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lobby - Page 2029

  • CETTE EUROPE DONT NOUS NE VOULONS PAS !

    En 2005, pour que les peuples puissent exprimer leur opinion, les ténors politiques avaient soumis à référendum une Constitution pour l’Europe, compilation de nombreux traités signés entre les Etats avant Maastricht, mais surtout depuis 1992 (Amsterdam et Nice) et fruit des synthèses obtenues par l’ex-Président français Valéry Giscard d’Estaing au sein d’une Commission spécialement dédiée à ce projet.
    Contrairement aux citoyens des 14 autres pays, les belges ont été privés de ce référendum, car jugé « dangereux » et « inopportun » par MM Reyders, Di Ruppo, Steyvaert et Sommers, éminences aux manettes du plat pays.

     

    Il est lamentable de constater que les sénateurs belges dans leur unanimité -sauf le FN et le VB ainsi que Paul Galand défiant l’ukase PS- aient approuvé ce texte que la plupart d’entre eux n’avaient même pas lu …Ce vote a été un camouflet pour la démocratie ! A qui voulait-on faire croire que cela reflétait l’expression des électeurs ? Une forte proportion des sympathisants d’ECOLO, une grande partie des troupes socialomarxistes, une majorité des militants syndicaux à gauche comme à droite et d’importants contingents libéro-chrétiens n’approuvaient pas les articles de cette Constitution qui nous imposait une Europe inféodée aux USA, ouverte aux pays d’Orient et porteuse d’un choc de civilisations à moyen terme
    Tous les articles du Titre III devaient être retirés, car à eux seuls ils définissaient la politique future de l’Europe et constitutionnalisaient celle-ci, en interdisant toute orientation nouvelle à l’avenir, en la figeant définitivement.
    Face au rejet des électeurs de certains pays, cette Constitution Européenne a été remplacée par le traité de Lisbonne -non soumis à référendum- et entré en vigueur le 1er décembre 2009.

    L’Europe n’avait pas réglé les problèmes des 15, qu’en 2004 elle avait déjà accepté 10 nouveaux membres et annonçait l’arrivée de la Bulgarie et de la Roumanie pour 2007. Il fallait arrêter ce délire des eurocrates !
    En 30 ans, ceux-ci ont muré les mines (charbon, fer, potasse et zinc), coulé les chantiers navals, sinistré la sidérurgie et la métallurgie, condamné l’agriculture et l’élevage et en 2005, ces fonctionnaires bruxellois avaient assassiné froidement l’industrie textile une seconde fois, à cause d’accords de l’OMC mal négociés !

    Ces eurocrates, complices des gouvernements mondialistes, et les commissaires européens, adoubés par le Conseil, ont construit des cimetières industriels avec une vue imprenable sur un désert économique. Année après année les médias, aux ordres de ceux qui nous gouvernent, nous ont pourtant dit et répété que l’Union Européenne « allait nous apporter un niveau de vie meilleur et le plein emploi » !
    C’est tout le contraire que nous constatons et cela ne fait qu’empirer…
    Et ceci serait déjà une raison suffisante et valable pour punir la mafia socialaud-écolo-capitaliste.

    Mais non contents de détruire notre économie, les gnomes de Bruxelles et leurs affidés du Parlement Européen ont délibérément favorisé l’immigration-colonisation dans nos pays, en ouvrant toutes grandes les frontières à une déferlante d’individus inassimilables et opposés à cette réalité :
    « L’Europe est une terre de cathédrales et de beffrois, et non pas de mosquées ou de minarets ».

    En votant le 25 mai, nous devons à nouveau exprimer notre colère et brandir un carton rouge.

    EUROPE LIBERE-TOI !

