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lobby - Page 2145

  • Vallaud-Belkacem ou l'extrême légèreté de l'être, par Éric MUTH

    La marocaine Vallaud-Belkacem se dit " choquée " à la limitation de l'avortement en Espagne. Je dirais que son attitude est plutôt choquante, bénéficiant de la double nationalité et, étant restée conseillère du roi du Maroc, naturellement elle n'ira jamais proposer l'avortement dans son pays de peur de se faire emprisonner.
    L'humain n'est pas sa tasse de thé et elle n'a qu'un droit : celui de se taire.
    Cette ministre fait de la politique juste pour la gloire sans aucune moralité ni conduite. Elle ferait mieux de s'occuper des vraies femmes à l'étranger, celles qui sont soumises au dictat des hommes dans son pays au nom d'une religion. Comment ne pas être choquée par l'IVG à 14 semaines et plus ?
    Étant adepte de la « théorie du genre », tout lui est permis. C'est une opportuniste comme tous ses amis au gouvernement y compris le Président de la république. Au lieu d'idéaliser la Femme, la porte-parole du gouvernement la condamne à n'être qu'un objet de plus. Tuer des enfants n'est sûrement pas son problème, de même que sa compagne Taubira avec son « mariage sauvage ».
    L'avortement n'est pas un droit, le mariage gay ne sera jamais une Loi.

    http://www.francepresseinfos.com/2014/01/vallaud-belkacem-ou-lextreme-legerete.html

  • Valls veut combattre les "intégristes de l'ultradroite catholique"

    Manuel Valls a appelé la gauche à combattre avec « la même vigueur » les intégristes catholiques et les revendications religieuses dans les banlieues. Une première menace vient, selon lui, « des intégristes de l'ultradroite catholique, rejoints par une partie de la droite » lors des débats sur l'avortement ou sur le mariage homosexuel.

    Un "intégriste de l'ultradroite catholique"... quel hochet.

    Michel Janva

  • Le fleuron de la recherche scientifique européenne au service d’Israël !

    L’entité sioniste d’Israël est devenue officiellement le 21ème Etat membre du CERN (Conseil Européen pour la Recherche Nucléaire), le 06 janvier 2014.

    En effet, à la suite d’une résolution adoptée à l’unanimité le 12 décembre 2013, lors de la 169ème session du conseil du CERN, l’entité sioniste a été admise au sein du Centre européen de recherche sur le nucléaire, en tant que premier Etat non européen membre à part entière !

    Le CERN est le plus grand centre de physique des particules au monde et ses apports à la science sont considérables. Il apportera aux entreprises israéliennes de nombreux avantages, notamment dans le domaine technique mais aussi aux départements d’informatique et d’ingénierie.

    Le Parti Anti Sioniste rappelle que ces découvertes scientifiques doivent être mises au service de l’humanité. Mais en attribuant une place privilégiée à Israël, l’Europe les met au service de la machine de guerre israélienne !

    Source: partiantisioniste.com

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/le-fleuron-de-la-recherche-scientifique-europeenne-au-service-disrael_97479.html

  • Journalisme : les caresses de Caroline Fourest…

    Mais comment vouliez-vous que notre Caroline nationale résistât à cette provocation de chair et de sang, à cette poitrine militante, à ce sourire libertaire, à ces cuisses fermement gauchistes et musclées ? Inna Shevchenko, c’est quand même autre chose que ces tue-l’amour d’Arlette Laguiller ou Louise Michel. Pour une fois, la révolution est bandante, alors, pourquoi s’en priver ?

    Du jour où notre trépidante reporter a vu Inna Shevchenko, la star des Femen, à la télé, elle avait déjà craqué, alors que votre serviteur restait de marbre à siroter un 15 ans d’âge. Du whisky, je précise. La suite ? Une aventure – que dis-je ? –, une enquête, où elle a fouillé sous les textes, sous les slogans, sous les draps. Du grand art, môssieur. Alors la jeunette (23 berges) s’est livrée, corps et âme, aux interviews voluptueuses, aux séances photo prolongées, « tour à tour enquêtrice, conseillère, amie, amoureuse et femme libre, Caroline Fourest raconte à la fois ses doutes, leur combat et leur romance. Et pour la première fois se livre », annonce la quatrième de couv’ du bouquin, sobrement titré « Inna », histoire de faire saliver le pékin.

