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lobby - Page 1957

  • La CGT impopulaire chez 69% de Français

    Une large majorité de Français ont une mauvaise opinion de la CGT et de son leader, les jugeant "trop systématiquement opposés aux réformes", selon un sondage BVA pour Le Parisien-Aujourd'hui en France à paru dimanche 22 juin.

    69% de Français ont une mauvaise opinion de ce syndicat contre seulement 28% qui en ont une bonne, selon ce sondage. Les salariés en ont une mauvaise opinion à 67% dont 72% dans le privé et 61% dans le public. 

    Seulement 14% des Français ont une bonne opinion de son patron, Thierry Lepaon contre 44%, qui en ont une mauvaise. 42% des personnes interrogées ne le connaissent pas assez pour avoir une opinion. Parmi ceux connaissant le numéro un de la CGT (58% des personnes interrogées), 25% en ont une bonne opinion et 75% une mauvaise. Concernant Bernard Thibault, l'ancien numéro un de la CGT, 33% en ont une bonne opinion, 47% une mauvaise et 20% ne le connaissent pas assez pour avoir une opinion.

    "Trop systématiquement opposée aux réformes" 

    Parmi les trois syndicats, 48% des Français se sentent "plutôt le plus proches" de la CFDT, et 17% de la CGT et de Force Ouvrière. Entre la CGT et le Medef, 41% préfèrent la CGT et 39% le Medef.

    73% des Français jugent la CGT "trop systématiquement opposée aux réformes" et 71% "trop idéologique". 77% d'entre eux ont désapprouvé l'appel de la CGT à la grève à la SNCF, quand 19% ont approuvé, et 63% ont désapprouvé son appel à la grève des intermittents et 33% ont approuvé.

    Seulement 31% des Français ont une bonne opinion des syndicats en général contre 68% qui en ont une mauvaise. 

    Le sondage a été réalisé selon la méthode des quotas auprès d'un échantillon de Français recrutés par téléphone et interrogés par internet les 19 et 20 juin. L'échantillon de 952 personnes est représentatif de la population française âgée d'au moins 18 ans. Marge d'erreur de 2,5%.

    Source : http://www.huffingtonpost.fr/2014/06/22/cgt-impopulaire-sondage_n_5518872.html

    http://www.oragesdacier.info/2014/06/la-cgt-impopulaire-chez-69-de-francais.html

  • Virus Ebola: nouvelle irresponsabilité gouvernementale?

    C'est media-press-info qui nous alerte sur l'extension du fléau, et sur la mollesse des réactions étatiques pour limiter les possibilités d'importation en France de celui-ci.

    "L’organisation Médecins Sans Frontières a annoncé vendredi que l’épidémie d’Ebola en Afrique de l’Ouest était désormais « hors de contrôle« .

    Le Liberia, la Sierra Leone et la Guinée sont contaminés par cette « deuxième vague » de l’épidémie. Des cas suspects sont également signalés au Mali. Mais Bart Janssens, directeur des opérations médicales de MSF, constate l’inefficacité des gouvernements africains ainsi que de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) devant ce fléau.

    Sur les 528 malades recensés ces deux dernières semaines dans cette partie de l’Afrique, au moins 337 sont déjà morts. Ce ne sont là que des chiffres provisoires. La fièvre Ebola commence généralement de façon anodine, par des symptômes comme la toux et une fatigue intense qui sont souvent négligés, puis se manifeste rapidement par des vomissements, des diarrhées et d’effrayantes hémorragies. Dans 9 cas sur 10, la mort survient en une semaine. A ce jour, il n’existe aucun vaccin contre ce terrible virus extrêmement contagieux. De simples changements de draps ont, par le passé, entraîné la contamination mortelle de membres du personnel médical.

    Equipes médicales françaises sur place

    Des équipes de l’Institut Pasteur et des médecins de différentes ONG sont arrivées fin mars à l’aéroport de Conakry, capitale guinéenne, avec pour mission de « limiter au maximum » le risque de transmission de l’épidémie sur le sol européen.

