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lobby - Page 1467

  • Révélations WikiLeaks sur Clinton : l'Equateur restreint l'accès d'Assange à internet

    L'Equateur a admis avoir restreint l'usage d'internet dans son ambassade de Londres, où depuis 2012, se trouve Julian Assange, après la publication par WikiLeaks de documents qui auraient eu un «impact sur la campagne électorale américaine». Le ministère des Affaires étrangères équatorien communique :

    «Le gouvernement équatorien respecte le principe de non intervention dans les affaires d'autres pays, ne s'immisce pas dans les processus électoraux en cours, ni ne soutient un candidat en particulier. En ce sens, l'Equateur, dans l'exercice de sa souveraineté, a restreint temporairement l'accès à une partie de son système de communications dans son ambassade au Royaume-Uni».

    «Cette restriction temporaire n'empêche pas que l'organisation WikiLeaks mène à bien ses activités journalistiques».

    «La décision de publier ce type d'information est de la responsabilité exclusive de l'organisation WikiLeaks»

    La coupure de l'accès à internet de Julian Assange a eu lieu dans la soirée du 16 octobre. WikiLeaks venait de publier trois tweets avec des liens inutilisables et incompréhensibles, mais qui mentionnaient John Kerry, l’Equateur et le ministère britannique des Affaires étrangères du Commonwealth.

    Michel Janva

  • IVG : non à la censure gouvernementale

    VISUEL8PETITION

    Le gouvernement s’est lancé dans une bataille pour museler et censurer les opposants à la banalisation de l’avortement en ciblant les sites qui informent les femmes sur les alternatives à l’IVG.

    Non content de les menacer d’un « délit d’entrave numérique à l’IVG », il se permet, par son propre « site officiel », de faire dire à un prétendu expert qu’il n’y a pas de séquelles psychologiques à long terme après un avortement. Pire, nous avons la preuve que les répondants officiels de ce service orientent des femmes enceintes vers un avortement illégal à l’étranger jusqu’à 22 semaines (alors que le délai français est de 12 semaines !).

    Nous demandons à Madame la Ministre Laurence Rossignol :

    ♦ le retrait immédiat de la menace du « délit d’entrave numérique » qui pèse sur les associations qui proposent des solutions alternatives à l’IVG

    ♦ l’arrêt de toute propagande mensongère sur le site internet officiel du gouvernement et de toute complicité gouvernementale avec des filières d’avortement à l’étranger

    ♦ la diffusion des informations sur les aides financières et sociales aux femmes enceintes consultant en vue d’un avortement pour que l’avortement ne soit pas une fatalité et leur permettre de conduire leur grossesse jusqu’à son terme.

    Il est irresponsable de cacher la réalité d’un acte qui n’a rien d’anodin dans la mesure où c’est toujours le destin de vies humaines qui est en jeu.

    Ensemble, faisons reculer la fatalité de l’avortement.

    http://www.alliancevita.org/ivg-non-a-la-censure-gouvernementale/

  • La liberté d’expression plus que jamais menacée

    Alors que la France est en voie de décadence avancée, les autorités officielles, loin de s’attaquer aux causes de ce déclin, veulent au contraire s’en prendre à ceux qui les dénoncent, quand bien même ceux-ci n’ont pas de pouvoir et ne font qu’exprimer leurs points de vue. Bref, les autorités ne veulent pas d’un débat qui opposerait argument contre argument, mais la censure pure et simple de ceux qui ne pensent pas comme elles. Ainsi, par exemple, en matière d’avortement, le ministre Laurence Rossignol a voulu déposer un projet de loi pour réprimer ceux qui feraient un « délit d’entrave numérique » (sic). Serait susceptible d’être condamné pour cette entrave numérique quiconque aurait, sur internet, exposé des arguments qui ne siéraient pas à la doxa officielle du planning familial, car le ministre sait qu’un débat loyal lui ferait perdre la partie. Heureusement, ce délit d’entrave numérique n’est pas encore adopté mais une autre menace arrive, bien plus grave encore, car ce ne sont pas les seuls opposants à l’avortement qui sont visés mais quiconque émet un avis critique sur la société actuelle.

