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lobby - Page 2031

  • MIEUX QUE LA JUPE, C’EST LE PAGNE POUR TOUS QU’IL FAUT EXIGER !

    Bernard Antony, président de l‘AGRIF ET du Cercle du Rire Gaulois, communique :

    Ainsi, l’Académie de Nantes demande aux garçons de se mettre en jupe le 16 mai, tandis que les filles seront sans doute autorisées à rester en pantalon ou en short.

    On espère en la circonstance voir les autorités masculines de l’Académie et de la République se mettre également en jupe, et au premier rang le maire de Nantes Jean-Marc Ayrault et le ministre Benoît Hamon. Mais les grands penseurs de ce grotesque délire LGBT-OGM s’avisent-ils de ce que la jupe, si mini soit-elle, est tout de même un vêtement d’identité occidentale et donc ségrégatif ?

    La suite sur le site de l’AGRIF

  • MIEUX QUE LA JUPE, C’EST LE PAGNE POUR TOUS QU’IL FAUT EXIGER !

    Bernard Antony, président de l‘AGRIF ET du Cercle du Rire Gaulois, communique :

    Ainsi, l’Académie de Nantes demande aux garçons de se mettre en jupe le 16 mai, tandis que les filles seront sans doute autorisées à rester en pantalon ou en short.

    On espère en la circonstance voir les autorités masculines de l’Académie et de la République se mettre également en jupe, et au premier rang le maire de Nantes Jean-Marc Ayrault et le ministre Benoît Hamon. Mais les grands penseurs de ce grotesque délire LGBT-OGM s’avisent-ils de ce que la jupe, si mini soit-elle, est tout de même un vêtement d’identité occidentale et donc ségrégatif ?

    La suite sur le site de l’AGRIF

  • Les académies n'ont pas vocation à relayer la propagande de militants LGBTQI

    Question écrite n° 20-00149 du député Jacques Bompard :

    "M. Jacques Bompard attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de l'enseignement supérieur et de la recherche sur la journée "ce que soulève la jupe" qui doit avoir lieu le 16 mai prochain dans 27 lycée de l'académie de Nantes.Comme on peut le lire dans un dossier de presse publié par l'académie, cette journée consiste à mobiliser les lycées au nom de la lutte contre les discriminations. Le principe consiste notamment à "inviter filles et garçons, élèves et adultes, (...) à porter une jupe". Le Comité de la jupette (sic) du lycée George Clemenceau de Nantes les invite également à venir en cours avec du "rouge à lèvre rouge". Il est légitime de s'interroger sur l'utilité et le bien-fondé d'une telle initiative. Plusieurs raisons peuvent être invoquées pour s'opposer à une telle action. Premièrement, les académies n'ont pas vocation à relayer la propagande de militants LGBTQI. Deuxièmement, plusieurs études indiquent que les garçons ont plus de difficultés scolaires que les filles. Si discrimination il y a là, peut être le ministère devrait-il porter son attention là dessus. En effet, culpabiliser les garçons en les chapitrant constamment sur leur sexisme n'aidera certainement pas à améliorer leur niveau. Cette journée, soutenue et promue par le rectorat, et donc de facto par le ministère de l'Education nationale lui-même, illustre une fois de plus la progression de l'idéologie dans les écoles publiques. Il s'agit ni plus ni moins d'une volonté politique farouche d'imposer une nouvelle vision de la société où hommes et femmes seraient totalement indifférenciés au nom de l'égalité. Le fait d'inciter des garçons à porter une jupe marque clairement une volonté de nier l'altérité sexuelle qui est un fondement et un repère essentiel de notre société. On se sert de l'école, de la maternelle jusqu'au lycée, pour faire table rase de l'héritage culturel et des valeurs chrétiennes qui nous ont été légués. M. Jacques Bompard demande donc à M. le ministre de l'Education nationale s'il compte prendre des mesures pour que les académies cessent de propager l'idéologie du genre."

    Michel Janva

  • Manuel Valls, Premier sioniste de France

    Manuel Valls ne pouvait manquer l’occasion qui lui était offerte ce 13 mai 2014, à l’occasion du 66e anniversaire de l’indépendance d’Israël, de réaffirmer son engagement sioniste le plus complet.