    Pourtant, les vols entre les pays contaminés et la France ne sont toujours pas interrompus. Le Sénégal est plus efficace : il a fermé depuis plusieurs semaines ses frontières terrestres avec la Guinée. Et l’Arabie saoudite a interrompu l’octroi de visas aux Guinéens. Mais à Conakry, on continue à embarquer à destination de Roissy…

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    Paula Corbulon

  • Un tueur libéré, un innocent condamné.

    Non le docteur Nicolas Bonnemaison n’a pas « administré de substance de nature à entraîner la mort », non il n’a pas « écourté un calvaire », non il n’a pas « agi par compassion »
    Non.
    Le docteur Bonnemaison a tué.
    Et pourtant, la « justice » a décidé ce matin de l’acquitter au terme d’un délibéré particulièrement rapide étant donné la gravité des actes. Cinq mois de sursis étaient réclamés, aucune peine - même de principe – contre ce docteur-tueur. Le message est clair.

    Mais qui protégera désormais les plus faibles si les médecins se transforment en tueurs et que la justice applaudit ?
     
    L’ordre des médecins avait radié cet homme après que de courageuses infirmières l’avaient dénoncé, estimant à juste titre qu’il avait enfreint l’une des règles fondamentales du serment d’Hippocrate: « Je ne provoquerais jamais la mort délibérément ».
     
    Mais ce qu’il reste de « justice » n’en a que faire, ce médecin a voulu être dieu à la place de Dieu, et c’est tout ce qu’elle encourage…
     
    Un médecin tue sept de ses patients sans même demander leur avis ou celui de leur entourage, l’ADMD et tous les militants de la Mort pour Tous se réjouissent… Preuve s’il en était besoin que leur arguments ne tiennent pas une seconde…
    Ils se fichent des patients, ils se fichent de leur souffrance. Il veulent supprimer la souffrance, être tout-puissants pour oublier qu’ils sont limités, créés et dépendants d’un Créateur.
     
    Le moindre de leurs désirs doit être protégé par la loi.
    Les gens souffrent, la loi doit les tuer pour qu’ils n’aient plus à supporter cette faiblesse. Et ils osent parler de « compassion »…
    Supprimer la souffrance, c’est supprimer la vie et non compatir, c’est-à-dire « souffrir avec »…
    Leurs actes en sont la preuve. Et puisqu’ils sont d’une violence inouïe, ils déclarent tuer « par amour »… Les tenants de la culture de mort applaudissent, Bien et Mal ont encore une fois été inversés de façon spectaculaire, avec l’aval des plus « grands ».
     

     

     
    Le gouvernement, par la voix de Stéphane le Foll, a tôt fait de réagir :« Cette affaire conforte la nécessité de faire évoluer notre cadre législatif »‘ vis-à-vis de l’euthanasie.
    Compris ? L’euthanasie est légitimée par un cas de meurtre décidé par un tiers qui a été le seul à « choisir ».
    Démasqués sans même le réaliser dans leur entreprise de destruction de toute faiblesse, de toute Nature, de toute transcendance.
     
    Avant d’apprendre son acquittement, Nicolas Bonnemaison a précisé :  » J’ai agi en médecin, comme je pense faire ce métier, c’est à dire jusqu’au bout. J’estime que cela fait partie du devoir du médecin d’accompagner ces patients jusqu’au bout du bout. »
    Mais si le bout du bout n’est pas naturel mais provoqué, cela s’appelle tout simplement un meurtre.
     
    Nicolas Bonnemaison n’est autre qu’un assassin, un de plus que la justice libère et que la Bien-pensance applaudit, cachée derrière de belles valeurs détournées de leur sens.
     
    Et pendant qu’un assassin est libéré, un innocent est condamné à mort par le Conseil d’Etat…
  • BNP : Hollande se cache et les Etats-Unis se frottent les mains

    Les Européens sont prêts à avaler toutes les couleuvres américaines.   