    Ainsi, deux sénateurs (l’un républicain, l’autre socialiste) ont déposé un rapport qui pourrait devenir proposition de loi, intitulé (sans rire) « égalité et citoyenneté » et qui vise à démanteler la loi 1881 sur la liberté de la presse, loi qui protège a minima la liberté d’expression. La charge est telle que même des feuilles bien pensantes, tel le quotidien le monde, s’en inquiètent, parlant de « texte dangereux ». Et en effet, si un tel projet était adopté, on ne pourra plus rien dire de politiquement incorrect sans risquer de devoir comparaître devant un tribunal. Du reste, ses auteurs reconnaissent explicitement qu’ils visent l’espace de liberté qu’est internet, comme quoi, si la liberté fait partie officiellement de la devise républicaine, ses principaux ennemis sont au plus haut sommet de l’État, quand bien même ces derniers, ne craignant pas le ridicule, se disent Charlie…

    http://www.contre-info.com/la-liberte-dexpression-plus-que-jamais-menacee

  • Calais, Viry-Châtillon, Camus, Zemmour : les juges contre la France

    Au lendemain de la guerre, certains « Collaborateurs » ou présumés tels traduits devant les cours de justice et les chambres civiques se sont trouvés jugés et condamnés par des magistrats qui avaient œuvré, quelques mois auparavant, contre des Résistants. Aujourd’hui, la situation n’est évidemment pas la même mais la magistrature se voit taxée de favoritisme et de mansuétude à l’égard de certains délinquants émigrés et d’extrême gauche, attitude qui fausse tout équilibre social et trouble la population. On assiste à un désordre dont les auteurs surprennent : le président de la République, en personne, garant du respect de la Constitution et des institutions (article 5 de la Constitution), dans un livre qui vient de paraître, dénonce la « lâcheté » de la magistrature, tandis que les deux plus hauts magistrats, familiers des affaires concernant la liberté d’expression, lui demandent de retirer ses propos de son ouvrage, au titre d’une « humiliation » irréductible. Quid de l’autorité institutionnelle ?

    Jean-Yves Le Gallou, en quelques lignes, dresse un état pertinent de l’actuelle justice française.
    Polémia

    Des juges ont multiplié les mises en cause de policiers pour des « bavures » réelles ou supposées. Résultat : les policiers sont moralement et juridiquement désarmés, au point de se laisser griller dans leur voiture comme à Viry-Châtillon.

    Les juges ont rendu impossibles (à 97% !) les expulsions de clandestins : des juges trouvent toujours un vice de procédure pour éviter le retour au pays des envahisseurs. Pire : à Calais, des juges ont fait relâcher les coupeurs de route arrêtés !

    Grâce aux juges, l’Etat a perdu le contrôle du territoire national. Mais, dans le même temps, et toujours grâce aux juges, l’Etat a pris le contrôle des esprits.

    Dans une décision hallucinante la Cour de cassation a confirmé la condamnation pénale de l’écrivain Renaud Camus pour avoir déclaré ceci en 2010 :

    « Ce n’est pas à des voyous que vous avez affaire, c’est à des soldats. Enfin, si : ce sont bien des voyous, mais ces voyous sont une armée, le bras armé de la conquête. […] En rendant la vie impossible aux indigènes, les nouveaux venus les forcent à fuir, à évacuer le terrain […]. Ou bien, pis encore, à se soumettre sur place, à s’assimiler à eux, à se convertir à leurs mœurs, à leur religion, à leur façon d’habiter la terre et ses banlieues qui sont l’avenir de la terre. […] Les attaques dont font l’objet les pompiers, les policiers et même les médecins dès qu’ils s’aventurent dans les zones déjà soumises le montrent assez : c’est en termes de “territoire”, de défense du territoire et de conquête du territoire que se posent les problèmes qu’on réduit quotidiennement à des questions de délinquance, de lutte contre la délinquance. […] Chaque fois qu’un indigène est sommé de baisser le regard et de descendre du trottoir, c’est un peu plus de l’indépendance du pays et de la liberté du peuple qui est traîné dans le caniveau. »

    Renaud Camus a soutenu que ses propos n’étaient que l’expression d’une opinion politique relevant de sa liberté d’expression et devaient être protégés par l’article 10 de la Convention européenne des droits de l’homme. La Cour de cassation a refusé de retenir ce point de vue pourtant conforme à toute la tradition des libertés publiques en France.