    À la tribune, le Premier ministre a commencé par citer des extraits de la déclaration d’indépendance de l’entité sioniste, qui ne sont évidemment que des mots et dont on remarquera que Valls s’est bien gardé de juger de leur réalité actuelle :

    « Le texte de la proclamation de l’État d’Israël a une portée universelle : “liberté de culte, de conscience, d’éducation et de culture”. Et également “égalité sociale et politique pour tous les citoyens sans distinction de religion, de race ou de sexe”. »

    Les Palestiniens, privés de leurs droits élémentaires et victimes chaque jour de violences physiques, sociales, politiques pour des motifs autant religieux qu’ethniques, apprécieront probablement cette belle déclaration d’intention. Manuel Valls est d’ailleurs assez bien placé pour connaître l’abîme insondable qui sépare ces phrases creuses de la réalité en Palestine, puisqu’il dénonçait encore, en 2008, le « mur honteux », « la poursuite des colonisations », « le sort des prisonniers » et autres joyeusetés imposées par l’« État juif » aux Palestiniens. Que la simple proclamation d’un « État juif » soit d’ailleurs en complète contradiction avec le texte dont il se réclame ne choque visiblement pas notre Premier ministre. Se revendiquerait-il lui aussi du Talmud, de sa « logique » et de sa double éthique, à l’instar de son homologue israélien Benjamin Netanyahu ?

    Bien entendu, le discours de Manuel Valls s’adressait autant aux représentants autoproclamés de la communauté juive en France qu’aux dirigeants israéliens proprement dits. Le Premier ministre a donc veillé à rappeler son engagement sans faille dans la lutte contre « l’antisémitisme » dans notre pays :

    « Vous connaissez ma vision exigeante de la République (...), celle du refus absolu des communautarismes, de l’intolérance, du racisme, de l’antisémitisme. Les juifs de France, les Français juifs ont tant contribué à édifier notre nation, et jamais la France ne tolérera, ne montrera la moindre faiblesse à l’égard de ceux qui s’en prennent aux juifs de France, car ils sont la France. Ce combat a été le mien comme ministre de l’Intérieur ; il sera toujours le mien comme Premier ministre. (...) Bien sûr, il y a beaucoup trop d’actes, de paroles antisémites. »

    L’affaire Dieudonné, les attaques contre Alain Soral et les récents projets de censure de l’Internetont montré que ce combat mené soi-disant pour protéger les juifs de France est en réalité un projet politique dictatorial d’étouffement de toutes les voix dissidentes, celles qui pourraient mettre à mal un système de domination oligarchique jusque-là bien huilé. Manuel Valls a donc semble-t-il l’intention de persévérer dans une stratégie qui, pourtant, s’est retournée contre lui en révélant à beaucoup de Français la puissance méconnue du lobby israélien en France.

    Une puissance qui s’appuie avant tout sur la diaspora, ce qui explique aussi, peut-être, la volonté de l’État d’enrayer la tendance à une Alya (le fameux « retour » des juifs en Israël) de plus en plus importante aux dires de la presse :

    « Un journal du matin a titré il y a quelques jours que l’Alya avait atteint en France un nouveau record. On a souvent ici, d’ailleurs, une vision caricaturale, celle d’une fuite, alors que l’Alya c’est aussi l’expression d’une réalité, de notre monde globalisé. De nombreux Français juifs sont attirés par Israël. Il n’y a pas que les juifs, d’ailleurs, car Israël est un pays dynamique, inventif, qui plaît aux Français, comme la France plaît aux Israéliens. Mais la place, le lieu, le rapport charnel des juifs de France, c’est en France qu’il doit se construire et qu’il doit en permanence vivre. »

    Enfin, le Premier ministre a conclu son discours en répétant la position officielle de l’État français vis-à-vis d’Israël, que l’on peut résumer ainsi : « Israël, c’est bien, mais la guerre, c’est mal. Vive la paix. » Quand même !

    L’allocution de Manuel Valls pour le 66e anniversaire de l’indépendance d’Israël, prononcée au Pavillon Dauphine le 13 mai 2014 :

    Petit rappel sur Manuel Valls :

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Manuel-Valls-Premier-sioniste-de-France-25365.html

  • L'Autriche réduit son budget éducation... pour sauver une banque

    Les Autrichiens sont en émoi : pour trouver les financements nécessaires au renflouement d’Hypo Alpe Adria, une petite banque nationalisée, le gouvernement a décidé de réduire le budget de l’éducation nationale. 

    Hypo Alpe Adria (HAA), qui a son siège à Klagenfurt, en Carinthie, le Land le plus méridional de l’Autriche, avait étendu son marché aux pays de l’ex-Yougoslavie (Slovénie, Croatie, Bosnie-Herzégovine, Serbie, et République de Macédoine) après la dislocation de ce pays, mais aussi à l’Italie, en Bulgarie et en Hongrie. Ces marchés lui ont assuré une croissance très rapide, souvent suspectée de reposer sur des activités mafieuses. 