    Neuf milliards d’amende et on se quitte bons amis ? Le racket dont est victime BNP Paribas pour avoir contourné l’embargo américain sur les transactions financières concernant le Soudan, Cuba et l’Iran vient de connaître un nouveau rebondissement dans lequel la banque, penaude, dit Amen aux sanctions. Une banque bien isolée avec un soutien peu marqué d’« autorités » françaises au mieux silencieuses, au pire grotesques lorsqu’il s’agit de hausser le ton.

    Ce qui est bien avec le gouvernement actuel, c’est que sa désormais légendaire couardise permet de prévoir ses réactions futures. Tout est déjà écrit à l’avance, pantalonnade inlassablement répétée dont la conclusion est prévue : à la fin, c’est nous qui passons à la caisse. L’affaire de BNP Paribas, harcelée par les autorités bancaires américaines, illustre cette triste réalité. Le bouc émissaire paiera cette fois 9 milliards d’euros, et ce n’est qu’un début.

    Les derniers événements se déroulant sous nos yeux n’ont rien de surprenant, on s’en voudrait presque d’être ébahis. La détermination américaine et la faiblesse française ne laissaient présager qu’une seule issue à ce problème pourtant artificiel. Les neuf milliards d’euros, eux, sont bien réels et alimenteront les caisses du Trésor américain qui a trouvé une astuce géniale pour se remplumer : aller chercher l’argent dans le portefeuille du voisin et se faire passer pour une victime. 

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  • Match de l’Algérie hier : révélateur de l’état de la France


    De nombreuses rues et places de France avaient hier un aspect révolutionnaire… Que se passait-il ? Simplement un match nul de l’équipe d’Algérie face à la Russie, ce qui déclencha la « liesse » de nombreuses racailles algériennes, qui ont exprimé à nouveau leur mépris du pays qu’ils occupent.

    D’innombrables incendies criminels ont été signalés (voitures, poubelles) ainsi que de nombreuses dégradations, à Roubaix, en banlieue parisienne, à Lyon, Nantes, Grenoble, etc., par les témoins sur les réseaux sociaux, et même par quelques journalistes (Dauphiné Libéré, RTL).

    A Roubaix, comme on peut le voir sur ce diapo, de nombreux biens publics et privés ont été attaqués, et des voitures incendiées

    Comme dimanche dernier, les racailles ont interrompu la circulation automobile (voitures et transports en commun) et ferroviaire (SNCF et métro) dans de nombreuses villes, sans susciter de réaction des forces de police qui avaient ordre de laisser faire.

    Des drapeaux algériens ont été hissés ça et là.

    Tard dans la nuit, les forces de l’ordre ont fait évacuer les centres-ville souillés, affrontant parfois la violence des racailles algériennes.

    A Mâcon, la police reculait face aux immigrés :

    Dans de nombreuses villes, et notamment à Paris, des concerts de klaxons nocturnes ont empêchés les Français de dormir, chez eux.

    Encore une fois, la tolérance politico-policière d’hier dénote avec la répression qu’ont connu les Français lors des manifestations contre la loi Taubira.

    http://www.contre-info.com/

  • L'idéologie qui cherche à amalgamer l’hydratation à de l’acharnement

    Mgr Michel Aupetit, évêque de Nanterre, médecin et membre du Conseil Famille et Société, analyse la décision (suspendue par la CEDH) du Conseil d’Etat d’arrêter le traitement de Vincent Lambert :

    "M. Vincent Lambert est un homme de 38 ans victime d’un traumatisme crânien à la suite d’un accident. Son état correspond à ce que les médecins appellent l’état pauci-relationnel qu’on appelle aussi état de conscience minimale qui est à distinguer d’un état végétatif permanent.M. Lambert n’est pas en fin de vie. Il s’agit seulement de savoir si on arrête sa vie en supprimant l’alimentation et l’hydratation. La première question qui se pose est de savoir si le fait de nourrir et de faire boire constitue un traitement ou un soin.

