Entretien avec Alain de Benoist
Alors que François Hollande vient tout juste d’annoncer, depuis les États-Unis, une accélération des négociations concernant le Grand marché transatlantique (GMT), Alain de Benoist revient pour Boulevard Voltaire sur les conséquences dramatiques d’un tel Traité…
Le GMT, gigantesque zone de libre-échange entre l’Europe et les États-Unis, est le grand projet du moment. Mais les médias n’en parlent que fort peu. Pourquoi ?
Parce que l’opinion est tenue à l’écart, et que les négociations se déroulent à huis-clos. C’est pourtant une affaire énorme. Il s’agit en effet de mettre en place, en procédant à une déréglementation généralisée, une immense zone de libre-échange, correspondant à un marché de plus de 800 millions de consommateurs, à la moitié du PIB mondial et à 40 % des échanges mondiaux. Le projet porte le nom de « Partenariat transatlantique de commerce et d’investissements ». S’ajoutant au « Partenariat transpacifique » également lancé en 2011 par les États-Unis, il vise à créer la plus grande zone de libre-échange du monde grâce à une vaste union économique et commerciale préludant à une « nouvelle gouvernance » commune aux deux continents.
En créant une sorte d’OTAN économique, l’objectif des Américains est d’enlever aux autres nations la maîtrise de leurs échanges commerciaux au bénéfice de multinationales largement contrôlées par leurs élites financières. Parallèlement, ils veulent contenir la montée en puissance de la Chine, aujourd’hui devenue la première puissance exportatrice mondiale. La création d’un grand marché transatlantique leur offrirait un partenaire stratégique susceptible de faire tomber les dernières places fortes industrielles européennes. Elle permettrait de démanteler l’Union européenne au profit d’une union économique intercontinentale, c’est-à-dire d’arrimer définitivement l’Europe à un grand ensemble « océanique » la coupant de sa partie orientale et de tout lien avec la Russie.
Ces négociations se font à haut niveau, sans que les gouvernements concernés aient leur mot à dire. Nouvelle défaite du personnel politique ?
La « libéralisation » totale des échanges commerciaux est un vieil objectif des milieux financiers et libéraux. Le projet de grand marché transatlantique a discrètement mûri pendant plus de vingt ans dans les coulisses du pouvoir, tant à Washington qu’à Bruxelles. Les premières négociations officielles se sont ouvertes le 8 juillet 2013. Les deuxième et troisième rounds de discussion ont eu lieu en novembre et décembre derniers. Une nouvelle réunion est prévue à Bruxelles en mars prochain. Les partenaires espèrent parvenir à un accord d’ici 2015. Les gouvernements européens ne sont pas partie prenante aux discussions, qui sont exclusivement menées par les institutions européennes. Les multinationales y sont en revanche étroitement associées.
Sachant qu’à l’heure actuelle, quelque 2,7 milliards de biens et de services s’échangent déjà tous les jours entre l’Europe et les États-Unis, la suppression des derniers droits de douane va-t-elle vraiment changer quelque chose ?
La suppression des droits de douane n’aura pas d’effets macro-économiques sérieux, sauf dans le domaine du textile et le secteur agricole. Beaucoup plus importante est l’élimination programmée de ce qu’on appelle les « barrières non tarifaires » (BNT), c’est-à-dire l’ensemble des règles que les négociateurs veulent faire disparaître parce qu’elles constituent autant« d’entraves à la liberté du commerce » : normes de production sociales, salariales, environnementales, sanitaires, financières, économiques, politiques, etc. L’objectif étant de s’aligner sur le « plus haut niveau de libéralisation existant », « l’harmonisation » se fera par l’alignement des normes européennes sur les normes américaines.
Dans le domaine agricole, par exemple, la suppression des BNT devrait entraîner l’arrivée massive sur le marché européen des produits à bas coûts de l’agrobusiness américain : bœuf aux hormones, carcasses de viande aspergées à l’acide lactique, volailles lavées à la chlorine, OGM (organismes génétiquement modifiés), animaux nourris avec des farines animales, produits comportant des pesticides dont l’utilisation est aujourd’hui interdite, additifs toxiques, etc. En matière environnementale, la réglementation encadrant l’industrie agro-alimentaire serait démantelée. En matière sociale, ce sont toutes les protections liées au droit du travail qui pourraient être remises en cause. Les marchés publics seront ouverts « à tous les niveaux », etc.