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/europe-dont-voulons-pas_107780.html#more-107780

  • Le candidat EELV Pascal Durand veut combattre les "cathos"

    Le candidat écologiste qui se présente en Ile-de-France pour les élections européennes du 25 mai déclare dans ce journal LGBT :

    "Je ne crains rien ni personne. On est dans le monde réel, on sait qu’on a des adversaires et on les traitera en tant que tels. Les miens ne sont pas au PS ou dans les autres partis mais dans les lobbys anti-avortement, cathos, réactionnaires ou d’extrême droite. On se battra démocratiquement, avec nos armes, que sont le dialogue et le verbe. On n’a pas peur d’eux. Et on ne leur laissera pas le terrain."

    Maintenant vous imaginez un candidat déclarant la même chose, en remplaçant "cathos" par "musulmans" ou "juifs"...

    Michel Janva

  • Le Planning familial de Bordeaux confronté à "une nouvelle attaque" : L’AF propose une cellule de soutien psychologique

    La gauche indignée par quelques autocollants sur les locaux du planning familial

    Il a suffi de quelques autocollants de l’Action Française sur les locaux du planning familial à Bordeaux pour que la machine à s’indigner se mette en marche. 

    A peine le communiqué de presse envoyé par une des bénévoles de l’association promouvant l’avortement (Anne Carraretto, également délégué de la CGT), médias et femmes politiques rivalisaient « d’émotion » et « d’appel à la mobilisation ».

    En cause, des autocollants hostiles à la GPA (Gestation pour autrui) et à la PMA (procréation médicalement assisté) portant le sigle de l’Action Française, mouvement royaliste possédant une section assez active sur Bordeaux.

    Stéphanie Brossard (France Bleu Gironde) et Laurie Bosdecher (Sud-Ouest) ont donc pris leur plume pour dénoncer « une attaque » et médiatiser un événement qui n’en demandait pas tant. Pour l’ancien ministre et élu bordelais Michèle Delaunay, c’est même « l’obscurantisme qui gagne du terrain » !

    Bien entendu, personne ne demande aux mêmes personnes de s’indigner quand des activistes de gauche dégradent des monuments et librairies catholiques sur Bordeaux, ou quand le local du Front national est victime de ces mêmes agissements, sans que la presse locale ne s’en émeuve.

    Les Bordelais aimeraient surtout voir les hommes politiques s’alarmer de la très forte augmentation des agressions contre les personnes (+22,08% en Gironde), préoccupation nettement plus importante pour nombre d’entre eux.

    Addendum 16/05/2014 à 14h06 : Dans un communiqué de presse, les responsables bordelais de l’Action Française nient être les auteurs de ces actes « Cette action commise dans la nuit du 15 au 16 mai 2014 nous choque profondément. Notre engagement citoyen ne saurait souffrir de davantage de provocations de la part de certains groupuscules réactionnaires ! Nous tenons donc à démentir formellement notre présence sur les lieux (…) Nous proposons donc une cellule de soutien psychologique aux bénévoles du Planning Familial ainsi qu’à tous les Bordelais traumatisés par cet événement » !

    Infos Bordeaux

    Les valeureuses militantes du Planning Familial découvrant l’horreur. (Photo Sud-Ouest) - "On ne va pas baisser la garde", ont témoigné ce vendredi matin les bénévoles de l’association qui vont déposer plainte contre cette nouvelle attaque.

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-Planning-familial-de-Bordeaux

  • Discrimination positive: Même les américains n’en veulent plus

    La France a quelques 50 ans de retard pour imposer dans des « lois civiques » à la française, un avancement des gens de couleurs et autres minorités incluant quotas et discriminations positives raciales ou sexuelles. Ce racisme à rebours consistant à favoriser les défavorisés , quitte à punir les méritants, semble avoir enfin vécu dans le pays qui a inventé cette aberration, les Usa.

    La Cour suprême des États-Unis a validé une loi du Michigan interdisant la discrimination positive dans l'enseignement supérieur, un coup porté à ces mesures héritées du mouvement pour les droits civiques des années 1960. Une décision essentielle, un tournant dont nos médias n’ont pas beaucoup parlé. La plus haute juridiction du pays a jugé conforme à la Constitution cette loi qui interdit la prise en considération de la race ou du sexe pour les admissions à l'université. Dans une décision, rendue par six juges contre deux, un neuvième s'étant récusé, elle a renversé un arrêt d'une cour d'appel qui avait invalidé un article de la Constitution de l'Etat , estimant que les électeurs avaient parfaitement le droit de changer leur Constitution pour interdire à leurs universités une telle discrimination positive en faveur des minorités.

