Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lobby - Page 1837

  • Le contraire eut été étonnant

    Nous savons l’erreur colossale de jugement qu’a été la liquidation du régime de Kadhafi voulue par le trio Sarkozy-Juppé-BHL, la  Libye étant devenue un chaos dans lequel prospèrent les milices fondamentalistes islamistes.  Dans une vidéo adressée au  « Peuple de la Croix fidèle à l’Eglise égyptienne ennemie »,  l’Etat Islamique (EI) a diffusé dimanche la décapitation d’une dizaine de coptes égyptiens, au nombre du groupe d’une vingtaine de chrétiens enlevés récemment en Libye. Le président égyptien Abdel Fattah Al-Sissi a  affirmé dans une allocution à la télévision publique que son pays « se réserve le droit de répliquer de la manière et au moment adéquats » à ce massacre, tuerie condamnée également par les théologiens sunnites de l’université Al-Azhar du Caire.  L’Eglise copte orthodoxe s’est dite « confiante » dans la capacité des autorités égyptiennes à mettre la main sur les auteurs de ce «ce crime abominable.» Hier toujours, à Copenhague (Danemark), un délinquant violent multirécidiviste, Omar Hamid El-Hussein,  âgé de 22 ans, en lien avec une bande mafieuse du quartier immigré de Nørrebro, a  été abattu par la police après avoir ouvert le feu sur les forces de l’ordre. Il était sorti de prison il y a deux semaines, relaxé avant la fin de sa peine pour une agression au couteau -la justice danoise est aussi laxiste que celle de Mme  Taubira en France.

     Quelques heures auparavant  ce jeune, né et élevé au Danemark, avait attaqué au fusil-mitrailleur un centre culturel où avait lieu un débat sur l’islamisme et la liberté d’expression.  Le réalisateur Finn Nørgaard, 55 ans qui se trouvait dans l’assistance et a été tué et trois policiers ont été blessés. Puis, passé minuit, Omar Hamid El-Hussein a abattu le dénommé Dan Uzan qui assurait la sécurité à l’extérieur de la grande synagogue de Copenhague où se pressait les dizaines d’invités d’une bar mitzvah . Deux policiers ont également été blessés. Une attaque qui rappelle bien sûr celles que nous avons connues en France début janvier  et dont la cause selon Manuel Valls  réside dans le développement de l’ «islamo-fascisme », terme utilisé pour la première fois au sommet de l’Etat.

     Un fascisme qui  a bon dos, un concept mis à toutes les sauces, un  de ses mots valises qui servent à tout justifier et/ou à  tout amalgamer. C’est  aussi au nom de la lutte contre le fascisme que des extrémistes ont  empêché  la semaine dernière à la liberté d’expression de s’exercer en interdisant le débat auquel devait participer Bruno Gollnisch à l’IEP de Strasbourg !

    En réalité les  fous d’Allah, les paumés aux pulsions sanguinaires,  et autres adeptes d’une lecture littéraliste  du Coran,  n’ont pas besoin de se référer à une idéologie ou à un système politique né en Europe pour justifier leurs violences. Ils s’inscrivent bien au contraire dans une tradition  politico-religieuse propre à un certain islam,  conforme aux agissements passés de certaines sectes mahométanes comme on l’a vu avec la résurgence d’un  courant comme  le takfirisme au début des années 70 ou avec la salafisme dit djihadiste.

     Loin des phrases creuses, péremptoires et toujours un brin emphatiques du  comédien Manuel Valls, les Français ont  vu plus simplement (plus justement) dans cette sanglante équipée danoise non pas le spectre de l’ex instituteur socialiste Mussolini mais plus prosaïquement la marque d’une dérive,  de  l’échec de l‘intégration,et a fortiori de l‘assimilation .  Les profils d’un Mérah, d’un Coulibaly, des Kouachi, d’un El Husssein, celui  de racailles (ré)islamisés, peu ou pas éduqués,  fanatisés, sont  peu ou prou les mêmes…

     En France cette fois, on apprenait  hier que le cimetière juif de Sarre-Union, dans le Bas-Rhin, avait été profané pour le troisième fois depuis 1988,  vraisemblablement dans la nuit de vendredi à samedi. La moitié des 400 tombes ont été «  saccagées, vandalisées, brisées», selon Marc Sené, le maire de Sarre-Union, interrogé sur BFMTV. Une profanation dénoncée par Bernard Cazeneuve (qui s’était envolé pour rendre hommage aux morts de Copenhague),  Manuel Valls, les autorités religieuses, notamment le  grand rabbin de France Haïm Korsia. Le préfet du Bas-Rhin et le procureur de la République de Saverne se sont rendus sur place, tout comme le grand rabbin de Strasbourg, René Gutman, et Philippe Richert, le président de la région Alsace.

