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lobby - Page 1351

  • Anne-Sophie Lapix est beaucoup plus dangereuse que n'importe quel général soviétique.

  • Les emblématiques dirigeants de l’UE n’ont pas d’enfants: En Marche vers le suicide collectif

    Les chefs d’Etat des principaux pays de l’Ouest-Union européenne n’ont pas d’enfants :

    • Emmanuel Macron, le nouveau président français, n’a pas d’enfants (il a épousé son ancienne prof, de 25 ans son aînée)
    • La chancelière allemande Angela Merkel n’a pas d’enfants
    • Le Premier ministre britannique Theresa May n’a pas d’enfants
    • Le Premier ministre italien Paolo Gentiloni n’a pas d’enfants
    • Le Premier ministre néerlandais Mark Rutte n’a pas d’enfants
    • Le Premier ministre suédois Stefan Löfven n’a pas d’enfants
    • Le Premier ministre luxembourgeois Xavier Bettel n’a pas d’enfants
    • Le Premier ministre écossais Stefan Löfvenn’a pas d’enfants
    • Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker n’a pas d’enfants

    L’actuel premier ministre belge, Charles Michel, a deux enfants, mais son prédécesseur, Élio di Rupo, était un homosexuel sans enfant. Source:  Catholic World News

    Comme du « dernier de Moïcans » parlera-t-on du « dernier des Européens » ?

    Ce sont ces dirigeants-là qui sont chargés de planifier notre avenir. Cela en dit long sur ce qui nous attend. Tous partisans d’un monde d’homosexuels et de lesbiennes quand ils ne le sont pas eux-mêmes, ils comptent sur l’immigration en provenance de l’Islam pour compenser le suicide programmé des Européens, dont la civilisation et l’existence même sont, selon leur politique, condamnés à disparaître, soit par osmose avec les nouveaux venus soit par extinction pure et simple. Comme pour les espèces animales en voie de disparition, l’hommo europeanus, blanc, de civilisation chrétienne, est en voie de disparition. Les Européens feront-ils bientôt partis de ces peuples et civilisations engloutis comme les Incas, les Mayas, les aborigènes d’Australie ou le peuple de la mythique Atlantide ? Comme du dernier de Moïcans parlera-t-on du dernier des Européens ? A la différence que les Indiens d’Amérique du Nord, comme les aborigènes d’Australie n’ont pas disparus sans se battre, puisqu’ils ont été exterminés bien malgré eux, juste repêchés au bord de l’anéantissement complet comme on maintient au bord de l’extinction des espèces animales. Ce comportement artificiel, créé de toute pièce au rebours de la nature humaine par les apprentis-sorciers du libéralisme sauvage, est en passe de réussir pour la plus grande gloire de Lucifer et de son sous-fifre Mamon. Comme si les lois divines avaient été vaincues par celles de Satan.

    Sanctions contre la Pologne et la Hongrie qui refusent les quotas de clandestins

    L’une des premières préoccupations d’Emmanuel Macron lorsqu’il est allé, en vassal empressé rendre hommage à Angela Merkel, lundi, a été de réclamer, selon ses promesses de campagne, des sanctions contre la Pologne et la Hongrie qui refusent les quotas de clandestins que l’UE veut leur imposer… Beata Szidlo, Première ministre de Pologne a deux enfants tandis que Viktor Orban, premier ministre de Hongrie en a cinq… On comprend que pour Emmanuel Macron et Angela Merkel la résistance de ces pays soit insupportable. Pour le nouveau président français les frontières de l’UE doivent être ouverte en grand à la main d’œuvre musulmane sans choix ni distinction, pour le plus grand profit des banksters et des multinationales qui pourront ainsi faire peser cette main d’œuvre aux abois sur les rémunérations en opérant la Grand remplacement insufflé par l’avortement des petits Européens…

    Mais tout cela a été plaidé durant la campagne électorale par de nombreux sites internet sans que cela puisse percer le tam-tam médiatique des grosses TV qui agitait le spectre du fascisme de la seconde guerre mondiale contre Marine Le Pen née plus de 20 après la fin de cette guerre…

