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lobby - Page 1909

  • Les folies du pédagogisme totalitaire

     « Mais que dire du jargon utilisé par les technos de l’Educ’ nat’ dans les centres de formation des jeunes professeurs en instance de titularisation ? »

    Le 12 octobre, l’écrivain Christian Combaz épinglait ici même le ministre Fleur Pellerin et la novlangue des technocrates de la Culture (1) dont il citait quelques formules alambiquées telle « Développer les moyens dédiés à l’éducation artistique et culturelle, à l’accès à la culture et à la démocratisation culturelle grâce notamment aux politiques transversales de médiation et au plan de développement de l’éducation artistique et culturelle ». Mais que dire du jargon utilisé par les technos de l’Educ’ nat’ dans les centres de formation des jeunes professeurs en instance de titularisation ?


    A cet égard, le témoignage d’Emmanuelle Delacomptée, qui, d’une plume allègre, relate dans Molière à la campagne (2) sa première année d’enseignement en Normandie, est proprement hallucinant.

    Novterminologie : lancer du « référentiel bondissant » par le « segment mobile »

    Passons sur les « géniteurs d’apprenants » (les parents d’élèves) et les « séquences » qui ont remplacé les cours d’antan, termes relativement traduisibles. Mais sait-on que les « lectures cursives » sont les lectures à faire à la maison ? qu’un « référentiel bondissant » est un ballon et un « référentiel bondissant oblique » un ballon de rugby (oblong serait plus indiqué) tandis que le bras est un « segment mobile » ? Et malheur au petit prof qui oublie cette novterminologie : « Il s’agit d’être précis dans son discours », lui rétorque le formateur, qui rappelle « qu’on ne dit plus grammaire mais “discours raisonné de la langue”, ni discours indirect mais “paroles rapportées indirectement” ou, à la rigueur, “énoncé coupé”, par opposition à “énoncé ancré” ». Bien entendu, les compléments ne sont plus d’objet indirect ni même circonstanciels comme naguère mais « non essentiels » et les professeurs de français d’un même établissement sont sommés de se « réunir à chaque rentrée pour harmoniser [leur] terminologie ».

    Mais pourquoi, s’interrogent les profanes, celle-ci change-t-elle donc sans cesse ? Réponse péremptoire : « Si la terminologie change, c’est qu’elle s’améliore.»

    Jordan, Douglas, Kristoffer, Kévin, Kelly dans la jungle

    Ce qui ne s’améliore pas, en revanche et malheureusement, c’est le niveau des élèves. Dans la région rurale où Emmanuelle Delacomptée a obtenu son premier poste, il n’y a que des Souchiens. Mais ils sont en général aussi illettrés (il faut lire quelquefois à voix haute pour comprendre leur prose, ils pensent que midi est un verbe, etc.) et aussi déculturés que les gamins des cités. Prénommés Jordan, Douglas, Kristoffer, Kévin, Kelly ou Jeffrey, ces potaches de quatrième sont coiffés de casquette à l’envers, vêtus du pantalon baggy emprunté aux taulards des pénitenciers américains et de maillots aux inscriptions également américaines. Via la télévision, les radios jeunes et Youtube, la mondialisation a étendu ses ravages et ils connaissent mieux les stars hip-hop qu’Harpagon – qu’ils prononcent Harpageon et considèrent d’ailleurs comme un bouffon, ainsi que les autres personnages de Molière, qui écrit « des trucs de ouf » des plus ennuyeux. Par ses allusions sexuelles, la lecture d’une nouvelle (imposée) de Maupassant provoque quasiment une émeute.

