Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lobby - Page 1455

  • Du rififi entre professionnels de l’antiracisme

    Alain Jakubowicz

    La LICRA utilise le même procédé en accusant d’antisémitisme ceux qui se battent contre une doctrine politique, le sionisme

    C’est la guerre ouverte entre la LICRA et les associations musulmanes spécialistes de la pleurniche contre « l’islamophobie ». Le frénétique président de la Licra, Alain Jakubowicz, a profité du colloque « Faux amis de la laïcité et idiots utiles » organisé dans l’enceinte de l’Assemblée nationale pour tancer l’Observatoire national contre l’islamophobie(rattaché au CFCM).

    Jakubowicz, veut « reprendre le combat contre cette imposture qu’est le concept d’islamophobie ». A ses yeux, « le concept d’islamophobie est un détournement de la lutte contre le racisme antimusulman qui n’a rien à voir avec l’antiracisme ».

    Le président de l’Observatoire national contre l’islamophobie Abdallah Zekri n’a pas tardé a réagir :
    « Alain Jakubowicz n’est désormais plus crédible pour parler du racisme, car il fait une distinction entre les formes de discrimination. Il se permet de nier le phénomène réel et combien (il est) inquiétant. Le président de la LICRA a-t-il oublié que son rôle est de réunir le plus grand nombre de citoyens contre tous les racismes et non de cliver l’opinion et de diviser les différentes communautés culturelles ? »

    Loin du problème sémantique, des mauvaises langues disent que Jakubowicz est jaloux du succès de l’Observatoire contre l’islamophobie qui compte actuellement plus de 12 000 adhérents.

    http://www.contre-info.com/

  • Réchauffement climatique : une étude invalide la thèse officielle

    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Ce qui n’était qu’une hypothèse vient d’être validé par un important groupe de scientifiques. L’éditeur scientifique Elsevier B.V. a publié le 26 octobre dernier un article attribuant la majeure partie du réchauffement climatique à l’activité solaire. La thèse a été confirmée par les pairs du comité de lecture de Annual Reviews in Control, une des sept revues scientifiques de l’IFAC, fédération internationale regroupant des milliers d’experts en contrôle, automatique et identification des systèmes complexes.

    Comment les thèses du GIEC sont‑elles invalidées ? Par l’approche scientifique. La période observée par l’auteur de l’étude porte sur mille ans, quand celle du GIEC ne porte que sur les 150 dernières années. Ce qui élimine les événements millénaires de la période chaude médiévale et du petit âge glaciaire, notoirement corrélés à l’activité solaire. La seconde erreur du GIEC consiste en la confusion entre cause et effet, à propos des courants océanographiques de type El Niño. D’après le scientifique, il s’agit « d’une erreur méthodologique lourde, évidente aux yeux de n’importe quel expert en science des systèmes ».

    Comment expliquer la persistance de la cause humaine comme fondement de toute explication du dérèglement climatique ? Dénoncer l’activité humaine comme l’alpha et l’oméga du réchauffement est bien commode pour les mondialistes. Cela valide leur politique malthusienne de régulation de la population mondiale, véritable fondement des grands rendez‑vous, du type COP 21 hier et COP 22 à Marrakech demain. L’homme étant un parasite pour la planète, il est donc légitime de réduire les effectifs, par la promotion de l’avortement, ou encore par des campagnes de stérilisation des femmes, notamment en Afrique. Il est dommage donc que le pape François se soit fait le relais dans son encyclique Laudato Si des fausses thèses du GIEC, démenties depuis.

  • Bébés veaux ou bébés humains : même combat ?

    Tribune de Cécile Edel, présidente de Choisir la vie :

    "Le timing est pour le moins déroutant !