Il y a plus grave encore. L’un des dossiers les plus explosifs de la négociation concerne la mise en place d’un mécanisme d’« arbitrage des différends » entre États et investisseurs privés. Ce mécanisme dit de« protection des investissements » doit permettre aux entreprises multinationales et aux sociétés privées de traîner devant un tribunal ad hoc les États ou les collectivités territoriales qui feraient évoluer leur législation dans un sens jugé nuisible à leurs intérêts ou de nature à restreindre leurs bénéfices, c’est-à-dire chaque fois que leurs politiques d’investissement seraient mises en causes par les politiques publiques, afin d’obtenir des dommages et intérêts. Le différend serait arbitré de façon discrétionnaire par des juges ou des experts privés, en dehors des juridictions publiques nationales ou régionales. Le montant des dommages et intérêts serait potentiellement illimité, et le jugement rendu ne serait susceptible d’aucun appel. Un mécanisme de ce type a déjà été intégré à l’accord commercial que l’Europe a récemment négocié avec le Canada.
Entretien réalisé par Nicolas Gauthier., Le 13 février 2014
Source : Boulevard Voltaire
http://www.polemia.com/gmt-comment-les-usa-vont-continuer-de-depecer-leurope/
lobby - Page 2073
-
GMT : comment les USA vont continuer de dépecer l’Europe…
-
Les mondialistes menacent la Suisse
Conséquence du vote, le 9 février, en faveur d'une limitation de l'immigration en Suisse, l'agence de notation Moody's estime que cette consultation est négative tant pour la note de crédit du pays, l'un des derniers à bénéficier du triple A, que pour les banques helvétiques. La Suisse, selon Moody's, a bénéficié de l'afflux de travailleurs étrangers qui ont contribué à compenser les effets du vieillissement de la population et de pénurie de main-d'œuvre qualifiée, contribuant ainsi à sa croissance économique et à l'emploi.
La semaine dernière, l'agence de notation Fitch Ratings avait également pointé que le choix des électeurs suisses allait accroître l'incertitude pour l'économie du pays.
Lien permanent Catégories : actualité, anti-national, Europe et Union européenne, immigration, lobby 0 commentaire -
Comment quitter la Sécurité sociale: Réunion d’information à Annecy
Comment quitter la Sécurité sociale ( URSSAF, RSI, CARMF etc.)
Réunion d’information ouverte aux professions libérales, aux artisans et commerçants, aux salariés
à Annecy
le samedi 1er mars 2014
à 14 heures
Novotel Atria Annecy centre
1 place Marie Curie
ANNECY
( proche de la gare )
avec le Dr Claude Reichman, président du MLPS, et les représentants du mouvement “Les médecins ne sont pas des pigeons”
Contact et inscription :
annecy.qlss@gmail.com
Une participation de 10 euros par personne est demandée pour la location de la salle, payable sur place -
L’UE veut payer des «trolls» pour contrer les eurosceptiques sur les réseaux sociaux
Deux millions et demi d’euros. C’est la somme que le Parlement européen prévoirait de débourser pour financer des patrouilles de « trolls » (personne pourrissant une discussion sur internet, sur les forums ou dans les commentaires par exemple) .
D’après le Daily Telegraph, relayé cette semaine par le site français AgoraVox, des équipes de cyber-communicants financées par l’UE seront mises en place d’ici la fin du mois de février pour lutter contre les eurosceptiques qui s’expriment sur les réseaux sociaux. Une traque méthodique des conversations qui devra prouver son efficacité avant les élections européennes de juin 2014.«Contrôle de l’opinion»
Le Daily Telegraph aurait eu accès à des propositions de dépenses confidentielles. D’après le journal anglo-saxon, le document évoque la mise en place d’«outils de contrôle de l’opinion publique». Objectif: «Identifier rapidement les débats à caractères politiques (…) dans les médias sociaux et les blogs, qui ont le potentiel d’attirer les médias et l’intérêt des citoyens.»