    Voir aussi: Immigration: Macron s’est empressé d’activer les sanctions de Bruxelles contre la Pologne et la Hongrie

    emiliedefresne@medias-presse.info

    http://www.medias-presse.info/les-emblematiques-dirigeants-de-lue-nont-pas-denfants-en-marche-vers-le-suicide-collectif/74160/

  • Parlement européen : des députés PPE ont rejoint la gauche et l’extrême gauche pour condamner le gouvernement Orban

    Le Parlement européen a donc ouvert une procédure pouvant aller jusqu’à la suspension des droits de vote de la Hongrie et de la Pologne. Selon Yves Daoudal, ce type de résolutions permettent essentiellement aux députés européens de penser qu’ils existent. Par 393 voix pour, 221 contre et 64 abstentions, une résolution en faveur du déclenchement de la procédure de l’article 7 contre la Hongrie a été votée. Procédure qui ne peut pas aboutir :

    "Le seul intérêt du vote de cette résolution a été de voir que pour la première fois des députés PPE ont rejoint la gauche et l’extrême gauche pour condamner le gouvernement Orban, alors que les députés hongrois du parti d’Orban sont au PPE. Il y a eu 68 députés PPE pour voter la résolution ; 98 ont voté contre, et 40 se sont abstenus.

    Selon la résolution, les évolutions qu'a connues la Hongrie ont « provoqué une grave détérioration de l'état de droit, de la démocratie et des droits fondamentaux ces dernières années », et tous les éléments « pris ensemble, pourraient être le signe de l'émergence d'une menace systémique pour l'état de droit dans cet État membre ». Alors que Frans Timmermans, au nom de la Commission européenne, affirme qu’il n’y a pas de « menace systémique »… Le Parlement européen « charge par conséquent sa commission des libertés civiles, de la justice et des affaires intérieures, d'engager la procédure et d'élaborer un rapport spécifique en vue de mettre aux voix en plénière une proposition motivée invitant le Conseil à agir conformément à l'article 7, paragraphe 1, du traité UE ». Le Conseil déterminera alors s’il existe un « risque clair » d’une « violation grave » des « valeurs européennes » par la Hongrie. Si le texte obtient les quatre cinquièmes des voix, une autre réunion du Conseil, après objurgations au gouvernement hongrois, devra constater l’existence d’une violation « grave et persistante ». Cette fois à l’unanimité. Et on s’arrêtera là, puisqu’on ne pourra pas obtenir l’unanimité, la Pologne ayant clairement dit et rappelé qu’elle s’y opposerait (comme la Hongrie au cas où la Pologne serait confrontée à la même procédure)."

    Le gouvernement hongrois a simplement réagi :

    "La résolution votée hier par le Parlement européen traite de questions qui, à notre avis, ne relèvent en rien de l'Union européenne ou du Parlement européen."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Leur plan si Marine Le Pen avait gagné : ils seraient restés en place !

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    Hollande et sa clique étaient prêts à jeter le pays dans la guerre civile pour justifier leur refus de la démocratie.

    C’est L’Obs, dans sa dernière livraison, qui révèle le plan inouï concocté par le gouvernement sortant en cas de victoire de Marine Le Pen aux présidentielles, ce qui, à l’évidence, était réellement envisagé comme possible. Ce « Plan de sauvetage de la République », c’était tout simplement de… rester en place contre le choix des urnes !

    Rien de ce plan ne fut écrit, bien sûr, mais tout était « fin prêt », assure L’Obs :

    « Son déroulé était si précisément envisagé qu’une poignée de membres du gouvernement, de directeurs de cabinet et de très hauts responsables de l’État peuvent encore le décrire de tête, étape par étape. »

    Au prétexte que « des remontées d’informations faisaient craindre des troubles majeurs à l’ordre public si elle [Marine Le Pen] était élue » – ce qu’on peut, en effet, supposer vu l’aperçu qui nous fut servi en 2002, et surtout vu la manière dont ce gouvernement laisse prospérer les Black Blocs depuis cinq ans –, on craignait que le pays ne bascule « dans le chaos ». Des notes confidentielles de la DCSP remontées au sommet de l’État annonçaient, dès la mi-avril, que « des mouvements d’extrême gauche, plus ou moins implantés, chercher[aient] sans nul doute à organiser des manifestations dont certaines pourraient entraîner des troubles sérieux ».

