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lobby - Page 1907

  • La Manif Pour Tous dénonce l'enterrement de la politique familiale

    Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, réagit à la nouvelle attaque contre la famille :

    « Vouloir placer les allocations familiales sous conditions de ressources, c’est confondre la  politique familiale et la politique sociale. Ce serait une faute politique historique. Il est encore temps de corriger le PLFSS en faisant le choix de l’avenir, en proposant une politique familiale audacieuse pour accompagner et soutenir les familles de France, source de richesses économiques et humaines pour l’ensemble de notre société ».

    « Nous répétons une nouvelle fois que les familles ne souhaitent pas avoir à mener un nouveau bras de fer contre l’exécutif. Mais elles y sont prêtes ».

    Si le plafond est de 6000 € en 2015, sera-t-il de 5000 € en 2016 puis 4000 € en 2017 ? Il faut dire la vérité aux familles de France : en plaçant les allocations familiales sous conditions de ressources, on fait passer la politique familiale à la guillotine. Quel avenir pour les familles, premier lieu de solidarité et refuge pour les plus vulnérables, particulièrement en période de crise ? Quel avenir pour les enfants, avenir de notre société ?

    Michel Janva

  • L’usage de termes de l’idéologie gay fait du mal aux homosexuels

    Joseph Sciambra, né en 1969, quitta une vie de gay extrême à San Francisco, qu’il a eu de 1988 à 1999, et se remit entre les mains de Dieu pour pratiquer la chasteté ; il critique le langage de la ‘relatio’ du Synode parce qu’au-delà du langage en apparence ‘accueillant’ est acceptée l’idéologie gay qui dans la vie réelle meurtrit les personnes homosexuelles.

    Joseph Sciambra a connu les aspects les plus obscurs du monde gay, il fut acteur porno amateur, guide sexuel professionnel et eut des relations avec plus de mille homosexuels. C’est après une violente orgie qui se termina à l’hôpital qu’il expérimenta une vision de la condamnation et de la présence proche de Dieu, et avec l’aide de sa mère et de l’Eglise et il changea sa vie.

    Il est convaincu que l’Eglise doit être accueillante et aimable pour les personnes attirées par le même sexe, mais qu’elle doit être en même temps claire sur la nécessité d’abandonner les pratiques homosexuelles.

    Accueillir et écouter ? oui, c’est le principe.

    ‘J’ai vu un grand nombre de personnes gays malheureuses et loin de la foi à cause d’un excès de jalousie chrétienne les accablant de condamnation mais pas d’amour. Je découvris plus tard que lorsqu’une personne souhaite quitter le monde gay, il n’a souvent besoin que d’un ami désintéressé qui l’écoute. Elle n’a pas besoin à ce moment là de dogme ou de catéchisme, mais d’être reconnue. Une fois la relation établie, viendra le moment de décider quand et comment transmettre la vérité de Jésus Christ. Il faut se souvenir que ces personnes sont profondément blessées, elles souffrent et ont soif de sympathie, de compassion et de prières.’

    Ils veulent changer l’Eglise.

    Sciambra critique le langage de la ‘relatio’ qui n’aide pas les homosexuels à changer et à sortir de l’idéologie gay. Au contraire, les activistes gays au sein du monde catholique se réjouissent de la ‘relatio’, comme Francis de Bernardo du lobby Bew Ways Ministry, condamné par la doctrine de la foi en 1999, qui dit : ‘un changement dans le langage déclenche une réaction en chaîne, il entraînera un changement dans la pratique pastorale puis dans l’enseignement.’ Les gays militants ne veulent pas se changer eux-mêmes, ils veulent changer l’Eglise pour qu’elle accepte leur style de vie malsain.

    Sciambra explique la base psychologique de ce phénomène.