     D’une abjection l’autre, le député PS du Bas-Rhin, Philippe Bies, à défaut de  briller pour la qualité de ses travaux ou son courage, s’est servi de ce drame pour attirer l’attention sur sa petite personne  en déclarant sur  Twitter: «C’est sans doute une coïncidence mais le FN a fait près de 41% aux dernières municipales à Sarre-Union».

     Une manière immonde de viser le FN, bien dans l’esprit de l’infâme profanation-manipulation socialiste de Carpentras et plus récemment de  celle du cimetière juif d’Herrlisheim (Bas-Rhin) qui avait conduit en 2003 à l’arrestation très largement médiatisée d’un homme parfaitement innocent mais qui avait le grand tort d’être un militant FN,  Lionel  Lezeau.

     Au mépris le plus absolu de la présomption d’innocence, il avait  été arraché à sa famille, à son métier,  jeté en prison et livré en pâture à l’opinion. Il était  resté quatre mois en prison sans être jugé, ce qui était le maximum légal en l’espèce. Six mois plus tard on découvrait fortuitement les trois coupables présumés, sans aucun rapport ni avec Lezeau ni avec la droite nationale, bien au contraire ! M. Lezeau avait bénéficié en 2007  d’un non-lieu, sans qu’aucun magistrat ne fournisse ni explications ni excuses, privées ou publiques.

     Rappelons plus largement que les édifices et cimetières chrétiens, généralement dans la complète indifférence politico-médiatique,  sont les premiers visés   par les tarés  satanistes et/ ou les extrémistes religieux ou politiques. Comme le notait plus largement Bruno Gollnisch, «en honorant nos morts, en respectant la dernière et intangible demeure, à laquelle ils ont droit, nous nous relions à eux, qu’ils fussent riches ou pauvres, glorieux ou humbles : Dona eis, Domine, requiem sempiternam».

    La remise en cause de ce respect élémentaire des lieux où reposent  les défunts,  qui paraît si évident, que l’on retrouve  dans toutes les civilisation,  en dit long sur la barbarie qui gangréne notre pays.  La vitalité, l’équilibre  d’une société se juge au caractère sacré  qu’elle accorde à la vie, de sa conception à la tombe. « Car un peuple qui n’honore pas ses morts n’a plus d’avenir. D’autres viendront, qui progressivement prendront la place des amnésiques, et ne coloniseront pas que ses cimetières. Car tout se tient ».

     Une colonisation intellectuelle, culturelle, physique orchestrée par le parti de l’étranger contre laquelle  se dresse le FN ce qui  lui vaut le soutien croissant de nos compatriotes. Dans Le Monde, Abel Mestre  commente ainsi le dernier baromètre d’image du FN, réalisé par TNS Sofres pour France Info, Le Monde et Canal+. M. Mestre parvient cependant à nous expliquer que ce soutien progresse…mais que ledit soutien n’existe  pas vraiment !

     Ainsi, selon cette enquête, « le nombre de personnes interrogées qui estiment que le FN représente un danger pour la démocratie augmente  de quatre points, à 54 %, contre 38 % qui estiment le contraire (– 5 points). (…) Marine Le Pen est plus perçue comme  la représentante d’une extrême droite nationaliste et xénophobe  (47 %, + 4 points) que comme la représentante d’une droite patriote et attachée aux valeurs traditionnelles  (41 %, – 5 points)».

    «Seulement 33 % des personnes interrogées jugent qu’elle   sympathique et chaleureuse  :  (– 7 points). Seuls 34 % (– 3 points) des sondés la trouvent « honnête » et pensent qu’elle inspire confiance, contre 59 % (+ 7 points) qui jugent que de telles expressions s’appliquent mal à la présidente du FN ».

