Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lobby - Page 1908

  • Calais en état de siège : migrants, passeurs et collabobos main dans la main

    Il est temps que les pompiers pyromanes comprennent que la France est en état de siège, ce que la population ne tolérera plus longtemps.   

    Delphine Coulin, co-scénariste du film Samba, s’est exprimée au micro du « Grand Journal » pour témoigner de sa profonde colère et donner une leçon de « moraline » aux Calaisiens. La sublime « humaniste » s’est indignée : « Être sans papiers en France, c’est être menacé d’expulsion à chaque instant, pour un ticket de métro non composté par exemple. » Cela me semblait pourtant logique, que des personnes en situation illégale (des clandestins) soient expulsées. Il ne s’agit que de l’application de la loi. Il est, d’ailleurs, amusant de constater que pour cette gauche déphasée et traîtresse, s’abriter derrière le juridisme ne marche que pour assommer les « mal-pensants » de lois toujours plus liberticides, et jamais pour assurer la tranquillité des Français les plus modestes.

    Interrogée sur les manifestations des habitants de Calais, elle a répondu ceci : « Non, je ne comprends pas les habitants de Calais. Vous savez, depuis la Révolution, il y a toujours eu une France des droits de l’homme et une France plus rance. » Delphine Coulin pense que les Français qui ne tolèrent plus les violences, les vols, les dégradations, l’invasion des clandestins à Calais, appartiennent à une France « rance », cela a au moins le mérite d’être clair. Complice objective de la haute finance et humaniste de façade, cette femme vit à côté des réalités du monde, sans amour pour les siens, ni pour les migrants.

    Lire la suite

  • Non à l’exposition pour enfants : « Zizi sexuel » !


    Pétitions trouvée à cette adresse : http://petitions.soseducation.org/non-au-zizi-sexuel/

    Lien du site internet qui présente cette horreur : http://www.cite-sciences.fr/fr/au-programme/expos-temporaires/zizi-sexuel/

    Madame le Ministre de l’Éducation,

    Comme les 60 000 membres de SOS Éducation, je m’inquiète des sorties qui vont être organisées dans le cadre scolaire pour emmener des élèves voir l’exposition « Zizi sexuel », qui vise un public d’enfants dès 8 ou 9 ans à la Cité des Sciences :

    En effet, à l’heure où les savoirs fondamentaux, lire, écrire et compter sont de moins en moins maîtrisés, est-il réellement judicieux de prélever encore une demi-journée sur le temps d’apprentissage des élèves pour aller leur faire humer des effluves de pieds ou d’aisselles, leur faire appuyer sur une pédale permettant de dresser un « zizi piquet » qui éjacule, ou leur enseigner la masturbation ?

    Sur des sujets si intimes touchant leurs enfants, les parents doivent par ailleurs être informés et consultés. Or cette exposition les tient à l’écart de manière on ne peut plus explicite puisqu’elle comporte même un espace « interdit aux adultes ».

    Je vous demande donc solennellement :

    1. D’exiger de tous les directeurs d’école qui décideront d’envoyer des classes à l’exposition « Zizi sexuel » d’informer préalablement les parents du contenu de cette exposition, y compris de la présence de mannequins qui simulent l’érection et l’éjaculation, et de donner aux parents le droit de s’opposer à ce que leurs enfants s’y rendent.

    2. De souligner, à l’heure ou plus de 20% des élèves de 6e sont touchés par l’illettrisme, que ces sorties scolaires ne doivent en aucun cas être prises sur le temps consacré aux apprentissages fondamentaux.

    Je compte sur vous, Madame le Ministre, pour me tenir informé, personnellement ou par voie de presse, de ce que vous entreprendrez pour protéger nos enfants.

    Tout comme 18031 parents d’élèves, professeurs et citoyens mobilisés contre l’éducation à la sexualité par le «  Zizi sexuel ».