Une fois les lieux des conversations repérés, les «trolls» de l’Europe auront pour mission de les «surveiller», afin de décrypter les sujets les plus commentés, puis de les «influencer», «par exemple en fournissant des faits et des chiffres pour déconstruire les mythes».
-
Proposition de loi visant à interdire l'école à la maison (suite)
Le sénateur UMP des Hauts-de-Seine Jacques Gautier a déclaré à un correspondant qu'il s'était retiré le 6 février de la liste des signataires de cette proposition de loi visant à restreindre de façon drastique la liberté de faire l'école à la maison.
Il précise par ailleurs que cette proposition avait pour unique objet d’attirer l’attention sur la dimension éducative de la montée du communautarisme dans les cités, notamment dans des communautés musulmanes salafistes et d'essayer d'y répondre. C'est compréhensible mais c'est ce qui s'appelle jouer avec le feu : comment ne pas comprendre que les ennemis de la liberté utilisent les problèmes créés par l'islam pour réduire la liberté des honnêtes gens ?
Cette proposition n'est plus portée que par 6 représentants ; elle ne sera pas appelée en séance et elle n'est pas portée par l'UMP.
-
Christophe Tardieu, un cathophobe en campagne à Versailles
Après avoir démarré sa campagne sous le vocable « 90000 voisins », Benoît de Saint-Sernin a pris pour sa liste le nom de « Versailles nous rassemble » après avoir fusionné avec le mouvement des jeunes versaillais citoyens. Puis il vient de reprendre le nom "90000 voisins" après le départ de 7 colistiers. Il a débauché quelques anciens soutiens d’Etienne Pinte, le précédent maire UMP, des élus de François de Mazières et assure compter sur quelques « noms » comme celui de Christophe Tardieu, un ancien du château aujourd’hui à la tête de l’Opéra de Paris.
Les premiers lecteurs du Salon Beige se souviennent sans doute de l’édition 2006 des Nuits blanches à Versailles, comprenant une exposition blasphématoire dans la chapelle du château. Après avoir annoncé ce scandale sur votre blog préféré, l'agitation, aidant, la chapelle avait été fermée au public.
L’un des maîtres de cérémonie de cette exposition n'était autre que Christophe Tardieu, en troisième position sur la liste St Sernin.
Il a publié ses aventures dans un ouvrage sobrement intitulé Le surintendant de Versailles. Il y règle ses comptes avec ses adversaires, à commencer par l'Eglise. Lorsqu'il était arrivé au Château, il a voulu faire signer une convention au curé de la paroisse Notre Dame. Celui-ci n’obtempérant pas immédiatement, Tardieu lui a envoyé
« un courrier sec : si la convention n’était pas signée avant l’été, la messe au château serait suspendue. »
Il n'aime pas non plus les Versaillais, dont il sollicite pourtant les suffrages, les conservateurs de musées et bien sûr ceux qui ont osé contester sa politique à la tête de l’Etablissement public :
"les Versaillais sont des gens monstrueux. Beaucoup d’ailleurs seraient proches de l’extrême droite, voire crypto-pétainistes (p. 125)."
Lien permanent Catégories : actualité, anti-national, élections, France et politique française, lobby 0 commentaire -
Camus, Goasguen et Gollnisch attaqués : des points communs ?
Tête de liste FN/RBM dans le 18eme arrondissement de Paris, Philippe Martel sera présent vendredi prochain à la la XVIIe Chambre du palais de Justice de Paris où il assistera au procès intenté par le MRAP à l’écrivain et dirigeant du parti de l’In-nocence Renaud Camus. Il est accusé d’incitation à la haine raciale pour le contenu de son discours prononcé le 18 décembre 2010 lors des « Assises sur l’islamisation » dans lequel il évoquait un changement de peuple et de civilisation, une conquête territoriale en cours dans les pays européens. « Je suis confronté chaque jour aux conséquences dévastatrices d’une immigration non maitrisée régulièrement dénoncée par M. Camus » a souligné dans un communiqué le candidat FN/RBM. Contempteur lucide de l’immigration de peuplement qu’il a théorisé sous le terme générique de « grand remplacement », M. Camus sera défendu par notre ami Me Karim Ouchikh. Les témoins cités pour sa défense sont l’écrivain et professeur d’origine marocaine Farid Tali, mais aussi, deux personnalités connues pour leur hostilité au FN, les très controversés Robert Redeker et Alain Finkielkraut.