    Certains affirment que, s’il s’agit d’un traitement, l’alimentation et l’hydratation peuvent être considérées comme un acharnement thérapeutique si elles sont maintenues. En revanche, s’il s’agit d’un soin, le fait de lui donner à boire et à manger n’entre pas dans le cadre une obstination déraisonnable mais d’une attention à autrui qui est le propre de l’humanité. Certes, M. Lambert ne peut pas boire et manger tout seul étant donné son état de conscience voilà pourquoi le médecin qui le suit avait décidé d’arrêter.

    La deuxième question est de savoir si ce que l’on fait en donnant à manger et à boire est vraiment au bénéfice de la personne soignée. Par exemple, il arrive que certains patients puissent faire une fausse route à la suite d’une alimentation invasive. Dans ce cas, cette alimentation lui est plus nuisible qu’utile. Tant que la personne n’est pas en fin de vie et que son alimentation et son hydratation lui sont plus bénéfiques que nuisibles, le fait de l’arrêter devient alors un acte grave puisqu’il entrainera inéluctablement et délibérément sa mort.

    Il est impossible actuellement de dire ce qu’un patient peut vivre encore de relations interpersonnelles dans un état de conscience minimale. Celles qui se tissent encore révèlent la profondeur de notre humanité qui est à l’origine de sa dignité. 

    L’Académie Nationale de Médecine a rappelé que le droit des patients d’avoir accès à l’alimentation ne peut être conditionné par leurs capacités relationnellesCette position rejoint celle de l’Église qui persiste à défendre la dignité immuable de l’homme. Cette dignité ne vient pas d’un droit octroyé par un tiers : la société, les médecins ou les juges.

    Enfin, il faut savoir que le cas de M. Vincent Lambert est un cas particulier à partir duquel il est difficile de légiférer. Il y a plus de 1500 personnes qui sont dans le même état. Ce que l’on va décider pour lui va-t-il impacter sur les autres patients ? On a voulu donner aux juges la décision finale. Or, s’il appartient aux juges de dire le droit, ils n’ont pas autorité pour définir le bien ou le mal. 

    L’Église, protectrice de la vie et de la dignité, estime qu’« un patient en « état végétatif permanent » est une personne, avec sa dignité humaine fondamentale, à laquelle on doit donc procurer les soins ordinaires et proportionnés, qui comprennent, en règle générale, l’administration d’eau et de nourriture, même par voies artificielles »."

    Mgr Bernard Podvin, porte-parole des évêques de France, réagit de son côté :

    "Qu’est-donc cette idéologie qui cherche à amalgamer l’hydratation d’un frère souffrant à de l’acharnement ? Un trait de civilisation élémentaire n’est-il pas depuis toujours de prodiguer le verre d’eau à autrui, humecter ses lèvres, serait-il notre pire ennemi ? En quoi serait-il inconvenant de le faire à un proche en état « pauci-relationnel »? Ce que l’on nomme  « l’affaire Lambert » fait, hélas, dire de nombreuses aberrations. L’essentiel est d’être près de celui que l’on aime jusqu’au bout. Présence humble et aimante. Les mains vides en offrande d’une affection partagée. Le plus fragile serait-il devenu indigne d’être accompagné ? Le fait que les proches de Vincent se déchirent, le fait qu’une instance supérieure ne se suffise pas à en discerner et juger, tout cela doit rendre humble devant la complexité et la douleur. Ces limites humaines et institutionnelles attestent que la vie est toujours plus grande que ce que nous en disons. Elle est un don ! Ne vouloir ni acharnement, ni suicide assisté, consiste à choisir la voie étroite d’une fidélité palliative. Redisons-le avec la force de l’amour."