    Alors que le scandale des vaches en gestation abattues et éventrées près de Limoges battait son plein et semblait indigner la France entière, qui découvrait alors des " images d'une rare violence " de fœtus "jetés à la poubelle" (fœtus de veau) - 57 000 apparemment signatures obtenues en quelques heures pour faire interdire cette pratique - notre gouvernement engageait dans le même temps la procédure accélérée sur la proposition de loi du 13 octobre étendant le délit d'entrave à l'avortement aux sites pro-vie, qui délivrent une information sur les conséquences de cet acte.

    Vous l'aurez compris, notre gouvernement est un adepte du "deux poids, deux mesures" et semble visiblement bien plus ému par la vie des animaux que par celle des humains !

    Quant à ceux qui défendent la vie, leur sort dépend aujourd'hui du choix de l'espèce pour laquelle ils se battent

    - Si vous défendez la vie de l'enfant à naître, surtout n'ayez jamais l'audace de montrer des images et encore moins des vidéos de fœtus avortés ! Vous serez au mieux taxés de violents, d’égoïstes, d'intégristes, au pire vous risquez d'être poursuivis... Le Dr Dor n'a-t-il pas été condamné pour avoir usé d'une "violence extrême" en osant montrer de petits chaussons pour nouveaux-nés à une femme ?

    Non seulement, votre liberté d'expression sera bafouée, car il vous sera interdit de dire que vous êtes contre l'IVG,mais, en plus, vous serez condamnés si vous tentez de dire tout simplement la vérité sur les conséquences de l'avortement ; vous tomberez sous le coup du fameux délit d'entrave à l’avortement.

    - En revanche, si vous défendez les veaux dans le ventre de leur mère, le tapis rouge médiatique et politique vous sera déplié... Et peu importe si les visuels que vous diffuserez peuvent choquer ou tomber entre les mains des plus petits, parce que là, étrangement, il sera admis que ces visuels représentent la réalité de la pratique barbare et seront diffusés pour la bonne cause, pour interpeller l'opinion publique.
    Vous me direz, je suis rassurée : nous n'avons pas encore sombré dans une telle barbarie que nous soyons devenues insensibles à de telles images !

    Alors, amis défenseurs de la vie animale ou humaine, vous en conviendrez, autant être décomplexés sur la diffusion d'images et vidéos de fœtus abattus ou avortés puisqu'apparemment- et nous remercions pour cela l'association L 214-, cette méthode semble être une voie royale pour émouvoir nos concitoyens ! À moins que nous ne soyons devenus assez tordus et déshumanisés pour nous émouvoir devant des fœtus de vaches et rester en revanche insensibles à des petits êtres humains qui, pourtant, rappelons-le,  subissent le même sort : extraction du ventre de la mère (jusqu'au 9ème mois pour certains), mise à la poubelle au milieu des déchets hospitaliers et pour les plus résistants qui survivent à l'avortement,  laissés agonisants, seuls, sur une paillasse d’hôpital... 

    La vérité sur la barbarie de l'extraction d'un fœtus du ventre de sa mère, quelle que soit son espèce, est pourtant simple et visiblement "audible", n'en déplaise à certains, en tous cas lorsqu'il s'agit de bébés animaux.

    Espérons que la politique totalement idéologique, du "deux poids, deux mesures" de notre gouvernement ne sera pas contagieuse au point d'endormir nos consciences et de nous faire croire que finalement, la vie d'un "veau à naître" serait plus digne que celle d'un enfant à naître et que le combat pour le respect de la vie d'un animal serait plus honorable que celui du respect de la vie d'un être humain."

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Daniel Conversano - Scandale au Bataclan - Le chanteur Sting, incarnation du mal absolu

  • Daniel Conversano - Scandale au Bataclan - Le chanteur Sting, incarnation du mal absolu

  • UN ECHEC POUR LA DAVOS GOLDMAN SACHS IDEOLOGIE

    Pieter Kerstens

    La caste politico-médiatique nous avait annoncé l’incontestable victoire de Dame Hillary aux élections présidentielles américaines et nous avait avertis d’un cataclysme si Donald Trump l’emportait (comme les ténèbres couvrant le pays : 9plaie d’Egypte) ?