Peu importe après tout car si Bruno Gollnisch ne partage pas toutes les obsessions et les tropismes de Renaud Camus et de certains de ses amis, il faut encore et toujours défendre la liberté d’expression, que ce soit celle d’un Camus ou d’un Dieudonné. Il faut saluer le courage de cet écrivain qui a osé braver la pensée unique en signant en 2012 une tribune libre dans Le Monde dans laquelle il apportait son soutien à la candidate Marine Le Pen…ce qui lui a valu par mesure de rétorsion de perdre dans la foulée son éditeur.
C’est aussi la raison pour laquelle il faut se féliciter de l’évolution de certaines figures du Système, comme Alain Finkielkraut qui affirmait encore il y a quelques années, dans un entretien accordé au quotidien israélien Haaretz (18 novembre 2005) en parlant de la France que «ce pays mérite notre haine». Nous le notions il y a peu, il « n’est plus (systématiquement) dans l’anathème délirant contre le FN et a tourné radicalement la page du cosmopolitisme à tout crin, de l’apologie de l’immigration, du métissage généralisé et de la disparition des Etats nations qu’il célébrait encore dans les années 90 aux côtés des Jacques Attali, BHL et autres Alain Minc. »
Une prise de conscience qui suscité bien des réactions hystériques. A commencer par celle de la socialiste Naïma Charaï, présidente de l’Agence nationale de la cohésion sociale et l’égalité des chances, laquelle a saisi le CSA au motif que M. Finkielkraut, lors de l’émission « Mots croisés » du 6 février sur France 2, a eu l’impudence d’utiliser le terme de « Français de souche ». Des propos « « inacceptables », « en totale contradiction avec la Constitution » (sic) selon la citoyenne Charaï. Ce qui est ici faire preuve d’un culot et d’une mauvaise foi assez crasse quand on sait que par le biais notamment de son laboratoire d’idées Terra Nova, ce concept irrigue implicitement la plupart de réflexions du PS concernant sa stratégie électorale de clientélisation et de communautarisation…
Autre signe de la judiciarisation de plus en plus étouffante et insupportable de la vie politique française, le député maire UMP du 16e arrondissement de Paris, Claude Goasguen, est cité à comparaître au tribunal correctionnel de Nîmes le 7 avril pour diffamation, par Abdallah Zekri, président de l’Observatoire national de l’islamophobie (une émanation du Conseil français du Culte musulman).
En mars 2011, alors chargé de faire de la retape pour le parti sarkozyste au sein de la communauté mahométane, M. Zekri , en tant que président de la fédération régionale du sud-ouest de la Grande mosquée de Paris et chargé de mission au Conseil Français du culte musulman (CFCM), avait déchiré sa carte de l’UMP devant la caméra d’I-télé, appelant ses coreligionnaires à faire de même. Il entendait dénoncer l’islamophobie rampante de l’UMP.
Il reproche cette fois-ci à M. Goasguen, vice-président du groupe d’amitié France-Israël à l’Assemblée nationale, les propos «haineux» qu’il aurait tenu le 2 février au Palais Brongniart (Bourse) à Paris lors d’un gala de soutien à l’Etat hébreu. «On n’ose plus enseigner (la shoah) dans les lycées, tant on a peur de la réaction des jeunes musulmans qui ont été drogués dans les mosquées» a ainsi déclaré l’élu UMP au cours de ce rassemblement.
