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Laurent Glauzy - Satanisme Pédo criminalité et Vatican - Meta TV 1/3
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Pour Eric Zemmour, « le PSG, c’est Gugusse of Benetton »
Eric Zemmour s’est fait tonton flingueur ce matin sur RTL pour commenter la défaite du PSG en Ligue des champions : « C’est le terminus des prétentieux, le retour à la maison mère des gugusses de Montauban,les gugusses les mieux payés du monde, des gugusses de tous les pays du monde », a-t-il ironisé, ajoutant : « Le Paris Saint-Germain, c’est gugusse of Benetton ; »
Ce passionné de football a tout particulièrement soigné Zlatan Ibrahimovic, « en tête de gondole des gugusses » et qui est « arrogant avec les faibles du championnat de France et minable avec les grands d’Europe », mais qui n’est finalement « que l’arbre qui ne cache pas la forêt : tous les autres sont à mettre dans le premier autocar pour Montauban » – Laurent Blanc inclus.
Car le PSG qui a failli, c’est « le PSG avec son équipe sans joueur français ou presque, le PSG avec son argent qatari et son panel cosmopolite » : « Le PSG, assène l’éditorialiste, c’est la revanche ironique du droit du sol sur le droit du fric. » A comparer avec ces équipes françaises qui, autrefois, perdaient aussi, mais qu’on aimait parce que « c’étaient nos petits gars : ils étaient de notre chair et de notre sang »…
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PMA : comment les autorités sanitaires peuvent-elles admettre une technique comportant un taux aussi élevé d'échec ?
Gènéthique dévoile les mauvais chiffres de la PMA, que l'Agence de Biomédecine a publié en catimini :
"La PMA est aujourd’hui omniprésente, banalisée et représente 24 000 naissances par an en France. Promesse de l’enfant désiré, elle tend à devenir l’unique réponse de la profession médicale face à l’infertilité. Pourtant cette promesse n’est pas tenue, en témoigne les « taux de succès » qui ne s’améliorent pas.
Dans ce contexte, l’Agence de Biomédecine (ABM), qui « a pour mission de suivre et d’évaluer les activités cliniques et biologiques d’Assistance Médicale à la Procréation (AMP)» a publié lundi, en toute discrétion, son évaluation des résultats des centres de FIV et des laboratoires d’insémination pour l’année 2013. Des chiffres, des graphiques, des statistiques pour évaluer le nombre d’enfants « produits » : la froideur et l’indifférence du contrôle de l’efficacité technique.
Ces résultats sont chaque année attendus et redoutés par les centres qui tiennent à leur réputation. Les taux de chaque centre sont comparés à la « moyenne nationale », ayant été au préalable ajustés selon l’âge des femmes, le nombre d’ovocytes recueillis par femme et le contexte viral.
Depuis 2010, l’ABM se félicite d’avoir mis en place un « registre des FIV », qui lui facilite la tâche. Elle y collecte les données des 101 centres d’AMP français. Pour l’année 2013, l’ensemble des centres a réalisé 58 035 ponctions d’ovocytes, chez des femmes de 34,4 ans en moyenne. En moyenne, 8,7 ovocytes sont obtenus par ponction, et 4,5 embryons en sont issus. De là, seul 1,7 embryon en moyenne est transféré. Au final, le « taux d’accouchement issus d’embryons frais » est de 19,7%, et le « taux d’accouchement issus d’embryons congelés » de 14,4%.
Concernant les « laboratoires d’insémination », 163 sont inclus dans les statistiques de l’ABM. Ils ont réalisés 50 324 inséminations artificielles en 2013, et le taux d’accouchement moyen est de 10,6%.
On comprend que ces chiffres n’aient pas fait l’objet d’une campagne dont l’ABM a le secret. Et l’on s’interroge : comment les autorités sanitaires peuvent-elles admettre une technique comportant un taux global aussi élevé d’insuccès et de pertes ?"
Il existe des alternatives à la PMA. Par exemple la naprotechnologie, une technique scientifique utilisée dans le traitement de l’hypofertilité, c’est-à-dire dans une baisse de la fertilité. Cette méthode fait le pari que l’on peut restaurer la fertilité en traitant certains déséquilibres naturels souvent négligés par la gynécologie traditionnelle : problèmes hormonaux, malformations, ou encore déséquilibres nutritionnels. La naprotechnologie se diffère de la procréation médicalement assistée PMA car elle fait précéder le diagnostic avant toute démarche : les personnes qui viennent consulter font tout de suite une batterie d’examens. Ce n’est que dans un deuxième temps qu’un médecin établit un diagnostic et propose un traitement. Dans une procédure de PMA, les examens médicaux s’effectuent au compte- goutte. Le seul objectif est de réussir la fécondation in vitro (FIV). Par conséquent, le sentiment d’être dépossédé de sa fertilité se double d’un jugement sévère sur le manque de rigueur scientifique pratiquée en PMA .