    Michel Janva

  • Vers la GPA à petits pas

    Communiqué de la Fondation Lejeune :

    "La Fondation Jérôme Lejeune note que l’arrêt de la CEDH dans les affaires Mennesson et Labassee contre France condamne la France à reconnaître la filiation biologique (en l’espèce la filiation de l’enfant avec le père biologique) des enfants nés par mère porteuse (GPA). Cependant cet arrêt :

    • ne condamne pas la France à reconnaître une filiation artificielle (en l’espèce la filiation de l’enfant avec la femme du père biologique qui n’a ni donné son ovocyte ni porté l’enfant)
    • ne vaut pas condamnation de la France à légaliser les contrats de mères porteuses en eux-mêmes.
    Pour autant, la Fondation déplore cette décision qui lève sur le plan symbolique et psychologique certains obstacles à la légalisation des contrats de mères porteuses.
    A cette occasion, elle observe que les techniques de procréation artificielle autorisées (parmi lesquelles s’inscrira peut être la GPA) sont toutes contraires à « l’intérêt supérieur de l’enfant ». Pour la plupart dérivées des techniques vétérinaires et transposées à l’homme, elles sont dépourvues de tout lien avec l’art médical qui considère l’être humain comme un sujet et non comme un objet."

    Michel Janva

  • FEMEN ou l’art de se mettre au service de l’impérialisme

    Le groupe d’origine ukrainienne Femen, présenté en Occident comme un groupe féministe à l’avant-garde de la lutte contre le patriarcat et le fascisme, a pris ces derniers mois une part active dans le mouvement ayant servi à renverser le gouvernement de l’ex président ukrainien Viktor Ianoukovytch, qui a cédé la place au gouvernement fascisant actuel issu des violences de la place Maïdan.
    Afin de leur assurer une certaine médiatisation, les Femen se revendiquent du sextrémisme, féminisme radical qui se veut selon Inna Chevchtchenko, une des cofondatrices du mouvement, « un nouveau type d’activisme féminin qui est certes agressif mais encore non-violent, provocateur mais délivrant un message clair ». Les Femen sont devenues internationalement connues pour avoir organisé des actions volontairement provocatrices.
    Le 12 février 2013, les Femen se sont ainsi exhibé seins nus dans Notre-Dame de Paris pour fêter à leur manière la démission du pape Benoît XVI.
    Le 3 avril de la même année, trois membres du mouvement féministe ont brûlé un drapeau dit « salafiste » (en fait, un drapeau noir barré de la profession de foi des musulmans) devant la Grande Mosquée de Paris, en exhibant sur leur torse dénudé l’inscription : « Les femmes arabes contre les islamistes », « Liberté pour les femmes », et « Merde à vos morales ». Les FEMEN entendaient dénoncer l’Islam intégriste.
    Le lendemain, les Femen ont organisé une action coup de poing dans différentes villes d’Europe. À Berlin, six militantes ont manifesté la poitrine nue devant le plus ancien lieu de culte musulman de la capitale allemande, la mosquée Ahmadiyya, scandant en cœur « Freedom for women » ou encore « Fuck islamism ».
    Ces formes de lutte qui sont à des années lumières des pratiques des mouvements féministes ont atteint leur apogée le 2 mai 2014 lorsqu’une des membres du groupe a posé devant la maison des syndicats d’Odessa que les putschistes de Kiev venaient d’assiéger après y avoir mis le feu à l’aide de cocktails Molotov. Trente-huit personnes, essentiellement des militants antifascistes, perdirent la vie dans cet incendie.
    Le discours des Femen n’a pas résisté longtemps à l’épreuve des faits : leur apparente radicalité sert à accréditer des groupes ouvertement au service de l’impérialisme. Il faut absolument tenir éveillé notre sens critique dans cette affaire et dénoncer comme il convient toute récupération du patrimoine féministe et antifasciste.
    La presse occidentale présente les Femen comme un groupe féministe courageux, n’hésitant pas à protester avec véhémence contre certains rassemblements du Front national et d’autres mouvements se revendiquant de l’extrême-droite. Ce qui n’est pas suffisant pour les classer péremptoirement comme antifascistes. Car les Femen ont officiellement dit leur soutien à une alliance politique en Ukraine avec le parti Svoboda, un parti nationaliste, et fréquentent à l’occasion des skinheads.
    Loin de tomber dans le panneau, des étudiantes de Birmingham créèrent en avril 2013 le mouvement Muslim Women Against Femen (Femmes musulmanes contre les Femen). Elles considèrent à juste titre que les Femen sont islamophobes et impérialistes. Ce groupe lancera notamment une campagne sur Internet dont le slogan « Muslimah Pride » (Fière d’être musulmane) interpelle face à l’indécence de celles qui s’autoproclament féministes.
    En France, on ne voit pourtant pas les choses sous le même angle. Olivier Ciappa est l’auteur du nouveau timbre Marianne que François Hollande dévoila le 14 juillet 2013. S’il a choisi Inna Chevchtchenko comme modèle principal, « c’est parce qu’il est évident que la Marianne de 1789 aurait été une Femen. Parce qu’elle a les seins nus … Mais aussi en raison des valeurs qu’elle défend. Les Femen ne militent pour rien d’autre que la liberté, l’égalité et la fraternité. Il n’y avait pas pour moi de meilleur symbole ». La nominée réagira rapidement sur Twitter : « désormais, tous les homophobes, extrémistes, fascistes devront lécher mon cul pour envoyer une lettre ».
    Ces pseudo-rebelles soutenues par un des pays phares de l’impérialisme occidental sont bel et bien protégées par le système. Difficile de croire qu’elles n’en sont pas un des rouages. Elles en sont en tout cas les idiotes utiles. Et ça, tout le monde en conviendra aisément…
    Capitaine Martin

