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lobby - Page 1454

  • Le cirque imposé à Calais doit quitter la ville

    L'effet sur l'opinion publique de ce camp de Calais, organisé, si l'on ose dire, en 2015 par les communicants qui nous gouvernent, commençait à s'émousser. On l'avait appelé très vite jungle dans l'espoir sans doute qu'un Rudyard Kipling de notre temps viendrait en écrire le livre. Las, si en France on aime beaucoup son auteur, celui-ci méprisait profondément nos concitoyens, au point de conseiller: "si tu vas chasser le tigre, évite de le faire en compagnie des Français". Il fallait en finir avant que ce scandale développe ses ultimes conséquences, se retournant de plus en plus contre les principaux responsables.

    Ce 24 octobre le pouvoir avait convoqué quelque 800 journalistes du monde entier afin de couvrir dignement cet épisode indigne. On savait pourtant dès le départ qu'il ne changera rien, quant au fond de l'affaire, à des flux migratoires. Ceux-ci, dissimulés sous le couvert abusif du droit d'asile et de la convention de 1951 relative aux réfugiés, ne doivent rien aux malheurs du tiers-monde, mais tout au contraire aux généreuses prospérités de l'occident et aux lâchetés de ses dirigeants en Europe.

    Le ministre de l'Intérieur, lui-même absent d'une scène pilotée à distance, comme la chirurgie moderne sait aujourd'hui à le faire entre New York et Paris, était parvenu à programmer, dans plus de 400 recoins les plus reculés de notre bel Hexagone, la dissémination des métastases.

    Les oncologues savent et le public ne l'ignore guère : en pratique lorsqu'est atteint un tel nombre d'organes la maladie n'est plus opérable. Mieux vaut s'investir dans la prière.

    Autrefois lecteur attentif de "l'Enquête sur la Monarchie", livre suivi comme chacun devrait le savoir d'une "Campagne royaliste au Figaro", mais aussi de "Si le coup de force est possible", je m'empresse d'avouer être resté sceptique quant aux conclusions de cette démonstration brillante.

    Elle aboutissait en effet à ce qu'il ne fallait pas démontrer. Elle agrée, sans en examiner le fondement, la candidature au titre de roi, d'une branche dynastique plus funeste encore que celle des Napoléonides. Si l'on ne croyait pas à la part d'hérédité, si on doutait de la sagesse populaire aux yeux de laquelle les chines ne font pas des chats, l’observation de ces spécimens suffirait à nous guérir de toutes les bourdieuseries et autres théories du genre. En effet, la descendance du mari de la princesse Palatine, du Régent et de Philippe Égalité, etc. par haine de ses aînés, et pour l'avènement des régimes affreux dans lesquels nous croupissons, a fait plus en Europe que tous les carbonari, juste bons eux-mêmes à agrémenter de crème fraîche les plats de tagliatelles.

    Or, dans le vieux grimoire maurrassien, et s'il n'en était qu'un, un chapitre mérite encore qu'on le parcoure : la réponse de Paul Bourget. Je me permets ici de le résumer en une phrase : contre la dictature il souligne que "la chirurgie n'est pas une santé". Or, là aussi, on doit recourir à la sagesse historique des Anciens Romains : ils avaient institué cette dignité diffamée, à titre obligatoirement provisoire, précisément pour pouvoir revenir à la santé.

    On peut se demander aujourd'hui si tout cela ne ressemble pas à la situation actuelle d'une Europe affligée aujourd'hui du Liberum veto qui paralysa le royaume de Pologne et le mit à mort au XVIIIe siècle, pour le grand profit des tsars de Moscou. Il faut parfois, de toute évidence, accepter de recourir à un passage sur le billard et à un petit moment de convalescence. Il apparaît de façon plausible que telle soit la situation du continent.

    Il se trouve malencontreusement qu'une erreur de recrutement a confié le bistouri aux mains inexpertes plus maladroit des anesthésistes.

    Les seuls actes de gouvernement auxquels se livre, depuis 2012, le président le plus nul des cinq républiques que nous avons subies, sont des opérations "com". Leur inconvénient tient ce que, malgré tous les artifices de court terme qu'elles comportent, on finit assez vite par en découvrir les effets.

    Une à une les ruses de Hollande tombent donc à l'eau. Ses plaisanteries, ses lapsus volontaires tel "les Américains vont élire une présidente", ses frasques même ne font plus rire personne. Le clown doit retourner à son école du cirque. Il n'aurait jamais dû la quitter.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/

  • Nicolas Bay (FN) : "La solution, ça n'est pas la répartition, c'est l'expulsion"

    Déclaration de Nicolas Bay, secrétaire général du FN sur France 2 :

    "Il fallait surtout les empêcher d'entrer sur l'ensemble du territoire national . Et puis il fallait surtout cesser d'organiser l'accueil de ces immigrés clandestins, massif, sur l'ensemble du territoire national (...) La place des clandestins, c'est pas dans des camps payés par les contribuables, c'est évidemment dans des charters. La solution, ça n'est pas la répartition, c'est l'expulsion." 