La naprotechnologie permet ainsi de concilier approche médicale et respect des données naturelles. Car de nombreux couples se voient entraînés dans des parcours médicaux lourds, sans alternative. La médecine classique préfère orienter vers la PMA rapidement, tant on sait que les taux de réussite baissent avec le temps. L’objectif de la naprotechnologie est de comprendre l’hypofertilité avant d’agir : rythme de vie, freins personnels, histoires individuelles. Les médecins prennent donc en considération la personne dans sa totalité. Dans chaque démarche, deux personnes sont à l’écoute des couples : une instructrice pour écouter et enseigner le relevé des données, et un médecin pour traiter. Le parcours dure en moyenne 18 mois. En moyenne, ce sont 50% des couples suivis qui peuvent alors donner la vie naturellement. Le taux de réussite est quand même bien meilleur.
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Najat Vallaud-Belkacem, ou l’art de la diversion « sociétale »
Najat Vallaud-Belkacem mériterait bien une fessée pour son incompétence et sa rigidité sectaire.
Que fait un ministre socialiste quand il rate tout ? Il fait diversion. Pour ce faire, rien de mieux que les diversions « sociétales ». Les fameux « ismes ». Au premier rang des « ismes », le « féminisme ». Par ordre d’apparition, la lutte féministe fut la première étape du marxisme culturel qui a progressivement remplacé le marxisme originel de lutte des classes sociales par la lutte des narcissismes tribaux (genre, ethnie). Simone de Beauvoir avait un certain talent, Najat Vallaud-Belkacem n’en a pas autant, elle fait donc comme elle peut. -
Barbara Mazières rappelle que le FN souhaite abroger la loi Taubira, sujet majeur
Suite aux propos de Florian Philippot dans le Monde sur la loi Taubira, Barbara Mazières, chargée de mission FN du Maine-et-Loire, communique :
"Les réseaux sociaux, fort utiles pour défendre notre liberté d'expression si malmenée, ont parfois tendance à s'enflammer. Il faut alors savoir raison garder. Je tiens à rappeler simplement et fermement que la loi Taubira, qui a entraîné, aux dires mêmes de sa principale rédactrice, un "changement de civilisation", est, par conséquent, un sujet majeur. Mais il faut rappeler aussi qu'il n'est nul besoin de réunir un collectif ou un comité Théodule sur ce sujet, sur lequel l'ensemble du FN est clair: nous souhaitons clairement l'abrogation de cette loi inutile et dangereuse. La clarté du FN sur ce sujet - qui, hélas, n'est pas partagée par l'ensemble de l'opposition au pouvoir socialiste actuel - a d'ailleurs été l'occasion de l'entrée au FN de bon nombre de cadres, militants et électeurs."
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Brexit : l’Union européenne mobilise les associations écolos qu’elle subventionne
13/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Une récente mise en garde, dans une lettre ouverte contre le Brexit, estime que les lois de Bruxelles ont « un effet extrêmement positif » sur l’environnement. Cette déclaration était signée par une douzaine d’associations vertes, dont Natural England, l’Alliance Verte, Oxfam, Action contre la faim. Ce qui n’était pas mentionné dans cette touchante proclamation, c’est que la Commission européenne finance directement huit de ces douze organisations signataires. Bien sûr, « sauvez nos campagnes » sonne mieux que « sauvez nos subventions », mais on ne peut pas empêcher de se demander quelle est la réelle motivation de cette démarche.
En fait toute cette propagande est un grand classique dans tous les pays de l’Union. Déjà en 2007, la Grande-Bretagne devait approuver un transfert important de sa souveraineté à Bruxelles quand le traité de Lisbonne a été ratifié. Le ministre des Affaires étrangères de l’époque, David Miliband, avait fait un grand show en présentant devant le Parlement toute une série d’organisations en faveur de ce vote. « One World Action, Action Aid et Oxfam donnent leur soutien », disait-il alors d’un air satisfait.