    Aussi, c’est avec stupeur et colère que la Davos Goldman Sachs Idéologie (DGSI) a encaissé le verdict des urnes, l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche et le réveil de la majorité silencieuse américaine.

    Pas de krach boursier, l’or n’a pas explosé, le prix du baril de pétrole n’a pas augmenté d’un dollar de plus et les prix des matières premières ne se sont pas non plus effondrées. Au contraire, Wall Street affiche un record ce 10 novembre 2016 !

    Le public américain a été matraqué depuis des mois par l’image d’un homme qualifié d’immonde et affublé de toutes les descriptions les plus infamantes et injurieuses par l’Establishment. Toutes les manœuvres pour disqualifier un prétendant à la fonction suprême ont été fidèlement relayées par les valets du mondialisme et les eurocrates de Bruxelles, sans discernement et sans aucun contrôle. Le boomerang leur est revenu en pleine face.

    C’est l’Amérique profonde qui s’est exprimée, celle que le Système a exclu des sondages. Cette population méprisée au détriment des « minorités », ce peuple qualifié de misogyne, d’inculte ou de raciste et sur lequel les élites ont craché pendant des années. Année après année, le « petit blanc » américain subit les utopies de l’administration US et constate amèrement que les derniers présidents ont conduit son pays au chaos. En effet, au 10 novembre 2016 la dette publique s’élevait à 19.816 milliards de dollars, soit 61.000 dollars par habitant. Les USA comptaient 152 millions d’actifs au 10 novembre 2016, alors qu’ils étaient plus de 155 millions en 2000.

    Les inactifs se montent à 94 millions maintenant alors qu’ils n’étaient que 79 millions en 2000 ; 124 millions d’actifs seulement ont un emploi à temps plein ; 43 millions d’américains vivent sous le seuil de pauvreté et 42 millions d’habitants bénéficient de bons alimentaires. Plus de 27 millions d’actifs ont 2 ou 3 boulots pour survivre. Alors, on comprend mieux pourquoi l’Amérique « profonde » s’est enfin réveillée !

    Pour sa part, la chanteuse Miley Cirus avait promis de quitter les USA si Donald Trump était élu, tout comme Lady Gaga, l’humoriste Amy Shumer, l’acteur Alec Baldwin, la chroniqueuse télé Oprah Winfrey et la chanteuse Beyoncé. BYE, BYE ! Et qu’ils emmènent dans leurs valises leurs camarades multimillionnaires du show-bizz ou du sport qui eux aussi vomissaient sur Donald Trump : Adios Kat Perry, Jay-Z, Barbara Streisand, Cher, Samuel L. Jackson, Woopi Goldberg, Lena Dunham, Amber Rose, Robert Di Niro ou encore Spike Lee, parmi les plus insupportables donneurs de leçons et moralisateurs de poubelles.

    Qu’ils se cassent, vite, et n’encombrent plus les médias avec leurs discours nauséeux et arrogants, qui nous rappellent les heures les plus sombres de notre histoire dictées par les nomenklaturas marxistes.

    NB : Les habitants d’Alep, eux, ont fêté la défaite d’Hillary Clinton, accusée d’être un soutien aux groupes terroristes.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Journal du lundi 14 novembre 2016 - Immigration / Versailles contre l’immigration

  • ZOOM - Eloïse Benhammou :"Le régime bancaire gouverne la France !"

  • Pour la primaire, un seul mot d’ordre : tout sauf Juppé !

    Votez pour qui vous voulez : Fillon, Sarkozy, Poisson… mais pas Juppé !
    Dites non à Juppé.

    Nombreux sont ceux qui, à gauche ou au centre gauche, comptent voter aux primaires LR. Dites à vos amis de gauche de se méfier, cette fois. Nombre d’entre eux ont déjà voté François Hollande. Avec Juppé, ils vont retomber dans le piège tendu par le centre mou bien-pensant depuis 40 ans.

