Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lobby - Page 1956

  • Morano : contre le foulard et pour la femme à poil

    Que Nadine Morano nous indique quelle plage elle fréquente. On évitera d’y aller, n’ayant aucune envie de la voir à poil.   

    Y a-t-il plus d’indécence dans le port d’un foulard ou dans les seins et les reins offerts d’un sex-symbol ?

    C’est la question à se poser après le dernier non-événement qui agite depuis ce week-end la classe politique et les médias.

    L’affaire, donc : Nadine Morano, en vacances, photographie de dos une femme en foulard assise sur la plage. Et publie aussitôt ce cliché sur son compte Facebook à côté d’un cliché de Bardot en bikini (en l’occurrence la une du Figaro magazine). Pas la Bardot qui fête ses 80 ans, bien sûr, mais la Bardot des années 50 qui faisait alors exploser toutes les braguettes à boutons.

    Lire la suite

  • Hollande avoue qu’il a fait livrer des armes aux djihadistes en Syrie

    François Hollande au « Monde » aujourd’hui : « La communauté internationale porte une responsabilité très grave dans ce qui se passe en Syrie […] Si, il y a un an, il y avait eu une réaction des grandes puissances à la hauteur de l’utilisation [par Bachar Al-Assad] des armes chimiques, nous n’aurions pas été face à ce choix terrible entre un dictateur et un groupe terroriste, alors que les rebelles méritent tout notre soutien. »

    Et quelle était cette « rébellion démocratique » ? Sinon les djihadistes de l’Etat Islamique ?

    « La communauté internationale porte une responsabilité très grave dans ce qui se passe en Syrie », dites-vous, responsabilité d’autant plus grande, Monsieur le Président, qu’il a été prouvé depuis que l’utilisation des armes chimiques incombait non à l’armée de Bachar Al Assad mais à la « rébellion syrienne démocratique »…

    Les renseignements français doivent être en-dessous de tout pour que vous n’en ayez pas été informé…

    http://medias-presse.info/hollande-avoue-quil-a-fait-livrer-des-armes-aux-djihadistes-en-syrie/14324

  • Le viol, moins grave qu'une insulte

    Il viole sa fille mineure pendant 3 ans : la justice le condamne à 6 mois ferme, moins qu’Anne-Sophie Leclere après sa blague sur Taubira.

    Michel Janva

  • La TURQUIE doit-elle absolument intégrer l’U.E ?

    Au sommet d’Helsinki (en décembre 1999) les ministres des Quinze avaient reconnu à la Turquie son statut de pays candidat, le début des négociations devant rester lié à la conformation aux « critères de Copenhague » quant aux droits de l’homme.

    Comment ces droits sont-ils respectés lorsqu’un pays (la Turquie) occupe militairement un membre de l’Union économique tel que Chypre ? L’ensemble de la communauté internationale a condamné cette invasion militaire et une résolution de l’ONU a exigé en 1974 le retrait immédiat des troupes turques.

    Depuis 40 ans ANKARA maintient son occupation militaire et spolie la population chypriote.

    Turki$tan

    Il faut se souvenir que MM. Valéry Giscard d’Estaing (ancien président de la République française) et Robert Badinter (ex-garde des Sceaux du président François Mitterrand) étaient résolument contre l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.

    Le 18 juin 1987, le Parlement européen votait une résolution en 15 points. Celle-ci subordonnait l’admission de la Turquie dans la Communauté européenne à plusieurs conditions précises. Parmi celles-ci, la reconnaissance du génocide arménien et l’évacuation de la partie nord de Chypre, occupée militairement par les turcs depuis leur invasion en 1974.

    Ces deux faits suffisent amplement à refuser l’entrée de ce pays asiatique et peuplé à 92% de musulmans, dans l’Union européenne !

    Et 27 ans après, cette résolution du Parlement européen n’a pas été appliquée.

    Entre-temps, Chypre est devenue membre de l’UE.