Une réunion organisée par une vénérable institution sioniste, Keren Kayemeth LeIsrael (KKL, Fonds national juif). Ce fonds créé en 1901 « qui possède et gère plusieurs centaines de milliers d’hectares de terres en Israël » et « s’occupa du rachat de terres en Palestine et de la préparation des futurs pionniers sur le terrain » (wikipedia) est très décrié sur les sites communautaires musulmans. Le KKL est souvent accusé par les militants pro-palestiniens de participer de la politique d’usurpation et d’expropriation des arabes sur les terres de leurs ancêtres…Bref d’être selon eux l’un des outils d’une politique de « grand remplacement » en quelque sorte…
Contacté par l’AFP, Claude Goasguen a tenté de rattraper le coup et affirmé que«Les propos qui (lui) sont attribués hors de leur contexte (…) visaient la dérive islamiste qui dénature le monde musulman. J’ai en effet toujours (sic) dénoncé l’intégrisme religieux, qu’il soit juif, chrétien ou musulman. Mes propos ne visaient en aucune manière l’ensemble de la communauté musulmane française». « Je voulais dire intoxiqués (et non pas drogués)», a-t-il fait valoir.
Rappelons pour notre part que M. Goasguen, que ce soit par conviction profonde, clientélisme ou par souci de flatter ses auditoires, est un habitué des déclarations stigmatisantes. En mars 2011 il affirmait avec sa finesse proverbiale que « Le FN est un parti de primates et l’on ne discute pas avec les primates. »
Enfin, le fond du problème ici n’est pas tant l‘utilisation du terme « drogués » ou « intoxiqués » mais l’affirmation selon laquelle un jeune et pieu musulman devient dans les lycées de la république un individu conditionné et potentiellement violent lorsque la shoah est évoquée.
Ce qui ne veut pas dire bien sûr que cela ne puisse pas être le cas. D’ailleurs les exemples ne manquent pas, si l’on en croit de nombreux témoignages de professeurs rapportés dans les médias ces dernières années, des difficultés rencontrées dans l’enseignement de l’Histoire notamment (et pas seulement celui de la seconde guerre mondiale), dans les classes babélisées de nos banlieues plurielles.
Mais il n’est pas certain que les élèves les plus vindicatifs soient ceux qui fréquentent le plus les mosquées. De la même façon, les racailles élevés au biberon de la sous-culture des ghettos américains, ceux qui pourrissent la vie de nos compatriotes, n’ont que très rarement le profil du barbu décrit dans les films hollywoodiens. M. Goasguen serait bien inspiré de regarder un peu moins la télévision, de réfléchir et de vivre un peu plus dans le réel, un conseil qui s’adresse aussi à beaucoup de ses amis/électeurs.
Electeurs Français de toutes confessions qui sont de moins en moins dupes des grands numéros de tartuffes clientélistes auxquels se livrent les élus de l’UMP ou du PS, qui jouent en général une mi-temps dans chaque camp en espérant gagner sur tous les tableaux.
Pour ne rien dire des organismes entretenant fantasmes et mensonges, sans assises réelles dans les communautés qu’ils sont censés représenter, mais décrits comme représentatifs par les médias et leurs dirigeants. Cela est vrai aussi du Conseil représentatif des institutions juives de France ( Crif) de Roger Cukierman.
Ce dernier dans un entretien publié aujourd’hui dans le quotidien Var matin, a violemment attaqué Bruno Gollnisch et le FN. Interrogé sur le fait de savoir s’il considérait le Front National comme « un parti antisémite », M. Cukierman a eu cette réponse : « en apparence non mais il recèle certainement de négationnistes et d’antisémites notoires que ce parti n’a toujours pas exclu. Des gens comme Gollnisch ou d’autres sont connus pour cela ».
Les outrances proférées ici, diffamatoires et qui pourraient lui valoir un procès, s’expliquent aussi par la volonté de faire payer au FN sa défense de la France et des Français d’abord, son refus d’un communautarisme qui lui interdira notamment toujours d’assister au dîner du Crif. Roger Cukierman tente donc de jouer son rôle habituel de chien de berger en période électorale. Il se trompe lourdement s’il pense empêcher les Français patriotes, même ceux de confession ou d’origine juive, de voter pour leurs idées.
D’ailleurs quelle est encore la crédibilité d’un Cukierman lui qui dans un entretien accordé au quotidien israélien Haaretz au lendemain de la qualification de Jean-Marie Le Pen au second tour de la présidentielle de 2002, se félicitait de celle-ci, affirmant que « Le score de Le Pen sert à réduire l’antisémitisme musulman et le comportement anti-israélien, parce que son score est un message aux musulmans leur indiquant de se tenir tranquilles ».