    ‘Le peu de gens en dehors du monde gay qui comprennent la mentalité gay, sont très sensibles à la manipulation et à certaines pensées de groupes. L’immense majorité des homosexuels furent abîmés petits, par l’absence du père, ou l’abus d’une figure d’autorité. Sans thérapie nous traînons cela jusqu’à la vie adulte. Pour cette raison les hommes gays se méfient des figures paternelles, tout en désirant leur amour et leur approbation. L’Eglise Catholique, avec sa hiérarchie masculine et son leader (le Pape) agitera toujours et fascinera les hommes gays. Nous voulons que l’Eglise, qui tient lieu de notre père naturel, nous accepte… mais avec nos conditions.’

    Sciambra, qui depuis de nombreuses années annonce l’Evangile en missionnaire, fait promotion de la chasteté et de la transformation auprès des homosexuels, dit que du moins aux USA il y a une multitude de groupes, ‘pasteurs, missions, communautés de foi, organisations’ proposant aux gays une spiritualité sans chasteté, sans les encourager à changer de vie, ‘peu importe combien cette vie est nocive pour leur corps, leur esprit et leur âme.’ Pour cette raison l’Eglise Catholique ne doit pas imiter ces groupes et se doit d’annoncer la vérité.

    Ce que Sciambra a vu en tant que missionnaire est que les gays sont justement attirés par sa chasteté et son renoncement aux relations sexuelles. L’Eglise, pour attirer et aider les gays, doit maintenir sa position radicale et exigeante. ‘C’est la vérité crue du catholicisme qui captive, elle ne doit pas être emballée’, insiste-t-il.

    Le Salon Beige

  • Une Femen condamnée

    Une militante des Femen a été condamnée aujourd'hui à 1 500 euros d'amendepour avoir, seins nus, endommagé début juin la statue de cire de Vladimir Poutine au Musée Grévin. Le tribunal correctionnel de Paris l'a condamnée pour dégradation volontaire et exhibition sexuelle. Outre son amende, Iana Zhdanov a été condamnée à verser 3 004 euros au Musée Grévin au titre du préjudice matériel et 1 000 euros au titre du préjudice moral, ainsi que 500 euros de frais de procédure. Elle a annoncé qu'elle ferait appel et qu'elle irait jusque devant la Cour européenne des droits de l'homme si besoin.

    Une autre militante, qui a depuis quitté les Femen, doit également être jugée aujourd'hui pour exhibition sexuelle après avoir simulé un avortement dans l'église de la Madeleine, en décembre 2013.

    Michel Janva

  • Les infiltrés : épilogue

    En 2010 France 2 diffusait un reportage dans son émissionLes Infiltrés intitulée : « A l’extrême droite du père ». Le reportage filmé en caméra cachée dans le mouvement Dies Irae et dans une école hors contrat avait suscité l’indignation de la classe politique et journalistique. Toute l’histoire : iciiciici et ici.

    Malheureusement la suite judiciaire n’est pas en faveur des plaignants :

    Des catholiques traditionalistes ont perdu jeudi le procès en diffamation qu’ils avaient intenté contre un reportage en caméra cachée de l’émission Les Infiltrés, intitulée À l’extrême droite du Père. Quatre journalistes, dont le présentateur David Pujadas et le fondateur de l’agence Capa Hervé Chabalier, ont ainsi été relaxés par le tribunal correctionnel de Paris.

    Le reportage diffusé par France 2 en avril 2010 montre un groupuscule d’extrême droite, Dies Irae, dirigé par un ancien militant du Front national, et fait un lien avec le milieu catholique traditionaliste, représenté à Bordeaux par l’Institut du Bon pasteur, dirigé par l’abbé Philippe Laguérie, ancien curé de l’église intégriste Saint-Nicolas-du-Chardonnet à Paris. Les propos visés ont été jugés soit non diffamatoires, soit diffamatoires mais le tribunal a reconnu la « bonne foi » des journalistes, a expliqué la présidente Anne-Marie Sauteraud. « Fier » de cette émission, son présentateur David Pujadas avait expliqué à la barre le 11 septembre que la caméra cachée permettait de « faire la différence entre le discours officiel et la réalité des faits », pour « rendre compte d’une réalité qui est cachée ». Pour le journaliste, cette émission a « une utilité publique ». « L’infiltration est quasi aussi ancienne que le journalisme », avait-il poursuivi, citant en exemple Albert Londres. Dans des « cas exceptionnels, la fin justifie les moyens », avait estimé M. Pujadas.