    Dans la foulée de cet arrêt de principe liberticide une enquête préliminaire vient d’être ouverte pour « apologie de terrorisme » (sic !) contre Eric Zemmour. Le crime de l’essayiste ? Avoir manifesté son respect pour « des gens prêts à mourir pour ce en quoi ils croient » dans le dernier numéro de Causeur. Cette enquête préliminaire est encore plus hallucinante. Car le respect de l’ennemi –qu’on combat par ailleurs – est une constante historique et anthropologique de la civilisation européenne. En le niant, la justice s’inscrit dans une démarche purement totalitaire et négationniste de notre identité. C’est Créon contre Antigone.

    Les ignorants et les imbéciles croient que les juges protègent les libertés. C’est faux : alors même que la loi pénale doit être d’interprétation restrictive, les juges en font aujourd’hui une lecture extensive – et cela s’agissant d’une liberté essentielle : la liberté d’expression.

    De 1940 à 1944 les juges ont poursuivi avec zèle les Résistants, des juges aujourd’hui sont leurs dignes héritiers : ils poursuivent avec zèle les dissidents de la pensée dominante. Ils ne rendent plus la justice « au nom du peuple français » mais pour le faire disparaître. Et abolir ses libertés.

    Jean-Yves Le Gallou 10/10/2016

    Source : Calais, Viry-Châtillon, Camus, Zemmour : les juges contre la France

    Jean-Yves Le Gallou, ENA, inspecteur général de l’administration (ER), ancien député européen, est le président de Polémia. Essayiste il a publié de nombreux ouvrages dont La Tyrannie médiatique et Immigration : la catastrophe. Que faire ? Jean-Yves Le Gallou présente chaque semaine, sur Tvlibertés, i-média, émission d’analyse critique des médias.

    http://www.polemia.com/calais-viry-chatillon-camus-zemmour-les-juges-contre-la-france/

  • Philippe de Villiers : « Le paradis ‘diversitaire’ d’Alain Juppé mène à la guerre civile ! »

    Le fondateur du Mouvement pour la France et du Puy du Fou s’alarme, au fil de ses livres, de l’importance croissante de l’islam. Retour sur les raisons de la publication de Les cloches sonneront-elles encore demain ?

    Passionnant, étonnant, convaincant…

    http://www.bvoltaire.fr/philippedevilliers/le-paradis-diversitaire-dalain-juppe-mene-a-la-guerre-civile,289378

  • Banlieues, violences, racisme…parlons-en!

    Même les médias « bourgeois » des deux côtés du Rhin l’ont relayé, la mairesse, membre du parti social-démocrate( SPD), de Garmisch-Partenkirchen, vient de lancer un signal de détresse face à l’invasion migratoire. La célèbre station de ski bavaroise accueille aujourd’hui, après le  départ vers d’autres endroits de familles de migrants syriens,  250  immigrés économiques, majoritairement de jeunes  hommes africains logés dans le  centre d’hébergement communal (une ancienne caserne de l’armée américaine);  des  « demandeurs d’asile »  qui multiplient les violences, les actes de délinquance,  les agressions sexuelles. « La situation empire de plus en plus depuis plusieurs semaines » explique-t-elle, les migrants de sa ville  sont devenus « problématiques », les riverains,  qui ne sont pas des affreux d’extrême droite se sent elle obligée de préciser, se plaignent: « ils nous expriment leurs difficultés. Il y a de très graves problèmes avec les réfugiés à Garmisch-Partenkirchen. » Cette  élue qui voit ses certitudes s’écrouler en tirera-t-elle jusqu’au bout les conclusions qui s’imposent? En France ce sont les policiers qui expriment leur désarroi devant l’impunité des voyous et le peu de soutien dont ils bénéficient de la part des autorités. Nous évoquions hier la manifestation sans  précédent sur les Champs-Élysées, de centaines de policiers clamant leur ras-le-bol devant la violence  sauvage des bandes des cités plurielles. Ce mouvement est  désavoué par le gouvernement socialiste et le grand diseu mais (tout) petit faiseu Bernard Cazeneuve. Des manifestations de policiers, calmes et pacifiques, en  dehors des mots d’ordre syndicaux,   se sont déroulées  hier à Evry et à Marseille.