    Avec mes sentiments distingués.

    http://www.contre-info.com/non-a-lexposition-pour-enfants-zizi-sexuel

  • Le projet de loi pour l'activité prévoit de réduire encore le repos dominical

    François Hollande avait annoncé en août une « adaptation de la réglementation sur l'ouverture des magasins le dimanche ». Le projet de loi présenté mercredi 15 octobre par le ministre de l'économie, Emmanuel Macron, met en œuvre cette annonce et prévoit l'élargissement des dérogations à la règle du repos dominical :

    "La législation sur l’ouverture dominicale dans les commerces doit répondre aux enjeux du développement du territoire dans les zones disposant d’une forte attractivité économique et touristique. Elle doit s’appuyer sur les propositions du rapport Bailly pour réduire les distorsions entre les commerces, et améliorer la compensation pour les salariés volontaires et en la complétant en particulier s’agissant des gares et des zones touristiques à vocation internationale et à fort potentiel économique. Cela permettra ainsi de clarifier et de rationaliser la législation existante, de sortir de l’insécurité juridique du cadre actuel, tout en permettant de libérer les énergies là où les gains économiques seront possibles pour les entreprises, les salariés et les territoires.

    Le ministre de l'Économie Emmanuel Macron veut proposer que cinq dimanches par an au moins soient travaillés au moins, et jusqu'à 12.

    Michel Janva

  • Le FMI ne défend absolument pas les libertés économiques

    De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :

    "Trop de Français croient encore que le Fonds monétaire international (FMI) est, selon les opinions politiques des intéressés, un centre prestigieux d’économistes sérieux ou un repère d’ultra-libéraux. La réalité, c’est que le FMI ne défend absolument pas les libertés économiques (on peut difficilement le qualifier d’ultra-libéral, puisqu’il n’est même pas libéral tout court) et qu’il pousse à une irresponsabilité terrifiante des décideurs – tout en suivant son véritable calendrier, qui consiste, non pas à libérer l’économie, mais, au contraire, à l’enfermer dans un carcan supplémentaire, celui de la « gouvernance mondiale ». Il est tout de même ahurissant que les commentateurs soient à ce point déconnectés du monde réel qu’ils ne s’aperçoivent même pas que le mondialisme, bien loin de renforcer les libertés, les limite sévèrement. On le voit, bien sûr, avec nos libertés politiques qui ne cessent de s’amenuiser à mesure que les frontières s’écroulent. Mais on le voit aussi pour nos libertés économiques. Bien sûr, le mondialisme facilite la vie aux très grandes entreprises. Mais il est très loin d’en faire autant pour les petites entreprises – qui, rappelons-le à temps et à contre-temps, sont l’essentiel du maillage économique national et mondial.

    Mais lisons donc, pour nous en convaincre, le rapport du FMI d’octobre 2014, intitulé : « Rapport sur la stabilité financière dans le monde ». Nous lisons, tout d’abord, ceci : « La reprise mondiale devrait connaître une modeste accélération cette année, puis en 2015, grâce aux politiques monétaires accommodantes des pays avancés et a une modération du frein exercé par le durcissement des politiques budgétaires. » Le traficotage des taux d’intérêt qui, en français correct, s’appelle de l’émission de fausse monnaie par les banques centrales est donc, selon le FMI, une bonne nouvelle pour la croissance. A-t-on jamais pensé, dans cette institution, que ces taux d’intérêt artificiellement bas encourageaient la création de bulles spéculatives ? A-t-on jamais pensé qu’ils empêchaient les « bons » projets – je veux dire réellement créateurs de croissance – d’émerger, puisque ces derniers étaient noyés au milieu des mauvais ? Et a-t-on jamais pensé que ces taux d’intérêt artificiellement bas finançaient principalement les dépenses improductives de l’État-providence ?