    Source :Le Figaro

    http://www.contre-info.com/

  • PETITES REFLEXIONS SUR LE DJIHADISME.

    Nous apprenons au fil des media que quelque 900 jeunes français sont allés faire le djihad en Irak et Syrie. Notre pauvre pays a donc le redoutable « honneur » d’être en tête des pays occidentaux par le nombre de ses enfants participant au Proche Orient à la sombre aventure de l‘Etat Islamique.

    Essayons de comprendre : tous les Musulmans vivant en France ne sont pas des fanatiques et c’est heureux. Néanmoins ceux qui vont faire le djihad se recrutent bien dans des milieux musulmans. Il est difficile de les confondre avec des Sœurs de la Charité ou des disciples de Gandhi. Comme la France abrite la plus forte proportion de Musulmans en Europe de l’Ouest, il n’est pas étonnant que sa frange djihadiste soit en proportion.

    / Il y a une explication complémentaire à ce nombre élevé de jeunes djihadistes partis de France. En plus des influences islamiques qu’ils ont pu subir dans certaines familles, dans certains quartiers, dans certaines mosquées ou sur certains sites internet, ils ont subi l’influence omniprésente, que dis-je, ubiquiste des media français les plus ordinaires .

    Voici 25 ans que ceux-ci diffusent inlassablement et exclusivement une propagande anticolonialiste aussi primitive que biaisée. La période où la France avait un empire colonial est systématiquement présentée comme une criminelle abomination. La guerre d’Algérie est tout spécialement présentée comme un épisode peu glorieux où l’Armée française se serait couverte de honte. Les banlieues sensibles sont soumises depuis un quart de siècle à ce lavage de cerveau absurde qui, naturellement fabrique des djihadistes à la pelle. Bravo !

    Cela gagne même des gens qui n’ont rien de djihadistes. Une journaliste, de celles fort peu suspectes pourtant de gauchisme, a même écrit récemment dans le Figaro qu’il y avait eu des Oradour- sur- Glane durant la guerre d’Algérie. En vain, moi qui suis historien, lui ai-je demandé des précisions à ce sujet : où, quand, comment ? Bien entendu la seule réponse fut un silence assourdissant. On imagine ce que semblables âneries peuvent faire comme dégât sur les esprits vulnérables de nos délicates banlieues.

    // Autre raison à l’émergence de si nombreux djihadistes chez nous : l’ethno-masochisme envahissant et l’autoflagellation permanente que relaient nos si subtils media. Ainsi nos jeunes banlieusards issus de l’immigration apprennent-ils depuis le plus jeune âge qu’ils vivent dans un pays raciste incorrigible où ils subissent une impitoyable discrimination. Comment s’étonner que certains prennent pour argent comptant ces inepties ?

    Comme l’a dit Shakespeare : « Des fous guident des aveugles c’est le fléau de notre temps » (Le Roi Lear)

    Jean Monneret, docteur en histoire

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?PETITES-REFLEXIONS-SUR-LE

  • Arnaud Raffard de Brienne – Le traité transatlantique

  • L’école républicaine terre de djihad – par Dimitri Casali

     

    À 5 heures de vol de Paris, on assassine des enfants et des vieillards, on décapite des pères sous les yeux de leur fils, on vend des femmes sur les marchés comme esclaves. Le phénomène inaugure un véritable retour au Moyen Âge – en particulier pour les femmes – et près de 1000 jeunes Français sont impliqués dans ce retour à la barbarie.