    Après avoir fixé l'an dernier des limites à l'usage des quotas raciaux à l'Université du Texas, la Cour suprême confirme cette fois l'interdiction par la loi de toute préférence raciale à l'admission des universités de l'Etat. Cet amendement à la constitution de l'État interdit aux universités publiques, aux écoles et aux recruteurs pour emplois publics de « discriminer ou d'accorder un traitement préférentiel à tout individu ou groupe en fonction de la race, du sexe, de la couleur de peau, de l'ethnie ou de l'origine » . Le Michigan était soutenu devant la Cour suprême par les États de l'Arizona, de l'Alabama, Géorgie, Oklahoma et Virginie occidentale. Les médias progressistes américains n’ont pas hésité à parler du retour de la ségrégation sudiste et de la revanche de George Wallace, ancien gouverneur de l’Alabama.

    Le concept de discrimination positive est né de la lutte pour les droits civiques dans les années 1960. Toutefois, les quotas ethniques furent remis en cause dès 1978 par une décision de la Cour suprême, l'arrêt Bakke, qui enjoignait les universités à promouvoir la diversité, mais sans la chiffrer de façon formelle. Depuis, huit états ont interdit la discrimination positive pour les procédures d'admission universitaires. C'est le cas du Texas depuis 1997 , de la Californie ( 1998 ) ou de la Floride ( 2001 ) . Les établissements les plus sélectifs de ces Etats ont connu une chute sensible du nombre d'étudiant noirs et hispaniques. A l'université de Michigan Ann Arbor, le nombre de Noirs a baissé de 33% depuis 2006, alors que les inscriptions augmentaient de 10%. En 1991, la Californie comptait 36 % d’Hispaniques en âge d'entrer à l’université, et cette minorité représentait 23 % des effectifs de l’université de Berkeley. Vingt ans plus tard, et alors que la communauté avait grossi (49 % d’Hispaniques en âge d'entrer à l’université), le campus de Berkeley n’en comptait plus que 11 %. Soit une chute de 38 points. Entre les deux dates, un fait : en 1998, l’Etat a interdit toute discrimination positive dans les procédures d'admission universitaires. « Les chiffres ne mentent pas », conclut Sonia Sotomayor juge hispanique et progressiste

    Les chiffres certes ne mentent pas, mais pourquoi une telle chute quand des quotas ne sont plus imposés ? racisme ou inégalités sociales, ethniques ou raciales. Voila la vraie question…. La poser est une chose, y répondre en toute liberté d’opinion n’est pas totalement possible en France comme différentes études sur ce sujet totalement diabolisées le prouvent. Lorsqu’un des plus grands biologistes du XXème siècle, le Prix Nobel James Watson, nota que les peuples descendant des Africains présentaient un QI moyen inférieur à celui des Européens ou des Asiatiques de l’Est, il a été condamné par les mass-médias et les éléments de l’élite scientifique l’ont forcé à se retirer de son poste de président du laboratoire de Cold Spring Harbor. Le cas de Watson n’est pas unique. Il n’est pas le dernier d’une longue lignée d’universitaires qui ont été mis au pilori et ont été diffamés. Le décompte détaillé est donné par Hunt. Les autres sont le Prix Nobel William Shockley, Hans Eysenck, Linda Gottfredson, Richard Lynn, Richard Herrnstein, Charles Murray, Christopher Brand, Glayde Whitney, Helmuth Nyborg et Tatu Vanhanen.

    Dénoncer le racisme au nom de la morale est une chose, interdire tout débat scientifique sur les races et imposer des tabous en est une autre.