    Mieux encore (ou pire, comme vous voudrez), le FMI se réjouit de l’assouplissement des politiques budgétaires (plus précisément, dans son jargon, de la modération du durcissement). Contribuables, réjouissez-vous, le FMI donne le feu vert aux socialistes pour encore plus de gabegie ! Bref, le FMI encourage au laxisme, à la démagogie et à l’irresponsabilité. Chez nous, on appelle cela du socialisme, pas de l’ultra-libéralisme ! Mais le pire est à venir. Avec une logique parfaitement orwellienne, après avoir encouragé les taux d’intérêt bas pour encourager la « reprise », le FMI s’inquiète tout à coup du fait que cela entraîne davantage de risques pour la stabilité financière. On pourrait croire qu’il va revenir à de meilleurs sentiments. Que nenni ! Bien au contraire, il conseille d’encourager l’irresponsabilité, «notamment par une titrisation plus sûre », pour « faciliter le mécanisme de transmission du crédit ». Autrement dit, pour sortir de la crise des subprimes, il nous faut davantage de subprimes ! Quand on vous dit que l’expérience ne sert à rien…

    Mais, surtout, ce rapport encourage à la mise en place de garanties publiques (en provenance des États et des organisations supra-nationales, notamment l’UE et la BCE) des prêts bancaires. [...] En un mot comme en cent, les propositions du FMI sont collectivistes et irresponsables et nous n’en voulons pas !"

    Michel Janva

  • Mikhaïl Khodorkovski : le joker de la CIA contre la Russie

    Ex: http://www.gfaye.com

    Les médias occidentaux font actuellement de ce personnage peu clair un héros, une icône virginale, symbole de la résistance contre la ”dictature” de Poutine. En réalité, c’est un pion dans la stratégie de l’administration de Washington pour affaiblir et subvertir la Russie. Retour sur le parcours d’un imposteur.

    Le faux martyr

    Mikhaïl Borissovitch Khodorkovski était jadis le tout puissant PDG milliardaire de la compagnie pétrolière post-soviétique Ioukos. Il fut jugé, condamné et emprisonné pour fraude fiscale. Immédiatement, tous les médias occidentaux ont raconté que c’était un procès politique et que ce nouveau Soljenitsyne avait été envoyé au « goulag » parce qu’il faisait partie de l’opposition ”libérale” à Vladimir Poutine. Argument sans preuves et ridicule, fabriqué par la propagande de la CIA : en effet, bien d’autres ”oligarques” ploutocrates corrompus et fraudeurs ont été incarcérés alors qu’ils ne faisaient pas de politique et, d’autre part, des centaines de personnalités russes, des opposants politiques à Poutine, vivent tranquillement et parlent librement sans jamais avoir étés inquiétés par la justice. De plus, en quoi, M. Poutine, qui a été élu à deux reprises par une majorité écrasante de son peuple (”par fraude !” dit, bien sûr, la propagande) aurait-il besoin de faire incarcérer ses opposants ? Si M.B. Khodorkhoski s’était présenté à la présidentielle, il n’aurait même pas obtenu 5% des voix.

    M. Poutine a, par l’équivalent de notre droit de grâce présidentiel, fait libérer Khodorkovski avant les Jeux olympiques d’hiver de Sotchi. On a, bien sûr, répété partout que c’était un cynique moyen d’apparaître humain et magnanime pour éviter le boycott des Jeux. Où sont les  preuves  de ces allégations ? Une fois libéré,  M. Khodorkovski se lance, avec  l’aide de ses amis américains, dans une violente campagne internationale contre Poutine, contre son propre pays, la Russie et sa nouvelle politique de renaissance identitaire, d’indépendance et de puissance.

    Entretemps, la crise ukrainienne a commencé. Provoquée par Washington et une UE aux ordres, elle vise à museler la Russie en relançant la guerre froide et, à terme, à renverser le régime de Poutine – et tout autre régime patriotique et populaire qui lui succéderait – au profit d’un régime de type  ”eltsinien” entièrement soumis à Washington, c’est-à-dire ”démocratique occidental”. Neutraliser la renaissance russe est l’objectif principal – et normal – des dirigeants US. On choisit donc Khodorkovski, collaborateur des intérêts américains, comme l’emblème de la ”résistance russe” à Poutine et candidat de la CIA à sa succession.

    L’agitateur intrigant

    M. Khodorkoski multiplie les conférences aux USA ; il est l’invité des galas de l’ONG Freedom House, filiale de la CIA, qui le payent très largement. Il a obtenu des entretiens au State Department  (Ministère des Affaires étrangères), il a été reçu à la Maison-Blanche et au Congrès. Il est devenu la coqueluche de tout le lobby washingtonien anti-Poutine. Les USA seraient-il sa nouvelle patrie ?