Le discours officiel proclamait que « les ONG environnementales appuient les dispositions du traité sur le développement durable, et même la commission des évêques soutient cette démarche. Il s’agit d’une coalition, non d’idéologie, mais d’intégrité. » Intégrité ? Il s’est avéré toutes les organisations citées avaient reçu des subventions de l’UE. Rien d’étonnant donc que toutes veuillent entériner consciencieusement un traité soutenu par leurs bailleurs de fonds.
Ce qui est surprenant est de découvrir l’ampleur de leur dépendance financière. Action Aid, la NSPCC (protection de l’enfance), One World Action et Oxfam ont reçu 43 millions d’euros pour une seule année ! Comment des ONG recevant de telles subventions peuvent-elles légitimement prétendre être indépendantes ? Peuvent-elles encore se décrire comme des organisations « non gouvernementales » ?
Même question au sujet de cette fameuse « commission des évêques », qui s’est révélée être « la Commission de l’épiscopas de la Communauté européenne », basée à Bruxelles et dont le but est « de promouvoir la réflexion, basée sur la doctrine sociale de l’église, sur les défis pour une Europe unie ». En d’autres termes, tout en cherchant à donner l’impression d’un vaste soutien de la société civile pour un nouveau transfert de pouvoirs à Bruxelles, le Secrétaire britannique aux Affaires étrangères en est réduit à citer des organismes qui seraient en faillite si l’UE disparaissait.
En 2003, lorsque la Constitution européenne a été élaborée, 200 organisations de la soi-disant « société civile » ont été invitées à soumettre leurs suggestions sur le contenu de ce document. Toutes étaient bénéficiaires de subventions de l’UE…
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Le combat contre l'invasion n'est pas une rêverie
Jean-Yves Le Gallou, qui avait publié en 1985 La Préférence nationale : réponse à l’immigration (Albin Michel), et en 2008 Immigration : l’illusion de l’intégration, récidive cette année avec Immigration la catastrophe. Que faire ? Après 40 ans de déni, la réalité explose : des émeutes de banlieues en 2005 à la tuerie du Bataclan en 2015, le réveil est brutal. Le succès d'Eric Zemmour montre que le peuple semble commencer à prendre conscience des difficultés. Dans cet ouvrage, Jean-Yves Le Gallou dresse, sans lunettes roses, un état de la situation, catastrophique comme l'indique le titre. L'immigration n'est pas une chance pour la France : c'en est la destruction, opérée avec la complicité de toutes les élites, judiciaires, politiques, médiatiques, mondialistes, ...Mais pour Jean-Yves Le Gallou, si la situation est catastrophique, elle n'est pas perdue pour autant. Et il montre qu'avec du courage politique, il est possible, et même souhaitable de défendre l'identité nationale et de reconduire ces immigrés d'où ils viennent. Il considère ainsi que l'intégration est un leurre et l'assimilation est dépassée par le nombre d'immigrés. Et il écrit :
"[I]l faut répondre sans trembler à trois objections : l'une morale, mois devons aider les malheureux ; la deuxième juridique, ils sont français ; la troisième pratique, ils sont trop nombreux, l'invasion est acquise.
A la première il est facile de répondre qu'aider les malheureux ne revient pas à se laisser envahir : la France est maîtresse de la charité qu'elle exerce. Ceux qui ont des états d'âme peuvent faire du bénévolat dans le tiers-monde. Aux deux suivantes,l'Histoire répond qu'il s'est souvent trouvé des exodes massifs de populations qui se considéraient chez elles depuis des siècles, Arabes d'Espagne, Turcs de Grèce et même, depuis des millénaires, Grecs de Turquie. Ou encore, plus près de nous, Allemands de Prusse, de Silésie ou des Sudètes, et pieds-noirs d'Algérie. C'est donc possible, matériellement et juridiquement, même aux yeux des plus sourcilleux défenseurs des droits de l'homme. Le combat contre l'invasion n'est pas une rêverie."
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Le soi disant modèle ne capitule pas
Qu'on se souvienne des grands calculs des ralliés au candidat Hollande en 2012. Les grands habiles cherchaient à se convaincre eux-mêmes. Vous verrez, nous disait-on, il fera les réformes et il aura le soutien de la gauche pour des raisons philosophiques. L'équation idéale en somme.
Littéralement certes on pourrait s'interroger sur ce qu'on appelle "les" réformes. Sans doute pense-t-on au programme rédigé en 2008 par Jacques Attali, rapport gentiment demandé à la gauche par le chef de l'État, qui venait d'être élu par la droite : il s'appelait à l'époque Nicolas Sarkozy. Il cherchait le consensus : il l'a réalisé – contre lui. Le rapport Attali fut publié par la Documentation française, s'il vous plaît, sous le titre "300 décisions pour changer la France".