    On fera remarquer ici que, nonobstant ces mises en garde, l’arrivée de Marine Le Pen au second tour a suscité quelques manifestations houleuses qu’on s’est bien gardé de réprimer. Au point que le ministère de l’Intérieur s’est, paraît-il, inquiété des remontées du terrain, le responsable du syndicat UNSA Police ayant, le 4 mai, « dénoncé “la frilosité de certains responsables” qui empêchent d’utiliser “les moyens mis à disposition des unités spéciales dans le maintien de l’ordre” ».

    L’ordre venu d’en haut était donc de laisser faire les casseurs pour mieux faire prendre la mayonnaise, histoire de donner aux électeurs encore indécis un aperçu de ce « chaos » qui ne manquerait pas de mettre le pays à terre.

    Face à ce scénario catastrophe, pas question de changer de ministre de l’Intérieur pour confier la sécurité à un autre, « éventuellement inexpérimenté ». Mais sans doute faut-il comprendre ici « partisan de l’autorité ». Si bien que nos guignols, voyant avec angoisse arriver la date fatidique du 7 mai et la possible victoire de Marine Le Pen, ont ainsi planifié la suite :

    « Dans cette configuration, une passation de pouvoir aurait bien eu lieu entre François Hollande et Marine Le Pen, mais Bernard Cazeneuve serait donc resté à Matignon. »

    En effet, « la démission du gouvernement après l’élection présidentielle n’est pas une obligation constitutionnelle ». D’autant, rappelle un professeur de droit, que « la Constitution fait qu’un Président élu ne peut agir que s’il possède une majorité personnelle à l’Assemblée, donc après le résultat des législatives ».

    Cramponnés à leurs fauteuils, le Premier ministre Cazeneuve et son gouvernement auraient ainsi contraint Marine Le Pen à une « cohabitation forcée » jusqu’aux nouvelles législatives programmées les 11 et 18 juin. « Le pays aurait été à l’arrêt. Le gouvernement n’aurait eu qu’une seule priorité : assurer la sécurité de l’État. »

    Une fiction, ce scénario ?

    C’est, bien sûr, ce que prétendent aujourd’hui les intéressés, mais L’Obs assure avoir « recoupé les éléments auprès de trois sources, au sein du gouvernement sortant et d’institutions de l’État ». Le magazine rappelle, en outre, que Challenges avait révélé, dès le 30 mars, que « Bernard Cazeneuve confiait à ses visiteurs qu’il n’avait “aucunement l’intention de déserter le front de Matignon, au cas où Marine Le Pen emporterait la présidentielle” ».

    En langage simple : Hollande et sa clique étaient prêts à jeter le pays dans la guerre civile pour justifier leur refus de la démocratie. Au nom, comme ils disent, « des valeurs de la République »…

    http://www.bvoltaire.fr/plan-marine-pen-avait-gagne-seraient-restes-place/

     

  • EXÉCUTIF MACRON : IMMIGRATION, ATTENTION DANGER !

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    Disruptif, le nouveau Président l’est. Pour l’Union européenne, il semble vouloir s’orienter vers de nouveaux horizons.

    On aura tout le temps d’analyser la stratégie Macron, de plus en plus lisible depuis la nomination du gouvernement. Disruptif, le nouveau Président l’est. Pour l’Union européenne, il semble vouloir s’orienter vers de nouveaux horizons, dont les contours furent esquissés par François Hollande avant son départ : une Union européenne plus politique, ayant pour nouveau projet la création d’une défense intégrée. Après tout, comme Jean-Claude Juncker l’avouait lui-même, l’armée française défend déjà le continent tout entier, et ce, d’autant plus que la Grande-Bretagne est en train de faire ses valises.