  • Le Conseil d'Etat a inventé l'assassinat compassionnel

    Extrait d'une tribune de Thibaud Collin dans Le Figaro :

    "[...] L'arrêt du Conseil d'Etat du 24 juin reprend l'article R.4127-37 du code de la santé publique exigeant du médecin qu'il s'efforce «de soulager les souffrances du malade par des moyens appropriés à son état et l'assister moralement. Il doit s'abstenir de toute obstination déraisonnable dans les investigations ou la thérapeutique et peut renoncer à entreprendre ou poursuivre des traitements qui apparaissent inutiles, disproportionnés ou qui n'ont d'autre objet ou effet que le maintien artificiel de la vie.» Le problème se concentre ici sur la question de l'artificiel. C'est bien sûr en créant une analogie avec l'acharnement thérapeutique que le maintien de la nutrition et de l'hydratation artificielles apparaît comme déraisonnable parce que disproportionné et inutile. Mais disproportionné et inutile au regard de quel critère ? Le Conseil d'Etat répond que «l'alimentation et l'hydratation artificielles constituent un traitement inutile dès lors qu'il a pour seul but, en l'espèce, de maintenir artificiellement la vie». Phrase extraordinaire qui aurait ravi Molière! Si le but de l'artifice est l'artifice, dit en substance le Conseil d'Etat, il est alors inutile. Bien sûr, puisque la même chose est alors moyen et fin! Or l'utilité est un rapport entre un moyen et autre chose que lui-même, à savoir la fin. Cette phrase en raison de sa circularité est donc en réalité absurde, inconsistante ; mais elle révèle en creux le déni de la vie qu'opère la raisonnement du Conseil d'Etat.

    En effet, l'hydratation et la nutrition artificielles relèvent simplement de l'assistance à personne dépendante. Mon bébé non plus ne peut se nourrir tout seul. Certes, il a devant lui la promesse d'une vie autonome, riche de potentialités ce qui ne semble pas être le cas de Vincent Lambert.