     « (Seuls)  25 % des sondés sont favorables (à la sortie de l’euro),  69 % d’entre (eux) y étant opposés. Cette thématique est loin de faire l’unanimité au sein des sympathisants frontistes : seuls 52 % y sont favorables alors que 43 % y sont opposés ».

     Enfin, « seulement 21 % des sympathisants du Front National souhaitent voir Florian Philippot jouer un rôle important au cours des mois et des années à venir. Sur l’ensemble des personnes interrogées, seules 7 % croient en lui. Il arrive loin derrière la députée du Vaucluse Marion Maréchal-Le Pen (19 % pour l’ensemble des sondés ; 66 % pour les sympathisants FN) et Marine Le Pen (29 % parmi les personnes interrogées et 95 % chez les frontistes) ».

     Mieux encore selon M. Mestre, si  les Français estiment majoritairement, à 52%  qu’il y a « trop d’immigrés en France » ce chiffre serait en recul de  3 points,  de même que le sentiment « de ne plus se sentir chez soi en France ».

     Un sondage, souligons-le,  qui fait apparaitre des différences sensibles avec celui réalisé par l’Institut CSA pour le CNCDH  rendu public la dernière semaine de janvier, selon lequel  66% (et non 52%..) des Français interrogés estiment  il y « trop d’immigrés en France » et  64%, qu’ils « profitent du système social ».

     Pour autant, cette enquête TNS Sofres  relève que depuis 2011, « l’accession de Marine Le Pen à la présidence du FN , le niveau d’adhésion aux idées du FN ne cesse d’augmenter ». « Aujourd’hui, 33 % des personnes interrogées  adhèrent aux idées du Front National. A l’UMP, 42 % se déclarent en accord avec les idées défendues (par le Front National) », « 50 % des sympathisants UMP  souhaitent des  alliances au cas par cas, au plan local  pour le scrutin de la fin mars (+ 10 points par rapport à 2014). 45 % y sont opposés. Près de la moitié souhaite même un  accord électoral national (entre les deux formations) ».  

     « 58 % des tenants de la droite classique disent adhérer aux constats de Marine Le Pen, sans en partager les solutions. 32 % d’entre eux rejettent constats et solutions frontistes. Enfin, près d’un sympathisant UMP sur deux estime que le FN est un parti capable de participer à un gouvernement ».

     Bref, « les messages de certaines figures de l’UMP, comme Alain Juppé ou Nathalie Kosciusko-Morizet, qui appellent à faire barrage au FN en votant socialiste, apparaissent totalement inaudibles au sein d’une partie de la base UMP ».

     Aussi n’est-il pas étonnant qu’un autre sondage publié hier,  Ifop pour le Journal du dimanche indique que 29% des personnes interrogées souhaitent le succès des candidats du FN aux élections départementales de mars prochain, en hausse de neuf points par rapport à l’enquête Ifop réalisé avant les élections municipales de 2014. Le FN confirme ainsi son statut de « premier parti de France»devant  l’attelage UMP-UDI (25%), le PS (22%), EELV et le MoDem  (8% chacun) .

    http://gollnisch.com/2015/02/16/le-contraire-eut-ete-etonnant/

  • L’égérie de la théorie-qui-n'existe-pas promue Chevalier des Arts et Lettres

    Judith Butler a reçu la décoration le 26 janvier, des mains du  Consul général de France à San Francisco, Pauline Carmona, décoration qui récompense " les personnes qui se sont distinguées par leur création dans le domaine artistique ou littéraire ou par la contribution qu'elles ont apportée au rayonnement des arts et des lettres en France et dans le monde." Extraits du discours de Judith Butler :

    "Malgré les meilleurs et les pires moments, mon nom est associé à un certain trouble provoqué par les études de genre, en France du moins, il m’est donc agréable de voir que mes hôtes ce soir ne se préoccupent pas outre mesure de ce trouble. Ou peut-être cherchent-ils à souligner le mérite dans un certain type de trouble.[...]