    Il suffit de regarder le gouvernement pour le comprendre. Sylvie Goulard est notre nouveau ministre des Armées. Quant à Jean-Yves Le Drian, il est recyclé au Quai d’Orsay, mais pas dans la version que nous connaissions jusqu’alors. En effet, le Breton devient ministre de l’Europe et des Affaires étrangères. Voilà qui ne laisse guère place au doute. La priorité sera la construction européenne. Sylvie Goulard est une fédéraliste patentée qui devrait militer pour plus d’Europe, peut-être par cercles.

    Pourquoi, alors, ne parvient-on pas à pleinement se défaire d’un sentiment de malaise ? Madame Goulard est tout entière acquise à l’idée qu’il est de notre devoir d’accueillir des centaines de milliers de migrants, qui seront demain des dizaines de millions – réalité démographique oblige. Ses déclarations régulières, ses amendements en tant que députée française au Parlement européen, son engagement au MoDem et son profil de catholique centriste en témoignent.

    Préparons-nous, donc, à un déferlement migratoire, sauf changement profond de logiciel.

    Il existe pourtant des motifs d’espoir, comme en témoigne le merveilleux exemple danois. Le pays scandinave, dirigé par une majorité démocrate libérale, s’est littéralement transfiguré au cours de la décennie écoulée. Interrogé au Parlement, monsieur Lars Løkke Rasmussen a déclaré : « Nous estimons que tant qu’il n’y aura pas de maîtrise des frontières extérieures de l’Union européenne, il sera nécessaire que nous maintenions les contrôles à nos frontières. ». Un geste de défi envoyé aux commissaires (politiques) européens. Outre le Danemark, les pays d’Europe centrale (y compris l’Autriche) militent pour une régulation très stricte de l’immigration.

    Ces pays peuvent-ils, par leur action, influer sur la future politique de l’Union européenne en la matière ? Il faut l’espérer. Car ce qui se profile est effrayant. Face à une telle menace historique, la France doit jouer le rôle que lui assigne son destin en tant que nation. Malheureusement, je crains que nous ne prenions le chemin inverse sous la présidence d’Emmanuel Macron. Seul l’avenir nous le dira…

    Cette lutte s’inscrit, d’ailleurs, dans une perspective profondément humaniste, voire progressiste. Qui profite de l’immigration de masse ? Personne, hors les mafias. Avec la complicité d’une organisation catholique, le crime organisé calabrais (‘Ndrangheta) a enregistré 35 millions d’euros de profit grâce aux « migrants ». Est-ce bien cela que compte défendre demain l’exécutif ?

    http://www.bvoltaire.fr/executif-macron-immigration-attention-danger/

  • Concours de lèche médiatique après l’élection d’Emmanuel Macron

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    L’élection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République a été suivie par un déferlement de lèche médiatique. Tel est du moins l’avis de Jean-Yves Le Gallou dans cette édition d’I-Média, diffusée vendredi dernier sur TV Libertés.

    A 1:37 Macron président : concours de lèche médiatique ! 

    Déroulez-le tapis rouge pour le nouveau président Macron ! Les journaux célèbrent le « kid », le « président aux 39 ans », et TF1 diffuse Les Coulisses d’une victoire au lendemain des résultats. Le reportage, réalisé par Yann L’Hénoret, résume 200 jours de campagne du nouveau président. Les séquences s’enchainent par ordre chronologique mais sans commentaires ni voix off. C’est l’heure de saluer le travail des soldats de la propagande.

    A 12:19 Le zapping d’I-Média 

    Polémique à Orange, la ville dirigée par Jacques Bompard, dans le Vaucluse,après qu’une électrice s’est plaint d’avoir dû retirer son voile pour voter. Pourtant, l’assesseur est dans l’obligation de contrôler l’identité des votants et la loi française impose d’avoir le visage découvert sur les photos de pièces d’identité.