    Le phénomène des djihadistes français est en partie dû à la faillite de l’école républicaine qui ne remplit plus son devoir d’intégration. (…)

    Cette liberté qu’ils n’hésitent pas à remettre en cause au nom de la communauté musulmane, l’Oumma (communauté des Croyants indépendamment de leur nationalité et des lois des Etats qui les accueillent). Pendant toutes ces années passées au sein du système éducatif, on a laissé grandir en eux la haine de la France mais aussi le faux alibi de la victimisation et de l’oppression.

    (…)

    La montée des fondamentalismes et du communautarisme dans nos écoles ouvre la porte à des contestations de plus en plus nombreuses. (…) Ces dernières années sont marquées par une affirmation de l’appartenance religieuse dans les comportements des élèves au sein même de l’enceinte des établissements avec le refus de parler français dans les cours de récréations. Le but est de dresser une frontière entre eux et les autres élèves qui ne font pas partis de leur communauté… Ainsi, par l’entremise des réseaux sociaux et des Sms (jusqu’à 80 par jours) que ces adolescents reçoivent, l’école française est constamment critiquée. Des pans entiers des programmes d’histoire sont contestés comme la christianisation du monde gallo-romain, l’étude des croisades ou de la décolonisation. Dans le domaine scientifique, l’évolutionnisme est remis en cause au profit de l’action divine d’Allah et un créationnisme est imposé par l’élève, sans argumentation. Il arrive que des enseignants, désemparés devant leurs élèves, cherchent auprès de l’imam le plus proche la justification religieuse pour pouvoir continuer leurs cours. Quant aux cours de gymnastique et de piscine, les adolescents reçoivent l’interdiction de s’y rendre en particulier les jeunes filles qui ne peuvent être en mixité avec les garçons.

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  • La chasse au Zemmour est ouverte !

    Faute de pouvoir coincer en direct un interlocuteur qui se défend trop bien, il a été décidé de torpiller son livre, en multipliant articles à charge et reportages malveillants.   

    Depuis la sortie du livre « Le Suicide français », d’Éric Zemmour, la meute politico-médiatique est en émoi. Les Français osent acheter massivement un livre « nauséeux et réactionnaire ».

    Que faire ? Le MRAP, sans doute nostalgique de la période du stalinisme triomphant, a saisi le CSA, demandant que l’auteur soit interdit d’antenne, rien de moins. Il a oublié de demander au préfet de l’Hérault la suspension immédiate du maire de Béziers, qui a osé inviter dans sa ville, ce jeudi 16 octobre, avec affiches à l’appui, l’auteur du l’ouvrage séditieux. Mais en attendant ? Boycotter le journaliste du Figaro ? Impossible, il est trop connu et il fait du chiffre. Alors, l’inviter, mais pour mieux le salir et le discréditer ? Manque de chance, l’animal est solide, et ne vient pas sur les plateaux en victime expiatoire.

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  • Seul Le Monde a le droit de faire des enquêtes

    Valeurs Actuelles a révélé que deux journalistes du Monde enquêtant sur Sarkozy avaient été reçus à l’Élysée, à la Chancellerie et…au Pôle financier.

    Pour Le Monde, c'est une atteinte à la liberté de la presse. Seul le Monde a le droit de faire des enquêtes :

    "Il n’existe pas de démocratie sans liberté de la presse. Il ne se conçoit point de presse libre et indépendante sans sources d’information, qu’elles soient officielles ou secrètes. La Cour européenne des droits de l’homme a sanctuarisé cette évidence. Et pourtant, l’hebdomadaire Valeurs actuelles a choisi, dans sa livraison du 16 octobre, de consacrer un article à nos collaborateurs Gérard Davet et Fabrice Lhomme, chargés de l’investigation au Monde et auteurs de nombreuses révélations sur des affaires sensibles, notamment celles dans lesquelles le nom de Nicolas Sarkozy est cité."