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  • Filippetti veut censurer sur Internet toutes « attaques contre la dignité humaine »

    « Le combat est long, il est compliqué, mais il doit avoir lieu », assure Aurélie Filippetti.
    Souhaitant aller plus loin que la seule censure des vidéos antisémites ou négationnistes, la ministre de la Culture Aurélie Filippetti rebondit sur l’affaire Dieudonné pour demander que les hébergeurs suppriment toutes « vidéos intolérables » qui constituent des « attaques contre la dignité humaine ». Ou comment mettre le doigt dans un engrenage incontrôlable.
    La ministre de la Culture Aurélie Filippetti était invitée dimanche sur BFM TV, pour une grande interview où il a bien sûr été question de la censure du dernier spectacle de Dieudonné, Le Mur. Une décision qu’elle a qualifiée de « grande avancée pour la République » et de « victoire collective de l’état de droit », ce qui est largement contestable comme le montre cette excellente analyse du professeur Serge Sur (*), de l’Université Panthéon-Assas.
    Mme Filippetti a dénoncé la promotion d’une « idéologie abjecte, le négationnisme, qui n’a pas de droit de cité dans notre pays » « Cet encadrement de la liberté d’expression, celui de la négation de crimes contre l’humanité, de génocides, a été réaffirmé par le Conseil d’Etat », s’est-elle réjouie — précisons ici par souci d’objectivité qu’à notre connaissance Dieudonné n’a absolument jamais nié l’existence de la Shoah, mais a dénoncé avec de multiples provocations ce qu’il considère être une sur-exploitation politique de la Shoah par un « lobby sioniste ». S’il a souvent flirté avec l’antisémitisme, voire l’a même parfois embrassé dans des déclarations récentes, l’humoriste n’a en revanche jamais nié que les Juifs aient subi un génocide par les nazis. Quand il a traité la Shoah avec humour, c’était en réaction au fait que le premier film français sur la traite négrière ayant pu être financé était une comédie.
    « La liberté d’expression je la défends, je la promeus », a assuré la ministre de la Culture, précisant qu’elle défendait « la liberté de création artistique ». « Mais là, Dieudonné n’est plus un artiste. Ce n’est ni un artiste, ni un martyr. Il a franchi toutes les limites de ce qui est acceptable dans une société démocratique comme la France, qui a vécu pendant la dernière mondiale des événements tragiques et dramatiques ».
    Interrogée pour savoir s’il ne fallait pas Aurélie Filippetti a rappelé que  « sur Internet, il y a un droit issu de la Loi pour la Confiance dans l’Economie Numérique, qui est la responsabilité des hébergeurs ».
    Censurer les « images intolérables » au nom de la dignité humaine
    « Les hébergeurs ne sont pas tous français, mais il est possible d’avoir une action vis à vis de ces hébergeurs pour leur demander de retirer des extraits, des passages qui peuvent être antisémites ou négationnistes », a-t-elle précisé.
    « Il faut évidemment avancer avec prudence en ce qui concerne Internet. Il ne s’agit pas de faire intrusion dans ce formidable espace d’échanges et de liberté qu’est Internet, mais il faut prendre les dispositifs qui sont particuliers au net, et notamment à travers les  hébergeurs, pour que cela ne puisse pas se répandre quand il y a des attaques contre la dignité de la personne humaine ».
    La ministre de la Culture reprend là à dessein les mots de la circulaire de Manuel Valls contre le spectacle de Dieudonné, tels qu’ils ont été repris par le Conseil d’État. Pour elle, ce ne sont plus seulement les vidéos antisémites ou négationnistes qui doivent être retirées, mais bien toutes vidéos portant atteinte à la dignité humaine.
    « On ne peut pas considérer qu’Internet est un espace où on peut voir tout et n’importe quoi, qu’il s’agisse de propos négationnistes ou d’images intolérables  », a-t-elle ainsi poursuivi, en donnant un exemple. « Il y a eu des images tout à fait intolérables qui ont circulé sur Internet il y a quelques mois, de l’assassinat d’une femme, ces images ont fini par être retirées ». Il s’agit de la vidéo d’une femme décapitée par un gang mexicain, que Facebook avait finisupprimer, mais qu’il a de nouveau accepté en octobre dernier en précisant qu’il acceptait les vidéos insoutenables s’il s’agissait de les dénoncer.
    Tout le problème de la position du gouvernement et du Conseil d’État est de savoir jusqu’où doit s’étendre la dignité humaine. Par exemple, la pornographie dans son ensemble porte-t-elle atteinte à la dignité humaine ? Ou uniquement certaines pratiques pornographiques, et dans ce cas, lesquelles ? La décision du Conseil d’État s’étant fondée sur une jurisprudence bannissant la pratique du “lancer de nains”, faut-il bloquer les vidéos de lancers de nains ? Faut-il également bloquer les vidéos des prisonniers de Guantanamo, au nom de la dignité humaine ?
    Certains se sentiront fondés également à supprimer les vidéos qui promeuvent l’IVG ou le mariage homosexuel, au nom de la dignité humaine.
    Et pourquoi se limiter aux humains alors que la loi reconnaît aussi un droit à la dignité animale ? Faut-il interdire les vidéos d’égorgement de moutons ? Ou celles qui montrent les poulets entassés dans des entrepôts ? Après tout, il est indigne des hommes de faire subir de tels traitements aux animaux. C’est d’ailleurs cette dignité par reflet qui fait dire à certains qu’il faudra un jour donner des droits aux robots.
    « Le combat est long, il est compliqué, mais il doit avoir lieu », assure Aurélie Filippetti.
     Guillaume Champeau, 13/01/2014
    (*) NDLR – À lire  : Les Invités de LLC : Serge Sur, Jour de deuil pour la liberté
    http://libertescheries.blogspot.fr/2014/01/les-invites-de-llc-serge-sur-jour-de.html?spref=tw&m=1
    Source : Numerama.com – Magazine
    http://www.polemia.com/filippetti-veut-censurer-sur-internet-toutes-attaques-contre-la-dignite-humaine/