    "Ce soir, j’accepte cet honneur au nom d’une demande d’ouverture d’esprit; et de la valeur de l’ouverture d’esprit dans une vie publique; et pour toutes celles et tous ceux qui recherchent à vivre et respirer plus facilement, sans peur et sans honte; et pour la capacité formidable d’affirmer et de s’affirmer ".

    Judith Butler se voit comme le "Chevalier du genre". Tout un programme.

    Marie Bethanie

  • "Vous nous avez vus en Syrie, maintenant nous sommes au sud de Rome"

    Le flux des migrants en provenance des côtes lybiennes a considérablement augmenté ces derniers temps. Rien que pour la journée d'hier, dimanche, plus de 2000 migrants ont été secourus dans le canal de Sicile. Les passeurs sont désormais armés et menacent les garde-côtes italiens afin de récupérer les bateaux qui ont servi au passage des migrants.

    "Ce matin, tous les quotidiens italiens publient en Une les menaces contre l’Italie attribuées à un groupe s’identifiant comme « l’État islamique de la province de Tripoli ». « Vous nous avez vus en Syrie, maintenant nous sommes au sud de Rome ». De fait, l’Italie se sent désormais directement menacée.

    Ce qui est on ne peut plus concret, c’est le nouveau tournant pris par les passeurs. Hier, quatre hommes, à bord d’une vedette rapide et armés de fusils d'assaut, ont menacé des gardes-côtes italiens, qui secouraient au large de la Libye une embarcation remplie de migrants, pour que ceux-ci abandonnent le bateau et afin de pouvoir le reprendre vide, pour l’utiliser à nouveau."[...]

    Très inquiète de la tournure que prennent les évènements, l'Italie dénonce le risque d'un califat islamique aux portes de la Syrie (la Lybie, ancienne colonie italienne, n'est qu'à 350 km environ des côtes italiennes).  Le ministre des Affaires étrangères, Paolo Gentiloni, souhaite se poser la question de reprendre une action si aucune médiation diplomatique ne peut être trouvée avec les belligérants, de concert avec les Nations unies. L’Italie se dit prête à prendre la tête d’une coalition internationale pour bloquer l’avancée des milices proches de l’organisation Etat islamique et plus de 5 000 soldats italiens pourraient être envoyés en Libye. Cela devient réellement urgent, d'après le ministre de la défense, Roberta Pinotti.

    L'ambassade d'Italie à Tripoli a suspendu hier ses activités en raison de l'aggravation des conditions de sécurité, et le personnel diplomatique a été rapatrié à titre provisoire, ainsi qu'une partie des ressortissants italiens vivant en Lybie.

    Qui peut dire combien de djihadistes se cachent parmi les migrants qui déferlent en flot continu sur les côtes italiennes ? Les Nations unies vont-elles enfin prendre en compte le problème italien, qui est celui de toute l'Europe ? S'ils sont au sud de Rome, ce qui est une réalité, il serait peut-être temps de s'en émouvoir.

    Marie Bethanie http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Pas d'amalgame...sauf contre le FN

    Plutôt que d'aller expliquer aux Danois le "pas d'amalgame", Bernard Cazeneuve devrait l'enseigner d'abord à son propre camp. Ainsi, le député socialiste Philippe Bie fait un lien direct entre la profanation du cimetière juif de Sarre-Union avec le FN :

    "C'est sans doute une coïncidence mais le FN a fait près de 41% aux dernières municipales à Sarre-Union"

    Quant au premier secrétaire du PS, le repris de justice Cambadélis, il estime que le FN : 

    "veut construire un régime d’apartheid pour séparer les communautés, entre Français de souche et Français de papier"

    Ils paniquent peut-être à l'idée que, selon de récents sondages, 30% des Français souhaitent une victoire du FN aux départemantalesque 42% des électeurs de Sarkozy seraient prêts à faire à voter FN et que 50% des sympathisants UMP sont favorables à des alliances avec le FN... 

    Philippe Carhon http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Gueule de bois : le voile est tombé, et c’est un linceul

    Maintenant, le bon peuple va se trouver confronté à deux dangers : le temps du terrorisme ou l’avènement d’un "Patriot Act" qui n’en portera pas le nom mais en aura tous les attributs.

