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lobby - Page 1837

  • 40 Days for Life : plus de 400 bébés sauvés de l'avortement

    De Daniel Hamiche :

    "La campagne de Carême des 40 Days for Life, commencée le mercredi des Cendres 18 février, vient de s’achever hier, dimanche des Rameaux 29 mars. La coordination des 40 Days for Life nous annonce aujourd’hui même, lundi 30 mars, que pendant ces quarante jours au moins 402 enfants à naître ont été sauvés de l’avortement. Et ce nombre devrait croître dans les jours à venir au fur et à mesure que les informations remonteront à la coordination. Cela montre, encore une fois, que la prière a de magnifiques effets."

    Michel Janva

  • En France, seuls les humoristes de gauche ont le droit de s'exprimer

    Esprit Charlie, es-tu là ?

    Quand l’humoriste Guy Bedos compare Marine Le Pen à Hitler (en 2013), le milieu bobo s'esclaffe.

    Quand Jean Roucas fait de même avec Hollande, il est viré.


    Michel Janva

  • « La dette ? Une machine devenue folle et proche de ruiner tous les États »

    Entretien avec Alain de Benoist

    La dette… La dette… La dette ! Elle obsède tout le monde, et c’est sans doute à juste titre. Mais comment en est-on arrivé là ?
    La possibilité offerte aux ménages d’emprunter pour couvrir leurs dépenses courantes ou acquérir un logement a été l’innovation financière majeure du capitalisme d’après-guerre. À partir de 1975, c’est ce qui a permis de compenser la baisse de la demande solvable résultant de la compression des salaires et de la précarité du travail. Le crédit a ainsi représenté pendant des décennies le véritable moteur de l’économie. Aux États-Unis, cette tendance a encore été encouragée dans les années 1990 par l’octroi de conditions de crédit de plus en plus favorables, sans aucune considération de la solvabilité des emprunteurs. Quand la crise financière de 2008 a éclaté, les États se sont encore endettés pour empêcher les banques de sombrer. La machine s’est alors emballée de façon telle que les États surendettés sont devenus prisonniers de leurs créanciers, ce qui a limité d’autant leur marge de manœuvre en matière sociale et politique. Aujourd’hui, ils se retrouvent pris dans un système usuraire, puisqu’ils n’ont d’autre alternative que de continuer à emprunter pour payer les intérêts de leur dette (la France emprunte, à cet effet, 50 milliards d’euros par an), ce qui augmente encore le montant de cette dette.
    Résultat : le volume total de la dette mondiale atteint aujourd’hui le chiffre faramineux de 200.000 milliards de dollars, soit 286 % du PIB mondial, contre 142.000 milliards de dollars en 2007. Et encore ne tient-on pas compte des dettes contingentes comme la dette bancaire ou celle des retraites à servir !
    La dette cumulée de tous les États atteint des niveaux stratosphériques. Les particuliers et les ménages savent bien pourtant que personne ne peut vivre perpétuellement à crédit…
    Il semble, en effet, préférable de ne pas dépenser plus que ce que l’on gagne. Mais le problème est qu’on ne peut assimiler le budget d’un État à celui d’un ménage. Un État est tenu de faire des investissements à long terme qui, ne pouvant être financés sur la base des seules recettes courantes, doivent obligatoirement l’être par l’emprunt. Les nations, en outre, ne sont pas des êtres mortels : un pays ne fait pas faillite à la façon d’une entreprise ou d’un particulier. Enfin, quand il emprunte, un État n’engage pas sa propre fortune, mais celle de ses citoyens (il gage une partie de l’épargne des plus aisés plutôt que de la prélever par le moyen de l’impôt). Ce faisant, il se soumet, en revanche, aux marchés financiers. Le montant de la dette indique le degré d’aliénation de l’État.
    Tout le monde fait les gros yeux à la Grèce, en affirmant qu’elle « doit payer sa dette ». Michel Sapin dit même que, si elle ne la payait pas, cela coûterait 600 ou 700 euros à chaque Français. Mais que faire quand on ne peut pas payer ?