  • Le féminisme politique, ce sexisme discriminatoire autorisé. Petit Gibus vs Vallaud-Belkacem and co

     

    C’est le regroupement familial qui a changé une immigration de travail en immigration de peuplement et qui a donné à la France cette “rifaine”. Merci Chirac, merci Giscard. Najat Vallaud-Belkacem (photo) vient d’une région marocaine berbère fière et farouche. Je la connais un peu et les femmes y sont dans les villages et petites villes encore plus invisibles que dans le Maroc arabe.

     

    Toute petite, elle quitte Beni Chiker pour se retrouver en France auprès de son père, ouvrier du bâtiment, avec sa mère et ses sœur ainées (7 filles). Elle épouse un monsieur Vallaud. Ils auront des jumeaux aux prénoms de la mixité Luis et Nour. Militante socialiste et féministe, elle impose un style car elle ne manque pas de talent ni de charme. Ce talent est-il au service de la cause des femmes ou de la haine des hommes ? C’est la question qu’on doit se poser. Souriante, castratrice, si François Hollande est devenu social démocrate elle reste social-sexiste.

     

     

     

    Tout le discours et les actions de Najat Vallaud-Belkacem veulent imposer la diminution du rôle de l’homme dans la société et sa culpabilisation.

     

    Dans les derniers soubresauts autour de l’avortement, elle veut faire condamner les sites anti avortement car mensongers. Mensongers bien sûr par rapport à la présentation officielle…. On voit son respect de la contestation. Elle veut retirer une notion de la loi Veil pour que la liberté des vagins selon les slogans de délicieuses manifestantes s’impose toujours aux “états dame”.

     

    Pour la prostitution aussi, c’est feu sur les hommes. Pour le congé parental, elle veut obliger les hommes à prendre le congé à égalité avec les manas dans une approche papa-couche et biberon qui reflète bien sa volonté d’imposer la théorie des genres. S’il y a bien un sexe féminin, le sexe masculin ne doit pas avoir de spécificités. Cette haine souriante mais destructrice de la société traditionnelle est un marqueur fort de ce pouvoir socialiste.

     

    Cependant cette société traditionnelle porteuse de tous les autoritarismes masculins et discriminations sexistes n’a pas empêché que les favorites étaient mieux traités que certaines compagnes et cela a donné Versailles et Chambord, le Taj Mahal et Angkor…. La société de madame Najat ne sera pas une civilisation, mais un système et son horizon pour le moment nous promet la suppression des pissotières grâce à la brimade sexiste qui consiste à obliger de plus en plus les petits garçons à pisser assis comme des petites filles, ça salit moins la cuvette et soulage le personnel des petites classes et puis ça donne une image égalitaire.