    Au demeurant, quand elle n’est pas plongée dans les bras de Morphée, la classe est généralement une jungle et les sorties scolaires sont une épreuve redoutable pour les accompagnants (au cours de l’une d’elles, le brise-glace d’un bus est volé pour « casser la voiture à Le Pen »). Pour y remédier, les formateurs initient les apprentis-profs à l’art de la vocalise, censé les aider à « affirmer leur autorité » et à « se faire respecter », et leur dispensent de judicieux conseils du genre : « C’est vous le pilote, ne laissez pas l’automobile quitter la route, restez fermes et souples à la fois. Il est important de conserver cette image à l’esprit. Quand vous êtes débordés en classe, n’oubliez pas que vous êtes des pilotes ! »

    Peillon et les « ayatollahs de la Nouvelle Pédagogie »

    Mais la voiture folle, n’est-ce pas celle du ministère ?

    Vincent Peillon Ancien ministre de l' Education nationaleVincent Peillon
    Ancien ministre de l’Education nationale

    Le 21 octobre, sur le site Le Point.fr, l’agrégé et normalien Jean-Paul Brighelli, ancien gauchiste depuis longtemps révulsé par le pédagogiquement correct contre lequel il a multiplié les essais, dont le célèbre La Fabrique du crétin ou la mort programmée de l’école (éd. Jean-Paul Gourewitch 2005), dénonçait les ESPE, Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation, « dernier legs, avec les rythmes scolaires, de l’ère Peillon » (3). Les ESPE sont le dernier avatar des Instituts universitaires de formation des maîtres (IUFM) institués par la loi Jospin après 1989 et déjà dotés « de crédits (considérables) destinés à la formation des enseignants, et de créations de postes nombreuses, dans des disciplines (Sciences de l’éducation et Didactique) qui permettaient de recruter nombre de bras cassés, pendant que d’autres universités, à l’écart de ces temples du pédagogisme triomphant et du Nouveau Vocabulaire orwellien […], la “pensée Meirieu” ayant remplacé la pensée tout court, devaient déjà se débrouiller avec des budgets en peau de chagrin ».

    Avec les ESPE, toutefois, est franchi un nouvel échelon dans la dictature pédagogique. En effet, « les nouveaux professeurs des écoles ou des collèges doivent depuis 2008 être titulaires d’un master (d’où le nom de “mastérisation” donné à la réforme) ». Mais, depuis l’instauration des ESPE, a été institué le master MEEF : Métiers de l’enseignement et de la formation, composé à « 50% de Sciences de l’éducation, de théories pédagogiques fumeuses, de temps perdu et de parlotes inutiles, contre 50% de formation disciplinaire, assurée en université ». Or, les nouveaux profs-stagiaires qui, souvent, ont déjà leur master dans la discipline qui leur importe, sont, accuse Brighelli, « pourtant sommés par les ESPE et les directives comminatoires de Simone Bonnafous, à la tête de la direction générale de l’enseignement supérieur et de l’insertion professionnelle, de s’inscrire en master MEEF, sous peine de ne pas être titularisés : parce que la titularisation des nouveaux enseignants, autrefois assurée par les inspecteurs, a été confiée intégralement aux ayatollahs de la Nouvelle Pédagogie ».

    Si, encore, les « nouvelles structures totalitaires voulues par Vincent Peillon » avaient été conçues pour sauver l’Ecole ruinée autant par d’incessantes et insanes réformes et la massification découlant du refus de toute sélection que par le boulet d’une immigration désormais trop nombreuse pour être intégrable ! Mais leur seule raison d’être est, au contraire, la préservation de la caste qui a justement mené au désastre, et la perpétuation de celui-ci. Qu’importent l’illettrisme et l’inculture des nouvelles générations si celles-ci savent tout, tout, tout sur le « Zizi sexuel », exposition drainant des classes entières à la Cité des Sciences de La Villette (4) malgré l’opposition des familles !

    Claude Lorne, 22/10/2014

    Notes :

    (1) Fleur Pellerin et la novlangue des technocrates de la culture
    (2) Editions J. C. Lattès 2014, 265 pages.
    (3) http://www.lepoint.fr/invites-du-point/jean-paul-brighelli/devenir-enseignant-le-grand-n-importe-quoi-21-10-2014-1874352_1886.php
    (4) Une pétition, déjà signée par près de 50.000 personnes, a été lancée par SOS-Education.