    Rappelons d’abord que, contrairement à ce que prétend la vulgate médiatique, l’envolée de la dette grecque est due pour l’essentiel à des taux d’intérêt extravagants et à une baisse des recettes publiques provoquée par des amnisties fiscales qui ont surtout profité à l’oligarchie. Quant à Michel Sapin, il dit n’importe quoi. Les prêts que la France a consentis à la Grèce sont, en effet, déjà comptabilisés dans la dette publique française, que la France n’a pas plus que la Grèce l’intention (ni les moyens) de payer. Il n’y a, en fait, aucun avenir pour la Grèce à l’intérieur d’une Union européenne qui cherche à constitutionnaliser les politiques d’austérité afin de museler la souveraineté populaire : comme l’a dit sans fard Jean-Claude Juncker, porte-parole des étrangleurs libéraux et subsidiairement président de la Commission européenne, « il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens » (sic). La Grèce n’a d’autre choix que de passer sous la table ou de la renverser, c’est-à-dire de faire défaut sur sa dette et de sortir de l’euro.
    Ceux qui font les gros yeux à la Grèce devraient essayer de comprendre que, si la morale est de mise en matière de dette privée (cf. l’allemand Schuld, « dette », et schuldig, « coupable »), elle ne l’est pas en matière de dette publique. Quand un État emprunte, il ne s’engage pas moralement, mais conclut un simple accord financier. La valeur de cet accord est subordonnée à des exigences politiques, en ce sens qu’aucun État ne peut saigner à mort son peuple au seul motif que les accords signés doivent toujours être respectés (pacta sunt servanda). L’économie de la servitude n’est, en effet, pas supportable : on ne saurait exiger d’un peuple qu’il rembourse une dette contractée dans le passé à ses dépens. Au demeurant, les exemples ne manquent pas qui montrent que l’obligation de rembourser une dette publique n’a jamais été considérée comme absolue. La dette de l’Équateur a été supprimée en 2008, celle de l’Islande en 2011. En Pologne, dès l’arrivée au pouvoir de Lech Wałęsa, en 1990, les créanciers de ce pays ont réduit sa dette de 50 %. Quand ils ont envahi l’Irak en 2003, les États-Unis ont épongé la dette irakienne pour assurer la solvabilité du pouvoir qu’ils venaient de mettre en place à Bagdad. Quant à l’Allemagne, elle ferait bien de ne pas oublier qu’après la guerre, le « miracle économique » allemand n’a été rendu possible que grâce à l’accord de Londres du 27 février 1953, qui a d’un trait de plume supprimé plus de la moitié de sa dette extérieure. C’est la meilleure preuve que, lorsqu’une dette devient insupportable, il n’y a pas d’autre solution que de l’annuler ou de la restructurer.

    Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dt_autres/EukZVFklVEGYzgebAu.shtml

  • Logements sociaux : l’État rafle les terrains

    Demain, la France devenue un immense parc d’attraction de logements sociaux ? Ils nous avaient prévenus : par la force, par la contrainte, par la coercition.

    Manuel Valls entend donc lutter contre « l’apartheid territorial, social et ethnique » en menant à son encontre « une politique de peuplement », un plan présenté sous le terme « Égalité et citoyenneté ».

     

    Il s’agit de construire, hors les banlieues et sous couvert de « ne pas ajouter de la pauvreté à la pauvreté », des logements sociaux et de contraindre les mairies – par le truchement des préfets – à appliquer la loi Duflot, en augmentant le taux obligatoire des constructions, lequel passe de 25 % à 30 %. Mais on ne nous a pas tout dit.

    Une enquête menée en Haute-Savoie par un journaliste suisse révèle la trouvaille de l’État français, qualifiée de « bombe ». Et quelle bombe ! […]

    Caroline Artus - La suite sur Boulevard Voltaire

  • Bombardement de la Serbie : un triste anniversaire que les Européens oublient de fêter…

    C’était, il y a 16 ans, c’était en mars 1999… l’Otan sous les ordres des Etats‑Unis et la complicité effective des gouvernements européens déclenchait le bombardement de la Serbie.