Vérité sur les bords du Jourdain, erreur en deçà ?
http://gollnisch.com/2014/02/18/camus-goasguen-gollnisch-attaques-des-points-communs/
Lien permanent Catégories : actualité, anti-national, France et politique française, lobby 0 commentaire -
Non, nous ne sommes pas comme eux !
Le bobo ricanneur et blasé qui, d'un air amusé, se permet de toiser nos militants lors des manifs... Qui regarde ces bouseux/beaufs sortis de leur province, ces pauvres types à la ramasse qui ne connaissent pas la finesse d'une soirée sushi et qui ne portent pas de slims... Ce pauvre petit con ne peut pas comprendre à quelle point notre vie est tellement plus "réelle" que la sienne.
Le combat révolutionnaire est une longue suite de douleurs, de frustrations, de peines, de corvées. Le combat révolutionnaire, c'est le rocher de Sisyphe. On y gaspille son temps, son argent, son énergie, ses espoirs et sa bonne humeur. Et pourtant...
Comment expliquer au petit bobo ces petits moments volés à la guerre froide? Une bouffe au resto avec des camarades activistes de longue date que l'on retrouve comme l'on retrouverait des membres de sa propre famille? Un collage la nuit, avec son lot de galères et de déconnade? La fièvre et l'adrénaline en attendant l'Antifa, le flic ou la racaille avec lequel on doit se fritter? Le regard tranquille des vieux militants sexagénaires, des gens dont on sait qu'ils vous cacheraient dans leur cave et se livreraient à la Gestapo future sans la moindre hésitation si ça pouvait aider la cause? L'après-manif, retour de Paris, fatigués mais contents, trempés de pluie, les blagues d'initiés (ach! kolossal finesse!) circulant dans les Talkie-Walkies. Les randonnées silencieuses, treillis sous les branches dégoulinantes, les campements "à l'arrache", les steaks surgelés empalés sur des branches et rôtis au dessus d'un feu de fortune... Les solstices à la lueur des torches...
Et parfois, tout simplement, un geste de solidarité spontanée de la part d'un camarade. "Non laisse, je te le paye, t'inquiète"; "Je te dépose en bagnole, ça me fait pas faire un grand détour"; "Te fais pas chier, dors à la maison puis c'est tout" ou "Squatte ici en attendant"; "Attends, on t'as peut-être trouvé du boulot"; "Putain les enculés, ils t'ont attaqué? Attends on arrive tout de suite".
Des choses tellement simples et naturelles à priori. Mais que le cassos ou le bobo ne connait plus, ne connait pas, ne connaîtra jamais. Je n'échangerai pas ces petites choses contre toutes les soirées en boîte du monde, contre toute la respectabilité possible, contre tous les amis "normaux" qu'on pourra me présenter.Guillaume Lenormand
-
Euthanasie : ce que consacre le Conseil d'Etat
Lu dans Présent à propos de l'avis du Conseil d'Etat sur l'affaire Vincent Lambert :
"[...] la décision du Conseil d’Etat pose plusieurs principes qui confirment le caractère euthanasique de la loi Leonetti – caractère que Présent avait dénoncé dès la discussion et l’adoption de la loi, en 2005 !
Elle qualifie d’emblée l’alimentation entérale, à savoir l’administration directe de la nourriture dans l’estomac d’un patient pour pallier une difficulté de déglutition, de « traitement » médical, alors que rien dans le code de la santé publique ne permet de le dire, au motif que c’est ainsi que les travaux préparatoires de la loi Leonetti en ont décidé.
Soins de base comme l’hygiène, l’abri ou le chauffage, la nourriture et l’hydratation administrées à un patient comme Vincent Lambert ne font que lui apporter ce dont il a besoin pour vivre, son organisme étant parfaitement capable d’assimiler la nourriture selon le processus digestif normal. Si on les lui retire, il ne mourra pas de sa maladie – puisqu’il n’est pas malade – ni de son handicap, mais bien parce qu’on lui aura refusé ce qui est ordinairement dû à toute personne.
