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lobby - Page 2148

  • De la dissolution des mœurs à la dissolution de la France

    Ce gouvernement a un goût prononcé pour le grand chambardement. Après avoir bouleversé la nature de la Famille, du mariage et de la parenté, voilà que ce même gouvernement souhaite s’atteler à bouleverser la nature de la France.

    Le rapport « Refondation de la politique d’intégration » a déjà fait couler beaucoup d’encre. Le journal « Le Figaro » a sonné l’alarme dès sa publication en révélant quelques énormités figurant parmi les propositions de ce document. Le tollé s’est répandu si rapidement que François Hollande s’est rapidement exprimé pour prétendre que ce document n’avait rien d’officiel et ne reflétait pas la position du gouvernement, notamment concernant la suppression de l’interdiction du voile islamique à l’école.

    Mais qui pourra croire François Hollande ? C’est en effet sur le site internet officiel du premier ministre Jean-Marc Ayrault que chacun peut lire les cinq documents qui composent ce rapport. Et parmi les personnes en charge de la rédaction des conclusions de ce travail amorcé en 2012, on trouve une longue liste de représentants ministériels. Non, vraiment, il n’est pas possible de prétendre que ce document est un simple projet officieux.

    La question du voile islamique à l’école n’est d’ailleurs qu’un aspect purement secondaire du contenu de ce rapport.

    Toutes les migrations seraient constitutives de la nation

    En vérité, c’est l’essence même de la France qui est remise en cause par ce rapport qui préconise de « Faire France en reconnaissant la richesse des identités multiples ». Cela signifie « reconnaître toutes les migrations (…) comme constitutives de la nation », explique ce document. Voilà qui, en pratique, permet d’envisager bien des revendications. Si le moindre Rom arrivé avec son balluchon est constitutif de la nation, il peut, ainsi que tous ses congénères venus de tous les continents, s’adresser aux descendants de Gaulois en  réclamant  sa part de la nation. Car alors, « ce qui est à toi est à moi ».

    Repentance

    Sans surprise, ce rapport qui proclame que « la société française est métisse et plurielle », demande la réécriture des programmes scolaires car les grandes figures de l’Histoire enseignée seraient trop largement des « mâles, blancs et hétérosexuels ». Qu’il faudra remplacer sans omettre de traîner dans la boue tout ce qui fut autrefois considéré comme une œuvre civilisatrice qui exige désormais repentance.

    L’arabe, le yiddish et le romani sont des langues de France !

    « Il est essentiel de rappeler, car peu connu, que les langues de France sont : la variété dialectale de l’arabe (arabe maghrébin), le berbère, le yiddish, l’arménien occidental, le judéo-espagnol et le romani (…) », prétend très sérieusement ce rapport.

    « La France a fait un choix républicain d’accueillir ces langues », nous prévient-on, de façon à nous faire comprendre que tout doute exprimé à ce sujet équivaut à être un antirépublicain et donc un factieux.

    Enseigner dès le collège une langue africaine comme le bambara ou le swahili

    En toute logique, selon ce rapport, il faut dès lors « valoriser l’enseignement de l’arabe, assuré par l’Education Nationale, au même titre que les autres langues en l’introduisant (…) sur tout le territoire français ». Et il ne faut pas s’arrêter là. Le rapport encourage également « l’enseignement dès le collège d’une langue africaine (…) par exemple le bambara ou le dioula ou le lingala ou même le swahili ».

    Place à la culture

    La culture est bien entendu un domaine à ne pas négliger. Ce rapport propose de favoriser « des pratiques artistiques aussi diverses que la danse hip hop, le rap, le graff, le djing, le slam (…) ».

    Dans cette France défigurée, il n’est pas besoin de dire qu’il n’est plus envisageable de reconnaître ses racines chrétiennes. Ce serait « stigmatisant ».

    Tout cela se décrit sur un ton docte car rédigé par de prétendus « experts ».

    Ultime avertissement

    La publication de ce rapport, d’une certaine façon, est bienvenue car elle doit apparaître comme un ultime avertissement. On ne pourra pas dire qu’on ne savait pas.

    L’année 2014 est une année parsemée d’enjeux électoraux. Il reste jusqu’au 31 décembre pour s’inscrire sur les listes électorales. CIVITAS répète inlassablement depuis des années la nécessite et le devoir de participer aux élections municipales, échelon le plus naturel de la vie politique.

    Bien des dégoûtés de la politique, par ailleurs bons Français et souvent bons  catholiques, seraient tentés de se désintéresser de ce scrutin municipal. Ce serait une grave erreur. Pendant ce temps, des imams et des responsables associatifs musulmans appellent leurs fidèles à s’inscrire sur les listes électorales.