    Voir http://petitions.soseducation.org/non-au-zizi-sexuel/index.php

  • Euthanasie : le prix à payer pour la survie de la majorité ?

    En échange de son soutien au gouvernement, le PRG aurait obtenu de Manuel Valls l’assurance qu’un texte sur la fin de vie serait déposé au parlement. Damien Le Guay s’indigne d’un tel « marchandage » sur une question aussi fondamentale.

    Est-il possible d’imaginer que le sort des 550 000 personnes qui, chaque année, en France, sont en fin de vie, soit suspendu à des tractations politiciennes entre le Premier ministre et « l’illustre » M Baylet -furieux de n’avoir pas retrouvé son siège de sénateur ? Non. Peux-on concevoir que la question de l’euthanasie soit mise dans la balance pour que les radicaux de gauche « daignent » rester au gouvernement ? Non plus. Est-il pensable que certains puissent vouloir forcer le travail de la commission Léonetti-Claeys, mise en place en juin, pour aller au-delà des conclusions qu’elle devait rendre en décembre ? Encore moins. Non. Tout cela est impensable. Mais qui peut le dire ! Sait-on jamais !

    Le Premier ministre, le 16 octobre, à fait parvenir une longue lettre à Jean-Michel Baylet pour lui dire, entre autre, que sur « la fin de vie », « le gouvernement veut avancer sur cette question », qu’il « faudra aller au-delà » de la loi Léonetti, qu’il y « aura une loi » bientôt pour « aboutir à une nouvelle étape ». Pourquoi tant de sous-entendus quand on sait que les radicaux de gauche sont fraternellement favorables à l’euthanasie et proche de l’ADMD ? S’agit-il de les réconforter pour mieux les décevoir, ou de les rassurer sans pour autant le dire ouvertement ? Est-ce à dire que l’euthanasie, qui n’est pas au programme de la commission Léonetti-Clayes, pourrait être réintroduite in fine ? Sommes-nous dans le petit jeu des palinodies politiciennes, des faux-semblants, des arrangements d’état-major politique ? On a du mal à le penser tant le Premier Ministre insiste sur l’idée d’une république exemplaire, d’un sérieux du politique, d’une démocratie à la recherche d’un consensus. Mais sait-on jamais ! [....]

    Damien Le Guay

    La suite sur Le Figarovox

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Euthanasie-le-prix-a-payer-pour-la

  • Lunel – Djihad : nos régions ont du talent (Présent 8217)

    Lunel, terreau du djihadisme français ? Cœur d’une filière de recrutement de moudjahidines ? Et demain Clairac et Saint-Marcel et Plougastel, Eguisheim et Morlaàs ? Nos petits patelins typiques ont radicalement viré de type.

    Une du numéro 8217 de "Présent"

    Une du numéro 8217 de “Présent”

    Quatre jeunes habitants de Lunel dans l’Hérault (25.000 âmes, à l’est de Montpellier) partis rejoindre les rangs des djihadistes en Syrie, ont été tués le week-end dernier lors de combats. L’un des quatre était converti à l’islam, les trois autres de confession musulmane ancienne. Ils étaient accompagnés de leurs compagnes et de leurs bébés. L’une des femmes concernées se dit aujourd’hui désireuse de revenir en France, « après tant de drames »… Merci bien !

    L’enquête évoque l’existence d’une « filière de recrutement » à Lunel

    Selon des informations diffusées par BFMTV (à prendre avec prudence car de nombreux jeunes islamistes se vantent sur internet d’alimenterBFMTV en fausses informations) les services de police seraient à la recherche d’un homme d’origine syrienne, vu à plusieurs reprises ces derniers temps à Lunel. Il pourrait être le recruteur et l’organisateur des départs vers son pays pour le compte du Front Al Nosra, succursale d’al Qaïda en Syrie, engagé dans la guerre contre le régime de Damas. Selon ces mêmes informations, les quatre djihadistes auraient quitté Lunel par la route pour Barcelone d’où ils auraient embarqué sur des vols à destination de la Turquie, avant de passer clandestinement en Syrie. Ils auraient été accueillis dans un camp d’entraînement d’Al Nosra situé dans un petit village entre la frontière Turque et Alep, par un recruteur venu du Gard.