    Jacques Seguela exprime son mépris de la « France des champs » dans l’heure des pros sur CNews : « La France des villes est plus avancée, puisque c’est à la France des villes d’indiquer la nouvelle société. »

    A 22:45 Période de silence pré-électoral : la grande escroquerie 

    « Macron leaks » : les médias interdits de diffuser les données issues du piratage de l’équipe d’Emmanuel Macron. La raison ? La période de réserve électorale imposant un silence médiatique à quelques heures du scrutin. En fait, les médias ont utilisé cette règle pour servir leur idéologie.

    35:09 Les tweets d’I-Média

    Médiapart, Charlie Hebdo, Buzzfeed interdits d’accès à la soirée électorale du Front national lors du second tour. Les Inrocks et Libération s’indignent et décident de boycotter la soirée. De son coté, le parti « En marche » a refusé l’accréditation des médias « Russes » RT et Sputnik.

    40:14 Portrait piquant 

    Nicolas Faure dresse le portrait du journaliste Jean-Michel Apathie, le journaliste de gauche qui se veut « neutre ».

  • Président Macron : pourquoi les Français sont morts

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    Le ministre de Hollande vient de se faire élire. Les Français ne se souviennent de rien. D’ailleurs ils sont à 90% pro-Obama (20% pro-Poutine), et 70% pro-Merkel (13% pro-Trump). Cela vient de sputniknews.com.

    Sur les Français grâce à Le Bon ou Céline je sais à quoi m’en tenir, minorité à part (nous sommes pour les minorités !). Au moment des attentats (je ne sais plus lesquels), j’écrivais ceci sous un pseudonyme.

    « Évitons de commenter le golpe d’Erdoğan ou les attentats (les tueries, plutôt, non ?) ; félicitons Le Figaro, qui explique que les terrasses (ces terrasses qui exaspéraient tant Ortega Y Gasset) sont à nouveau pleines à Nice ; et François Hollande, qui remonte déjà dans les sondages.

    Et lisons Voltaire sur la Turquie :

    « Pendant cette conversation, la nouvelle s’était répandue qu’on venait d’étrangler à Constantinople deux vizirs du banc et le muphti, et qu’on avait empalé plusieurs de leurs amis. Cette catastrophe faisait partout un grand bruit pendant quelques heures. Pangloss, Candide et Martin, en retournant à la petite métairie, rencontrèrent un bon vieillard qui prenait le frais à sa porte sous un berceau d’orangers. Pangloss, qui était aussi curieux que raisonneur, lui demanda comment se nommait le muphti qu’on venait d’étrangler. Je n’en sais rien, répondit le bonhomme, et je n’ai jamais su le nom d’aucun muphti ni d’aucun vizir. J’ignore absolument l’aventure dont vous me parlez ; je présume qu’en général ceux qui se mêlent des affaires publiques périssent quelquefois misérablement, et qu’ils le méritent ; mais je ne m’informe jamais de ce qu’on fait à Constantinople ; je me contente d’y envoyer vendre les fruits du jardin que je cultive. »

    Et je citerai, après Voltaire, le brillant contributeur anonyme du site crises.fr. Voici ce qu’il écrit, plus malin que ceux qui gueulent contre le terroriste de service ce soir-là :

    « Mais plus choquant encore, il expliquait qu’on s’y “habitue”, et que si aujourd’hui tout le monde met un petit mot touchant sur profil Facebook, même si c’est parfaitement inutile voire contre-productif, au fur et à mesure du temps les gens “intègrent” ces faits comme faisant partie du paysage quotidien, et élèvent leur niveau de tolérance. […] Après tout, si ce n’était pas le cas, on aurait des manifestations plus importantes que pour la loi travail pour sortir de l’Otan, arrêter de soutenir Daesch etc… et pourtant, tout le monde s’en contrefout. […] Donc, demain, ce sera 1 attentat par mois au lieu d’un tous les 6 mois et 1 par an auparavant. »

    En attendant un par semaine.