    Quelles sont les idées de M. Khodorkovski et qu’il répand dans tous les médias américains et européens, avec une extraordinaire prétention à faire parler de lui ? Tout d’abord, que le régime de Poutine est une dictature qui opprimerait le peuple russe CQFD ; ensuite qu’il menace la sécurité de l’Occident et du monde et qu’il risque de provoquer une Troisième guerre mondiale. (Au fait, M. Khodorkovski n’a pas pensé à la menace extraterrestre ?)

    Outre ses conférences aux États-Unis, M. Khodorkovski  se rend en Ukraine pour prêcher la bonne parole contre la Russie actuelle de Poutine. Il se présente, ne doutant pas de son génie et de sa hauteur morale, comme une alternative à Poutine, au Kremlin, à la tête d’une future Russie. Il est entouré d’un service de presse et de relations publiques international. Son organisation ”Russie ouverte” (1) – qui est une antenne de la CIA – mène en Russie une campagne de propagande pour lancer un mouvement d’opposition. Dans ses interviews (en France au Monde et au Figaro), il assène le même discours : le régime actuel, despotique, impérialiste et corrompu, va s’effondrer, donc il faut être prêt ; il qualifie ainsi la popularité de Poutine : « le pouvoir bénéficie aujourd’hui d’un soutien hystérique parce qu’il utilise la carte nationaliste en surfant sur la crise ukrainienne ».

    Inversant la réalité, il prêche, se présentant comme ”patriote” alors qu’il est un agent des desseins de Washington  : «  rompre avec l’Ouest est un pas dangereux pour la Russie qui la couperait de son identité culturelle » : ou bien : « les vrais patriotes russes doivent dire la vérité, la guerre en Ukraine a pour seule motivation de préserver un régime moribond » ; il entend être celui qui «  permettra au peuple de réaliser l’exploit nécessaire pour sauver la Russie ».  Ou bien encore, cette prédiction ridicule : « ceux qui en Occident font semblant de ne pas comprendre l’enjeu de l’Ukraine ont tort. Ils ne veulent pas voir le danger de l’agressivité du régime russe. Mais si vous n’arrêtez pas Poutine, c’est votre propre sécurité qui sera en jeu, demain. » Grosse ficelle : il s’agit de relancer l’esprit de guerre froide en faisant croire à l’opinion qu’il existe une menace militaire russe contre l’Europe !

    Le côté pervers (et l’esprit faux) du discours de MBK est qu’il prétend que la Russie patriote de Poutine est anti-européenne parce qu’elle serait ”anti-occidentale”, alors que c’est exactement l’inverse. Elle est ”anti-occidentale”, parce qu’elle est pro-européenne ! Ce que Khodorkovski appelle l’ ”Occident” n’a rien à voir avec l’Europe historique et enracinée, ni d’ailleurs avec la véritable Amérique profonde ; c’est tout simplement l’atlantisme, l’Union européenne vassale de l’OTAN et de Washington, la civilisation décadente que nous connaissons. La Russie de Poutine est à la fois ”anti-occidentale”, consciente de ses racines européennes et désireuse d’un partenariat global avec l’Europe.

    L’objectif de la subversion

    Le patriotisme russe est ce que déteste le plus M.B. Khodorkovski. On nous le fait passer pour un petit Saint alors qu’il est un joker de l’administration américaine destiné à déstabiliser le pouvoir russe actuel et le remplacer par un régime soumis. Exactement la même stratégie qu’en Ukraine et en Géorgie. Le programme de M. Khodorkovski  est, sous couvert de ”démocratie”, la soumission de la Russie à  l’Occident sous direction de l’OTAN. Khodorkovski est souvent considéré en Russie comme un traître à son pays, un personnage parfaitement méprisable, qui se drape dans la posture de la résistance au ”despote” Poutine et à son bellicisme.