    « Mes frères »

    A Lunel où vit une importante communauté maghrébine, les voisins des quatre disparus sont … admiratifs. « C’est mes frères qui sont morts, point, y a rien à dire », lance agacé un « jeune » à un journaliste. Un joint à la bouche et un verre de thé à la menthe à la main. Un cousin des deux frères qui ont trouvé la mort raconte que ces garçons étaient « des personnes normales comme moi, des gens respectables »« C’est à cause d’Internet, des vidéos sur Youtube, ils étaient sur Facebook. Ce n’est pas la mosquée. Ils ont eu une vision différente peut-être ».

     

    « Mes frères »« Des personnes comme moi ». Combien sont-ils comme eux ? Accueillis par la France ou nés en France, éduqués, soignés, logés, élevés en France. Combien sont-il à vouloir mourir ou massacrer pour Allah ? La France fournit actuellement le plus gros contingent de djihadistes européens au Moyen-Orient avec plus d’un millier de recrues. Plus éloquent que toutes les démonstrations sur la réussite de cette « intégration » et de cette « assimilation » que l’on continue de nous vendre et de nous vanter.

    Caroline Parmentier

    http://fr.novopress.info/177304/lunel-djihad-nos-regions-ont-du-talent-present-8217/#more-177304

  • Nous n'intéressons pas NVB

    NVB persiste, signe, nie une fois de plus que la théorie du genre n'existe pas, avoue que "les détracteurs des ABCD de l'égalité ne l'intéressent pas", et prend vraiment les Français pour des imbéciles.

     

    Marie Bethanie

  • Sarkozy et l’immigration, ou le retour de Pinocchio

    Chronique de Bernard Mazin, essayiste

    « Je suis ici comme à la maison, comme en famille. 

    Si l’on devait créer un « Prix de la naïveté électorale et de l’Alzheimer en politique », l’électeur UMP mériterait sans aucun doute de se voir attribuer la Médaille d’Or. En effet, dans un article publié le 22 octobre sur le site du Figaro, relatant la visite de Nicolas Sarkozy dans son fief des Alpes-Maritimes où il se sent « comme à la maison, comme en famille », on peut lire ceci :

    « Pour rassembler le plus largement possible, notamment dans ces terres où l’électeur de l’UMP peut être tenté par le vote FN, Sarkozy consacre aussi une large part de son intervention à l’immigration. « L’immigration ne doit pas être un sujet tabou, mais un sujet majeur, car elle menace notre façon de vivre », estime-t-il. « Les Français veulent rester en France, que la France ne ressemble pas à un autre pays. Nous voulons bien accueillir les autres, mais nous ne voulons pas changer notre pays », ajoute-t-il, suscitant de larges applaudissements. « Nos valeurs doivent être défendues face à un islamisme fanatisé qui rêve de semer la terreur en Occident », lance-t-il encore.

    Outre la réforme de l’Espace Schengen, qu’il veut voir doter d’un « gouvernement », Sarkozy entend réformer les allocations et les aides aux immigrés. « Nous ne pouvons plus nous permettre le luxe de verser des allocations aux personnes présentes sur notre sol illégalement », estime-t-il. Quant à l’Aide médicale d’Etat, elle serait remise en cause au nom du « scandale » que constitue à ses yeux « le tourisme médical sous prétexte d’urgence ». Des thèmes qu’il devrait à nouveau développer mercredi soir à Toulon et la semaine prochaine à Marseille. Ce programme objectivement bien alléchant semble avoir déchaîné l’enthousiasme des 3000 personnes venues l’écouter à l’Acropolis de Nice.

    Pourtant, comment oublier que durant les années où il occupait le fauteuil de la place Beauvau, puis durant son quinquennat à l’Elysée, l’immigration légale et clandestine a continué d’augmenter, en dépit des gesticulations verbales (la « karchérisation ») et des petites phrases destinées à la « com’ » jamais traduites en mesures concrètes (« Il n’y aura plus de zones de non-droit ») ?

