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"L'Arabie Saoudite n'est rien d'autre qu'un Daesh qui a réussi", dit Éric Zemmour
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La réforme des collèges vue de l’intérieur
Annie Genevard a publié dernièrement sur FigaroVox une tribune-choc consacrée à l’éducation nationale. Au menu, la réforme des collèges vue de l’intérieur. À lire !
Elle connaît les rouages l’Éducation Nationale. Annie Genevard est professeur de lettres classiques, députée membre de la Commission des Affaires culturelles et de l’Éducation de l’Assemblée Nationale et membre du Conseil Supérieur des Programmes (CSP). Cette instance a contribué à la réforme des collèges prévue pour 2016. Annie Genevard explique son hostilité à ce projet et aux choix idéologiques qui le sous-tendent : l’abaissement général du niveau, l’uniformisation par le bas… au détriment des élèves les plus défavorisés
Ce n’est pas le moindre des paradoxes de cette mauvaise réforme que de favoriser ainsi ce que l’on prétend combattre.
Il faut développer ce qui a fait ses preuves, et d’autre part, encourager l’effort, l’excellence, le goût de la réussite qui sont les fondements de la méritocratie républicaine.Elle nous détaille aussi ce à quoi nous avons échappé, « comme le recours dès la maternelle aux langues de l’immigration », « favoriser la parité dans le choix des auteurs de littérature » ou encore
l’idée de mettre sur le même plan historique ce que l’on appelait autrefois les invasions barbares, la colonisation ou l’immigration de travail du XXe siècle pour accréditer l’idée que tous les Français seraient le produit de ces « mouvements migratoires » : une analyse historiquement fausse et politiquement explosive. »
Elle détaille également les aberrations de la gestion de l’Éducation Nationale,
la structure la plus nombreuse en salariés au monde, ne dispose pas d’une gestion des ressources humaines.
Enfin, elle se prononce pour une vraie indépendance du Conseil supérieur des programmes. Cette institution censée être indépendante « tout en étant placé auprès du ministre de l’Éducation, quelle ambiguïté ! Son Président est en réalité en relation étroite avec le Cabinet, lequel inspire parfois de mauvaises décisions… ».
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La chute de Palmyre causée par le refus de soutenir Assad
Les idéologues du cabinet de l'Elysée refusent obstinément tout soutien militaire à Bacher-el-Assad. Avec pour conséquence l'avancée des fous d'Allah. Ancien élève de l'École spéciale militaire de St-Cyr puis de l'École des officiers de la Gendarmerie nationale, Hadrien Desuin, titulaire d'un master II en relations internationales et stratégie sur la question des Chrétiens d'Orient, de leurs diasporas et la géopolitique de l'Égypte, déclare dans le Figarovox :
"[...] Soucieuse de se montrer réactive, la diplomatie française se hâte lentement. Elle a décidé de prendre une initiative bien de chez nous; Ses partenaires internationaux, dont John Kerry, sont invités le 2 juin à Paris, pour une réunion. Mais que sera Palmyre dans douze jours ? Il suffit d'un ordre pour modifier la trajectoire de nos aéronefs qui bombardent l'EI de l'autre côté de la frontière syrienne. On voudrait enterrer Palmyre discrètement qu'on ne s'y prendrait pas autrement.
Parce qu'on préfère sacrifier un pan entier de notre civilisation plutôt que de donner une victoire à Bachar, rien ne sera fait pour sauver Palmyre. Dans une quinzaine de jours, quand nos diplomates se réuniront au quai d'Orsay, les ruines fumantes de la ville porteront d'autres stigmates que celles du temps, celles de la furie et de l'indifférence des hommes, celles des duels d'artillerie. Une deuxième fois, et quelque soit le vainqueur, Palmyre sera détruite."
Cela réjouira sans doute Najat, qui se moque éperdument de nos racines gréco-latines. D'habitude, quand on veut enterrer un problème, on crée des commissions qui animent des réunions. Là c'est un peu pareil, sauf que l'enterrement est à comprendre au sens propre.