    Saint Khodorkovski est à la tête d’un lobby, piloté depuis les USA, et le but de la CIA est limpide : imposer Khodorkovski, dans les prochaines années, comme une icône, à la fois dans l’opinion russe et sur la scène internationale. Il s’agit de fabriquer un personnage qui s’imposerait comme le nouveau président russe, comme le successeur ”démocratique” de Poutine. Un proconsul, au service des intérêts US, à la tête d’une Russie décapitée. Cette stratégie a peu de chances de réussir. En effet MBK et son lobby sont complètement déconnectés du peuple russe des couches populaires, profondément patriotes et attachées à l’identité, à l’ordre et aux valeurs. MBK n’est en phase idéologique qu’avec une fraction minoritaire de l’opinion russe, une certaine petite bourgeoisie cosmopolite et occidentaliste concentrée à Moscou et dans les grandes villes. De plus, son discours de propagande sur la ”menace”, notamment militaire, que représenterait la nouvelle Russie n’est pas crédible et risque de ne pas passer dans l’opinion occidentale elle-même. Cette dernière, en effet, voit bien que la vraie menace est islamiste.

    Khodorkovski espère qu’il aura un destin national en Russie parce qu’il parie sur l’échec et l’effondrement du régime de Poutine, notamment sur le plan économique. Les sanctions occidentales, voulues par Washington, vont dans ce sens : créer une crise socio-économique en Russie pour y semer le désordre. Et puis sortir le joker Khodorkovski. Cette stratégie, voulue par la CIA et certains milieux du Congrès, a peu de chances de réussir. Mais si elle réussissait, ce serait une très mauvaise nouvelle pour l’Europe.

    (1)  Le terme même de « Russie ouverte » est très significatif d’une certaine idéologie laxiste et décadentiste, dont souffre toute l’Union européenne : ouverture des frontières à tous les flux commerciaux et migratoires, ouverture d’esprit à toutes les doctrines délirantes, abandon de la souveraineté et de l’indépendance, renoncement à l’identité et à la puissance.

    Guillaume Faye

    http://euro-synergies.hautetfort.com/archive/2014/10/12/mikhail-khodorkovski-le-joker-de-la-cia-contre-la-russie.html 

  • En liberté surveillée par Pierre PYRMONT

    Au-delà des faits, accablants (grotesques parfois s’ils n’étaient pas toujours terrifiants), dûment recensés, scrutés, c’est une analyse du sécuritarisme, de ce libéralisme ultra dont l’obsession sécuritaire est en définitive un des développements logiques.

    Il y a sa généalogie : le corpus juridique anglo-saxon, son legs puritain autant qu’hygiéniste, l’après 1945 où déjà, l’attelage idéologique porté par l’U.S. Army et l’École de Francfort, sanctionne comme délit ou crime des opinions. Le précédent de la Guerre de Sécession est aussi pertinemment rappelé quand, sur les confédérés vaincus, sur la civilisation sudiste, s’abattirent répression et rééducation.

    Il y a sa stratégie. Stratégie du choc d’abord qui, par des menées d’ensemble, théories sociétales abracadabrantes, novlangue, violences structurelles entretenues, etc., rompt le tissu social, désoriente, perd les âmes et les corps. Stratégie du choc qui prépare à une indéniable stratégie du chaos – chaos provoqué dont il est ensuite excipé (en même temps qu’on en appelle, certes, à la Démocratie, aux Droits de l’Homme, à leur défense) pour la justification et la commission de mesures chaque fois plus liberticides chaque fois plus cœrcitives, (on notera le rapprochement, jusqu’à leur indistinction, de la police et de l’armée, de leurs missions).

    Il y a, et ce n’est pas le moins important, sa symbolique et sa géopolitique (qui s’intriquent et conjoignent) : c’est la thalassocratie anglo-saxonne, déployée en Occident-Mer holistique, ce sont ses qualités hydriques : le fluide, le liquide, le mouvant, le dissolvant.

    — Le liquide : associé à la monnaie, la finance, le marché, soit la banque dont le pouvoir se répand, insaisissable (fluide), partout et nulle part, flux totalitaire; la connectivité panoptique, omniprésente parce que mouvante et instantanée etc.

    — Le dissolvant : associé à la dématérialisation et à la numérisation des échanges et des rapports humains, l’acculturation, le questionnement des invariants anthropologiques, le virtuel internautique, etc.