    Comment croire à ses rodomontades sur la défense de nos valeurs face à l’islamisme fanatisé, alors qu’il a créé le « Conseil français du culte musulman » et que la créature a échappé à son maître, comme le raconte de façon très circonstanciée Eric Zemmour dans l’un des chapitres de son Suicide français ?

    Il faut aussi avoir la mémoire très courte pour ne pas se souvenir du discours prononcé devant les élèves de l’Ecole polytechnique, où il prônait la diversité et le métissage, déclarant, sous forme de menace à peine voilée, que ceux qui s’opposeraient à une telle « évolution » seraient invités à rentrer dans le rang.

    Alors, lorsque Nicolas Sarkozy a affirmé à Nice que « Les Français veulent rester en France » et que « nous ne voulons pas changer notre pays », il y a fort à parier que son nez, tel celui de Pinocchio lorsqu’il mentait, s’est allongé !

    Bernard Mazin, 22/10/ 2014

    Source : Le Figaro, Sarkozy de retour dans un de ses fiefs

    http://www.polemia.com/sarkozy-et-limmigration-ou-le-retour-de-pinocchio/

  • Sarkozy et l’immigration, ou le retour de Pinocchio

    Chronique de Bernard Mazin, essayiste

    « Je suis ici comme à la maison, comme en famille. 

    Si l’on devait créer un « Prix de la naïveté électorale et de l’Alzheimer en politique », l’électeur UMP mériterait sans aucun doute de se voir attribuer la Médaille d’Or. En effet, dans un article publié le 22 octobre sur le site du Figaro, relatant la visite de Nicolas Sarkozy dans son fief des Alpes-Maritimes où il se sent « comme à la maison, comme en famille », on peut lire ceci :

    « Pour rassembler le plus largement possible, notamment dans ces terres où l’électeur de l’UMP peut être tenté par le vote FN, Sarkozy consacre aussi une large part de son intervention à l’immigration. « L’immigration ne doit pas être un sujet tabou, mais un sujet majeur, car elle menace notre façon de vivre », estime-t-il. « Les Français veulent rester en France, que la France ne ressemble pas à un autre pays. Nous voulons bien accueillir les autres, mais nous ne voulons pas changer notre pays », ajoute-t-il, suscitant de larges applaudissements. « Nos valeurs doivent être défendues face à un islamisme fanatisé qui rêve de semer la terreur en Occident », lance-t-il encore.

    Outre la réforme de l’Espace Schengen, qu’il veut voir doter d’un « gouvernement », Sarkozy entend réformer les allocations et les aides aux immigrés. « Nous ne pouvons plus nous permettre le luxe de verser des allocations aux personnes présentes sur notre sol illégalement », estime-t-il. Quant à l’Aide médicale d’Etat, elle serait remise en cause au nom du « scandale » que constitue à ses yeux « le tourisme médical sous prétexte d’urgence ». Des thèmes qu’il devrait à nouveau développer mercredi soir à Toulon et la semaine prochaine à Marseille. Ce programme objectivement bien alléchant semble avoir déchaîné l’enthousiasme des 3000 personnes venues l’écouter à l’Acropolis de Nice.

    Pourtant, comment oublier que durant les années où il occupait le fauteuil de la place Beauvau, puis durant son quinquennat à l’Elysée, l’immigration légale et clandestine a continué d’augmenter, en dépit des gesticulations verbales (la « karchérisation ») et des petites phrases destinées à la « com’ » jamais traduites en mesures concrètes (« Il n’y aura plus de zones de non-droit ») ?

    Comment croire à ses rodomontades sur la défense de nos valeurs face à l’islamisme fanatisé, alors qu’il a créé le « Conseil français du culte musulman » et que la créature a échappé à son maître, comme le raconte de façon très circonstanciée Eric Zemmour dans l’un des chapitres de son Suicide français ?