    L’obligation faite à la Turquie est restée sans effet. Elle garde cependant tout son sens car le P.E avait adopté le 26/02/2004 un rapport du député Per Gahrton qui
    réitère sa position telle que la résolution l’avait énoncée le 18 juin 1987.

    A ce jour, Ankara n’a pas changé de position sur les deux points ci-dessus.

    L’on pourrait donc se demander si pour faire respecter le droit international, comme cela c’est passé en Irak, en Yougoslavie, en Lybie ou ailleurs, après avoir fait
    bombarder Bagdad, Belgrade et Tripoli, l’ONU ne devrait pas prendre la résolution de faire bombarder Istanbul ou Ankara ?

    Avant de commencer à imaginer une quelconque alliance avec les pays de l’Est, d’Asie ou du Maghreb, la Commission serait mieux inspirée de convaincre la NORVEGE, L’ISLANDE et la SUISSE de rejoindre le noyau dur des pays européens à vocation et culture identiques qui, comme mentionné dans le Traité de Maastricht, s’engageaient à défendre la préférence européenne …on perdrait moins de temps !

    Pieter KERSTENS

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/la-turquie-doit-elle-absolument-integrer-lu-e_114526.html#more-114526

  • Les familles françaises peuvent-elles encore sauver ce qui reste de l'économie du pays ?

    Communiqué de Laissez-les-vivre SOS Futures mères :

    "Comment ne pas voir dans les récentes réformes fiscales anti-famille une volonté de casser toute politique familiale déstabilisant encore davantage la société. Car, d'un côté par le biais des deux dernières baisses successives de plafond du quotient familial, de 2 300 euros à 2 000 euros par demi-part en 2013, puis de 2 000 à 1 500 en 2014, voici plus d'un milliard et demi d'euros par an dont les familles vont être privées et de l'autre par celui des allègements fiscaux sans quasiment de prise en compte de charges de famille, voici seulement 48,5% des foyers fiscaux soumis à l'impôt en 2014 contre 53% en 2013, ce qui certes n'est certes pas en soi une mauvaise nouvelle mais ne va pas dans le sens d'une véritable politique d'aide aux familles. Une fois de plus, ce sont bien elles, qui se révèlent les perdantes.

    Même si en théorie, ce ne sont pas les mêmes caisses qui sont concernées, l'argent économisé par la baisse du plafond du quotient familial devant servir à combler le déficit, ô combien artificiel, de la branche famille puisque cette dernière serait largement excédentaire si la mauvaise foi des gouvernements successifs n'avait pas conduit à faire peser sur elle des dépenses normalement à la charge du fonds de solidarité vieillesse puis de la branche vieillesse, tandis que les ristournes d'impôt accordées aux revenus modestes, sans quasiment de prise en compte de charges familiales, constituent des recettes fiscales en moins, éventuellement prélevées sur des réserves autorisées par l'Union Européenne, qui, effectivement, a toujours marqué son hostilité au principe français du quotient familial. Un nouvel effort pour les revenus modestes pour 2015 avait été évoqué par M. VALLS le 9 juillet 2014 : il avait alors annoncé que les célibataires gagnant 2,2% le S.M.I.C seraient exonérés d'impôt et que l'ensemble du dispositif devrait concerner environ cinq millions de foyers et constituer ainsi une perte d'impôt d'un milliard d'euros.

    La simultanéité officiellement fortuite de ces deux mesures montre bien à quel point il existe une volonté sournoise de destruction de la politique familiale fiscale de la France, laquelle avait pourtant assuré sa grandeur. Comment ne pas y voir un début masqué d'individualisation de l'impôt, tel que le rapport LEMIERE du 9 décembre 2013 l'avait préconisé. Mais il s'agit également d'un simple calcul électoraliste : d'un côté, on mécontente deux millions et demi de foyers fiscaux soit environ cinq millions d'électeurs, de l'autre on satisfait cinq millions de foyers fiscaux, dont beaucoup certes sont célibataires. Néanmoins, cela peut concerner sept à huit millions d'électeurs ! Le calcul est aisé et c'est bien l'absence de représentation politique des enfants qui le favorise.