    Alors que faire ? Qu’opposer ? demande Georges Feltin-Tracol. Il semblerait que le combat politique, pour être désormais totalement opérant, en sus de sa praxis habituelle, dût aussi se refonder sur un reflux symbolique : au mouvant opposer le solide (la terre, l’enracinement, le localisme…); à l’immédiateté et à l’instantanéité achronique opposer la durée, la chronologie, le temps. Il s’agit d’inventer des territoires dissidents (fractionnisme et Base autonome durable de Michel Drac) lesquels, en fait, sont autant d’espaces tellurocratiques où s’affirmerait « un nouvel état d’esprit révolutionnaire et traditionaliste  ».

    En liberté surveillée. Réquisitoire contre un système liberticide est une remarquable synthèse des dérives post-modernes, en France comme à l’étranger, une critique rigoureuse, étayée, dont le ton retrouve en effet, et c’est tant mieux, la vigueur du pamphlet.

    Pierre Pyrmont

    • Georges Feltin-Tracol, En liberté surveillée. Réquisitoire contre un système liberticide, Les bouquins de Synthèse Nationale, 282 p., 23 € (+ 3 € de port), à commander à Synthèse nationale, 116, rue de Charenton, 75012 Paris, chèque à l’ordre de Synthèse nationale.

    http://www.europemaxima.com/?p=3993

  • Les bébés se révoltent

    BSuite à l'annonce par le gouvernement que 700 millions d’euros d’économies seraient faits sur la branche famille de la sécurité sociale dans le budget 2015, des milliers de parents se sont mobilisés sur Facebook et ont pris le nom de « Bébés Révoltés » avec le soutien de Familles de France.

    Le mercredi 8 octobre, a été créé avec des parents représentants les Bébés Révoltés et deux autres grandes associations (Le Mouvement Mondial des Mères France et l’Union des Familles en Europe) un collectif « Les Bébés Révoltés et leurs Familles ».

    Les premières actions ont déjà démarré dans toute la France : Diffusion d’affichettes chez les gynécologues, les pédiatres, dans les haltes-garderies, les crèches, les boulangeries, les pharmacies,… Courrier à Mme Marisol Tourraine et à plusieurs grands média. Très prochainement, les parents vont être invités à écrire à leur député.

    Mardi, le mouvement a été auditionné par la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale à l'heure des arbitrages sur le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) 2015.

    Michel Janva

  • La République des censeurs

    Entretien sur radio Courtoisie dans les Chroniques de vieille Europe avec Jean Bricmont pour son livre La République des censeurs, édition de L’Herne.

    De nombreux conflits en France sont « identitaires », par exemple sur l’Islam, le communautarisme, le sionisme et l’anti-sionisme, le racisme-sexisme-homophobie. Un des facteurs qui alimente ces conflits est que la notion de liberté d’expression et la séparation correcte privé-public n’est que très rarement comprise et encore plus rarement défendue. On aboutit à un climat généralisé de dénonciation mutuelle et une montée des antagonismes entre communautés.

     

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Soumettre l’enfant à la toute-puissance de l’École est une forme de totalitarisme !

    Votre souhait de soumettre l’enfant à la toute-puissance de l’école n’est rien d’autre que ce qu’ont fait tous les totalitarismes.   

    Monsieur Denoel, jetez le masque ! Votre article intitulé « Du rôle de la famille dans l’éducation » comporte la définition même du totalitarisme. Étant capable d’écrire, et de vous faire publier sur un site dont la règle est la liberté d’expression, vous avez sans aucun doute la capacité d’aboutir à la même conclusion.

    Votre pensée semble – autant qu’on puisse en juger en un court article – assez relativiste. En clair, vous déniez à quiconque le droit d’inculquer à nos enfants des principes, et semblez considérer que tout enseignement relève de la propagande (l’histoire de France), de la caporalisation (le respect envers l’instituteur) et de l’embrigadement (l’enseignement catholique et la Manif pour tous). Et, comme tout relativisme, le vôtre se mort la queue très rapidement. Toujours cette vieille question qu’on a presque honte de poser : « Est-il vrai que la vérité n’existe pas ? »

    Lire la suite