    80 jours, 80 nuits de bombardement pour imposer la partition du Kosovo, berceau de la nation serbe, et son transfert à l’organisation mafieuse UCK.

    Cette opération “humanitaro‑militaire” violait plusieurs lois et conventions internationales, et pour quel résultat ?

    La moitié de la population kosovare est au chômage, un tiers de ses habitants vit avec 1,5 $ par jour, plusieurs des leaders politiques kosovars issus de l’UCK sont suspectés de crimes de guerre ou d’avoir participé à des trafics d’organes, la région est devenue une plate-forme des trafics d’armes, de drogue (40 % de l’héroïne consommée en Europe vient du Kosovo), d’êtres humains, etc. Et la population musulmane kosovare fuit en masse le Kosovo pour coloniser le reste de l’Europe.

    Dans cette histoire, la France a trahi son fidèle allié serbe, et quittant une diplomatie gaullienne a adopté un interventionnisme pseudo humanitaire plus que contestable…

    Comme le chante In Memoriam, l’histoire est un éternel recommencement, le Kosovo a ainsi ouvert la voie à la Libye, l’Ukraine… et demain ? La Seine‑Saint-Denis ?

    http://fr.novopress.info/184834/bombardement-serbie-triste-anniversaire-les-europeens-oublient-feter/

  • La religion Charlie

    En ce dimanche, voici un petit texte bien fait sur les trois « religions » qui se confrontent aujourd’hui dans notre pays.

    « Trois religions se disputent aujourd’hui la France :

    — la religion traditionnelle(catholique)
    — la religion nouvelle(islamique)
    — la religion officielle (maçonnique)

    — La 1ère veut que l’homme monte jusqu’à Dieu en s’incorporant àJésus-Christ, Dieu descendu jusqu’à nous.
    — La 2e veut que l’homme reste loin de Dieu en se soumettant àMahomet qui déclare Dieu inaccessible.
    — La 3e veut que l’homme prenne conscience qu’il est Dieu – sans autre but ni référence que lui-même.

    Tout serait parfaitement clair si la troisième religion n’avait pas la manie d’avancer masquée. Elle y est contrainte par sa doctrine, car l’homme de la rue voit très nettement qu’il n’est pas Dieu.

    Rien ne lui est plus évident. Pour lui imposer le dogme maçonnique, la religion officielle doit donc procéder par paliers. Elle transmet ses idées en un langage codé dont la clé est livrée progressivement aux initiés, à l’intérieur des Loges.


    Tout le vocabulaire officiel de la République maçonnique est ainsi codé. Les mots « liberté », « égalité », « fraternité », « laïcité », « tolérance », « démocratie » (etc.) ont une double signification : un sens banal, ouexotérique, à l’usage des profanes, et un sens caché – maçonnique – réservé aux initiés.

    Les institutions d’inspiration maçonnique ont également un double visage– et Charlie-Hebdo en fait partie. (Son principal actionnaire, Bernard Maris, était membre du Grand Orient). C’est même un exemple caractéristique.

    S’il est un journal qu’on n’aurait pas idée de qualifier de « religieux », c’est bien Charlie-Hebdo. Interrogés, la plupart de ses rédacteurs et ses lecteurs se classeraient fièrement dans la catégorie des « sans religion ». Mais d’où viennent, alors, leurs obsessions sur ce sujet ? Leur obstination morbide à se vautrer dans le blasphème ?

    Officiellement, c’est pour exalter la « liberté d’expression », dont le « droit au blasphème » serait la condition sine qua non et le sommet indépassable. Mais qui peut le croire ? Chacun sait que, pour Charlie-Hebdo aujourd’hui, comme pour Voltaire hier, et pour tous les francs-maçons de tous les temps, la « liberté d’expression » n’est un absolu quelorsque ces messieurs en ont besoin. Elle cesse brusquement de l’être dès qu’il s’agit, par exemple, du droit de parler de Dieu dans les écoles publiques, ou, en d’autres domaines, des lois Pleven, Gayssot, Neiertz,Taubira, etc. (Faut-il rappeler qu’un Docteur Dor a été lourdement condamné par la « Justice » de la république maçonnique simplement pour avoir manifesté son opposition à l’assassinat prénatal ?)