    Il faut aussi avoir la mémoire très courte pour ne pas se souvenir du discours prononcé devant les élèves de l’Ecole polytechnique, où il prônait la diversité et le métissage, déclarant, sous forme de menace à peine voilée, que ceux qui s’opposeraient à une telle « évolution » seraient invités à rentrer dans le rang.

    Alors, lorsque Nicolas Sarkozy a affirmé à Nice que « Les Français veulent rester en France » et que « nous ne voulons pas changer notre pays », il y a fort à parier que son nez, tel celui de Pinocchio lorsqu’il mentait, s’est allongé !

    Bernard Mazin, 22/10/ 2014

    Source : Le Figaro, Sarkozy de retour dans un de ses fiefs

    http://www.polemia.com/sarkozy-et-limmigration-ou-le-retour-de-pinocchio/

  • Les faux nez de l’écologie

    Selon la Tribune de Genève, « les dirigeants européens ont trouvé ce vendredi 24 octobre un accord ambitieux sur le climat, prévoyant notamment une réduction d’au moins 40 % des émissions de gaz à effet de serre. Le plan doit mettre l’Europe en position de leader mondial dans la lutte contre le réchauffement de la planète. » Nous voilà bien contents.

    Cela fait plus de vingt ans qu’on nous parle sans cesse de réchauffement climatique, de gaz à effet de serre, de réduction des émissions de CO2, de transition énergétique et d’énergies renouvelables. Le tout sous-tendu par un propos très officiel et très noble : l’atmosphère se réchauffe, cela aura des conséquences sérieuses sur la planète tout entière, et la cause de ce réchauffement réside dans l’activité humaine.

    Soit. Nul ne souhaite que les populations du tiers monde, déjà bien fragilisées, subissent comme une nouvelle plaie d’Égypte pluies diluviennes et destruction de leurs terres arables.

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  • L’ONU suggère aux Pays-Bas d’abandonner la Saint-Nicolas… par antiracisme

    Le débat est houleux et les Néerlandais, très attachés à la fête de la Saint-Nicolas, ont protesté à l’annonce del’ouverture d’une enquête de l’ONU sur le « Zwarte Piet », connu en Français sous le nom de « Père Fouettard », personnage au visage traditionnellement peint en noir, affublé d’un costume médiéval et coiffé d’une perruque afro…

    L’évêque turque Saint Nicolas, fêté dans ce pays comme en Belgique, en Allemagne et dans l’est de la France est représenté avec une longue barbe blanche, sa mitre et son manteau rouge tandis que le  « Zwarte Piet » noir est considéré comme un blagueur inoffensif qui apporte de la gaieté à la fête. Mais ses détracteurs antiracistes le voient comme un symbole raciste et dénonce un retour à l’époque des colonies néerlandaises.

    Le débat, qui anime chaque année les Pays-Bas depuis les années 60 prend une nouvelle tournure depuis l’annonce de l’ouverture d’une enquête de l’ONU… La présidente du comité du Haut-Commissariat de l’ONU au droits de l’Homme en charge de l’enquête a suggéré mardi dernier d’abandonner la fête de Saint-Nicolas pour ne garder que la fête de Noël. « Qu’il y a t-il de mauvais à avoir un seul Père Noël, pourquoi devez-vous en avoir deux ? » , a-t-elle déclaré à la télévision néerlandaise, ajoutant de l’huile sur le feu de la colère néerlandaise et oubliant au passage que Noël n’est pas d’abord la fête commerciale du Père Noël…

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    http://www.contre-info.com/

  • Malgré les soutiens de Hollande, Valls et Sarkozy, la pièce de théâtre de BHL est un échec

    BHL-hotel-europe-hollande

    La nouvelle pièce de théâtre de Bernard-Henri Lévy, Hôtel Europe, adaptation du livre éponyme, bénéficiait dès le départ du soutien de tous les réseaux de la BHL connection. François Hollande, Manuel Valls et Nicolas Sarkozy ont notamment payé de leur personne en s’affichant aux premières représentations. Et les médias du système en rajoutaient en affirmant, comme Le Point, qu’Hôtel Europe affichait complet.