    Je voulais aussi citer Dostoïevski après ce lecteur moins hébété que la moyenne, qui a compris que les Français se laissent tuer parce que les Français sont déjà morts, pour reprendre le titre d’un film célèbre ; 80 % d’entre eux environ sont morts en tant que Français et en tant qu’individus ; et c’est pour cela qu’ils rééliront Hollande ou qu’il éliront le vieux Juppé, qui fera la guerre à la Russie, à la Syrie et à l’Irak – en attendant la Chine – pour plaire à son sponsor américain.

    C’est dans Souvenirs de la maison des morts (Dostoïevski) :

    « L’homme est un animal vivace ! on pourrait le définir : un être qui s’habitue à tout, et ce serait peut-être là la meilleure définition qu’on en ait donnée. »

    Car on peut vivre en enfer et s’y habituer ; on en fera même payer l’entrée au bourgeois, a dit Léon Bloy.

    http://www.voxnr.com/9001/president-macron-pourquoi-les-francais-sont-morts

  • Une présidentielle pas si perdue que cela ?

    Par Michel Geoffroy, essayiste ♦ Dans Polémia, il y a polémique. Cela signifie confrontations de points de vue. Voici celui de Michel Geoffroy. L’essayiste de Polémia tire ici  5 leçons positives d’une élection présidentielle marquée par la victoire de Macron, Le petit prince des médias.
    Polémia

    La victoire d’Emmanuel Macron lors de la présidentielle du 7 mai 2017 déçoit, bien sûr, les patriotes de conviction. Et comme toujours les critiques fusent contre l’adversaire malheureux : Marine Le Pen, son équipe de campagne et sa stratégie.

    Les Grecs auraient accusé les Dieux, les Romains, la Fortune. Mais en France, on est toujours coupable de perdre. Vae Victis !

    On retiendra cependant cinq enseignements de cette élection présidentielle qui devraient nuancer le « noircissisme » ambiant.

    1) D’abord on ne doit pas oublier que la victoire d’Emmanuel Macron résulte d’une mobilisation sans précédent de l’oligarchie en sa faveur :

    Médias, institutions, puissances d’argent, patronat, lobbies, classe politicienne, chefs d’Etat étrangers, Union européenne. Du jamais vu en France depuis la Libération ! Et à vrai dire du jamais vu dans le monde occidental !

    Le Forum de Davos de janvier 2017 nous avait prévenus : pour éviter un nouveau Brexit ou l’élection d’un nouveau Donald Trump en Europe, il fallait un meilleur contrôle de la « qualité de l’information », donc une plus grande propagande. C’est exactement ce qui s’est passé au service d’Emmanuel Macron. La présidentielle de 2017 a ainsi permis de s’attaquer ouvertement à la liberté de diffusion de l’information pluraliste, c’est-à-dire à la liberté d’expression tout simplement. Donc à la démocratie.

    La victoire d’Emmanuel Macron incarne pour cette raison, non pas le « pari gagné d’un couple » (*) comme nous le serinent les médias serviles, mais le retour des candidats officiels du Second Empire confisquant l’expression démocratique à leur profit, mais à la puissance mille.

    Face à un tel déploiement de pouvoir, d’argent, de pressions et de propagande, que Marine Le Pen rassemble près de 11 millions de voix au second tour ne semble donc pas une mince performance.

    2) Malgré toutes les critiques que l’on peut toujours formuler sur sa stratégie ou sa communication, Marine Le Pen a réussi à dédiaboliser le courant populiste et identitaire.

    Si le second tour a conduit, comme il fallait s’y attendre, à un « front républicain » contre elle, il ne s’est pas accompagné d’une diabolisation outrancière ni efficace comme dans le passé. En clair, il ne fonctionne plus. Si Marine Le Pen n’a pas réussi à faire un meilleur score au second tour cela tient avant tout à son positionnement sur l’euro, dissuasif pour beaucoup de Français, sans même évoquer les milieux économiques.

