
Anthony Daguet, qui fut premier adjoint au maire et numéro 2 du journal L’Humanité, est visé par une plainte déposée le mois dernier par une ancienne militante des Jeunes Communistes. Son parti l’a immédiatement suspendu. Lui clame son innocence.
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Anthony Daguet, qui fut premier adjoint au maire et numéro 2 du journal L’Humanité, est visé par une plainte déposée le mois dernier par une ancienne militante des Jeunes Communistes. Son parti l’a immédiatement suspendu. Lui clame son innocence.
Nous l’avouons, à Riposte Laïque, les marches blanches, ce n’est pas trop le genre de la maison. Nous n’avons jamais supporté ces défilés silencieux et pleurnichards, tout en respectant bien sûr la douleur des participants, et encore davantage quand la famille est présente. Mais il y a une résignation et un fatalisme qui nous exaspèrent, et surtout une absence de politique, de slogans, de mots d’ordre et de ciblages précis.

Tout ce que la France compte de politiciens débiles, de journalistes corrompus, de praticiens obtus des réseaux sociaux, continuent méthodiquement à se donner des cours de morale réciproques, et à s’accuser d’être d’horribles fascistes qui veulent instaurer le retour des sœurs zombres. En mode « c’est çui qui dit qui y est » débat furieux pour désigner qui est le fasciste en puissance. Et de déterminer si le pauvre Quentin Deranque doit être considéré comme « saint et martyr » ou bien un nouveau Horst Wessel (démerdez-vous pour savoir qui c’est). C’est à pleurer de bêtise.

En 2010 Jean-Luc Mélenchon, alors président du Parti de gauche, avait déclaré qu’il était "le bruit et la fureur, le tumulte et le fracas", slogan tonitruant qui lui aurait été suggéré par le brillant politologue aventurier Thomas Guénolé auto proclamé intellectuel de gauche (excusez-moi pour ce pléonasme).
Il faut reconnaître qu’à gauche ils ont un estomac exceptionnel. Un jeune garçon de 23 ans a été assassiné, lynché au sol à coups de pied et de poing par quinze miliciens de gauche proches des Insoumis et de la Jeune Garde. À juste titre, la justice arrête les coupables et sept d’entre eux sont en prison, peut-être jusqu’à leur procès. Et en toute logique, ceux que cette mort indigne le plus, parce qu’ils étaient proches idéologiquement de Quentin, ou tout simplement parce qu’ils ne supportent pas ces méthodes de petits miliciens, se préparent partout en France mais surtout à Lyon, sa ville, à honorer sa mémoire pour qu’il ne soit pas oublié.
Cette semaine, malgré de nombreuses oppositions, Sébastien Lecornu a promulgué un décret sur la PPE3, la Programmation Pluriannuelle de l’énergie, version 3. Bien sûr, le service public audiovisuel de l’oligarchie reprend presque mot pour mot le discours de l’exécutif, sans le questionner. Heureusement, bien des médias, du Point, à Transitions énergies ou Les électrons libres, remettent les choses à leur place.
Depuis quatre ans la camarilla mondialiste, États, banksters et médias s’obstine à présenter l’histrion de Kiev comme un héros de roman de gare. Leur convoitise des richesses russes et leur détestation de Poutine les a conduits à faire d’un avorton barbichu un paladin. Inculte mais rompu aux ficelles de la télé-réalité. Intellectuellement déficient mais madré comme un marchand de tapis. Grand stratège qui n’a jamais porté l’uniforme avant de se déguiser en Rambo de mascarade.

La loi sur l’euthanasie a été votée dans la nuit par une assemblée nationale devenue l’anti chambre d’un régime autoritaire eugénique. Le permis de tuer a été accordé sans l’ombre d’une hésitation, nous sommes entrées de plain-pied dans une société de la mort. Sous couvert d’un progrès dont on se demande bien où il se trouve, les députés ont décidé de donner à cette loi un caractère aussi fort qu’odieux, en obligeant les personnels de santé à tuer sans avoir aucune clause de conscience. Les députés ont mis au pied du mur le personnel soignant en leur ôtant la possibilité de dire : « je refuse de donner la mort » ! Une simple demande orale sans témoin sans protocole et vous serez morts dans les 48 heures. Pire que tout, l’euthanasie devient un soin intégré dans le code de la santé publique ! À quel moment un soin débouche-t-il sur le décès du patient ? Nous sommes dans un délire sémantique total, un renversement immonde des définitions, dans un contexte Orwellien qui ne cache plus ses intentions.
Michel Festivi
Suite au lynchage criminel de ce malheureux Quentin, par des membres de l’extrême gauche, dont certains appartiennent à la Jeune Garde, mouvement paramilitaire violent, organisé dans le giron de LFI et de la NUPES, comme l’ont prouvé des tracts et affiches des élections législatives de 2024, on a appris, que par un recours contentieux devant le Conseil d’État, la LDH tentait par tous les moyens, d’empêcher la dissolution du mouvement chapoté par Raphaël Arnault.