Et bien que le citoyen Attali se soit toujours trompé, pas question de remettre en cause ses oracles.
Il fallait donc l'entendre le 23 février sur BFM-TV. En superforme, Attali cassait du sucre sur le dos de la loi El Komri. Normal : il ne l'avait ni rédigée ni inspirée. Au-delà des défauts intrinsèques du projet voilà qui constitue la matière-même d'un scandale. Impardonnable.
L'accusation tombe alors comme un couperet de guillotine : "On a l'impression qu'on a photocopié un document du Medef dans certaines parties." Pouahh !
Et voyez comme en quelques semaines et après quelques manifs, cette fameuse loi présentée, à tort ou à raison, pour réformatrice, libératrice de l'embauche, destinée à redresser la courbe du chômage, a été retournée contre les employeurs, vidée de son contenu, renvoyée à la géhenne.
Pas question de toucher au beau "modèle", celui que le monde nous envie et se garde bien d'imiter.
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Pédophilie, espionnage, corruption : les sombres coulisses du Quai d’Orsay dévoilées
Vincent Jauvert, journaliste à l’Obs, publie un livre intittulé «La face cachée du Quai d’Orsay». Un récit noir qui révèle après plusieurs mois d’enquête, certaines dérives sous les ors de la République survenues au cours de ces dernières années.
Centre névralgique de la diplomatie française, le Quai d’Orsay est l’un des ministères régaliens les plus prestigieux. De ce monde feutré, le grand public n’en conçoit, sans nul doute, que de vastes pièces accueillant des réunions sensibles dans un cadre pour le moins somptueux. Un livre vient désormais dépeindre un lieu où la loi républicaine est loin d’être reine.
Une affaire de pédophilie mise au placard
Le Quai d’Orsay aurait-il étouffé une affaire de pédophilie mettant en cause un diplomate ? C’est en tout cas ce qu’affirme l’auteur du livre. Bien qu’aucun nom ne soit cité dans cette affaire, les détails s’y afférant sont nombreux. En 2013, le FBI mène une opération anti-pédophilie et parvient à obtenir «les numéros de téléphone des prédateurs». Au sein de cette liste, figure celui d’un diplomate muté du Quai d’Orsay vers le siège des Nations unies. L’homme est cependant congédié sine die par le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-Moon qui aurait eu vent de son passé. Recherché par la justice américaine, il parvient à rejoindre Paris en transitant par Montréal et n’a à ce jour pas été licencié. Son nom est même récemment apparu dans un jury de concours interne du ministère.
Un ancien diplomate accusé de détournement de fond
Proche de l’ancien président François Mitterrand, Bruno Delaye est accusé d’avoir, sur base de photocopies de factures, détourné environ 90 000 euros de fonds publics lorsqu’il était ambassadeur à Madrid. Au début de l’été 2012, il aurait reçu cette somme de plusieurs entreprises qui ont loué l’ambassade de France pour y organiser des soirées. Ces prestations devaient logiquement être directement payées à l’ambassade. L’implication de cet énarque est une mauvaise nouvelle pour l’Elysée où officie un ami proche, Paul Jean-Ortiz, conseiller diplomatique de François Hollande.
Très chers ambassadeurs…
Si le salaire des élus de la République fait souvent les choux gras de la presse, celui des ambassadeurs est rarement évoqué. Et pour cause, ces derniers sont plutôt réticents à se confier autour de ce sujet. Néanmoins, le journaliste a réussi à se procurer les salaires perçus par quelques uns d’entre eux.
«Les représentants en Afghanistan, en Irak et au Yémen sont aujourd’hui les mieux rémunérés avec environ 29 000 euros net par mois (…). L’ambassadeur à Pékin gagne 21 000 euros ; à Washington 20 000 ; celui à l’OTAN, 19 000 ; à N’Djamena ou à Londres, 17 000 ; au Gabon ou à Oman 15 000 ; en Afrique du Sud, 14 000 ; au Cap-Vert, 13.000 ; au Canada, 12 000 ; en Lettonie et à la FAO, à Rome, 11 000 ; et à Bruxelles, 10 000», affirme le journaliste. Des revenus bien supérieurs à ceux perçus par de nombreux acteurs de la vie politique et qui sont en partie exonérés d’impôt.