    Jean Bonnevey

    source : http://metamag.fr/metamag-2042-Discrimination-positive.html

    http://www.voxnr.com/cc/dh_autres/EuppFFkkVpGRWkGbTR.shtml

  • SOS Tout-Petits face au Grand Orient de France

    C’est sous la surveillance vigilante de six camions de police[1]que quarante personnes environ se sont réunies à l’initiative de l’Association SOS Tout-Petits ce vendredi 16 mai 2014 à Paris. Ce rassemblement de prières, destiné à éveiller les consciences sur la nature de l’avortement, s’est déroulé au croisement de la rue La Fayette et Cadet, à quelques pas du siège du Grand Orient de France ; « l’avortement est un vieux rêve maçonnique», explique le Docteur Dor, président de l’Association, soulignant que les origines de la législation en faveur de l’IVG[2] émanent de la volonté des représentants francs-maçons. La réaction du Grand Maître Daniel Keller le 20 janvier 2014 face à la remise en cause du droit à l’IVG en Espagne semble confirmer cette posture: « les restrictions souhaitées par le législateur espagnol relatives au droit des femmes à procéder à une IVG [constituent] une atteinte particulièrement grave à la dignité des femmes et à leur liberté »[3].

    Depuis 1986, cette association milite en faveur de l’enfant à naître ; à treize reprises, elle s’est manifestée à proximité du Grand Orient[4] desos tout petit sorte à souligner la proximité de cette structure avec ces lois dites « sociétales ». Prier dans la rue est pour elle une nécessité et consiste à intercéder en faveur de la vie. Leur position a été sévèrement réprimée par la Justice, qui y perçoit une entrave physique (la prière peut-elle véritablement soulever cette perspective ?), jusqu’à ce que Martine Aubry étende ce postulat à l’entrave morale.

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  • "Valls est hermétique à la tradition d’impertinence de l’esprit français"

    Nouvelle convocation pour un photomontage

    De même que Le Salon Beige est mis en examen par la police du régime pour un photomontage, Agnès Marion, Conseillère d’arrondissement FN dans le 7ème arrondissement de Lyon, Colistière de Jean-Marie le Pen pour les élections européennes 2014, a été convoquée par la police pour un motif assez futile.

    Elle raconte :

    "J’ai eu cette semaine la surprise d’être convoquée à la Sureté départementale pour y être auditionnée dans le cadre d’une plainte pour diffamation. Déposée par Mr Valls lui-même, elle fait suite à la mise en ligne par "les Enfants des terreaux" d’un photomontage humoristique détournant le logo d’une célèbre marque d’eau minérale au lendemain de la "manif pour tous » du 24 mars 2013. Les forces de l’ordre, alors sous les ordres de M. Valls, avaient en la circonstance fait usage de bombes et grenades lacrymogènes sur les manifestants, dont de nombreux enfants et personnes âgées. Mon audition "libre" avait pour but d’établir les liens que j’entretiendrais avec ce groupe ainsi que la part éventuelle que j’aurais prise à la conception et à la mise en ligne de ce visuel.

    Au delà des tentatives d’intimidations que la police a exercées sur l’élue et la candidate aux Européennes que je suis (convocation à domicile, menaces de perquisition, de garde à vue, etc.), qui sont autant de manœuvres indignes au moment où la campagne électorale bat son plein, il me semble que cet épisode nous éclaire un peu plus et sur la personne de notre 1er ministre et sur l’usage qu’il fait des services de l’État. [...]

    La suite sur Le Salon Beige

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Valls-est-hermetique-a-la

  • Ils sont partis mener le djihad en Syrie. Qu’ils y restent !

    Devons-nous attendre qu'une fois revenus chez nous, ils marchent sur les pas de Merah ?   

    Ils sont fiers d’exhiber les cadavres de leurs victimes. Corps traînés derrière une voiture ou têtes coupées brandies sur la place d’un village, les images des atrocités commises par les djihadistes en Syrie s’entrechoquent et nous reviennent en pleine face via les réseaux sociaux. Tout ceci n’est pas virtuel.