     

    Le féminisme est il un racisme ? Voila sans doute une question bien iconoclaste. Ce féminisme politique est un racisme non-dit anti-homme de toute évidence et c’est un signe de la dégénérescence de nos sociétés, imposée par des idéologies qui se croient de progrès et qui ne sont que des imbécilités absurdes.

     

    Najat ne doit pas aimer beaucoup le Petit Gibus, ni les concours du jet le plus long. Tiens pourquoi pas pour les parents de petits garçons une association de défense du pipi debout – les amis du Petit Gibus !

     

    Jean Ansar

     

    Source : Metamag.

    http://fr.novopress.info/153563/feminisme-politique-ce-sexisme-discriminatoire-autorise-petit-gibus-vs-vallaud-belkacem-and-co/#more-153563

  • La gauche veut mettre la femme aux travaux forcés

    Lu dans L'Homme Nouveau :

    "L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) estimait à 2,1 millions le nombre de femmes au foyer en 2011, contre 3,5 millions en 1991. [...] Le premier motif invoqué par celles ayant cessé de travailler pour rester à la maison est la fin d’un contrat précaire, alors qu’il y a 20 ans les « raisons personnelles » primaient à 59 %, selon cette étude publiée l’an dernier. Elles ne sont plus que 21 % en 2011 à faire valoir ce choix personnel derrière la raison purement économique : la fin d’un CDD (35 % contre 10 % en 1991). [...]

    La vérité est que beaucoup de mères seraient heureuses d’éduquer leurs propres enfants et s’y épanouiraient pour le bien commun de tous si on leur attribuait un statut digne de ce nom. Mais un certain conditionnement idéologique les en dissuade en même temps qu’une politique (anti-)familiale, allergique au salaire maternel, les condamne aux travaux forcés. Il n’y a pas si longtemps, 80 % des femmes travaillant rêvaient aussi d’avoir un enfant de plus mais en étaient empêchées en raison des conditions matérielles et financières présumées.

    N’est-ce pas Nicolas Sarkozy lui-même qui avait parlé d’un « immense gâchis » (sic) à propos des mères qui préfèrent éduquer leurs tout-petits à la maison plutôt que d’aller travailler ? Parité idéologique oblige ! Comme si ces mères n’exerçaient pas le plus beau métier qui soit ! Plutôt que de leur attribuer une allocation parentale de libre choix, l’État préfère aider exclusivement les femmes qui travaillent en payant très cher des assistantes maternelles et des crèches pour garder les enfants des autres. Élever des enfants est un emploi sauf si ce sont les vôtres !"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Les néo-pudibonds, ces gens puissants…