    Les 4 vérités - Nicolas Bay by telematin Philippe Carhon

  • Marion Maréchal-Le Pen : « Le droit d’asile est devenu une nouvelle filière d’immigration clandestine »

    VIDÉO. Marion Maréchal-Le Pen : "Le droit d'asile est devenu une nouvelle filière d'immigration clandestine" >> http://bit.ly/2dRDQyk 

    http://fr.novopress.info/

  • Journal du Mardi 25 Octobre 2016 - Démantèlement de la “jungle” : il y en aura pour tout le monde !

  • Le Monde ne publiera aucune tribune de Marine Le Pen ou d’un hiérarque du Front national

    Au moins les choses sont claires et le parti pris assumé par le directeur du Monde, Jérôme Fénoglio :

    "Tout au long de la campagne présidentielle, Le Monde maintiendra le principe qu’il s’est fixé depuis de nombreuses années : aucune tribune de Marine Le Pen, ou d’un hiérarque du Front national, ne sera publiée dans ses colonnes ou ses publications numériques.

    Cette ligne éditoriale ne signifie pas qu’il faille minimiser, voire passer sous silence, la parole lepéniste. Nous couvrirons le FN avec la même rigueur [sic], les mêmes règles [re-sic], la même exigence que les autres partis politiques. Nous en rendrons compte avec tous les outils dont nous disposons : l’entretien, l’enquête, le reportage ou le portrait.

    Cette volonté de ne pas accorder à la direction du parti ce qu’elle espère – un signe supplémentaire de son institutionnalisation – ne doit pas, non plus, nous exonérer de remplir une mission cruciale en ces temps de trouble dans notre démocratie. Etre intransigeant avec le FN oblige à se montrer intransigeant avec les causes, réelles et non fantasmées, de sa popularité. Prendre Marine Le Pen à ses propres mots n’a de sens que si l’on décrit inlassablement ce qui, aujourd’hui, la rend audible. C’est l’engagement que prend la rédaction du Monde à l’orée de ces mois de campagne électorale."

    Philippe Carhon

  • Saint-Bauzille (34) : démission de tout le conseil municipal et action mercredi !

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    Richard Roudier Porte-parole de la Ligue du Midi

    « La seule liberté qui reste à un élu pour ne pas accepter une décision qu’il considère prise sans concertation, injuste et inéquitable, c’est de démissionner », c’est ainsi que la première adjointe de la mairie de Saint-Bauzille-de-Putois, Elisabeth Thérond, justifie sa décision dans un communiqué de presse dénonçant les oukases du Préfet de l’Hérault. Suite à la démission du maire Michel Issert annoncée en fin de matinée le vendredi 21 octobre, l’élue a réuni l’équipe municipale, vendredi à 18 heures, avant de rendre publique cette décision le lendemain, le samedi 22.

    En moins de 24 heures, l’intégralité du Conseil municipal de Saint-Bauzille-de-Putois a décidé de démissionner par solidarité avec l’ancien édile. Ce qui fait que ce sont les dix-huit élus du Conseil municipal qui ont dénoncé l’absence de concertation du Préfet Pouëssel, qui a refusé d’entendre les soucis et les souhaits de la population. Dans la journée de dimanche on apprenait qu’un autre maire de la Communauté de commune de Ganges-Sumène aurait annoncé son intention de démissionner, laissant peut-être présager une réaction en chaine qui pourrait ne pas s’arrêter aux limites du canton.

    Cette “affaire dans l’affaire” ne va pas renforcer le prestige du dit préfet car elle impliquerait, à la brève échéance de 2 mois, la tenue d’une nouvelle élection avec pour conséquence un vote protestataire inévitable. Dans le cas où la population souhaiterait sanctionner ce déni de démocratie en boudant le scrutin (en ne présentant pas de liste), la gestion de la commune passerait alors sous la tutelle du préfet en gestion directe, rappelant les pratiques du “Second Empire”. Rappelons que le vote populiste dans cette région des Basses Cévennes se situe selon les communes entre 25 et 45 % et que selon les experts, on serait encore loin du “plafond de verre”.

    saintbauzillesansmigrantsFace à la morgue du préfet qui n’a apporté aucune réponse concrète aux exigences de la population énoncées lors de la réunion du jeudi 20 octobre, le collectif des mamans de Saint-Bauzille appelle à une manifestation pacifique le mercredi 26 octobre à 17 heures. Rendez-vous devant le “snack” avec des poussettes, des casseroles, des cuillères en bois et des sifflets.

    Se mobiliser pour vaincre. Demain il sera trop tard!

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Répartition des migrants : La révolte qui vient – par Jérôme Gerber

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    Source : Les Identitaires – « Répartition des migrants : La révolte qui vient »

    Saint-Gaudens, Saint-Brévin les Pins, Decazeville, Forges les Bains, Trégunc ou encore Saint-Denis-de-Cabannes sont quelques-unes des centaines de communes françaises concernées par l’accueil des « migrants » permettant ou tentant ainsi de désengorger la tristement célèbre « jungle de Calais ». Si certains édiles locaux se sont portés volontaires pour accueillir ces milliers de clandestins, beaucoup d’autres se retrouvent dans des situations plus que difficiles, malgré l’engagement du gouvernement pour que « cette opération se déroule dans une démarche de dialogue et de concertation préalable et en tenant compte de la capacité d’accueil mais aussi des conditions économiques, sociales et financières des communes ».