    Cependant, les partis "de droite", eux non plus, ne sont pas exempts de démagogie électorale ; ils pourraient également être tentés de proposer une limite au nombre d'enfants pour lequel les allocations familiales seraient versées. Le dispositif est envisagé actuellement par les conservateurs britanniques et, en France, certains y songent également en y décelant même un moyen politiquement correct de limiter le remplacement de population. Même s'il n'est pas prévu de sanctions à la chinoise, cette mesure serait profondément tout à la fois contraire aux libertés et tout empreinte d'étatisme le plus dur. Or, dans un système confiscatoire (en 2013, les prélèvements obligatoires atteignaient 46% du PIB) et de surcroît sans aucun système de bon scolaire, il va devenir de plus en plus difficile de construire une famille et l'érosion de la natalité depuis 2010 (moins de 780 000 naissances en France métropolitaine en 2013) en témoigne. Certes, nous ne sommes plus à l'époque des Trente Glorieuses où la vigueur de la natalité avait soutenu la croissance.

    Actuellement dans une économie plus ouverte l'argent dépensé dans la politique familiale n'est pas entièrement réinvesti dans l'emploi français. Néanmoins, même si le lien entre la politique familiale et l'essor de l'économie est désormais plus ténu, il existe et l'argent pris sur le dos des familles manque à l'économie française ainsi qu'en témoigne à cet égard les deux premiers trimestres 2014 de croissance nulle. Il n'est pas encore possible de chiffrer avec précision la baisse de pouvoir d'achat des familles de trois enfants et plus depuis l'élection de M. HOLLANDE, mais cette dernière pourrait être pour certains foyers de l'ordre de 10% pour la seule année 2013, en prenant en compte également l'absence de revalorisation des allocations familiales, et pour l'année 2014, c'est officiellement un peu plus d'un 1,4 million de familles qui ont été affectées par la baisse du plafond du quotient familial et elles comptent donc lourdement parmi les 13,7 millions de foyers fiscaux ayant vu leur taux d'imposition augmenter en 2014. Avec l'imprécision frisant l'amateurisme ou la mauvaise foi de la part du gouvernement, il a d'ailleurs fallu attendre le 29 juillet 2014 pour que la rapporteure générale du budget à l'Assemblée, Valérie RABAULT, découvre que l'abaissement du plafond du quotient familial en 2013 avait rapporté 13% de plus que prévu et avait concerné 190 000 foyers fiscaux de plus qu'annoncé initialement. Il n'est donc pas impossible que la même "découverte" concernant la sous-évaluation, volontaire ou non, du surplus de rentrées fiscales occasionné par la nouvelle baisse du plafond du quotient familial en 2014 soit effectuée en juillet 2015 et que les chiffres des familles concernées soit alors encore revu à la hausse.

    Alors même que le chef de l'Etat français a été formé à l'école des Hautes Etudes Commerciales pourtant considéré depuis près d'un demi-siècle comme l'une des toutes premières écoles de gestion en France ; qu'il a été brillamment diplômé de l'Institut d'Etudes Politiques de Paris, comme d'ailleurs quatre autres présidents de la République ; qu'il est sorti au 7° rang de la promotion Voltaire de l'Ecole Nationale d'Administration, considérée comme l'une des plus brillantes promotions depuis la création de l'ENA en 1945 ; qu'il a été affecté dès sa sortie dans l'un des corps les plus prestigieux corps de l'Etat, la Cour des Comptes, il semble ignorer l'une des règles fiscales maintes fois avérée depuis deux siècles, et enseignée en classe de première, à savoir : "Trop d'impôt tue l'impôt". En effet, une nouvelle fois, l'Etat a tout simplement oublié que les ménages, et tout particulièrement les familles, constituent les principaux consommateurs de l'économie du pays et qu'en les traitant comme de simples contribuables, taillables et corvéables à merci, ils ont considéré que " La croissance se décrète". Ainsi, rêvant d'une croissance dopée à la méthode Coué, les plus brillants esprits de la République ont imaginé, probablement pour satisfaire les projections de leurs cabinets ministériels ont budgété pour l'année 2014 (donc, à l'automne 2013) 75,3 milliards d'euros, soit une croissance des recettes fiscales de 17,65 %, autant dire un doux rêve de poètes invétérés. Or, à fin août, les projectionnistes de l'INSEE les plus optimistes donnent à fin décembre un chiffre de 65 milliards d'euros de recettes fiscales, soit 1,5 % de croissance ! C'est pourquoi l'association Laissez-Les-Vivre - SOS Futures Mères demande au gouvernement, sans remettre en cause les baisses d'impôt annoncées, de revenir de toute urgence sur les baisses de plafond du quotient familial, au risque d'aboutir avec certitude à une croissance négative et probablement même à la banqueroute de l'Etat."

