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lobby - Page 1955

  • Obama et Hollande : l’islam n’a rien à voir avec l’islam

    Dire que l'État islamique ne parle d'aucune religion ou que l'ennemi numéro un de l'islam, c'est l'État islamique, c'est comme affirmer que le catholicisme n'a rien à voir avec la chrétienté. C'est absurde. C'est une pantalonnade. Et c'est une traîtrise.   

    19 août 2014, le grand mufti d’Arabie saoudite a parlé : l’ennemi numéro 1 de l’islam, c’est l’État islamique.

    Le lendemain, Barack Hussein Obama lui emboîtait le pas : « L’État islamique ne parle au nom d’aucune religion. Il n’y a aucune religion qui incite à tuer des innocents. »

    Quant à François Hollande, à propos de la Syrie, il accuse, le même jour, la communauté internationale de ne lui avoir donné le choix qu’entre aider un dictateur ou un groupe terroriste. Mieux : il avoue avoir livré des armes à des terroristes tout en évoquant une « rébellion syrienne démocratique » dont il est de notoriété mondiale qu’elle ne fait qu’un avec ces derniers. En somme, le Président – qui recueille encore 13 % d’opinions favorables – réussit l’exploit d’avouer une faute grave (l’armement des djihadistes syriens), suggère une erreur (qui n’en est pas une) dans la destination d’armes, un fait dont il s’absout en raison d’un « matériel conforme aux engagements européens ». C’est bien.

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  • De l’Embryon humain à la GPA

    Du professeur Joyeux :

    "La Science peut faire n’importe quoi avec l’humain, y compris en nous faisant croire qu’elle va guérir des malades incurables.

    Puisqu’il y a des embryons congelés dont personne ne veut, utilisons les pour faire avancer la science et guérir ces maladies, nous plaide-t-on avec compassion ! Nos députés ”politiquement corrects » et mal informés l’ont permis. Or si l’on greffe des cellules souches d’embryon à un enfant ou à un adulte, on crée une tumeur cancéreuse. Les députés ont voté une loi qui peut tuer.

    La cellule elle-même nous dit l’éthique.

    L’humain, au nom de la plus grande générosité, peut faire n’importe quoi avec ses semblables, y compris au nom de l’éthique définie par un comité d’experts dûment choisis.

    On l’a vu et on le voit encore pendant les guerres. Avec le pouvoir on peut imposer légalement ce qui va contre l’humain. La loi fait-elle la conscience ?

    Aujourd’hui, au nom de l’égalité et du désir, on crée des enfants comme on fait des veaux. La vache qui vient de mettre bas et donne son lait (à qui et pour quels résultats ?) est re-inséminée pour élargir le cheptel. Le veau ne sera pas mis sous sa mère. La GPA fait la même chose : une femme dans la misère va être exploitée pour donner un enfant à une autre femme ou à deux hommes. Comme si les 270 jours de gestation pouvaient être considérés comme un job comme un autre !

    Au nom de l’amour et du désir d’enfant on rend une femme esclave, on achète un enfant comme on achète le petit veau. Et maintenant, on choisit même l’enfant qu’on aimera, ou qu’on ne désire finalement pas. Handicapé ? à la poubelle ! La mère porteuse le gardera. Bientôt on choisira son sexe, comme le font les Chinois. En achetant des ovules de mères classées selon leur couleur de peau, on choisit aussi la couleur de son enfant. [...]

    Que faire des enfants nés par GPA à l’étranger ? Il est certain qu’on ne peut leur faire porter la responsabilité de leur conception et de leur naissance. Ces enfants pourraient être adoptés par les 30 000 couples homme-femme agréés pour adopter, qui attendent sans tricher et seront prêts à donner à l’enfant tout ce dont il a besoin. On ne fonde pas une relation d’amour, a fortiori avec un enfant, sur de la tricherie. Une telle mesure légalisée aurait un effet fortement dissuasif pour les candidats à la GPA en France ou à l’étranger. Comme la cellule de l’embryon, c’est l’enfant qui dicte l’éthique. C’est le plus faible qui doit inspirer notre compassion. Pas celui qui parle le plus fort."