    On apprécie ou pas Sarkozy, là n'est pas le sujet. Mais est-il permis d'enquêter sur les méthodes des journalistes ?

    Michel Janva

  • Communautarisme : mais qu’est-ce que la Licra intouchable a fait au bon dieu ?

    « Non aux communautarismes, oui à l’universalité des  droits de l’homme » : c’est sous cette appellation que la Licra, l’officine antinationale  présidée par Me Alain Jakubowicz,  tiendra ses « universités d’automne» au Havre pendant trois jours à partir de demain. Une séquence médiatique qui permettra sans doute à son président  de se calmer  puisqu’il ne s’est toujours pas remis de l’affront que lui ont  infligé il y a une semaine, à  l’occasion de sa  visite à la section de la Licra-Marseille, le «Gouverneur du Rotary International District 1760  Pierre Weill, et le vice-gouverneur du Rotary Club Marseille, Bernard Bonnes ». Ces derniers, jugez en vous-même, lui ont fait savoir que sa présence n’était pas souhaité à un dîner organisé par le Rotary Club Marseille «pour ne pas heurter certains invités, et notamment le Consul de Syrie». Une humiliation inconcevable pour sa majesté et qui l’a fait savoir en ressortant la propagande la plus grossière. Il a conspué dans un communiqué ceux pour qui «il est préférable de dîner avec le Consul d’un État qui assassine ses citoyens, et avec lequel la France a rompu ses relations diplomatiques, plutôt qu’avec le Président d’une association antiraciste laïque et républicaine » (sic).

     « La Licra s’honore de ne pas participer à un tel dîner » poursuit-il…mais  alors pourquoi protester ne de pas y être convié ?  Il est vrai que la logique n’est pas toujours le fort de la Licra…

     Ni plus largement d’ailleurs la pertinence de ses analyses et  prophéties politiques. Interrogé dans Paris-Normandie  à l’occasion de son passage programmé au Havre,  Alain Jakubowicz a été questionné sur les succès électoraux de l’opposition nationale. Il affirmait que « le FN a su s’habiller d’une jupe, présenter un visage féminin et a mis un bémol à ses discours extrémistes. C’est l’effet Marine Le Pen mais rien de plus. Le fond idéologique demeure. Le moment de vérité viendra pour ce parti. La synthèse sera impossible entre ceux qui veulent un parti de gouvernement en lissant tout et d’autres composantes, autrement plus identitaires. Ils demeurent unis sur la base de ces succès électoraux. Le FN va se heurter à une contradiction. Il ne vaut comme parti de repli qu’à la condition d’être différent or il se normalise et va susciter le même rejet que les partis traditionnels ».

     En pleine méthode Coué ( ?), Me Jakubowicz n’a toujours pas compris (?) que toutes les « composantes » du FN font front commun  pour que nos idées arrivent au pouvoir. Et que l’opposition nationale  ne suscitera pas « le même rejet que les partis traditionnels » si elle continue, comme l’affirme Bruno Gollnisch,  à défendre, tête haute et mains propres,  un programme alternatif au mondialisme UMPS.

     A l’occasion de sa réunion au Havre,  la Licra a commandé un sondage (Opinion Way) au terme duquel il apparait que le communautarisme serait largement un fantasme zemmourien qui ne correspondrait pas à la réalité. Bref réponse « classique » au multiculturalisme, ledit communautarisme,  que les Français voient partout monter autour d’eux, et qu’ils s’appliquent d’ailleurs  à eux-mêmes en désertant quand ils le peuvent les « quartiers pluriels » où s’élaborent le « vivre-ensemble »,  n’aurait pas de réalité concrète.