    Une violence  sexiste et raciste que les belles âmes traquent et découvrent un peu partout, sauf là où elle se trouve vraiment. Une polémique ridicule (mais révélatrice) a ainsi éclaté ces dernières heures suite à la  la publication de l‘alerte enlèvement de la petite Djenah à Grenoble. Échappant au conditionnement sémantique, à la programmation neurolinguistique (PNL) souvent à l’oeuvre dés l’école primaire, à cette police des mots, de la pensée, de l’arrière pensée propre au règne de Big Brother, à toutes les sociétés totalitaires, le rédacteur du ministère de la Justice qui a rédigé cette alerte enlèvement a lourdement fauté. Crime des crimes, il a employé le terme « individu de race noire », pour décrire Steeve Beni Y Saad, le présumé ravisseur et père de l’enfant. Avant de corriger cet avis en substituant au mot honni de « race », le terme « individu à la peau noire » puis dans une troisième mouture en écrivant « de couleur noire ». Dans quel pays vit-on?

    Un pays nous direz-vous, ou le quotidien de Patrick Drahi, Libération, publie la tribune au comique involontaire de deux militantes socialistes Elsa Di Meo Conseillère régionale de Provence-Alpes-Côte-d’Azur , Marie Le Vern, député de Seine-Maritime, pour annoncer un petit raout ce soir visant à  dénoncer » les menaces proférées par l’extrême droite », « la réalité quotidienne des militantes et citoyennes engagées pour défendre les valeurs de la République (à Fréjus), » où elles subiraient, peut-être à l’instar de la secrétaire de la (squelettique)  section socialiste de cette commune,  Insaf Rezagui, des « tweets ou posts de  réactionnaires cyberactifs » (sic). Les élus et candidats FN reçoivent régulièrement insultes et menaces de mort, certains ont même été sauvagement  agressés  physiquement, ils de ne sentent pas obligés  pour autant d’organiser une soirée sur ce thème. Faute de briller par son travail, quand on  a plus rien à proposer, toute diversion, certes est bonne à prendre…

    Front National également soupçonné de tout et son contraire et dernièrement de se faire embobiner par les Frères Musulmans que l’on retrouve à la manœuvre derrière l’Union des organisations islamiques de France (UOIF). Et ce, au motif  qu’un de ses collectifs, Banlieues patriotes,  animé par le conseiller régional francilien Jordan Bardella, a enregistré dimanche une émission internet  dont l’invité était Camel Bechikh.  Celui-ci est  porte-parole de la Manif pour tous, à l’origine de  l’association Fils de France, se revendiquant du patriotisme français et du souverainisme, prônant l’avènement d’un islam français et national. Vaste programme…

    Interrogé par l’Afp, Jordan Bardella a précisé que « les invités ( de ses émissions, NDLR)  sont pas forcément d’accord avec nous, ce qui se dit n’engage en rien le FN. Camel Bechikh m’a dit qu’il était adhérent de l’UOIF, sans y être impliqué. Il y a plusieurs lignes je crois. » Florian Philippot a indiqué pour sa part:  « Je pense que tout le monde, moi le premier, ignorait qu’il était à l’UOIF dont manifestement, il n’a en rien le discours, puisqu’il défend l’assimilation et la République contre l’islamisme. Pour le reste, il demeure un invité, et non un adhérent. »