    Qui a pu croire que permettre l’entrée de tant d’immigrés, essentiellement d’origine africaine et musulmane, depuis tant d’années, tant de décennies, se ferait sans dégâts collatéraux. C’était, et c’est encore une erreur fatale, ultime signe d’orgueil de nos politiques qui croient pouvoir tout maîtriser. Ceux-là mêmes qui prétendent exporter la démocratie au nom des droits de l’homme, dans des pays qui n’en connaissent même pas le sens. Ces politiques ont fait, à bon marché, la peau de quelques dictateurs, permettant l’émergence de l’hydre terroriste avec des millions de têtes, qu’il sera difficile à l’avenir de faire retourner dans la boîte où elle était enfermée et dont elle n’aurait jamais dû sortir.

    Lire la suite

  • L'Etat islamique affirme avoir décapité des chrétiens

    Petit à petit, ils précisent qui est leur ennemi : 

    "L'Etat islamique a mis en ligne dimanche une vidéo destinée à montrer la décapitation de 21 chrétiens égyptiens enlevés en Libye.

    Vêtus de combinaisons orange, les victimes sont décapitées après avoir été mises au sol. La vidéo apparaît via le fil Twitter d'un site soutenant les djihadistes de l'EI".

    Le Salon Beige

  • Paris, Charlie, 2 attentats à Copenhague, etc. #padamalgam

    Il est plus de deux heures du matin à Paris lorsque j’écris ces lignes [ce dimanche 15 février]. La plupart des lecteurs de Boulevard Voltaire sont déjà au courant de [la première] attaque qui a eu lieu à Copenhague [un mort, 3 blessés]. Mais aucun d’entre eux ne sait que l’horreur a continué au milieu de la nuit, avec une deuxième fusillade [un mort, 2 blessés], cette fois-ci contre une synagogue, également à Copenhague. A l’heure où je couche ces mots, un quartier entier de la ville a été évacué. Il y a moins de dix minutes maintenant, la police danoise a demandé à tous les habitants de la capitale de rester cloîtrés, « la ville n’étant pas sûre. »
    […]

    #padamalgam

    Hier matin, nous apprenions avec un intérêt non dissimulé que Chaabi M’Barek, libraire lillois qui vendait des drapeaux de l’État islamique dans sa boutique, a été condamné par le tribunal correctionnel à un an de prison AVEC SURSIS pour apologie du terrorisme. Quand les policiers lui avaient demandé de décliner son identité, il avait répondu: «Je suis Ben Laden» avant de conclure par «les barbus vont vous vaincre, inch’Allah». Pour son avocat, il s’agissait simplement «d’humour maladroit» (sic)… »

    #padamalgam

    L’amiante tue. Enfin pas toujours. Certains d’entre nous ont travaillé dans des bureaux infestés et n’ont pas déclaré de décollement de la plèvre. D’autres en sont morts. Le risque fait qu’on a décidé d’éradiquer l’amiante de tous les immeubles en France. Par précaution.

    Le tabac tue. Enfin pas toujours. Certains d’entre nous enchaînent cigarette après cigarette et courent vers leurs 100 ans. D’autres en sont morts en six mois. Le risque fait qu’on a décidé d’interdire le tabac dans les lieux publics et de prévenir les consommateurs contre les dégâts potentiels à leur santé. Par précaution.

    Mahomet tue. Enfin pas toujours. En 624, après la Bataille de Badr, commença l’élimination des Juifs. La même année, il « reçu » un verset : « Il n’a pas été donné à un prophète d’avoir des prisonniers sans faire de grands massacres sur la terre. »Mais pas toujours. Néanmoins, pendant 14 siècles, l’occident a tout fait pour repousser les sectateurs de Mahomet aux portes des cités. Par précaution.

    #padamalgam

     

    […]
    Le matin même de l’attaque à Copenhague, le ministre de l’intérieur qui est en France déblatérait au Maroc : «Je veux redire avec force notre condamnation la plus sévère des actes antimusulmans qui ont suivi les attentats.»

    Le même jour, des députés « français » demandaient à l’Assemblée nationale le remplacement de certains jours fériés chrétiens par des fêtes musulmanes.