     Ainsi, à la question «avez-vous le sentiment d’appartenir à une communauté spécifique du fait de vos origines», 17% des Français seulement répondent par l’affirmative. Et à la question «diriez-vous que vous appartenez à une communauté spécifique du fait de votre religion», 13% ont  répondu oui.  -et 75% de ces 13 %  parlent du catholicisme. Les Français sondés plébiscitent aussi  à plus de 90% les valeurs républicaines, y compris la laïcité.

     La montée des menaces d’une balkanisation généralisée de notre pays est cependant parfaitement perçue par les personnes interrogées. 77%  (86% en Île-de France…) estiment qu’il y a un danger de « repli communautariste » qui pour huit Français sur  dix, peut alimenter le racisme, diviser la société française, «favoriser la montées des extrémismes religieux et l’embrigadement .

     Pour combattre cette évolution, 45% des sondés souhaitent que les pouvoirs publics mettent plus de moyens de police et de justice, (37% plus de moyens dans l’éducation à la tolérance) alors que 22% des Français interrogés disent avoir été eux-mêmes victimes de racisme ou de discrimination.

     « Les gens estiment majoritairement qu’ils n’appartiennent à aucune communauté, mais ils trouvent quand même qu’on s’intéresse plus aux autres qu’à eux. Il faut vider cet abcès» a affirmé Alain Jakubowicz en prenant connaissance du fait  que  72% des personnes interrogées affirment aussi  que la France accorde «plus d’importance aux difficultés subies par certaines minorités». Un sentiment de partialité qui bénéficierait aux juifs et aux musulmans (cités par 13% des sondés à chaque fois), ainsi qu’aux «immigrés, étrangers et clandestins» (18% au total).

      De clandestins ou plus exactement de propagande sans-papiériste, il est beaucoup question ces derniers jours avec la promotion-bulldozer du nouveau film du duo Olivier Nakache et Eric Toledano,  « Samba». On y retrouve leur acteur fétiche d’«Intouchables »,   la-personnalité-préférée-des-Français-avec-Yannick-Noah, l’humoriste et acteur  Omar Sy. Dans «Samba», celui-ci incarne un touchant et sympathique clandestin confronté  en France à l’arbitraire et qui sera aidé par deux assistantes sociales au cœur gros comme ça…

     Jean-Marie Le Pen avait vu dans «Intouchables » ou le souriant Omar jouait le rôle d’un garde malade de banlieue rigolard  redonnant goût à la vie à un  François Cluzet tétraplégique, une métaphore sur l’immigration. Une France invalide, débile, handicapée, déclinante,  affaiblie qui ne peut trouver son salut dans ses propres forces mais seulement  dans le recours à  l’étranger.

     Malgré l’énorme succès du film, notait dernièrement Le Point, Hollywood a renoncé à l’adapter aux Etats-Unis (ou l’ami Omar fait aussi carrière) jugeant qu’il développait des stéréotypes racistes. En l’espèce le syndrome  Oncle Tom avec ce personnage de grand noir au service d’un blanc, évoquant aux Etats-Unis  la période de l’esclavagisme.

     Même mésaventure  souligne Le Point pour « Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu», qui dépasse désormais les 12 millions d’entrées en France ». Un  film de Philippe de Chauveron qui narre le « destin » d’une «  famille française catho dont les quatre filles épousent respectivement un Chinois, un Arabe (musulman), un juif et un Ivoirien catholique ». Occasion d’une  accumulation de  clichés et de poncifs sur les communautés visées comme ressort comique. Une autre fable antiraciste…jugée raciste dans des pays anglo-saxons ou le communautarisme est la règle et le melting-pot un simple slogan…  

     « Les distributeurs sont tentés de  sortir (Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu)  aux États-Unis, face au raz-de-marée suscité par le film, mais ils refusent de prendre le risque d’une polémique quasi certaine. La raison invoquée ? Un humour jugé politiquement incorrect, traduisez limite raciste, dans un pays très sensible sur la question. « Ils ont une approche culturelle très différente de la nôtre, explique Sabine Chemaly, la directrice internationale des ventes de TF1, au coeur des négociations mondiales pour le film. Nos contacts l’ont trouvé politiquement incorrect. Jamais ils ne se permettraient aujourd’hui de rire sur les Noirs, les Juifs ou les Asiatiques. (…). La même réserve est observée en Grande-Bretagne, une situation de blocage qui devrait déboucher sur un remake classique et édulcoré, spécialement conçu et adapté à la culture anglo-saxonne ».