    Dans un mélange d’arabe et de français des cités, ces musulmans s’adressent à nous à travers des vidéos qui sont des appels à mener une guerre sans merci contre la civilisation européenne.

    Pour Abou Chaak, « Mohammed Merah représente une jeunesse fière ». Ce djihadiste qui vient de la région parisienne prévient : « ça veut dire que nous, au jour d’aujourd’hui, on a des papiers européens. Moi si je veux je rentre en France et je fais tout péter (…) J’ai un an et demi dans les rangs des djihadistes, un an et demi de guerre que je peux venir en France mettre au service de l’islam. »

    Quant à Abou Shaheed, cet autre islamiste « français », il dit rencontrer des centaines de musulmans venus de France pour mener le djihad en Syrie : «  Y en a plein, plein, c’est blindé de Français ici, j’arriverais même pas à tous les énumérer ».

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  • Journée de la jupe : et contre le racisme, on va se grimer en noir ?

    Julie Graziani, porte- parole d'Ensemble pour le bien commun, une association de jeunes laïcs catholiques, écrit dans le Figarovox :

    "[...] [O]u il y a un dessein derrière cette initiative (des lobbys LGBT transgenre qui ne peuvent pas résister à l'envie de déguiser nos garçons en filles), ou il n'y a qu'une absurdité qui révèle les impasses de la «théorie du genre» et la folle logique à l'œuvre dans les politiques de lutte contre les discriminations.

    Concrètement qu'attend-on de ces garçons invités à porter des jupes? Qu'ils se sentent dans la peau d'une femme l'espace d'une journée?Le présumer, c'est le comble du sexisme, puisqu'on y réduit le féminin à ses codes vestimentaires dans le moment même où l'on prétend dénoncer cette perception étriquée de la différence des sexes qu'est le sexisme.

    «La théorie du genre» est vouée à être le chien qui se mord la queue:pour dénoncer des inégalités entre les sexes il faut partir de la différence masculin/féminin. Pour atteindre l'égalité radicale il faut abolir les signes visibles de cette différence. Mais pour rêver une indifférenciation on ne sait pas faire autrement que recourir au travestissement, c'est-à-dire réaliser le transfert d'éléments ou de codes caractéristiques du sexe qui n'est pas le mien.C'est donc constamment le retour du refoulé: je ne manifeste jamais plus l'identité sexuée que lorsque je cherche à l'évacuer.

    La logique de lutte contre les discriminations, quant à elle, pense la personne sous l'angle de la catégorie dans laquelle on la range et développe une approche segmentée spécifique pour lui venir en aide. Si on décline l'initiative lycéenne relayée à grand renfort d'affiches et de dossiers de presse par l'Académie de Nantes cela donne: pour lutter contre le racisme se maquiller en blanc si on est noir et en noir si on est blanc, pour lutter contre les inégalités villes - campagnes venir avec une vache à l'école,pour lutter contre l'islamophobie instaurer une journée de port du foulard à l'école (chiche!),pour mieux accepter les personnes en surpoids enfiler un costume de sumo.

    L'approche par segment de population, inspirée du marketing, entretient la discrimination qu'elle prétend combattre, car elle fait disparaître la personne derrière la catégorie.Il serait préférable de lui substituer un principe plus général de respect dû à toute personne à raison, non pas de son appartenance à tel ou tel groupe mais à raison de ma propre responsabilité de créer du lien avec ceux que je côtoie."

    Michel Janva

  • L’échange des données fiscales sera fort inégal

     Le 6 mai 2014, les médias ont fait une découverte sensationnelle : celle de la mort du secret bancaire. La Suisse annonçait s’être engagée à l’échange automatique d’informations bancaires. Les « RIP» et autres condoléances ont fusé ; on a même vu circuler un «avis de décès du secret bancaire», histoire de conjurer le mal par le rire. Mais la découverte du décès intervient cinq ans après les faits.