    Michel Janva

  • Les PME n'applaudissent pas les mesures faites aux entreprises du CAC 40

    Le capitalisme de connivence entre l'Etat et les grands groupes nuit aux PME :

    "Les médias prétendent que les entrepreneurs seraient enchantés du gouvernement Valls II. La réalité est très différente: ce qui est vrai, c'est que le parterre choisi des universités du Medef a fait un accueil triomphal au Premier ministre. Mais les patrons de PME n'ont aucune raison  d'applaudir des mesures faites pour les entreprises du CAC 40 et qui, non seulement n'arrangent en rien leur vie quotidienne, mais contribuent, au contraire, à ajouter de nouvelles strates de réglementation administrative.

    De façon générale, les prétendus "cadeaux aux entreprises" ne sont jamais utilisables que par les grands groupes internationaux, pas par les PME françaises. Nous ne voulons pas de ces cadeaux empoisonnés. Nous ne voulons qu'une chose : qu'on nous laisse en paix pour créer et développer nos entreprises.

    Ce qui tue l'emploi en France, c'est un code du travail totalement délirant et un changement permanent de la législation. Et aucun "pacte de responsabilité", aucun "CICE", soi-disant merveilleux "cadeaux" aux entreprises, n'y fera rien. Les 140 milliards d'euros d'aides diverses aux entreprises, dont se gargarisent tous les gouvernements successifs, et dont aucune PME ne profite jamais, seraient bien plus utiles en dégrèvement de charges sociales ou en baisse de la pression fiscale - pour restaurer notre compétitivité, nos marges et, finalement, notre capacité à embaucher.

    De la même façon que la CGT ne représente nullement les salariés du privé, le Medef ne représente en aucune façon les PME françaises : nous ne sommes pas jaloux de l'augmentation de 29% du salaire de M. Gattaz et nous nous réjouissons bien volontiers pour lui du succès de ses affaires, mais, dans le même temps, combien d'entre nous étaient, au contraire, obligés de diminuer leur rémunération pour sauver leur entreprise ?
     
    Non, M. Valls, les patrons français ne vous applaudissent pas et ils ne se sentent absolument pas représentés par les risettes de M. Gattaz !"

    Michel Janva

  • Le politiquement correct a fait plus de 1400 victimes mineures dans 1 seule ville

    Il ne fallait pas enquêter dans la communauté pakistanaise, pour ne pas "passer pour des racistes".

    "Un rapport publié le 26 août par Alexis Jay, une inspectrice des affaires sociales, révèle que, entre 1997 et 2013 près de 1.400 mineures ont été victimes d'abus sexuels à Rotherham, une ville industrielle du Yorkshire, en Angleterre. Des jeunes filles ont été violées, torturées, menacées ou encore victimes d'exploitation sexuelle, dès l'âge de onze ans pour certaines, par des hommes d'origine pakistanaise. Durant seize ans, la plupart d'entre elles ont été ignorées par la police. Pourquoi une telle indifférence ?

    « The Times » avait pourtant tenté de confronter la police municipale en 2012, mais celle-ci avait vite étouffé l'affaire et menacé les lanceurs d'alerte. L'enquête révèle des « actes sordides », mais aussi « la trop longue indifférence délibérée de la police ». Selon le rapport, certains policiers auraient étouffé l'affaire de peur de « passer pour des racistes »."

    Michel Janva

  • Connaisssez-vous Martine Reicherts, Jacek Dominik, Ferdinando Nelli Feroci et Jyrki Katainen ?

    Ce sont les commissaires européens par intérim, qui remplacent les commissaires devenus députés européens jusqu’à la mise en place de la prochaine Commission.