    Le 26 janvier ce sera Jour de colère : j’irai sous l’égide de la Liberté guidant le peuple de Delacroix.
    On peut tout faire contre les symboles et les croyances des chrétiens. C’est même encouragé et subventionné ! On peut tout dire et tout montrer en matière de sexe, y compris et surtout les pires déviances. Mais s’agissant de race, d’immigration ou d’histoire, on ne rigole plus ! Les néo-pudibonds veillent.
    Des gens puissants, ces néo-pudibonds : capables d’obtenir en deux heures d’un juge unique du Conseil d’Etat qu’il renverse une jurisprudence libérale séculaire ; capables de rétablir la censure préalable disparue depuis Napoléon III pour museler un humoriste qu’ils ne trouvent pas drôle du tout ; capables de prétendre bouleverser l’économie du Net en voulant y imposer la censure et même la logique du droit puisqu’ils prônent une censure privée.
    Qui sont-ils ces nouveaux pudibonds ?
    Des responsables d’associations subventionnées comme Alain Jacubowicz, président de la LICRA, qui préconise des « mesures coercitives » contre Youtube et les « tweeters déviants ». Des responsables d’institutions communautaristes comme Roger Cukierman, président du CRIF, le Conseil représentatif des institutions juives de France, qui a saisi le président Hollande du cas Dieudonné, le 16 décembre dernier. Sans parler de l’Union des étudiants juifs de France (UEJF) à l’origine de beaucoup de demandes de censure judiciaire d’Internet à travers les fournisseurs d’accès.
    On trouve aussi des hommes de médias. Patrick Cohen, responsable de la matinale de France inter, se fait psychiatre soviétique et établit une liste noire des « cerveaux malades » à ne pas inviter ; et conteste au passage la liberté de pensée (sic) avant de se corriger et de l’admettre – la liberté de pensée (pas la liberté d’expression) – « dans le cadre des lois qui la règlementent » (re-sic). Son collègue Christophe Barbier de l’Express mérite bien son écharpe rouge : il préconise le contrôle d’Internet avec cet argument impayable : « Les Chinois y arrivent bien » ; et affirme sans rire : « Le doute est un délit », avant de dire : « Les dictatures contrôlent bien Internet, pourquoi les démocraties ne le feraient pas », ce qui lui vaut cette réponse cinglante de Marine Le Pen : « Précisément parce que ce sont des démocraties ».
    Dans un tel contexte, les ministres ne sont pas en reste : Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, adopte la posture d’un ministre des Cultes de Charles X, sous l’œil attendri de Christiane Taubira, tandis que la ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, réclame, quant à elle, la censure privée d’Internet. Du côté de l’UMP aussi on est de la partie, de Copé à Juppé, c’est à qui en surajoutera dans le soutien « républicain » aux excellences socialistes. Anastasia et ses ciseaux, voilà leur nouvelle déesse ! Si Daumier revenait, il aurait de quoi croquer tous ces petits esprits sectaires incapables de comprendre que la liberté d’expression est faite précisément pour protéger les idées qu’on juge détestables !
A bas les ordonnances liberticides ! Le 26 janvier ce sera Jour de colère : j’irai sous l’égide de la Liberté guidant le peuple de Delacroix.
    Jean-Yves Le Gallou, 9/01/2014
    Source : Boulevard Voltaire
    http://www.polemia.com/les-neo-pudibonds-ces-gens-puissants/

  • Egalitarisme homme-femme : une vision marxiste de la différence

    Pardon, "égalité femme-homme", dans la novlangue socialiste. La femme d'abord, au nom de l'égalité, et surtout n'y voyez aucune contradiction...

    Elizabeth Montfort décrypte pour Liberté politique la vision marxiste qui sous-tend le projet de loi de Najat Vallaud Belkacem, actuellement soumis au vote des députés. Extrait :

    "Les objectifs ne sont pas ceux-là [ndlt : l'égalité salariale]. Il s’agit de traduire par un texte législatif tous les programmes d’action présentés par le gouvernement depuis son arrivée au pouvoir et dont le texte de référence est le Programme d’action pour lutter contre les discriminations et pour l’égalité de genre (octobre 2012).

    Ce texte nous laisse un goût amer, car cette vision d’une société d’égalité revient à revendiquer que les femmes fassent les mêmes choses que les hommes. Ainsi l’homme est la référence de la femme. En refusant de regarder ce qu’est la femme et ce qu’est l’homme dans ce qu’ils ont de spécifique et de commun, l’égalité devient la recherche de l’uniformité des fonctions, et des responsabilités dans tous les domaines de la vie en société.

    Ce projet de loi est imprégné de la pensée marxiste qui n’arrive pas à regarder ensemble « égalité et différence » car pour ces idéologues « différence » signifie « hiérarchie ».

    Si bien que le texte passe à côté de l’opportunité de redonner aussi à l’homme toute sa place dans des domaines qu’il a désertés : l’éducation, la médecine, la justice… Certains métiers ne comptent pratiquement pas d’hommes comme l’enseignement. Pourquoi faire tant d’effort de réglementation pour que les femmes accèdent aux fonctions dites « masculines » et ne pas proposer la même chose pour les hommes ?

    De même, l’allocation « accueil de l’enfant » devient allocation « éducation de l’enfant », confirmant une vision fonctionnaliste de la parenté : « le parent c’est celui qui éduque, mais non celui qui donne la vie » avons-nous entendu lors des débats sur la loi Taubira. (...)

    Ce projet de loi ne répond pas à la question légitime d’une juste coopération entre les femmes et les hommes, dans le respect de leur différence et de ce qu’ils ont en commun. Pour atteindre l’égalité, il faudrait que la femme soit le clone de l’homme. Cela nous ne le voulons pas !"

    Louise Tudy