Certaines ambassades françaises abritent des activités d’espionnage
Offusquée par le programme d’espionnage américain de la NSA révélé par Edward Snowden, la France ne serait pas en reste dans ce domaine. Selon l’auteur, les toits de certaines des ambassades françaises sont utilisés pour espionner les communications dans plusieurs pays. «Personne aux Affaires étrangères ne vous le dira, mais il y a des centres d’écoutes dans toutes nos représentations diplomatiques au Sahel et au Maghreb», rapporte un haut responsable.
La couverture diplomatique est également utilisée pour des activités d’espionnage. «Depuis quelques années, il y a au moins un espion sous couverture diplomatique dans la plupart des ambassades de France. Ils sont, par exemple, quatre à Washington, trois à Johannesburg, et à N’Djamena, deux à Riga et à Jérusalem, et une à Ottawa», révèle l’auteur.
Les larges prérogatives de la compagne de Laurent Fabius
Marie-France Marchand-Baylet, aurait fait le pluie et le beau temps au ministère en ayant un poids décisionnel important sur les nominations des attachés de presse et des diplomates. Selon le livre, elle aurait refusé la nomination d’une diplomate après un rendez-vous conflictuel. Son mari aurait alors déclaré à ce sujet qu’il s’agissait d’une simple «mésentente entre femmes».
Source : RT
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Soumission aux assassins djihadistes : le cas Antoine Leiris
Face aux attentats islamiques et au djihad sanguinaire arabo-musulman, on relève souvent une attitude depardon – et donc de soumission. Le refus de toute idée même de vengeance s’accompagne de larmoiements bisounours avec allumage de bougies et bouquets de fleurs sur les lieux des attentats. Cet esprit victimaire (”Je suis Charlie”), symbole de dévirilisation, mêle angélisme infantile et – paradoxe véritablement maladif – condamnation indignée de toute ”islamophobie”. Ce qui plonge dans l’hilarité, le mépris et l’excitation les très nombreux approbateurs et coreligionnaires des tueurs djihadistes.
Symbole de peur, exemple de reddition
Le journaliste et auteur Antoine Leiris, 34 ans, dont la femme Hélène Muyal–Leiris a été assassinée au Bataclan le 13 novembre 2015 par les djihadistes arabes, est l’exemple type de cet état d’esprit de soumission et de naïveté. Il a posté sur Facebook, rebondissant sur la mort de sa femme, un message émotif qui a fait le tour du monde et qui a été repris par Le Monde et Der Spiegel, –deux puissants médias du politiquement correct de gauche – intitulé « Vous n’aurez pas ma haine ». Autrement dit : je ne hais pas les assassins de ma femme. Il vient d’en faire un livre (même titre) publié chez Fayard, éditeur au bon instinct commercial. Son discours est un concentré de platitudes soporifiques politiquement correctes et un« plaidoyer pour la tolérance », selon la langue de bois de l’idéologie dominante. « Une déclaration d’amour à sa femme » liées au pardon pour les assassins, selon le Journal du Dimanche (03/04/2016), organe, lui aussi, de la pensée fléchée, qui titre « l’amour à perpétuité ». Face aux tueurs qui éclatent de rire, on allume des bougies, on pleure, on renifle.
Il pardonne aux assassins de sa femme. Pardonner aux assassins, ne pas les haïr et refuser la vengeance est non seulement offensant pour la mémoire des victimes mais en dit long sur l’état mental d’une société qui adopte un comportement contre nature. C’est un dévoiement pathologique du principe chrétien du pardon.
Sans aucunement vouloir porter atteinte à l’immense chagrin de cet homme, j’estime que le message de son livre est détestable et qu’il encourage les futurs djihadistes à tuer. Son attitude et celle des médias qui le soutiennent sont stupides et lâches. Face à la haine, refuser la contre attaque et la riposte est suicidaire. À propos du livre et du message d’Antoine Leiris, le JDD, sentencieux, énonce cette contre–vérité stupide :« l’homme sans haine refuse toujours la colère et la peur ». Il faudrait rétablir les choses et dire : ”l’homme qui a peur n’ose pas se mettre en colère et prétend ne pas haïr ”. Le message qui est retenu du déplorable essai de Leiris, c’est : on a peur. Un cadeau pour les djihadistes et tous leurs amis.