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Manuel Valls envisagerait-il d’interdire le Front national ?
Aucune armée ne peut arrêter l’élan d’un peuple. Dans l’Histoire, ceux qui s’y sont risqués ont toujours fini par échouer.
Invité de la matinale de France Inter, l’avocat pénaliste à l’air perpétuellement renfrogné, Maître Éric Dupond-Moretti, avait eu ces mots à propos du Front national : « C’est un parti qui n’est pas républicain ». Puis, poursuivant sur sa lancée, il avait rajouté : « Je pense qu’il faut l’interdire, oui [le Front national]. Mais c’est compliqué car après, il y a des reconstitutions dissoutes. »
Je ne vais pas démontrer à nouveau que les antirépublicains sont les gens comme Me Dupond-Moretti ou Jean-Christophe Cambadélis, ou bien encore que la préférence nationale est consubstantielle à la déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 et, donc, à nos institutions. Nul besoin, non plus, de s’attarder longuement sur l’idée que ces messieurs se font de la démocratie ; car lorsqu’ils s’interrogent sérieusement, et à voix haute, sur la possibilité d’interdire un parti qui rassemble un quart des électeurs, ils méprisent le principe même du pluralisme inhérent au régime politique dans lequel le « peuple commande ». Démonstration est donc faite que ces « Charlie » entendent avant tout créer, ou conserver, pour la France un mode de fonctionnement oligarchique, supranational et autoritaire.
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La république des copains…
Valeurs actuelles reprend des informations publiées par Le Monde cet après-midi, Agnès Saal, ancienne directrice de l’Institut National Audiovisuel (INA), a été recasée au ministère de la Culture.
L’ancienne directrice de l’INA avait dû démissionner après le scandale des notes de frais de taxi, qui avaient atteint plus de 40 000€. Mais il semblerait que le chômage ait été de courte durée pour Agnès Saal. Ainsi, Le Monde explique qu’elle est désormais « attachée au secrétariat général de ce ministère (…) » pour « un titre de chargée de mission sur les questions de gestion prévisionnelle des emplois et des compétences ».
Et, toujours selon les informations du Monde, « ce poste aurait été créé spécialement pour l’occasion… »
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Vers l'internement forcé d'un second maire UMP ?
Après Robert Chardon, maire UMP de Venelles, dont on est sans nouvelle depuis ses propos sur le culte musulman, c'est au tour de Didier Barachet, maire UMP d'Ardentes, de prendre le risque d'une exclusion de l'UMP...et d'un internement en hôpital psychiatrique suite à la diffusion de cette image sur son compte facebook :
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Mariage gay : l’étude américaine était une imposture
Une étude américaine prouvait qu’il suffisait qu’un homosexuel parle 22 minutes à un opposant au mariage gay pour le faire changer d’avis. Pas de chance, c’était un bobard de A à Z !
« Qu’est-ce qui différencie un militant de La Manif pour tous et son voisin favorable au mariage gay ? Vingt-deux minutes de discussion avec un homosexuel. Cette affirmation n’a rien d’une boutade. C’est la conclusion d’une étude publiée dans l’éminente revue américaine Science, jeudi 11 décembre, au terme d’une enquête méticuleuse conduite en Californie à l’été 2013 ». Voilà ce qu’annonçait triomphalement Le Monde, sous la signature de Nathaniel Herzberg, le 12 décembre dernier.
L’étude, cosignée par un doctorant en sciences politiques à la très gauchiste université de Californie à Los Angeles (UCLA), Michael LaCour, et un professeur à Columbia, Donald Green, affirmait reposer sur un échantillon de 9 500 personnes, résidant dans le comté le plus conservateur de la Californie. Parmi ceux (un tiers de l’échantillon) qui recevaient la visite « d’un militant de la cause homosexuelle, soucieux de défendre le mariage gay », le taux de soutien à celui-ci augmentait de manière spectaculaire. Mieux, le changement d’opinion se révélait durable plusieurs semaines et même plusieurs mois après, à condition que le militant se fût déclaré lui-même homosexuel – si c’était un hétérosexuel militant pour le mariage gay, ça ne marchait pas !
