Cette semaine, dans Mieux vaut en rire, Sandrine Rousseau dans tous ses états, les lunettes de soleil et l'accent anglais d'Emmanuel Macron, le courage politique incroyable de Pierre Niney et LFI qui veut déboulonner Louis XVI.
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Dans une période de judiciarisation du débat politique, dans un contexte où, en principe, 18 procès nous attendent en 2026, certains nous disent qu’il serait de bon ton, pour Riposte Laïque, d’être plus prudent dans la manière de qualifier nos adversaires, voire nos ennemis.
L’émission « Décolonisations – du sang et des larmes » sur la 2, mardi soir, n’a pas manqué de signaler ce « mensonge d’État » que fut le 17 octobre 1961 : un rassemblement pacifique du FLN, interdit par la préfecture, après quelques mois où 80 policiers avaient été assassinés, et 4 000 musulmans exécutés, au cours des affrontements sanguinaires entre MNA et FLN.
Et, pour faire bonne mesure, offert la parole à Zorah Drif, cette criminelle qui avait posé, entre autres, une bombe au « Milk-Bar, rue d’Isly, à Alger, massacrant et mutilant femmes et enfants. Bien entendu, elle n’a exprimé aucun regret, dans un excellent français, enseigné par la « colonisation ».
Michel Festivi
Lors de l’examen de la niche parlementaire des LR à l’Assemblée nationale, ce jeudi 22 janvier 2026, l’excellent député RN Laurent Jacobelli a pris la parole, alors que l’on examinait la proposition de Laurent Wauquiez d’inscrire la mouvance des Frères Musulmans sur la liste européenne des organisations terroristes, ce qui n’est pas sans conséquence.
Ce parlementaire courageux a déclaré : « il faut combattre contre les frères islamistes qui sont en face de nous : La LFI, les avocats du Hamas, les avocats de l’Algérie, les avocats de l’Iran sont aujourd’hui les avocats des frères musulmans », et de poursuivre : « Tout ce qui sape la république, tout ce qui sape la laïcité, tout ce qui sape nos valeurs ont des avocats ici ».

À quelques jours d’un nouveau round parlementaire sur la fin de vie, RiTV diffuse un documentaire d’environ quarante minutes qui tranche avec le langage feutré des hémicycles. Le film, réalisé par Armel Joubert des Ouches, donne la parole à des soignants, un prêtre, des proches de personnes handicapées et des familles directement concernées par l’extension du « droit à l’aide à mourir ». L’ensemble dessine une même inquiétude : derrière la promesse d’une mort « choisie », la société pourrait glisser vers une mort administrée — et, à terme, rationalisée.

Alors que l’Union européenne entre dans un cycle électoral particulièrement dense, une initiative de la Commission européenne cristallise de plus en plus de critiques : le European Democracy Shield (« Bouclier européen de la démocratie »). Présenté officiellement comme un rempart contre la désinformation et les ingérences étrangères, ce dispositif soulève des interrogations fondamentales sur la liberté du débat public, la souveraineté démocratique et le rôle croissant des instances technocratiques dans la définition du « vrai » et du « faux ». C’est précisément à ces enjeux que sera consacré le débat organisé le 28 janvier 2026 à Bruxelles par MCC Brussels, sous le titre explicite : Behind the European Democracy Shield: Who Decides What Voters Should Know?

Les travaux de la commission d’enquête sur l’audiovisuel public révèlent des flux financiers massifs vers des sociétés privées de production. En première ligne, le groupe Mediawan, dont l’un des actionnaires est Matthieu Pigasse. Invité des « Grandes Gueules » sur RMC, le député UDR Charles Alloncle affirme que cette société perçoit chaque année près de 100 millions d’euros de la part de France Télévisions, une situation qu’il juge profondément choquante au regard des missions du service public.

« Le réchauffement climatique est une invention défendue par les Nations Unies pour créer un nouvel ordre mondial autoritaire… »
(Maurice Newman, homme politique australien (2000)).
« La climatologie est un art divinatoire visant à déduire du comportement humain l’avenir climatique de la Terre, dans l’idée de prescrire à chacun des actions de pénitence ».
(Benoît Rittaud, « Le Mythe climatique » (2012)).
Chaque jour en France nous offre une occasion de nous réjouir des performances de l’État républicain.
Prenez par exemple la plateforme Hubee : vous ne saviez même pas que cela existait il y a encore quelques jours, et pourtant, l’actualité nous l’a fait découvrir et, en apprenant qu’il s’agissait d’un bidule étatique, vous avez immédiatement senti tous vos sphincters se refermer par réflexe et habitude. Vous avez raison.