Dévirilisation, xénophilie, haine de soi
Le djihadiste qui hait et cherche à assassiner, avec l’approbation de nombre de ses coreligionnaires, se délecte de ce qu’on ne le haïsse pas. Il est ravi par les cérémonies larmoyantes, les alignements de bougies, les ”pas d’amalgame”, les condamnations de l’ ”islamophobie. C’est dire si l’ essai d’Antoine LeirisVous n’aurez pas ma haine et son bon accueil par les médias du système rassurent sur notre faiblesse les musulmans belliqueux ; cela les excite et encourage le recrutement de nouveaux tueurs parce que l’idéologie véhiculée est un signal de démission humiliante, un appel masochiste aux prédateurs : allez-y, tuez, je ne me vengerai pas. Humiliez- moi, humiliez-nous ! implorent les amis idéologiques de Leiris.
Faisant allusion à cette affaire, Éric Zemmour fait l’analyse suivante, très pertinente : « nous subissons une féminisation de la société, qui s’affirme dans ses valeurs les plus sacrées : pacifisme, principe de précaution, négociation, consultations, psychologisation, hiérarchie délégitimée. Et dans les comportements de ces hommes occidentaux qui refusent de se battre, assument leurs sentiments et laissent couler leurs larmes et préfèrent allumer des bougies et ” refuser la haine” plutôt que venger leurs femmes ou leurs enfants massacrés par les djihadistes ». (Le Figaro , 07/04/2016).
Ce cocktail de dévirilisation, de xénophilie et de haine de soi est une potion mortelle pour la civilisation européenne. La gauche bien pensante est le principal incubateur de ce poison idéologique.
Collaborateurs et idiots utiles
Le pire, en effet, c’est le discours ”islamo–gauchiste”, tenu par une frange importante des politiques et intellectuels de gauche (dont Jean-Luc Mélenchon, Edwy Plenel, etc.) On en a lu un exemple récent dansLibération (23/03/2016) avec une tribune de Corinne Torrekens, directrice de DiverCity (jeu de mot sur ”diversité”), un lobby de l’Université libre de Bruxelles, proche du think tank français Terra Nova, communiant dans le même discours pro-immigration et islamophile (ou islamolâtre) militant.
Cette idéologie prêche la ”culture de l’excuse”, qui protège aussi bien le voyou de droit commun que le djihadiste musulman. Les populations d’origine immigrée et musulmane sont présentées comme des victimes de discriminations et d’exclusions socio-économiques, selon une logique (marxiste, dénoncée par Orwell) d’inversion de la réalité puisqu’elles sont en réalité privilégiées. Victimiser l’islam radical est un sport intellectuel répandu à gauche, par exemple par Pierre Siankowski, dans les colonnes du périodique bobo–gaucho Les Inrockuptibles, qui déverse sa haine sur les « islamophobes » et s’agenouille devant ses maîtres. (1)
L’islam ne produit pas seulement le terrorisme physique, mais le « terrorisme intellectuel », comme l’a noté Ivan Rioufol, en paralysant de peur tous les Antoine Leiris (très nombreux dans les rédactions et les cabinets ministériels et aussi effrayés et couards à droite qu’à gauche) qui non seulement n’osent pas le désigner comme ennemi mais pardonnent et excusent ses exactions. (2)
Antoine Leiris et tous ceux qui l’approuvent sont, de mon point de vue, des ennemis au même titre que les envahisseurs eux-mêmes. Ils en sont les idiots utiles et ils ne seront ni remerciés ni épargnés par leurs maîtres. Les collabos doivent toujours payer le double prix du sang : envers ceux qu’ils servent et qui se débarrasseront d’eux, et envers ceux qu’ils trahissent et qui les puniront. Avec ce message : « vous aurez ma haine ».
NOTES
(1) Les victimes du Bataclan et autres lieux festifs mitraillés en novembre 2015 appartenaient à des milieux sociaux parisiens ”bobos” gauchisants, antiracistes et islamophiles. Le paradoxe est intéressant. Les tueurs ont attaqué leurs défenseurs. Mais ces derniers continuent de les aimer !
(2) Par simplicité et honnêteté, il faut utiliser le terme ”islam” et non pas ”islamisme”, parce que le véritable islam est l’islamisme et que l’ ”islam modéré” est une fiction qui ne correspond pas à la réalité de l’islam. Cette dernière est celle du Qoran.
- Le prochain article sera la suite de « Marine Le Pen à l’Élysée. 1ère hypothèse : la catastrophe », déjà paru. Il s’intitulera : « Marine Le Pen à l’Élysée. 2ème hypothèse : l’incroyable solution.
http://www.gfaye.com/soumission-aux-assassins-djihadistes-le-cas-antoine-leiris/
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