Toujours plus fort, « les politologues ont aussi mesuré un effet de contagion : lorsque l’opposant au mariage gay a eu une conversation avec un militant homosexuel, il en a parlé avec les autres résidents du foyer, qui ont aussi changé d’avis. (Cette contagion n’est pas advenue lorsque le bénévole était hétérosexuel) ».
On imagine l’enthousiasme dans les médias libéraux, d’abord aux États-Unis, puis en France : c’est bien le cas de parler de contagion. Quelles perspectives radieuses ne s’ouvraient-elles pas à la cause progressiste ! « LaCour, promettait le journaleux du Monde, entend d’ailleurs adapter le dispositif à d’autres sujets controversés, comme le droit à l’avortement ou la situation des immigrés illégaux ». « L’idée, expliquait-on chez Slate, est notamment d’envoyer des bénévoles qui parlent de leur avortement ou de l’avortement de leurs proches. Comme pour le mariage gay, c’est la connexion personnelle et émotionnelle qui peut faire toute la différence ».
Las, comme l’explique le très sérieux site Retraction Watch spécialisé dans la fraude scientifique, des chercheurs qui ont tenté de reproduire l’étude de LaCour et Green ont constaté des anomalies troublantes. Ils se sont alors mis à enquêter. Au fur et à mesure, tout l’édifice s’est effondré. La société de sondages censée avoir fourni les données a déclaré qu’elle n’en avait jamais entendu parler et qu’elle n’aurait même pas eu les moyens de mener un travail de ce genre. Il a finalement été établi que l’enquête n’avait jamais eu lieu et que l’on avait affaire à une mystification pure et simple.
Le Professeur Green a lui-même demandé à Science de retirer son article, expliquant qu’il avait été trompé par son jeune et ambitieux co-auteur – lequel, sur la base de son « travail », était juste sur le point d’être recruté comme professeur assistant à l’université de Princeton. Les journaux américains qui avaient fait bruyamment écho à la pseudo-enquête, tels le New York Times ou le Huffington Post, ont commencé à publier des correctifs. Nous verrons bien le temps qu’il faudra, cette fois, pour que leurs confrères français les imitent.
La grande rééducation des réactionnaires risque en tout cas de se révéler plus difficile que prévu. Heureusement qu’il reste le bon vieil hôpital psychiatrique …
Flavien Blanchon
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TVL : Philippe Randa : "Le grand remplacement n'est pas une thèse, c'est un constat"
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Najat, Manuel, Flanby et l'école
La volonté d'un passage en force de la réforme des collèges, malgré la pluralité des objections, de "droite" comme de "gauche" mérite, en elle-même qu'on s'y attarde. Elle s'est manifestés dès le matin du 20 mai par un décret publié au Journal Officiel. Elle a été encore confirmée l'après-midi même, par une obstination caractéristique à l'Assemblée Nationale.
Aussi bien la ministre à laquelle a été attribué le dossier, que le chef du gouvernement, ont en effet manifesté un volontarisme autoritaire auquel l'ectoplasme élu en 2012 ne nous avait pas habitués. "Ah vous vouliez des réformes, eh bien en voici une" semblent nous dire nos gouvernants, comme s'ils désiraient aussi faire passer un tel message aux autorités de Bruxelles.
La première question qu'on devrait se poser, dans un France où les conflits sociaux semblent en sommeil, c'est de savoir si véritablement, comme tous les grands moyens d'information l'ont répété depuis le soir du 19 mai, le corps enseignant des établissements publics s'est montré, oui ou non, indifférents aux mots d'ordre protestataires.