    Dites-le-leur : votez pour qui vous voulez – Fillon, Sarkozy, Poisson – mais pas Juppé !

    Ne donnez pas vos voix au maire de Bordeaux, dont les amitiés avec certains islamistes sont connues. Le premier janvier 2013, Tareq Oubrou, imam de Bordeaux, était décoré du grade de chevalier de la Légion d’honneur personnellement par le maire de Bordeaux.

    Membre d’une des organisations proches des Frères musulmans (UOIF : Union des organisations islamiques de France), dont la devise est « Le Coran est notre Constitution », Tareq Oubrou est également l’ancien président de l’association Imams de France. Pour mémoire, Alain Juppé avait décidé qu’une propriété en plein centre-ville pouvait être cédée quasi gratuitement (via un bail emphytéotique) à l’UOIF proche des Frères musulmans.

    Lire la suite

  • CRISE DES “MIGRANTS” : HALTE À L’INVASION DE L’EUROPE !

    Les Lansquenets de France Forum SI cliquez ici

    Depuis plus d’un an maintenant, se développe la crise dite des “migrants”, qui voit l’Europe confrontée à une brutale poussée migratoire, d’un volume et d’une intensité rarement vus depuis la Seconde Guerre mondiale. Le site lemonde.fr indique ainsi que, en 2015, 1,1 million de migrants ont atteint l’Allemagne, essentiellement en passant par la frontière entre l’Autriche et la Bavière.

    Ces migrants-là venaient en général de Grèce, où ils étaient arrivés par mer à partir de la Turquie, en suivant un trajet qui semble délaissé depuis l’accord Erdogan-Merkel de début 2016.

    Mais d’autres ont immédiatement pris la suite, reprenant cette fois-ci le schéma classique d’invasion via l’Italie, qui fonctionnait depuis des années et avait connu une forte accélération en janvier 2015. L’éditorial du Figaro daté des 16 et 17 avril 2016 notait ainsi que 6 000 migrants venaient de débarquer en Italie au cours des trois jours précédents ! Et les choses ne se sont pas arrangées depuis...

    Une partie de ces “migrants” restent en Italie, où ils sont de plus en plus mal tolérés. Une autre se répand ailleurs en Europe, par exemple à Calais où, fin août 2016, l’effectif du vaste campement sauvage baptisé “la Jungle” est brutalement passé de 6 000 à 10 000 personnes (en attendant d’être réparti sur l’ensemble du territoire français), ou encore à Paris, où l’on annonce, début septembre 2016, l’ouverture de deux centres d’accueil...Et ce n’est pas fini !

    Bien entendu, l’Allemagne, l’Italie et la France ne sont pas les seules nations visées par cette déferlante migratoire, qui concerne l’ensemble de l’Europe et relève, à l’évidence, d’un plan concerté d’invasion, tant semblent parfaitement rodés les techniques de passage et les trajets utilisés, y compris les trajets de rechange lorsque les voies habituelles ne sont plus accessibles.

    LES PEUPLES EUROPÉENS SONT EN DANGER

    Cette invasion est bien évidemment un danger pour l’identité des peuples européens, déjà mise à mal par des décennies d’une démentielle politique d’immigrationnisme de masse. Elle constitue également un danger pour leur sécurité, comme le montrent, non seulement les agressions dont ont été victimes plus d’un millier de femmes allemandes lors de la nuit de la saint Sylvestre 2015, mais aussi les attentats commis en Europe : c’est ainsi que deux au moins des terroristes ayant opéré à Paris lors des attaques du 13 novembre 2015 étaient entrés en France en se glissant dans le flot des migrants. Par ailleurs, selon un article de L’Express publié par msn.com le 22 février 2016, le directeur d’Europol, Rob Wainwright, a indiqué que plusieurs milliers de djihadistes de l’Etat islamique étaient entrés en Europe à la faveur de la crise migratoire.