    Quelle est la mesure de la pratique médicale? Il est bien évident que la médecine est un art ordonné au recouvrement de la santé qui en elle-même est naturelle. La médecine pallie donc les manques de la nature. Que se passe-t-il lorsque la médecine est confrontée à ses propres limites dans les cas de maladies incurables, de handicaps etc.? Ne pouvant plus agir directement sur l'état de santé, la médecine prend alors comme repère un nouveau critère: le confort du patient et/ou sa volonté mais aussi le coût financier pour la société, l'état psychique des proches etc. Dans cette logique, la vie d'une personne humaine n'apparaît plus comme en soi indisponible ; puisqu'elle est jugée en fonction de critères extrinsèques, dès lors en concurrence. Mais qui ne voit que l'on plonge alors dans l'arbitraire le plus radical? La matrice calculatrice s'abat alors inéluctablement sur la vie humaine pour décréter que la dépendance, la fragilité, la non-productivité autorisent sa suppression.

    Cette logique s'est installée dans notre société depuis 1975 puisque c'est elle qui gouverne l'interruption dite «médicale» de grossesse. On peut en effet tuer un fœtus atteint d'une maladie incurable ou d'un handicap, et ce jusqu'à la veille de sa naissance, pour lui éviter une vie que l'on juge insupportable, indigne, bref non-conforme aux standards d'une vie humaine épanouie. Cette exclusion des personnes dépendantes et handicapées de la communauté humaine se retrouve aujourd'hui. A quoi sert la vie de Vincent Lambert? A rien, répond le Conseil d'Etat. Puisqu'elle est inutile, il s'agit par «compassion» de le libérer lui-même de cette inutilité. Le Conseil d'Etat trente-trois ans après l'abolition de la peine de mort a ainsi inventé l'assassinat compassionnel. Oser rappeler que l'honneur d'une société réside dans sa capacité à assister les personnes en grande dépendance, c'est alors faire preuve d'obstination déraisonnable. Cet arrêt est un signal supplémentaire à toute la société française qu'un être humain n'a pas un droit inaliénable à la vie en tant que tel. Ce droit est conditionné à toutes sortes de facteurs. Cet effroyable rétrécissement de la raison humaine n'est que la réactualisation d'une logique bien connue de fabrication de rebut humain. Belle illustration de la barbarie en costume!"

    Michel Janva

  • Les participants à l’assemblée 2014 du groupe Bilderberg

    Le groupe Bilderberg, l’une des plus puissantes officines mondialistes, a tenu son assemblée annuelle au Danemark, du 29 mai au 1er juin.

    Voici la liste des participants :

    Copenhague, 29 mai-1er juin 2014

    Président

    France Castries, Henri de Pdg AXA Group

    Participants :

    Allemagne Achleitner, Paul M. Président du Conseil de surveillance de la Deutsche Bank AG
    Allemagne Ackermann, Josef Ancien Pdg de la Deutsche Bank AG
    Royaume-Uni Agius, Marcus Président non-exécutif de PA Consulting Group
    Finlande Alahuhta, Matti Administrateur de KONE ; président d’Aalto University Foundation
    Royaume-Uni Alexander, Helen Président d’UBM plc
    États-Unis Alexander, Keith B. Ancien commandant de l’U.S. Cyber Command ; ancien directeur de la National Security Agency
    États-Unis Altman, Roger C. Directeur exécutif d’Evercore
    Finlande Apunen, Matti Directeur du Finnish Business and Policy Forum EVA
    Allemagne Asmussen, Jörg Ministre du Travail et des Affaires sociales
    Hongrie Bajnai, Gordon Ancien Premier ministre, leader du parti Ensemble 2014
    Royaume-Uni Balls, Edward M. Chancelier fantôme de l’échiquier
    Portugal Balsemão, Francisco Pinto Président de Impresa SGPS
    France Baroin, François Député (UMP), maire de Troyes
    France Baverez, Nicolas Associé Gibson, Dunn & Crutcher LLP
    États-Unis Berggruen, Nicolas Président de Berggruen Institute on Governance (Council for the Future of Europe)
    Italie Bernabè, Franco Président de FB Group SRL
    Danemark Besenbacher, Flemming Président du Carlsberg Group

     

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