Car, contre une réforme qui se prétend égalitaire, qui vise clairement les populations, c'est-à-dire l'électorat, des banlieues, ce sont les syndicats de gauche qui sont descendus dans la rue.
Le débat parlementaire a en effet prouvé une chose : le gouvernement tient à mettre en place dès la rentrée scolaire de 2016ce qu'il présentera comme une grande avancée sociale. Cette date, techniquement trop proche a été imposée en fonction d'une échéance politicienne qui se situe en principe, sauf accident du calendrier, au printemps de l'année suivante.
Et c'est précisément pour ne pas permettre au pouvoir de se "marquer à gauche", en vue de 2017, qu'en face, ce furent bel et bien les communistes et les gauchistes, le SNES-FSU, le SNEP-FSU, le Snetaa, le Snalc, Sud-Éducation, FO et la CGT Educ’action qui avaient lancé le mot d'ordre de la manifestation et de la grève.
Celle-ci a été observée, selon les académies, par 56 à 69 % des enseignants du secteur public en service ce jour-là. À noter que le gouvernement préfère comptabiliser une vue d'ensemble et répandre le bruit d'une "faible mobilisation". L'administration a donc décidé de recenser aussi, comme non-grévistes, les professeurs qui n'avaient pas de cours ce jour-là, et même ceux des établissements privés. C'est ainsi qu'il arrive à un pourcentage de 23 % qui permet de sous-estimer la réalité. "Bien réussi patron" dirait Mary Poppins.
On doit aussi comprendre le contexte de cette réforme pour, et surtout contre laquelle les Français se passionnent, à juste titre, depuis plusieurs semaines.
L'abaissement des collèges publics impactera évidemment l'avenir de la jeunesse de France, qu'on s'efforce encore de tirer un peu plus vers le bas. À ce titre, et indépendamment de toute considération politique institutionnelle, il mérite donc d’être dénoncé, combattu et, si possible, empêché.
La droite annonce qu'elle l'abrogera si elle revient au pouvoir : le principe de précaution commanderait de ne pas trop croire cette promesse et de ne pas se fier à cette hypothèse. En règle générale, en effet, ce qui tient lieu de "droite" dans notre pays "abroge" très peu.
Mais le chef de l'État, lui, a fait de cette "réforme" un argument de vente en vue de sa réélection. La proximité de "Najat" et de "Flanby" devrait nous éclairer. Son époux le fort discret Boris Vallaud a été promu à l'automne 2014 secrétaire général adjoint de l'Élysée. Cette nomination ne peut pas être tenue pour une coïncidence et le fait de poser la question ne nous ramène pas à un simple jeu de l'esprit conspirationniste.
On doit donc saluer la pugnacité au sein de l'opposition de Bruno Le Maire, et bien plus encore soutenir sa proposition de remplacer "le collège unique par un collège diversifié".
La mobilisation de droite, au vrai sens du mot, dont il se fait ici le rassembleur, aura cependant fort à faire pour imposer au sein même de l'actuelle opposition une telle évolution culturelle.
Bien évidemment, par exemple, MM. Juppé et Bayrou ondoient. Ces deux représentants de cet immobilisme chiraco-centriste qui a fait tant de mal par le passé nous ont habitué aux prises de positions contradictoires.
Ainsi, autrefois, après s'être déclarés l'un comme l'autre, entre 1991 et 1993, fort opposés au collège unique il n'y touchèrent pas. Ni l'un ni l'autre, – l'actuel maire de Bordeaux comme chef du gouvernement entre 1995 et 1997, l'actuel maire de Pau comme ministre de l'Éducation inamovible dans les deux gouvernements de droite entre 1993 et 1997, – n'accomplirent sur ce terrain aucune avancée. Et, aujourd'hui encore, ils flanchent sur cette question décisive et révélatrice du démantèlement du "collège unique". On vient d'apprendre un projet de grande manifestation "contre", mais on se garde bien de nous en révéler le contenu "pour". S'agira-t-il d'un nouveau miroir aux alouettes destiné à montrer simplement que l'opposition existe. On doit le craindre hélas.