    Photo Yann Revol

    Pourtant, lancée le 11 septembre et initialement programmée jusqu’au 3 janvier 2015, la pièce Hôtel Europe cessera les représentations le 16 novembre, faute de public. De profundis.

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  • 7e Journée de réinformation de Polémia (3/4) – Notre culture n’est pas en crise mais en décadence

     Le sujet de cette communication est difficile car les relations entre identité et culture ont été obscurcies par l’idéologie dominante.

    En effet, depuis l’avènement de l’esprit des Lumières et de la gauche intellectuelle, la culture est systématiquement opposée à la nature. Quand on dit que « tout est culture » on veut dire en réalité que tout est construit (et donc que tout peut être déconstruit et reconstruit arbitrairement).

    Cette opposition, on le sait aujourd’hui avec le développement de la biologie, de la génétique et de l’éthologie, est tout à fait arbitraire, car de nombreux comportements considérés hier comme uniquement « culturels » ont une racine innée – génétique.

    L’idéologie dominante reste aussi attachée à la vision fantaisiste de l’homme qu’avaient les Encyclopédistes du XVIIIe siècle, c’est-à-dire celle des « robinsonnades » : celle d’un homme qui préexisterait à la société, vision qui est au cœur de la théorie du contrat social et de l’idéologie des droits de l’homme (puisque cette idéologie prétend que l’homme serait naturellement doté de droits politiques). On sait pourtant aujourd’hui que cette conception de l’homme ne correspond à aucune réalité. L’homme n’existe pas en dehors d’une société et d’une culture particulières, donc de la compagnie de ses semblables. Ce n’est pas l’homme qui choisit sa culture, mais c’est la culture qui préexiste à lui (ex. : l’homme hérite de sa langue maternelle et des codes que comporte sa culture, comme il hérite des paysages et des créations artistiques qui l’ont précédé, tout au long de son éducation).

    Ces deux erreurs – qui sont en réalité des tabous idéologiques – nous ont empêchés de comprendre, notamment en France, les relations entre nature et culture, entre identité et culture, entre ethnie et culture.

    D’autant qu’en français le mot culture s’emploie dans un sens restrictif et renvoie à ce que l’on nomme les humanités, les arts et les lettres, alors que les ethnologues comme les organisations internationales ont une acception beaucoup plus englobante du mot : pour eux, tout ce qui est humain est culture, ce qui renvoie aussi à l’ambiguïté précédente. Ainsi l’UNESCO définit la culture comme « l’ensemble des traits distinctifs, spirituels et matériels, intellectuels et affectifs, qui caractérisent une société ou un groupe social. Elle englobe, outre les arts, les lettres et les sciences, les modes de vie, les droits fondamentaux de l’être humain, les systèmes de valeurs, les traditions et les croyances » ([1]).

    Pour clarifier les concepts dans la suite de ce propos on rappellera que :

    – la culture est la nature de l’homme (elle est le processus par lequel les potentialités humaines s’incarnent, car l’homme n’est pas spécialisé dans ses instincts, à la différence de l’animal). Oswald Spengler, dans son étude célèbre sur Le Déclin de l’Occident (Gallimard 1967, tome 1, p. 166), écrit ainsi que « La nature est à chaque fois une fonction de la culture ». La culture humaine se caractérise donc par sa variabilité et sa diversité, à l’image de l’homme lui-même (et c’est bien cette diversité qui nous intéresse quand nous jouons les touristes !) ; …

    Michel Geoffroy, 18/10/2014

    Pour lire l’ensemble de la communication en Pdf, cliquer ICI

    Note : [1] Déclaration de Mexico sur les politiques culturelles. Conférence mondiale sur les politiques culturelles, Mexico City, 26 juillet au 6 août 1982.

    http://www.polemia.com/7e-journee-de-reinformation-de-polemia-33-notre-culture-nest-pas-en-crise-mais-en-decadence/