    En 2007, la banque BayernLB avait acheté la moitié des parts d’Hypo Alpe Adria, mais après la faillite de Lehman Brothers en 2008, Hypo Alpe Adria ne parvient plus à se refinancer sur les marchés, tandis que les créances douteuses s’amassent dans son bilan. A la fin de l’année 2009, alors en grandes difficultés, elle est nationalisée pour un euro symbolique, mais les problèmes ne sont pas résolus pour autant, et la banque accumule les pertes. 

    En 2013, celles-ci s’élèvent à 2,7 milliards d’euros, alors que l’Etat autrichien a déjà injecté 3,6 milliards d’euros dans la banque. Le gouvernement souhaite résoudre le problème, mais la banque est invendable en l’état, et elle jouit d’une garantie accordée par le Land de la Carinthie de 12 milliards d’euros, qui, si elle était actionnée en cas de mise en faillite d’Hypo Alpe Adria, pourrait entraîner à son tour une faillite de la région, un évènement impensable que la Constitution n’a pas prévu. 

    Le 9 mars dernier, la banque centrale autrichienne propose de regrouper les 17,8 milliards d’euros de créances douteuses dans une « bad bank » pour en assurer la liquidation. Cependant, l’Etat doit trouver 1,4 milliard d'euros pour financer la création de cette structure, mais la coalition au gouvernement refuse d’alourdir le déficit au risque de dépasser la limite de 3% prévue par le Traité de Maastricht. 

    Le gouvernement a donc décidé de trancher dans le budget de l’éducation, et de le réduire de 57 millions d’euros pour cette année, et de 60 millions d’euros pour l’année prochaine. L’une des mesures les plus importantes pour parvenir à cette économie porte sur le nombre d’élèves par classe, qui pourra désormais excéder le nombre de 30. Mais le plan prévoit également d’autres dispositions impopulaires. Selon certains députés, le gouvernement devra trouver 200 millions d’économies au total, ce qui pourrait se traduire par d’autres mesures, telles qu’un gel des salaires des professeurs. 

    Cette solution ne réjouit guère les Autrichiens. Les associations de parents d’élèves sont furieuses, et le syndicat des enseignants a indiqué «ne comprendre absolument pas pourquoi nos enfants devrait payer pour les banques et les spéculateurs ». Certains redoutent que les mesures ne dégradent encore davantage le classement de l’Autriche au PISA de l’OCDE, où l’Autriche se classe moyenne.

    Source

    http://www.oragesdacier.info/

  • Les Nantais se mobilisent contre la journée de la jupe au lycée

    Plusieurs actions sont proposées :

    • La Manif Pour Tous organise un rassemblement aujourd'hui jeudi à 13 heures devant les grilles du lycée Clémenceau à Nantes en présence de Ludovine de La Rochère et d'Albéric Dumont pour manifester bruyamment notre détermination et demander le retrait de cette journée.
    • Les Sentinelles seront vendredi 16 mai devant le lycée Clémenceau de 12h30 à 13h30 à veiller debout en silence, de préférence alignées les uns derrière les autres pour que l'effet visuel soit plus impactant.
    • Les Nantais pour la Famille prendront le relais vendredi à 13H30 pour un rassemblement devant ce même lycée.
    • Les Veilleurs nantais veilleront jeudi de 20H30 à 21H30, cours des 50 otages, sur un thème qui devrait intéresser l'éducation nationale et le gouvernement : "le travail".

    A noter que hier, le ministre a (encore) accusé LMPT de manipulation et de mensonge. Inversion accusatoire facile. En clair, certains observateurs ou politiques accusent La manif Pour Tous d’avoir monté cette polémique de toute pièces en expliquant que non, les garçons ne seront pas obligés de venir en jupe au lycée vendredi. Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, réagit :

    « Il faut arrêter d’inverser la manipulation et le mensonge ». « Nous n’avons jamais expliqué que le port de la jupe était une obligation pour les lycéens. Encore heureux !Mais nous continuons de dénoncer une opération SCANDALEUSE soutenue par l’académie et le Ministère de l’Education Nationale qui consiste à inviter les garçons à porter une jupe au lycée. C’est déjà suffisamment grave. Alors halte là ! Que le gouvernement réponde sur le fond et cesse de se cacher derrière des attaques, des amalgames et des manipulations. Si l’Education national en est à faire du « potache » selon le mot du Ministre Benoît Hamon, c’est consternant. Cette opération doit être tout simplement annulée par le Gouvernement ».