    Nos nouveaux patrons, non élus.

    Michel Janva

  • Halte aux mensonges sur la sortie de l’euro

    Il y a plusieurs grands scénarios possibles de retour à une monnaie nationale...   

    Régulièrement des experts avancent un argument d’autorité pour expliquer qu’un retour à une monnaie nationale serait une catastrophe, toujours le même : une sortie de l’euro impliquerait une explosion des taux d’intérêts et par conséquent une augmentation importante du montant de la dette. A chaque débat sur le sujet cette idée anxiogène revient sur le tapis.

    Les Décodeurs (déconneurs pour les intimes) du Monde l’ont doctement professé dans les colonnes du journal. Plus récemment Maître Villemot, avocat et proche de François Hollande, l’affirma sur le plateau du Grand Journal de Canal+ dans un débat face à Michel Onfray.

    Disons le tout net, tout cela est faux. Quelques notions de droit permettent de décrypter quelles seraient les conséquences d’une sortie de l’euro sur les emprunts en cours contractés par les Français.

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  • PS : après les envolées contre la finance, la valse avec le Medef [Présent n° 8176]

    Exit les déclarations de guerre à la finance et les discours enflammés qui effarouchaient la City ! L’économie sinistrée et les chiffres catastrophiques du chômage aidant, le pouvoir socialiste en est aujourd’hui réduit à faire ce qu’il reprochait hier à Nicolas Sarkozy : la « danse du ventre » devant les « boss » du Medef. Un patronat aux anges, bien sûr, qui a applaudi debout mercredi l’intervention de Manuel Valls.

     

    Une du n°8176 de "Présent"

    Une du n°8176 de “Présent”

    Danse avec les loups

     

    Sa venue était d’ailleurs symbolique, puisque Valls était le deuxième Premier ministre seulement à se rendre à l’université d’été du Medef depuis sa création en 1998. Et il n’y est pas allé pour rien. Devant quelque 3.600 patrons réunis dans le parc du campus de l’école de commerce HEC à Jouy-en-Josas, Manuel Valls a en effet déclaré : « Cessons d’opposer systématiquement (…) Etat et entreprises ! D’opposer chefs d’entreprise et salariés ; organisations patronales et syndicats ! (…) Mesdames et Messieurs les chefs d’entreprise, Mesdames et Messieurs les entrepreneurs, la France a besoin de vous. La France a besoin de ses entreprises. De toutes ses entreprises. » Puis, rendant hommage à leur rôle dans la création de richesses, à la mobilisation de leurs salariés mais aussi au fait qu’« elles risquent les capitaux de leurs actionnaires », le Premier ministre s’est exclamé : « Moi, j’aime l’entreprise ! (…) Il est absurde de parler de cadeaux aux patrons. (…) Une mesure favorable à l’entreprise est une mesure favorable à tout le pays ! » Un discours évidemment très apprécié des patrons du Medef qui attendent avec impatience – entre autres – l’autorisation du travail le dimanche ou encore le recours à l’immigration. Et Pierre Gattaz, peu auparavant, appelait déjà à « cesser de raisonner en termes de donnant-donnant », allusion aux contreparties attendues des entreprises en termes d’emploi…

     

    La face la plus abjecte du libéralisme

    Symbole de ce revirement gouvernemental, qui n’en est pas vraiment un puisqu’il était conseiller économique du président François Hollande et a contribué à élaborer le pacte de responsabilité : l’arrivée à Bercy dugolden boy Emmanuel Macron. C’est-à-dire de la face la plus agressive et la plus abjecte du libéralisme. Millionnaire de gauche, ancien énarque, ancien de la banque Rotschild, Macron fut en 2007 le rapporteur de la fameuse Commission Attali, qui préconisait notamment le recours massif à l’immigration, avec l’arrière-pensée d’entraîner une baisse générale des salaires et la dissolution des peuples… En fait, une fois précisé que le mondialiste enragé, partisan du nouveau nomadisme et de la fin des nations, Jacques Attali, est son mentor(1), tout est dit.