    Vous pouvez retourner le problème en tous les sens, la seule solution cohérente est que ces gens sont, en réalité, des dévots qui s’ignorent. Ils exercent leur culte comme M. Jourdain faisait de la prose : sans même s’en rendre compte. Mais ils ont bel et bien une foi, une liturgie, des obligations religieuses. Le blasphème est, pour eux, un véritable rite. L’humanité n’est-elle pas dieu ? Un dieu jaloux ! Qui ne peut souffrir de rival ! Il faut briser les idoles, et les zélotes de Charlie-Hebdo s’y emploient fidèlement chaque semaine.

    Héritiers des iconoclastes huguenots et des septembriseurs révolutionnaires, les caricaturistes de Charlie-Hebdo exercent, dans la République maçonnique, une véritable fonction religieuse. Déguisés en clowns (car dans la maçonnerie, tout est déguisé), ce sont, sinon les grands prêtres, au moins les grands sacrificateurs du Régime.

    Car il n’y a pas de religion sans sacrifice :
    — Pour monter vers Dieu, le chrétien, s’offre lui-même en sacrifice (parJésus-Christ),
    — Pour venger son Dieu, le musulman immole les autres (commeMahomet),
    — Pour se convaincre qu’il est bien dieu, le franc-maçon essaie d’immolerle Dieu des autres (en effigie).

    Cette simple comparaison ne suffit-elle pas pour discerner la vraie religion ? »

    Source : Dominicains d’Avrillé

    http://www.contre-info.com/la-religion-charlie#more-37357

  • Enorme! Un économiste balance tout sur l'UE en plein direct de BFM Business

  • "Chère communauté gay, vos enfants souffrent"

    Charlotte d'Ornellas a traduit plusieurs passages d'une lettre de Heather Barwick, publiée dans The Federalist, dans laquelle la jeune femme, élevée par deux lesbiennes, s'adresse à sa "chère communauté gay" :

    Heather"« Je ne soutiens plus le mariage homosexuel », confie-t-elle, en précisant : « Non pas parce que vous êtes gay, je vous aime tant, mais en raison de la nature même de la relation homosexuelle. »

    Pourquoi ? Parce que« cela promeut et normalise une structure familiale qui nous prive de quelque chose de précieux et de fondamental. On nous répète que nous n’avons pas besoin de ce que nous désirons naturellement et profondément. On nous répète que ça va aller. Mais ce n’est pas vrai, nous souffrons », explique-t-elle.


    C’est après s’être mariée que la jeune femme a réalisé combien l’absence d’un père était douloureuse,« en voyant mes enfants aimer et être aimés par leur père ».« J’aime la partenaire de ma mère, précise la jeune femme,mais une autre femme ne remplacera jamais le père que j’ai perdu (…] C’est une chose étrange et troublante de vivre avec cette douleur profonde de rechercher un père, un homme, dans une communauté qui prétend que les hommes sont inutiles. »

    Heather Barwick sait que les homosexuels peuvent être de bons parents. Elle sait aussi que« tant de causes peuvent faire souffrir les enfants dans une famille : divorce, abandon, infidélité, viol, mort… »mais« la meilleure et la plus belle structure familiale est celle dans laquelle les enfants grandissent avec un père et une mère », écrit celle qui refuse désormais que l’on impose sa souffrance à d’autres enfants.

    Elle supplie cette communauté gay qu’elle« aime tant »et qui lui a« tant appris »d’entendre cette souffrance, dans un message poignant :

    "Un grand nombre d’entre nous a peur de parler et de vous dire sa peine et sa souffrance parce que quelles que soient les raisons, vous n’avez jamais l’air de nous écouter. Vous ne voulez pas entendre. Si nous disons que nous souffrons d’avoir été élevés par des parents homosexuels, nous sommes ignorés ou catalogués comme haineux. Cela n’a rien à voir avec la haine du tout […] Je sais que vous avez vraiment été haïs et que vous avez réellement souffert […] J’étais là. J’ai pleuré et j’ai ressenti la colère directement dans la rue avec vous. Mais ce n’est pas moi. Ce n’est pas nous."