    Suite à la vague d’indignation provoquée par cette initiative qui porte gravement atteinte au respect de la masculinité et de la féminité, le dossier de presse de l’événement sur lequel figure le logo de l’académie et celui du ministère de l’Education nationale a été subitement retiré du site internet de l’académie (voir ici). Mais les équipes de La Manif Pour Tous étant habituées aux manœuvres de ce type a pris soin d’enregistrer ce dossier de presse qui est donc disponible sur son site.

    Addendum : Visiblement, le dossier de presse a été remis en ligne sur le site de l'Académie.

    Michel Janva

     
  • Nouvelle manipulation : jupes pour tous !

    Une nouvelle idée en or est née dans l’académie de Nantes : jupe et rouge à lèvres pour tous au lycée.

    Vendredi, élèves filles et garçons, et même professeurs (il y a quand même autorité morale, ce serait idiot de se priver…), sont invités à venir en jupe pour « lutter contre le sexisme ». Une initiative que d’autres lycées avaient déjà mise en œuvre plus discrètement en avril : cette fois-ci, 27 lycées nantais sont concernés.

    Le « sexisme »… On voudrait nous faire croire que la menace qui pèse aujourd’hui sur les femmes, c’est le « cocotte » lancé par un collègue au pire un peu lourd, ou des inégalités salariales largement fantasmées ? Quelle triste « blague » pour bobos parisiens !

    On peut parler tant que ces pourfendeurs d’injustice voudront : les violences envers les femmes existent, ça, c’est une certitude.

    Lire la suite

  • Nouvelle manipulation : jupes pour tous !

    Une nouvelle idée en or est née dans l’académie de Nantes : jupe et rouge à lèvres pour tous au lycée.

    Vendredi, élèves filles et garçons, et même professeurs (il y a quand même autorité morale, ce serait idiot de se priver…), sont invités à venir en jupe pour « lutter contre le sexisme ». Une initiative que d’autres lycées avaient déjà mise en œuvre plus discrètement en avril : cette fois-ci, 27 lycées nantais sont concernés.

    Le « sexisme »… On voudrait nous faire croire que la menace qui pèse aujourd’hui sur les femmes, c’est le « cocotte » lancé par un collègue au pire un peu lourd, ou des inégalités salariales largement fantasmées ? Quelle triste « blague » pour bobos parisiens !

    On peut parler tant que ces pourfendeurs d’injustice voudront : les violences envers les femmes existent, ça, c’est une certitude.

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  • Copé et Valls, leur tournée anti-FN

    Dans cette dernière ligne droite de la campagne des élections européennes, les grands médias ont entrepris, quand même, de consacrer un  nombre nettement plus important  d’articles et de dossiers au  grand marché transatlantique. C’est notamment le cas aujourd’hui duParisien qui titre sur cette soumission programmée aux dogmes ultra libéraux états-uniens. Un grand marché sur la genèse duquel Pierre Hillard, dans ses  Chroniques du mondialisme, consacre  des pages fort éclairantes, à lire pour celles et ceux qui voudraient creuser le sujet sous un angle plus «métapolitique »…Une véritable forfaiture et trahison des intérêts fondamentaux de la France et des autres pays européens,  contre lequel le Front National alerte, nous le croyons  avec la grille de lecture la plus complète, fondée et  recevable, nos compatriotes. Partisan d’un modèle européen qui n’est pas le nôtre, même Pierre Habib-Deloncle, ancien Secrétaire Général de l’Union Paneuropéenne de France et ancien Secrétaire Général de l’Association des amis de Jacques Chirac,  n’en affirmait pas moins il y a quelques jours  dans une tribune publiée dans Le Figaro qu’ « on ne peut pas imaginer qu’un gaulliste puisse voter l’instauration de la zone de libre-échange transatlantique ».

     Ce projet de marché transatlantique, porté à bout de bras par les partis atlanto-progressistes, le  PS, l’UMP et leurs alliés européens, Jean-François Copé, à la tête d’unparti dans lequel les gaullistes souverainistes sont priés de démissionner ou de fermer leur  gueule,  a pris grand soin hier soir, lors du débat l’opposant à Marine Le Pen  sur LCI, de ne pas en évoquer les vrais dangers ni la  vraie nature. Le président contesté de l’UMP a préféré  enfiler les  couplets sur le danger de l’extrême droite,  le péril populiste, un  FN qui ferait la courte échelle au PS, et dont  le programme économique mènerait la  France à la  ruine.