    La veille, un parti mahométan annonçait sa présence aux élections départementales, en France.

    Il est désormais clair que nos dirigeants ne feront absolument rien pour nous protéger contre les sources de la barbarie.

    […]

    L’État a abandonné sa mission sacrée de protection du peuple, et la nature a horreur du vide.

    Robin de La Roche

    SourceBoulevard Voltaire.

    http://fr.novopress.info/182518/paris-charlie-2-attentats-copenhague-etc-padamalgam/

  • Racisme anti-blanc : chronique d’une haine qui existe

    Gérald Pichon est l’auteur de « Sale Blanc ! Chronique d’une haine qui n’existe pas », sorti il y a maintenant deux ans.

    Les dernières semaines ont livré malheureusement leurs flots d’agressions anti-blanches/anti-françaises. Aucune association antiraciste (Sos Racisme, Mrap, Licra, Ligue des Droits de l’Homme) ne s’est portée partie civile.

    En voici une liste non exhaustive, montrant l’ampleur du phénomène.

    :::: Terrorisme ::::

    Un aspect des frères Kouachi a été peu abordé par les médias, c’est celui de leur haine du Blanc/du Français de souche. Plusieurs témoignages le montrent :
    « Saïd et Chérif disent : “Nous, les Algériens.” (…) Les frères Kouachi, “rebeus”revendiqués“n’aimaient pas beaucoup les Français en théorie. Ils ne portaient pas les Blancs dans leur coeur, ça, c’est sûr”. » (Le Monde du 10 février 2015)

    « enchaîne les aventures sexuelles avec les filles du foyer, déteste “les Gaulois”(les Français de souche) et le fait savoir en affichant un dédain silencieux vis-à-vis des éducateurs qui tentent de l’aider malgré lui. (…) “il ne portait pas trop les blancs dans son cœur non plus”, se souvient Pierre. » (Le Matin)

    :::: Meurtres ::::

    Marseille : La communauté arménienne dénonce l’assassinat raciste de Mickaël Asaturyan, 16 ans. « Il est mort, victime de l’hostilité qui règne dans les quartiers difficiles. Mickaël était un jeune chrétien. Il était scout apostolique arménien. Il avait une vie exemplaire, il défendait certaines valeurs (…) vous êtes vu d’un mauvais oeil par les jeunes qui se livrent aux trafics en tous genres. » (Minute 21 janvier 2015)

    minute-meutre-armenien

    Lire la suite 

  • Oser dire non au nouveau Yalta 1/7

    Préparant une conférence-débat que l'Institut d'Histoire sociale de Nanterre organise pour ce 19 février, et où j'aurai l'honneur de "plancher", préparant aussi une proche réédition - nécessairement augmentée à 34 ans de distance ! – de mon livre "Yalta et la naissance des blocs", je me permettrai ici pendant quelques jours de partager le questionnement dans lequel s'inscrira ce double propos.

    On cite parfois mais on ne développe pas assez souvent la définition de Paul Valéry évoquant l'histoire comme la science des faits qui ne se répètent pas. Contrairement aux principes de la méthode expérimentale en effet, la chaîne des événements propres aux sociétés humaines, qu'il s'agisse des nations ou des continents, ne saurait se reproduire à l'identique. En revanche leurs enseignements existent et ils s'imposent à nous.

    Ainsi les négociations prévues à Minsk ce 11 février, pour se dérouler 70 ans jours pour jour après l'adoption par Roosevelt, Staline et Churchill, de la "Déclaration sur l'Europe libérée" du 11 février 1945, différeront sensiblement, par la forme et le fond, de ce qu'on appelait à cette époque la conférence de Crimée.

    Ainsi, bien que ce soit à Munich que, quelques jours auparavant, on se soit réunis le 7 février, pour ne pas s'accorder vraiment, entre Américains, Européens et Russes, sur la sécurité de notre continent, la sempiternelle comparaison avec l'arbitrage de 1938, imaginé par Mussolini, n'aurait guère de sens, n'en déplaise aux gens vivant dans la réminiscence.

    Si l'on peut tenter, tant soit peu, d'établir un parallèle plus pertinent, avec ce que la Mémoire exècre comme un paradigme de la capitulation, on devrait plutôt chercher du côté de l'étrange rendez-vous de Moscou du 7 février.