    Michel Janva

  • Richard Dawkins demande l'extermination des personnes trisomiques

    Athée, spécialiste de l’évolution et de l’éthologie, professeur émérite de l’université d’Oxford, néo-nazi sans le savoir, Richard Dawkins vient de déclarerqu’il serait « immoral » de ne pas avorter un enfant atteint de trisomie 21.

    Michel Janva

  • Quand les médias disaient que James Foley étaient au main de l’Etat syrien

    Le journaliste photo James Foley, de nationalité américaine, avait disparu en Syrie il y a deux ans.

    Les jihadistes de l’Etat islamique viennent de l’égorger, en représailles aux bombardements américains.

    L’occasion de ressortir ce que disaient les médias français (AFP et Libérationsur la capture d’écran ci-dessous) à propos de celui qu’ils présentaient comme otage de… Bachar El Hassad !libe

    http://www.contre-info.com/

  • Affaire Tangorre : quand la gauche défend les violeurs

    Lu dans Minute :

    "Luc Tangorre est un violeur en série. Dans les années 1980, il fut pourtant la coqueluche des intellos de gauche. Pour eux, Tangorre était à la pénétration ce que le capitaine Dreyfus avait été à la trahison : un innocent injustement condamné. De fait,condamné une première fois en 1983, Tangorre fut gracié par le président Mitterrand. Sitôt sorti de prison, il a récidivé. Et là, ce dimanche 10 août, sur une plage du Graudu-Roi, une gamine de 12 ans l’a identifié comme son agresseur…"

    En mai 1983, il avait été reconnu coupable de 4 viols, une tentative et six attentats à la pudeur. L'avocat des victimes était alors Me Gilbert Collard. Condamné à une peine de 15 ans de prison, il est défendu par la gauche. Pierre Vidal-Naquet voit une erreur judiciaire. Le 28 décembre 1983, dans le journal « Le Monde », il publie une tribune « Pour Tangorre ». Ce n’est pas le « J’accuse » d’Emile Zola, c’est le « J’abuse » de Vidal-Naquet :

    « L’affaire Tangorre, c’est l’affaire Dreyfus de monsieur tout-le-monde. N’importe qui, comme Tangorre, est susceptible d’être arrêté dans la rue parce qu’il a une tête qui ressemble à un vague portrait-robot et peut tomber entre les pattes de l’appareil judiciaire. »

    Vidal-Naquet mobilise son frère, l’avocat François Vidal-Naquet (qui de vient le défenseur du violeur), l’intello mitterrandien Jean-Denis Bredin et l’écrivain Gilles Perrault. Se joignent des artistes, les écrivains Marguerite Duras et Françoise Sagan, Georgina Dufoix (alors ministre des Affaires sociales), Albin Chalandon (qui sera ministre de la Justice du gouvernement Chirac en 1986 !), Dominique Baudis (qui vient d’être élu maire de Toulouse), et même l’actuel maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin. Mitterrand finira donc pas gracier le violeur, qui récidive aussitôt. De nouveau condamné, il sort de prison en 2000 au lieu de 2006. La justice est trop bonne. Il vient de re-récidiver.

    Michel Janva