    Louise Tudy

  • Les "révoltés" du Grand Paris

    Onze maires de banlieue déterrent la hache de guerre contre le projet du Grand Paris voulu par Matignon.
     
    Ils y voient un renforcement de l'administration. Ils s'autoproclament le "Collectif des maires en colère". Les onze signataires lancent aujourd'hui un appel à la rébellion contre le projet du Grand Paris. Dans leur manifeste, qui prend la forme d'un document de trois pages à l'en-tête "J'aime ma ville", ces élus franciliens dénoncent pêle-mêle "deux couches supplémentaires au mille-feuille administratif", "une spoliation des pouvoirs et des ressources des communes" ainsi qu'un "risque de congestion administrative". Les "révoltés", qui représentent plusieurs départements de petite et grande couronne à l'exception notable de l'Essonne, sont emmenés par quatre chefs de file : Didier Gonzales, maire de Villeneuve-le-Roi, pour le Val-de-Marne, Philippe Pemezec, maire du Plessis-Robinson, pour les Hauts-de-Seine, Thierry Meignen, maire du Blanc-Mesnil, pour la Seine-Saint-Denis, et Philippe Brillault, maire du Chesnay, pour les Yvelines. Figurent également parmi les frondeurs quelques "figures" de la droite francilienne, telles que Patrick Balkany (Levallois-Perret) ou encore Joëlle Ceccaldi-Raynaud (Puteaux). 
     
    "Nouveau 49.3"
     
    Tous ces élus de l'opposition s'inquiètent de la récupération par le gouvernement d'un projet à l'origine consensuelle, puisqu'il s'agissait pour les villes de banlieue de porter ensemble une série de grands chantiers d'équipement. Ils dénoncent un "nouveau 49.3" de Matignon, accusé de vouloir faire passer ce texte à marche forcée, sans respecter la procédure administrative classique. Et disent leur inquiétude de voir le maire, "figure politique préférée des Français" et dernier bouclier de protection du citoyen, privé demain de tout pouvoir. Leur rébellion s'étendra-t-elle au-delà des rangs de l'opposition, comme l'espèrent certains des signataires contactés par Le Point.fr ? Réponse dans les jours qui viennent, alors que l'appel du collectif a été déposé ce matin dans la boîte aux lettres de tous les élus du Palais-Bourbon et que l'Association des maires de France présidée par François Baroin sera reçue jeudi par Manuel Valls sur l'épineux sujet des baisses de dotation de l'État aux collectivités...
     

  • Juppé et Onfray, les idiots utiles

    De ce fait, la vacuité d’un Juppé n’a d’égale que la légèreté d’un clerc comme Onfray qui, à l’instar de la majorité des élites intellectuelles et politiques françaises et européennes, persistent dans le déni de réalité.

    « Le Grand Journal » de Canal+ est au journalisme ce que le confort est aux latrines. Un oxymore institutionnel qui révèle, malgré tout, l’inconséquence de ceux qui se soumettent au prêt-à-penser idéologique de ces curaillons de la pensée unique.

    Mercredi 25 mars, Antoine de Caunes y recevait Alain Juppé et Michel Onfray. Le premier, fort de ses ambitions présidentielles, est un habitué des plateaux du Tout-Pourri médiatique, histoire de se tailler un costume de présidentiable en tout point conforme à la doxa dominante. Quant au second, militant décomplexé d’un athéisme radical, empruntant, à la suite d’Éric Zemmour, le sillon de l’infréquentabilité politico-médiatique (tous deux se virent décerner la rosette brune de l’hitlérisme par Manuel Valls en personne), il tente de renverser sur sa gauche (non sans quelque talent, nonobstant) un BHL en perte de vitesse.

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