Le Conseil d’Etat se fonde sur les principes de la loi Leonetti pour affirmer que tout patient a droit à la protection de sa vie – raison pour laquelle il se dit fondé à statuer – mais ajoute que tout patient a le droit « de consentir à un traitement médical et de ne pas subir un traitement qui serait le résultat d’une obstination déraisonnable ».
D’où, pour les experts qui seront nommés par l’Académie nationale de médecine, le Comité consultatif national d’éthique et le Conseil national de l’ordre des médecins, l’obligation de se prononcer d’ici à deux mois, après avoir examiné le patient, sur la capacité de Vincent Lambert à communiquer et sur le fait de savoir si réellement il rejette les soins, s’il souhaite vivre ou mourir.
Autrement dit, c’est une reconnaissance de principe de l’euthanasie ou du suicide assisté, le retrait de l’alimentation ayant pour objectif la mort.
Ils devront en réalité surtout – la décision du Conseil d’Etat en parle beaucoup – s’exprimer sur la dignité de la vie de Vincent Lambert : traduisez, même si la décision n’emploie pas le mot, sa qualité. Ils sont invités à se prononcer, en effet, sur le caractère « irréversible », ou non, de ses lésions cérébrales, « et sur le pronostic clinique » : autrement dit, l’état du patient est-il susceptible de s’améliorer ?
Les travaux entourant la loi Leonetti ont fait de l’absence d’amélioration possible un critère pour la suppression de l’alimentation et de l’hydratation d’un patient en vue de le faire mourir.
C’est cela que consacre le Conseil d’Etat. Le débat sur l’euthanasie est derrière nous."
-
Preuves de l’essence satanique de la franc-maçonnerie – par Laurent Glauzy
Le chef des Illuminati, Adam Weishaupt affirme dans son ouvrage Le testament de Satan (1770) que le dieu de la FM est Satan.
Cette assertion est confirmée par le général sudiste de 33° degré, le sanguinaire Albert Pike dans Morals and Dogma an 1871 : « Nous disons à la foule que nous adorons Dieu. Mais il s’agit du Dieu que l’on adore sans superstition. La religion devrait être, pour nous tous initiés de hauts grades, maintenue dans la pureté de la doctrine luciférienne. Oui ! Lucifer est Dieu. » Il ajoute que seules les plus hauts grades de l’ordre connaissent le secret de la FM, tandis que les autres sont égarés dans de fausses interprétations.
Dans La Guerre occulte (1925), Paul Copin-Albancelli, Franc-maçon du 29e degré, se retire quand il adhère aux cercles internes et prend connaissance de l’essence luciférienne qui se cache derrière les « hauts grades ».
Ancien responsable de l’Eglise de Satan, converti en Christ, Bill Schnoebelen déclare dans ses vidéos : « Tous les Francs-maçons ne sont pas satanistes, mais tous les satanistes sont Francs-maçons ».
Et, nous pourrions ainsi continuer sur des pages, tout en ajoutant qui sont aussi les véritables instigateurs et financiers des guerres.
Serge de Beketch, ancien Franc-maçon repenti devant Dieu expliquait dans ses conférences que les loges couvraient la pédo-criminalité. Ce que confirme le député belge Laurent Louis en Belgique. Dans Les Secrets de l’empire Nietzschéen, Aron Monus, ancien FM, expose les crime de la FM dont celui du président équatorien Gabriel Garcia Moreno (1821-1875) qui avait interdit les loges et mis l’Eglise au cœur de l’Etat.
Bref, tout est accablant…
Plusieurs ouvrages comme ceux du théologien allemand Johan Rothkranz attestent que le mage sataniste Aleister Crowley (qui a introduit le satanisme dans le monde moderne, et qui se vante d’avoir sacrifié des enfants dans les 1910 et 1920 : cf. Magick in Theory and Practice, ch. XII : Of the bloody sacrifice and matters cognate) était un Franc-maçon du 33e grade. Il en est de même pour Helena Blavatsy, fondatrice de la sete de Théosophie au XIXe siècle.
Laurent Glauzy