À cet égard il faut bien situer les responsabilités dans le déclin de l'École : celles de la "droite" apparaissent considérables. Pour être plus exact on parlera ici de "fausse droite", d'une droite intoxiquée par des mots d'ordre que véhicule le grand orient de France, lieu géométrique de la classe politique socialiste, des opérations d'union de la gauche et de certains secteurs la haute administration comme le Ministère de l'Intérieur et l'Éducation nationale, ceci depuis très longtemps.
L'achèvement du collège unique remonte à la réforme Haby de 1975, c'est-à-dire à l'ère Giscard d'Estaing, mais ses racines sont beaucoup plus anciennes. On peut parler du plan Langevin-Vallon, clairement socialo-communiste en 1944-1945, et dont les ateliers et les convents du grand-orient discutaient déjà 10 ans plus tôt : de 1935 à 1975 ce"Socialisme maçonnique" (1)⇓ met 40 ans à s'instituer, puis de 1975 à 2015, il met encore 40 ans, avec le concours des destructeurs soixante-huitards à produire ses conséquences funestes en termes d'inculture.
Yves Thréard, s'adressant le 14 mai aux lecteurs du Figaro a exhumé, à fort juste titre sans doute, un beau texte de Léon Blum de 1933 mettant en cause "l'acharnement des députés de gauche, à détruire en France les études gréco-latines, maîtresses de civisme et de liberté".
Cet "acharnement", Léon Blum le jugeait alors "déconcertant".
Mais ne mettons pas seulement en cause les "députés de gauche". Les technocrates et autres ministres appelés par la "droite" étatiste s'y sont employés par le passé. Il faut empêcher cette manœuvre comme il fait enrayer celles de l'homoncule de l'Élysée dont Najat Vallud-Bekacem ne joue rue de Grenelle qu'un rôle néfaste d'agent recruteur en vue de 2017.
JG Malliarakis
Apostilles
- cf. les travaux d'AG Michel sur le "Socialisme maçonnique". ⇑
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Référendum sur l'immigration : en Hongrie c'est possible
Communiqué de Nicolas Bay, Député français au Parlement européen, Secrétaire général du Front National :
"Dans l’hémicycle du Parlement européen, Victor Orban a donné hier aux eurocrates, pour lesquels les directives de la commission de Bruxelles sont paroles d’Évangile, une leçon de démocratie. En réponse à des attaques outrancières, il a affirmé : « Nous voulons que l’Europe reste le continent des Européens et que la Hongrie appartienne aux Hongrois : c’est notre droit. »
En effet, alors que la Hongrie est, après la Suède, le pays de l’Union européenne qui accueille le plus de réfugiés proportionnellement à sa population, le peuple hongrois se prononce actuellement sur la politique d’immigration dans le cadre d’un référendum.
Une initiative populaire qui devrait servir d’exemple à tous les dirigeants européens, dont la politique d’immigration massive démontre chaque jour son lot de conséquences catastrophiques, économiques mais aussi identitaires et sécuritaires.
En indiquant clairement que la Hongrie n’avait pas vocation à accueillir toute la misère du monde aux dépens de ses intérêts,Victor Orban envoie un signal d’insoumission aux technocrates : la souveraineté et la prise de décision doivent revenir exclusivement au peuple, maître chez lui et donc libre de décider de ses propres lois.
À l’heure où les directives et traités européens empêchent toute prise de décision pragmatique conformément aux intérêts de chaque nation, cet exemple de défiance à l’égard de la commission de M. Juncker invite à l’optimisme. Si le peuple français le veut, alors le Front national pourra lui aussi prendre les dispositions nécessaires pour stopper ce torrent migratoire qui plombe les comptes publics, désagrège l’unité nationale et génère le communautarisme, terreau de l’islamisme radical."
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html