    Sauf que, comme le rappelait Pierre Frehel dans Le Républicain lorrain, «les entreprises ne créeront des emplois qu’en fonction de leurs besoins et pas pour les beaux yeux du Premier ministre, fût-il énamouré. »

    Franck Delétraz

    (1) Il faut lire les ouvrages d’Attali pour bien mesurer le caractère délirant de la pensée qui anime cet homme…

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  • La guerre des graines

    Les graines sont-elles une marchandise ou un bien commun de l’humanité au même titre que l’eau ou l’air ? Dans un avenir très proche, les agriculteurs n’auront peut être plus le droit de replanter leurs propres graines.

    En Europe, une loi émerge pour contrôler l’utilisation des semences agricoles… Derrière cette confiscation, 5 grands semenciers qui possèdent déjà la moitié du marché des graines et cherchent à étendre leur privatisation.

    De l’Inde à Bruxelles, en passant par les campagnes françaises et l’Ile du Spitzberg à 1000 kms du Pôle Nord, Stenka Quillet et Clément Montfort enquêtent sur cette Guerre des Graines qui

    menace plus d’un milliard d’agriculteurs sur la planète.

    http://www.contre-info.com/

  • La gauche au pouvoir confie l’économie à la Banque Rothschild

    L’image de la gauche en prend un fameux coup. Définitivement oubliée, la cause ouvrière. L’expression « gauche caviar » n’aura jamais été autant à propos qu’avec ce gouvernement Valls II approuvé par François Hollande.

    Quand même, nommer Emmanuel Macron ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique, fallait oser ! Lui, l’énarque devenu gérant de la banque Rothschild…

    Emmanuel Macron, il est vrai, est, malgré son jeune âge, un ami de longue date de cette gauche caviar. L’ancien secrétaire général adjoint de l’Élysée assume sans complexe son ancien rôle de banquier d’affaires chez Rothschild. Lorsque Macron a été, pendant deux ans, le conseiller du président de la république sur les dossiers économiques et financiers, il ne manquait pas d’être simultanément l’oreille des patrons à l’Élysée.

    Ils doivent trouver la nouvelle saumâtre, ceux qui ont voté Hollande en faisant confiance à sa tirade  «Mon ennemie, c’est la finance!»

    Pour compléter le portrait d’Emmanuel Macron, ajoutons qu’il est un spécialiste des œuvres de Machiavel et qu’il fut rapporteur de la Commission Attali en 2007.

    http://medias-presse.info/la-gauche-au-pouvoir-confie-leconomie-a-la-banque-rothschild/14515

  • Paiement en liquide : le plafond de 300 euros entre en vigueur le 1er septembre

    Payer son loyer, ses impôts ou autres en « cash » sera désormais quasiment impossible : le 1er septembre 2014 entrera en vigueur le nouveau plafond pour les paiements en liquide aux guichets des trésoreries. Un plafond dix fois inférieur à celui précédemment en vigueur.

    En effet, alors que jusqu’à présent il était possible de payer jusqu’à 3 000 euros en liquide aux guichets des trésoreries (la nouvelle législation ne s’applique heureusement pas aux magasins), le mois prochain ce plafond sera ramené à 300 euros.

    Le plafond est journalier : il est donc possible de payer 300 euros le lundi et 300 euros le mardi et ainsi de suite, mais cela est un désagrément majeur.

    L’idée est – encore une fois sous le prétexte bidon de la protection des citoyens contre les arnaques (infantilisation) et pour lutter contre le blanchiment d’argent – d’obliger les Français à faire passer leur argent par les banques. Ce qui permet notamment de mieux les fliquer sous cet aspect.

    Source

    http://www.contre-info.com/paiement-en-liquide-le-plafond-de-300-euros-entre-en-vigueur-le-1er-septembre