    En effet, l’état n’ayant consulté que rarement les élus locaux, refusant même la tenue d’un référendum populaire comme à Allex dans la Drôme, et encore moins la population, première concernée par ces mesures, les maires se retrouvent en première ligne face aux mécontentements de leurs administrés d’un côté et la pression exercée par les préfets, représentants légaux de l’état de l’autre.

    Comme l’a si bien dit Christian Abrard, sous-préfet de la Loire :

    « La décision est prise, donc ce n’est pas un marchandage. Nous disons simplement au maire : présentez-nous des projets, nous les prendrons en compte en priorité ».

    Nous sommes bien loin des démarches de dialogue et de concertation proposées par l’état qui, se rendant bien compte du peu d’enthousiasme soulevé par la politique gouvernementale auprès des populations, tente un passage en force. Peut-être pense-t-il, comme Bertold Brecht, que « le peuple a par sa faute perdu la confiance du gouvernement. Il convient donc pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d’en élire un autre ».

    On pourrait être démoralisé et se croire désarmé face à cette situation qui semble inéluctable. Pourtant à Sisco cet été, ce sont des pères de famille qui sont montés en première ligne pour défendre des jeunes du village pris à partie par des racailles. L’affaire fit beaucoup de bruit, tant de bruit qu’on ne peut s’empêcher de faire une relation de cause à effet quant à la décision de l’état de ne pas obliger la Corse à accueillir des migrants. La Corse sera donc la seule région de métropole « sans migrants » !

    À Saint-Denis-de-Cabannes dans la Loire, ce sont les mères de familles qui ont interpellées le sous-préfet de Roanne venue tenter lors d’une réunion d’apaiser les inquiétudes des centaines d’habitants présents. Les incidents de janvier dernier à Cologne sont encore dans tous les esprits, les vraies questions sont enfin posées :

    « Nos enfants peuvent-ils traîner dans la rue, ils ne risquent rien ? Moi j’ai peur des vols, des viols… Qui va satisfaire leurs besoins sexuels ? (ceux des migrants) », crient des mères de famille légitimement inquiètes pour leurs enfants lors de la réunion de Saint-Denis-de-Cabannes.

    À chaque réunion publique, malgré la présence minoritaire de militants d’extrême-gauche, le pays réel se déplace en nombre ne voulant plus subir ce remplacement forcé, imposé par une caste politique décalée de la réalité. Des manifestations spontanées et apolitiques s’organisent sur tout le territoire rassemblant des centaines de personnes comme à Pierrefeu, Allex ou encore Forge-les-Bains. Mais face à la volonté de l’état, face au système et face aussi, parfois, à une volonté de récupération électoraliste, ces mères et pères de famille se sentent souvent seuls, désorganisés, voire abandonnés.

    Il devient clair face à cette volonté de nos « élites » de nous imposer ce grand remplacement que seule la volonté du peuple fera plier le système. Autrement dit la peur d’événements immaîtrisables, d’une révolte populaire. Mais si « la république gouverne mal, elle se défend bien » d’autant qu’elle se méfie de cette France bien élevée qui commence à perdre patience.

    C’est à nous, militants, anciens militants, cadres politiques formés et aguerris, connaissant et maîtrisant les règles de l’Agit-pro et de la communication politique de composer cette première ligne de pères de famille comme le disais très justement Cyril Raul dans un article précédent. Être le fer de lance de ces groupes de citoyens qui face à l’urgence se rassemblent pour tenter d’inverser le cours de l’histoire, se battant pour leur village, leur famille, leur terre, leur héritage.

    Hic et Nunc. Ici et maintenant, avec les nôtres.

    Jérôme Gerber

    http://fr.novopress.info/201226/repartition-des-migrants-la-revolte-qui-vient-par-jerome-gerber/#more-201226

  • Cachez cette personne homosexuelle qui ne pense pas comme le lobby LGBT

    6a00d83451619c69e201b8d22ff182970c-800wi.jpgUltra média­tisé après sa parti­ci­pa­tion à la Ferme Célé­bri­tés, au début des années 2000, on ne voyait que lui sur les plateaux de télé­vi­sion. Vincent McDoom fut le premier trans­genre-star catho­dique. Mais il a disparu des écrans. Lors de la loi Taubira, son avis n'a pas été sollicité par les médias. Trans­genre, homme effé­miné aimant les hommes, comme les femmes, pas « raboté » comme il dit, faisant réfé­rence au fait qu'il ne désire aucu­ne­ment se faire opérer pour chan­ger de sexe, il explique :

    "J'ai peur de Dieu, je pense qu'on doit lui rendre des comptes et comme il m'a fait naître homme, je ne veux pas arri­ver devant lui avec des seins !«

    »Bien sûr je suis pour que les couples homo­sexuels aient exactement les mêmes droits que les autres, mais le mariage, pour moi, c'est sacré, parce que c'est un serment devant Dieu. »

    Michel Janva