    Ce jour-là M. Poutine était bel et bien demandeur, en fait. Il cherche à échanger un retrait ou une accalmie dans l'est de l'Ukraine, rebaptisé "Nouvelle Russie", contre un allégement des sanctions économiques qui le plombent et risquent fort de le mettre en difficulté vis-à-vis des oligarques qu'il représente. (1)⇓

     

    Or, la veille, M. Hollande dont la position intérieure ne bénéficie certes plus, à un mois de distance, du prétendu "effet 11 janvier" a commis une faute. Une de plus dira-t-on : dans sa conférence de presse du 5 février, il s'est révélé résolu à éviter de s'engager, fût-ce par des livraisons de matériels, fût-ce par une intégration dans l'OTAN souhaitée par le gouvernement de Kiev, sur le véritable terrain de son interlocuteur.

    Avant même de se rendre à Moscou il méritait donc bien, quoiqu'à son détriment, la comparaison avec son prédécesseur l'inconsistant radical-socialiste Daladier.

    La grande devise des radicaux de la IIIe consistait à dire "appuyons-nous fortement sur les principes, ils finiront par céder".

    M. Hollande a donc fait part de ses propres craintes, au nom des 28 pays d'une Europe, qui ne lui a donné aucun mandat, et dont il ne représente visiblement que le maillon faible. On ne l'ignore pas à Moscou.

    De la sorte, sous la Ve déclinante, on capitule dans les faits, on ne bataille que sur les mots. On en distord le sens. Le pouvoir se sert des médias, pour en polluer la vérité.

    On parle ainsi, vu de Paris, d'une "menace" de guerre. Mais le nombre de morts quotidiens, 47 victimes pour la seule journée du 10 février ! suffit à établir que ce conflit est déjà une guerre.

    On a pris l'habitude de parler de "séparatistes pro-russes". Mais en toute objectivité, dans cette partie orientale de l'Ukraine, ne s'agit-il pas plutôt, tout simplement, de "rattachistes russes". Qu'ont-ils fait d'autre en Crimée ?

    M. Poutine fait mine d'y voir une "guerre civile entre Ukrainiens". Mais alors pourquoi parler de "Russophones" ?

    En vérité tout le monde sait bien qu'il s'agit d'un conflit décidé à Moscou, attisé par ses services et qui pourrait être arrêté du jour au lendemain lorsque le Kremlin en décidera. L'éviction des plus extrêmes et des plus délirants bellicistes dans les semaines écoulées en a bien marqué la possibilité.

    Se prêter à ce faux-semblant, ce n'est pas "faire la paix avec les Russes", ce que toute personne sensée pourrait souhaiter, – sur des bases saines, pour faire face par exemple à l'islamo-terrorisme, –c'est au contraire encourager l'aggravation du conflit, se préparer à une nouvelle capitulation de l'Europe qu'on croyait libérée de l'hypothèque soviétique, avec ce qu'on appelle "la chute du Mur".

    Cette menace permanente avait été installée à Yalta. (2)⇓

    Elle a parfaitement fonctionné de 1945 à 1989. Il ne faut pas qu'elle réapparaisse.

     

    (à suivre)

    JG Malliarakis http://www.insolent.fr/2015/02/oser-dire-non-au-nouveau-yalta.html

    Apostilles

    Conférence du 19 avril "Revisiter Yalta" 
    → télécharger l'invitation
    → télécharger le plan d'accès.

    1.  À cet égard, on se reportera au besoin aux analyses, inhabituellement critiques vis-à-vis du pouvoir moscovite, formulées même par un Alexandre Adler le 6 au cours de l'émission C dans l'air. On remarquera aussi que le porte-parole habituel des milieux de défense a clairement reconsidéré une position jusqu'ici fort ambiguë.
    2.  En attendant la nouvelle édition de "Yalta" vous pouvez commander le livre sur "L'Alliance Staline Hitler 1939-1941" dans lequel est publiée la carte si rarement divulguée des conquêtes soviétiques effectuées dans le cadre du pacte de 1939, et entièrement avalisées en 1945, à Yalta.