     Eric Zemmour, notait Guilaume Faye sur son blogue, «est un des rares à avoir tout compris sur les raisons du succès de ce film » en vérité assez médiocre. «  Dans sa critique, Une France rêvée qui n’existe pas,  il note : «le succès de ce film rejoint celui d’Intouchables (…) : la France se regarde complaisamment dans son miroir universaliste, le magnifique modèle de l’assimilation (…) . Mais ce miroir a été brisé, piétiné, saccagé. C’est bien parce que ce modèle français est mort qu’on l’exalte. Comme une irrépressible nostalgie. Comme un mythe des origines. La société française refuse de voir l’inéluctable ; espère encore naïvement qu’on peut revenir en arrière, effacer ses tragiques erreurs. C’était mieux avant, on veut – on peut – y retourner, tel est le message subliminal du film, qui emporte l’adhésion populaire. La France déteste l’avenir qu’on lui a imposé, et vénère le passé qu’on lui a arraché. » 

     M. Faye relevait de son côté qu’ « il s’agit toujours (comme dans les séries télévisées) de femmes françaises de souche qui épousent des hommes d’autres origines – et non pas le cas inverse – ce qui a une connotation symbolique très forte. Pourquoi n’ose-t-on jamais mettre en scène des femmes musulmanes qui épouseraient un Français de souche ? Car un message central de cette comédie correspond à un des piliers de l’idéologie dominante : l’apologie du métissage, sous la forme du mariage mixte, de préférence quand la femme est européenne ».

     « D’autre part, ce film de propagande est fondé sur un mensonge central, un retournement orwellien de la réalité, comme dans le cinéma soviétique : l’œuvre de fiction moralisatrice opère une distorsion du réel. Ce que vous voyez, croyez et vivez est une illusion, la réalité est tout autre ».

     « Le propos de ce film est d’être un hymne à la diversité, à l’intégration réussie, à la mixité bienheureuse. C’est-à-dire l’inverse même de la réalité et de l’expérience vécues par des millions de Français. L’idéologie délirante défendue dans cette comédie à message politique sous un habillage de divertissement est en fait celle du think tank Terra Nova qui inspire le PS : le communautarisme est compatible avec le vivre ensemble. Ce qui n’empêche pas Geoffroy Didier, représentant de la droite de l’UMP, de se féliciter de ce film culte »…à l’instar de l’officine de M. Jakubowicz.

     « C’était pas un déjeuner de famille, c’était une réunion de la Licra»  déclare un des personnages de ce film-culte, au nombre des « dialogues savoureux » pointés par les médias. « Savoureux » peut être mais assurément faux. En mars 2010, alors que la Licra et ses semblables fustigeaient Eric Zemmour pour ses  propos  sur le profil ethnique  de la majorité des  délinquants, la  Ligue de Défense Juive (LDJ) avait eu l’idée assez amusante de diffuser les photos des membres du bureau de la  Licra, composé uniquement de «judéo-chrétiens». « Pour une organisation antiraciste, la composition de ce bureau n’est-elle marquée par une sorte de ségrégation vis à vis des communautés arabe et noire ? » relevait malicieusement la LDJ, assortissant son commentaire de la célèbre  citation biblique : « Voir la paille dans l’œil du voisin et ne pas voir la poutre dans le sien »…

    http://gollnisch.com/2014/10/16/communautarisme-quest-ce-licra-intouchable-fait-au-bon-dieu/