    Croyant surfer sur le Brexit, Marine Le Pen a effectivement commis l’erreur de faire de la politique monétaire – sujet abscons au plus grand nombre – un axe majeur de sa communication politique. Mais elle a, par contre, incontestablement réussi à désenclaver politiquement et moralement le courant patriote et identitaire. Ce qui rouvre le champ des opportunités politiques.

    3) L’élection présidentielle consacre l’élimination des partis politiques institutionnels, de droite comme de gauche, des Républicains au Parti Socialiste, dès le premier tour avec notamment un très mauvais score de Benoît Hamon.

    Ce que les médias nomment pudiquement une « recomposition du paysage politique » correspond en réalité à son explosion pure et simple. Une explosion que les patriotes avaient prévue et souhaitée.

    La débandade pitoyable des politiciens « de la droite et du centre » se ralliant à Emmanuel Macron, inaugurée par François Fillon lui-même dès 20h15, après avoir perdu l’élection imperdable, achève en outre de discréditer cette famille politique.

    Elle ouvre par là même la possibilité d’une recomposition à droite.

    4) L’élection présidentielle s’est progressivement focalisée autour de l’opposition entre les patriotes et les mondialistes,

    même si Emmanuel Macron a tenté une ultime diversion en essayant d’opposer les patriotes aux « nationalistes » et en faisant brandir des drapeaux tricolores dans ses meetings, hold-up sémantique cependant peu crédible quand on flirte avec le communautarisme.

    Il s’agit donc d’une victoire idéologique de la dissidence politique qu’on ne doit pas négliger, car elle formalise le cadre de l’opposition au nouveau pouvoir pour les années qui viennent. Nommer son adversaire principal reste en effet un acte politique fondateur : l’assigner à résidence politique en quelque sorte.

    5) Malgré ou à cause de tous ses soutiens, Emmanuel Macron se trouve dans une situation délicate.

    Emmanuel Macron a réussi à capitaliser sur sa candidature, grâce à un tour de passe-passe médiatique, le besoin de renouveau de l’électorat, alors même qu’il représentait le Système mondialiste et oligarchique que la majorité des Français rejetait : une équation difficile à résoudre dans la durée quand on n’est pas un vieux routier de la politique !

    L’élection d’Emmanuel Macron résulte en outre au moins autant du rejet du programme économique de Marine Le Pen que du soutien à son projet d’ailleurs très évanescent. Le taux d’abstention et de votes blancs et nuls est aussi très élevé pour cette présidentielle : du jamais vu depuis 1969. Son image d’homme nouveau – ni droite ni gauche – cadre mal, en outre, avec l’afflux de soutiens socialistes et en provenance des Républicains et du Centre, dont il aura cependant besoin en partie pour constituer une majorité au Parlement. Enfin, son programme économique prend à contrepied les attentes des classes moyennes et populaires. Les ânes retraités qui, chez les Républicains, ont voté pour lui vont le regretter ! La déception risque d’être bientôt aussi… en Marche !

    *  *  *

    La superclasse mondiale, en faisant élire Emmanuel Macron le 7 mai 2017, a incontestablement gagné une bataille, en engageant de très gros moyens pour cela. Mais a-t-elle pour autant gagné la guerre idéologique et politique qui s’annonce ?

    Car la confrontation entre les patriotes et les mondialistes n’est pas seulement franco-française. Elle ne fait que commencer. Il ne faut pas perdre de vue en effet qu’elle se déroule aussi au plan européen et mondial. Car un monde désormais de plus en plus multipolaire s’accommode de moins en moins de la prétention de la superclasse mondiale à le gouverner. A Paris comme ailleurs.

    Michel Geoffroy, 10/05/2017

    (*) Expression de David Pujadas sur France 2 le 23 avril 2017 à 22h17.

    https://www.polemia.com/une-presidentielle-pas-si-perdue-que-cela/

  • Le laïcisme d' "En Marche" en mode "République Et Mahométans" !