    Pour ceux qui ont raté le début, le 13 mars 2009, les clients étrangers de la Suisse n’étaient plus couverts par le secret bancaire, la soustraction devenant un délit pénal comme la fraude. Berne acceptait le standard de l’OCDE en matière d’échange d’informations fiscales à la demande. A partir de là, tout a basculé.

    Le standard, au départ restrictif, a dérivé vers des «demandes groupées» et autres «schémas de faits», pour aboutir ce 6 mai à la norme maximale, dont une version légère existe déjà au sein de l’UE. Si le secret bancaire, garanti par l’art. 47 de la loi sur les banques de 1934, reste en vigueur, il n’est plus opposable depuis 2009 aux requêtes étrangères.

    Le Conseil fédéral a beau mettre en garde que la Suisse n’appliquera l’échange d’informations que si les autres Etats l’appliquent, y compris sur les structures souvent opaques que sont les trusts et les sociétés de domicile, les Etats ne seront pas égaux face à l’échange automatique. Seuls les pays ayant un levier politique suffisant obtiendront, dans les faits, des informations sur les comptes de leurs ressortissants, tandis qu’ils conserveront, dans les faits, des formes de secret sur les comptes étrangers qu’ils abritent.

    Aux Etats-Unis, chose impensable, les banques n’ont toujours pas de formulaire A pour l’identification des ayants droit économiques, la Limited Liability Company (LLC) pouvant toujours servir d’ayant droit. Les Etats-Unis ne figureront pourtant jamais sur la liste grise de l’OCDE.

    A l’heure actuelle, il est facile pour des pays comme l’Angleterre de contourner l’échange automatique en place au sein de l’UE, qui ne porte que sur les intérêts de l’épargne. Il est vrai que la Directive européenne sur la fiscalité de l’épargne se durcira dans l’année qui vient, et s’étendra désormais aux sociétés et aux trusts. Mais tout se jouera sur la possibilité d’opacifier les structures, en rendant légalement non identifiable la personne physique qui est derrière.

    La technique anglo-américaine de structuration de patrimoine se passe de secret bancaire. Mais sa force réside dans ces barrières élevées qu’elle érige à l’identification des individus derrière les montages, sous le secret fiduciaire et celui des avocats, très cher payés par les grandes fortunes, et impossibles à déjouer par les Etats.

    Les paradis fiscaux des grandes puissances garderont de cette manière intactes leurs industries offshore. Et les fortunes défiscalisées cachées dans les paradis fiscaux, estimées en 2012 à 31.000 milliards de dollars, ne seront pour l’essentiel jamais refiscalisées, ou alors extrêmement à la marge. 

    Singapour, qui a signé l’échange automatique en même temps que la Suisse, s’engage certes dans la forme, mais ses lois de confidentialité en matière de trusts internationaux restent imparables.

    Quant à l’accord Fatca, que les Etats-Unis exigent du reste du monde à partir de juillet 2014, il semble que le seul pays qui ne les appliquera pas… ce seront les Etats-Unis.

    Suite au lobbying de Citigroup, JPMorgan et des associations de banques de Floride et du Texas, les Etats-Unis ne livreront pas d’informations aux autres pays, en raison de l’enjeu commercial élevé que représentent, entre autres, les 50 milliards de dollars qui fuient le Mexique chaque année, et sur lesquels nulle coopération des banques américaines n’est envisagée.

    Les Etats-Unis exigeront en revanche unilatéralement les informations des pays signataires de Fatca, faute de quoi ils taxeront leurs entreprises à la source à 30%. Rappelons que la Russie et la Chine n’ont toujours pas signé Fatca, tandis que la Suisse n’a pu que s’y soumettre. Exactement comme dans le domaine commercial, l’échange d’informations fiscales sera totalement fonction de la puissance d’un pays.

    http://www.bilan.ch/myret-zaki/redaction-bilan/lechange-donnees-fiscales-sera-fort-inegal  

    Par Myret Zaki

    http://fortune.fdesouche.com/339569-lechange-des-donnees-fiscales-sera-fort-inegal#more-339569