     Les Français étaient en droit d’attendre un   peu plus de modestie de la part d’un homme qui assume dix ans de désastreuse politique UMP au pouvoir, ses cinq millions de chômeurs, ses huit millions  de pauvres, son torrent migratoire, sa babélisation-balkanisation accélérée, son insécurité galopante, sa désindustrialisation dramatique, ses délocalisations à la chaîne sur fond d’ultra libre échangisme européiste,   la destruction méthodique de sa souveraineté, la mise sous le boisseau  d’une politique étrangère indépendante…

     Non, M. Copé  qui nage dans les factures de Bygmalion et barbote dans  la piscine de  Ziad Takieddine,  a  balayé tout cela d’un revers de la main pour réciter ses   pitoyables mantrasantinationaux, mille fois ressassés depuis….trente ans. Une ligne de  défense caricaturale qui révèle une vraie  panique, celle de voir  le peuple s’affranchir  du  duopole gauche-droite qui assurait une confortable  rente à vie à ses amis de la caste.

     Sur son blog, l’éditorialiste Ivan Rioufol  le soulignait le 12 mai,    « PS, UDI, UMP » « se focalisent une fois de plus sur le FN, dont ils dénoncent le populisme et la démagogie (…).Rien n’est plus facile, pour la droite et la gauche, que de masquer le flou de leurs projets derrière le sempiternel discours moralisateur contre une (l’) extrême droite (…). Toute l’histoire du FN et de sa montée en puissance enseigne que la stratégie de ses adversaires, qui consiste à le dénigrer, le dénoncer, voire même à inciter à la haine sous des procès en fascisme ou en nazisme dénués de fondement, est contreproductive. Voir pourtant reproduite cette mauvaise réponse illustre le vide qui habite les partis. Quand Alain Juppédemande  l’exclusion d’Henri Guaino de l’UMP au prétexte que ce dernier ne se reconnaît pas dans le programme d’Alain Lamassoure, tête de liste pour l’Ile de France, la droite dévoile un autoritarisme qui marque sa fébrilité et sa faiblesse».

     Fébrilité, faiblesse qui ont gagné le  PS depuis longtemps, à l’heure ou Manuel Valls vient d’annoncer sa nouvelle  tournée anti FN qui le verra à  Evry, Barcelone ( !)  et Lyon, même si sa précédente, lors des élections municipales,  eu des effets particulièrement contre-productifs.

     Un  Premier ministre qui  objectivement espère non pas empêcher la déculottée électorale qui s’annonce pour le PS, mais surtout  apparaître  au sein de son camp comme celui quimouille le maillot pour l’Europe progressiste  supranationale.  Et qui pourra toujours mettre ce nouvel échec  sur le compte du fait qu’il vient tout juste d’arriver aux manettes…Manuel le malin ?

     Il s’agit cependant de se garder de tout triomphalisme  car comme Bruno Gollnisch ne cesse de la répéter,  les jeux ne sont pas faitsLes résultats du 25 mai seront directement impactés par le taux d’abstention,  par la capacité de mobilisation de  l’électorat patriote.   Certes deux nouveaux sondages  publiés mercredi placent le FN en tête devant l’UMP et le PS  dans dix jours,  avec 23% des suffrages selon TNS Sofres-Sopra et 24%selon le baromètre quotidien Ipsos-Steria

     Mais selon cette dernière enquête si seulement 38 % des électeurs sondés estiment quel’appartenance de la France à l’Union européenne est une bonne chose (24 %  une mauvaise chose, 38 % ni l’un ni l’autre), seuls 36 % à 40 % des électeurs interrogés ont l’intention d’aller voter. Parmi ceux-ci, les sympathisants  de l’UMP et du PS  seraient respectivement 45 % et 42 % à affirmer qu’ils vont se rendre aux urnes, pourcentage atteignant47% chez les électeurs du Front de Gauche. Or, les  sympathisants du FN seraient avec ceux d’EELV les moins nombreux à déclarer avoir l’intention d’aller voter (respectivement 37% et 34%).  

     Cette nécessité de faire entendre sa voix le 25 mai doit donc  être martelée sans relâche. Qu’y a-t-il de plus  incohérent que de  stériliser son  indignation légitime  devant  les  funestes   orientations de l’Europe bruxelloise soutenues par les caciques de  l’UMPS,  en laissant les autres s’exprimer  à sa place ?

    http://gollnisch.com/2014/05/15/cope-valls-tournee-anti-fn/