    Redisons-le, le FN est ouvert au dialogue et il est d’autant  plus intéressant quand vous échangez avec des personnes qui ne sont pas forcément exactement  sur la même ligne que vous. Rappelons aussi que M. Bechikh fut déjà invité en avril 2013 par Louis Aliot, à débattre lors  du colloque Islam et République, organisé par son club de réflexion Idée Nation. Nous nous étions fait aussi l’écho sur ce site de l’entretien accordé par Camel Bechikh à Nicolas Gauthier sur boulevard voltaire: « Les enfants et petits-enfants d’immigrés encore nombreux dans les quartiers pauvres, subissent frontalement le désastre d’une immigration toujours massive, malgré les conditions économiques limitant l’emploi, le logement, la performance inclusive qu’était l’école (…)« . Il existe  des musulmans « heureux de rencontrer une France qui s’aime, une France fière de son histoire, de sa langue, de ses valeurs catholiques, trop souvent oubliées par la République (…).  Les heures sombres de notre histoire  se déroulent sous nos yeux: perte de souveraineté, destruction des frontières, géographiques et morales ! Le temps presse, la France ne peut faire l’économie d’aucune bonne volonté, d’aucun citoyen, sans distinction d’origine, de religion, de classe sociale. En effet, comme l’écrivait Charles Maurras: Aucune origine n’est belle. La beauté véritable est au terme des choses. « 

    Certains accusent M. Bechikh, qui affirme que « la France est ontologiquement catholique », de dissimulation, de double-langage mais à notre connaissance, il n’a jamais tenu des propos qui seraient en contradiction avec le patriotisme qu’il affiche. Il est certes permis à certains de douter de l’optimisme qui est le sien sur la diffusion des idées nationales dans les banlieues quand il affirme que « le vote FN des Français de confession musulmane est bel et bien une réalité dont il faut se féliciter ». Ce vote FN des Français issus de l’immigration non européenne et/ou musulmane reste en fait très marginal.

    La tâche sera rude  expliquait implicitement Didier Beauregard sur le site Polemia, même si au sein des deux millions d’électeurs musulmans (pour un corps électoral d’un peu plus de 44 millions de personnes), « un ensemble d’éléments bien identifiés (mariage homo, théorie du genre, affaire Dieudonné, crise de Gaza, sans oublier l’échec social de la gauche…) pousse une fraction très minoritaire, mais grandissante, de l’électorat musulman vers un vote contestataire de droite, après l’avoir exprimé à gauche » . Le politologue Gilles Kepel  affirme lui aussi  que chez les musulmans « le tabou du FN a sauté. » 

    M. Beauregard citait aussi l’enquête de terrain « menée de manière approfondie, bureau de vote par bureau vote, par la Fondation Jean-Jaurès et l’Ifop, à Perpignan (à l’occasion des dernières élections municipales ou Louis Aliot menait la liste FN, NDLR), pour saisir au plus près la typologie du vote FN en fonction de la géographie urbaine. Le constat de l’étude est clair : il fait ressortir, dans le sud méditerranéen, l’existence d’un vote à forte composante communautaire, qui ne va pas dans le sens d’une lepénisation  du vote musulman (…) ».

    « Face à l’effondrement du Parti socialiste, les électeurs musulmans, pour faire obstacle au FN, auraient, dès le 1er tour, massivement voté pour la droite classique. Le réflexe communautaire percevrait donc toujours le parti de Marine Le Pen comme une menace (…).A contrario, le vote FN progresse fortement dans les zones d’habitation populaires ou bourgeoises qui jouxtent les zones d’habitats sociaux où se concentre l’essentiel des populations issues de l’immigration. C’est ce que les sociologues appellent  l’effet lisière  (…) ».

    Bref, le vote FN serait « un vote communautaire  blanc »,  « la motivation identitaire (l’emporterait) chez les électeurs du Front National sur les considérations socio-économiques. Selon un récent sondage Ifop, 88% des électeurs du Front national votent d’abord en raison des enjeux migratoires et sécuritaires, et les sujets économiques arrivent loin derrière ».

    Pour autant, « les musulmans, beaucoup d’entre eux certainement, veulent aussi de la sécurité dans leurs quartiers et une bonne éducation scolaire pour leurs enfants. C’est une base de compromis opérationnelle pour aborder l’électorat musulman, tout en restant ferme sur les principes fondamentaux de l’identité française » notait l’auteur de cet article. Bruno Gollnisch l’a dit, le FN, le syndicat des indigènes comme le décrivait Jean-Marie Le Pen, a aussi vocation à tendre la main à tous les Français, à fédérer tous les patriotes, et cette base de compromis (et non de compromission) décrite ici n’a certainement pas échappé aux responsables de Banlieues patriotes.  

    http://gollnisch.com/2016/10/19/banlieues-violences-racisme-parlons-en/