    Le pire est donc assurément à venir, non seulement pour la préservation de l’identité européenne, mais aussi pour la sécurité physique des peuples européens.

    Et pendant ce temps-là, que font les autorités européennes ? Elles se complaisent dans l’humanitaire le plus basique, accueillant sans mot dire les masses de “migrants” en provenance des côtes libyennes, comme elles l’avaient déjà fait avec ceux qui avaient pris la mer en Turquie. Devant l’invasion, la seule réaction de l’Union européenne consiste finalement à dire qu’il faut accueillir tout le monde dans des conditions “décentes”, chaque Etat européen étant invité à prendre sa part du fardeau. Et, à quelques rares exceptions près, dont nous reparlerons plus loin, les Etats européens sont sur la même longueur d’onde.

    Que nous disent donc l’UE et ces Etats pour justifier cette position ? Tout simplement que les “migrants” sont des réfugiés appelés à bénéficier du droit d’asile en Europe et qu’il convient, par conséquent, d’arracher à des conditions de vie “indignes”.

    Des “réfugiés” : est-ce bien sûr ? Dans un article publié le 27 janvier 2016, le réseau EurAction soulignait que, selon Franz Timmermans, vice-président de la commission européenne, les “migrants économiques” représentaient “environ 60 %” du nombre total des arrivants en décembre 2015, d’où il résultait que les authentiques réfugiés potentiels ne représentaient que 40 % du total des “migrants”.

    PARMI LES “MIGRANTS”, COMBIEN DE VRAIS RÉFUGIÉS ?

    Mais 40 %, c’était encore beaucoup trop, comme l’a ensuite montré l’exploitation qui pouvait être faite d’un article paru dans Le Monde daté du 9 janvier 2016. Car cet article nous apprenait non seulement que la France avait enregistré 80 075 dossiers de demande d’asile en 2015, mais, aussi et surtout, donnait la structure de la population ayant déposé les demandes d’asile en question. En tête de l’article en cause figurait en effet un schéma du “top 10” des demandeurs d’asile, schéma que l’on peut résumer comme suit :

    5 091 (Soudan) + 3 403 (Syrie) + 3 139 (Kossovo) + 3 071 (Bangladesh) + 3 049 (Haïti) + 2 937 (République démocratique du Congo) + 2 815 (Chine) + 2 245 (Albanie) + 2 145 (Irak) + 2 122 (Afghanistan) = 30 017 demandeurs d’asile au “top 10” en 2015.

    Or, depuis des mois, les dirigeants européens affirment que les seuls “vrais” demandeurs d’asile sont les Syriens et les Irakiens, les autres n’étant que des “réfugiés économiques” dont la vocation est de retourner dans leur pays sans plus attendre. Sur cette base, les données ci-dessus montrent, par conséquent, que le nombre de “vrais” réfugiés s’établit à : 3 403 + 2 145 = 5 548 sur un “top 10” de 30 017, soit 18,48 %.

    Mais le pourcentage réel de vrais réfugiés est encore plus faible. En effet, ce n’est pas au “top 10” qu’il convient de rapporter les 5 548 demandeurs syriens et irakiens, mais au total général des dossiers de 2015, soit 80 075, ce qui ramène le pourcentage des vrais demandeurs à 6,93 %. C’est dérisoire et, comme on pouvait s’y attendre, très inférieur au pourcentage de vrais réfugiés annoncé par Frans Timmermans, qui parlait, comme on l’a vu plus haut, de 40 % de réfugiés authentiques au sein de la vague migratoire de 2015. On nous rétorquera que le pourcentage obtenu en France est éventuellement inférieur au pourcentage réel concernant l’ensemble de l’Europe. Mais, compte tenu de ce que donne le calcul dans le cas français, qui intéresse une population parfaitement représentative de la vague migratoire submergeant l’ensemble du continent européen, comment imaginer que le pourcentage réel concernant la totalité de l’Europe puisse être sérieusement supérieur à 10 % ?

    Dès lors, on est logiquement conduit à penser que la très grande majorité de ceux qui forcent ainsi les portes de l’Europe sans y être invités n’a aucun droit à y rester, puisqu’elle ne remplit pas les conditions nécessaires, non seulement pour bénéficier du droit d’asile, mais aussi et avant tout pour avoir la possibilité de présenter le dossier dont l’examen lui permettra éventuellement d’avoir accès à ce droit. Le cas de tous les autres relève de l’escroquerie pure et simple, pour laquelle la sanction minimale est évidente : l’expulsion immédiate !

    POUR DÉFENDRE L’EUROPE, IL FAUT S’INSPIRER DE L’EXEMPLE HONGROIS

    Il est au moins un homme d’Etat en Europe qui a compris quelle devait être la réaction correcte face à l’invasion, c’est le Hongrois Viktor Orban, lequel a mis en place, aux frontières de son pays, un “mur” destiné, non pas à empêcher toute entrée en Hongrie, comme le prétendent les gras médias malhonnêtes, mais à permettre un contrôle efficace des entrées, de façon que seuls les demandeurs d’asile authentiques puissent pénétrer dans l’Espace Schengen, à l’exclusion de tous les autres. Et ce contrôle, Orban l’a mis en place avec le soutien discret de... l’Union européenne ! Lors de son émission du mardi 15 septembre 2015, l’émission “C dans l’air” nous a en effet appris, par la voix de l’un de ses intervenants, membre de la Fondation Robert Schuman, que le “mur” hongrois était financé en partie par l’UE, ledit “mur” étant réalisé en application de la réglementation européenne, qui veut que l’on sécurise les frontières extérieurs de l’Espace Schengen.

    On admirera l’hypocrisie des dirigeants de l’UE, qui pleurnichent sur le sort des “migrants” et financent, dans le même temps, le mur hongrois mis en place par Orban, dont la politique a finalement reçu le soutien de plusieurs pays situés à l’est de l’Union. Mais le plus important n’est pas là. Le plus important est de prendre conscience que les textes européens permettent de défendre l’Espace Schengen, dès lors qu’ils sont correctement appliqués. Il est donc inepte de prétendre que les choses iraient mieux en quittant l’Espace Schengen, puisque les textes qui le régissent permettent de défendre les peuples européens. Ce n’est pas Schengen qui est en cause, mais le personnel politique dominant, qui ne veut pas défendre l’Europe : ce personnel étant ce qu’il est, croit-on vraiment que les choses iraient mieux dans le cadre d’un repli national ? Par exemple, l’immigration de masse que subit la France n’a-t-elle pas été, d’abord et avant tout, le fait du gouvernement français ?

    La solution ne réside donc pas dans la déconstruction de l’UE et de l’Espace Schengen, souhaitée par les gnomes de Wall Street, tout comme ils souhaitent la destruction de l’euro, elle réside tout bonnement dans l’application des textes européens. A cet égard, une politique efficace de défense européenne contre l’invasion devrait reposer avant tout sur les deux éléments suivants :

    - la mise en place d’un contrôle efficace des frontières de l’Espace Schengen, dans l’esprit de ce qui a été fait par la Hongrie ;

    - la mise en œuvre d’un contrôle systématique de tous les soi-disant “réfugiés” entrés en Europe, pour déterminer qui a droit effectivement à l’asile et qui doit être expulsé sans plus tarder.

    Il s’agirait là d’un chantier très lourd, nous dira-t-on. C’est exact, mais le lancement de ce chantier est indispensable à la défense de l’identité et de la sécurité des Européens, qui permettrait enfin de lancer cette politique d’inversion des flux migratoires dont l’Europe a le plus pressant besoin.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/11/13/crise-des-migrants-halte-a-l-invasion-de-l-europe-5873589.html