    Il ne s’agit pas d’être dupes d’un système électoral ni de croire que tout se résout par les urnes, bien au contraire. Mais il s’agit de ne négliger aucun moyen mis à notre disposition pour exercer notre résistance. Qui plus est, sur les 36.000 communes de France, une grande majorité permet d’échapper à la particratie.  Dans tous les cas, regarder tout cela en spectateur passif équivaut à remettre un chèque en blanc au pouvoir pour mener à bien son entreprise de dissolution de la France.

    Mais ayons aussi conscience des innombrables autres moyens de résister et organisons-nous en conséquence ! En 2014, prenons la ferme résolution de nous engager au service de la Chrétienté et de la France catholique et plaçons notre résistance sous le patronage de Saint Louis.

    En tant que président de CIVITAS, je vous souhaite, ainsi qu’à vos familles, une belle et sainte Fête de Noël et vous adresse mes meilleurs vœux pour une année 2014 marquée par le sursaut des catholiques et des patriotes de France !

    Alain Escada http://www.civitas-institut.com/

  • Malika Sorel-Sutter : « Une véritable police de la pensée »

    INTERVIEW - Pour Malika Sorel-Sutter, ancien membre du Haut Conseil à l’intégration, le rapport sur l’intégration remis au premier ministre est « une rupture assumée avec l’héritage du peuple français ».

    LE FIGARO. - Comment jugez-vous les recommandations de ce rapport ?

    Malika SOREL-SUTTER. - Elles sont fidèles à la commande de Matignon, qui avait adressé une lettre de cadrage très claire aux ministres concernés. La rupture avec l’héritage du peuple français est pleinement assumée. Rien n’est laissé au hasard, comme en témoignent les recommandations qui détaillent les modalités de la rééducation des masses. Il faut traquer les Français de souche culturelle européenne et leur propension à discriminer l’autre, en mettant sur pied de nouvelles institutions, ainsi qu’une multitude de mesures dignes d’une véritable police de la pensée. Même la langue française voit sa suprématie contestée ! À aucun moment on ne trouve l’expression d’une quelconque reconnaissance de dette pour tout ce que la France a pu donner aux étrangers extraeuropéens et à leurs enfants. Le nombre de fois où apparaît le mot « devoir » est révélateur de l’esprit du texte : 13 fois seulement, tandis que le mot « droit » est cité 440 fois !

    Qu’a en tête le gouvernement, selon vous ? [...]

    La suite sur Le Figaro

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Malika-Sorel-Sutter-Une-veritable

  • "Néo-cons", toi-même !

    Les médias de l'oligarchie ont cru trouvé une nouvelle manière de dénigrer le pays réel qui leur fait horreur, en traitant tous ceux qui s'en font les défenseurs et promoteurs, de neo conservateurs. Cette appellation dénote une méconnaissance crasse de ce qu'est le courant politique désigné par ce terme, presque aux antipodes de nos combats, qui rejoint l'utopie dévastatrice du "communisme de marché", selon le titre de l'excellent essai de Flora Montcorbier.

    En quelques minutes, Hervé Juvin, collaborateur du site Realpolitik.tv, fait justice de cette désinformation et montre combien le besoin d'un retour aux sources de l'identité et de la souveraineté françaises est porteur d'un élan vital pour le pays, et ses activités dans tous les domaines.

    On retrouvera la clarté et la précision intellectuelles de cet essayiste dans l'entretien qu'il a donné ici.


    « Néo-conservatisme » : réponse au journal Le... par realpolitiktv

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Onfray et Guaino, « vermine » et « malaise »…

    Le 10 décembre, dans les colonnes du quotidien Le Monde, le philosophe proche un temps de M. Mélenchon, Michel Onfray,  n’a pas été convié à parler de ses spécialités médiatiques, à savoir dire tout le mal qu’il pense  des monothéismes (enfin,  surtout de  l’islam et du christianisme) ou de la pensée magique freudienne. Non, le 10 décembre, le citoyen Onfray a pris la plume pour affirmer, a priori sans avoir lu directement l’article de ce blog consacré à l’échec des successeurs de Mandela, ou peut être pire, en extrayant sciemment une phrase de son contexte, que Bruno Gollnisch était  un méchant d’extrême droite, le porteur d’un  « discours raciste et racial ». Ce serait là le signe de la profonde coupure qui existerait au sein des soutiens de Marine entre les anciens et les modernes, même si tout ce beau monde communie peut être au final dans la même sombre duplicité avance-t-il.

    Ainsi les électeurs du  FN serait « dans le camp des petits-fils de Drumont, des amis du Maréchal, des défenseurs du régime de Vichy, des nostalgiques des fascismes européens, des poseurs de bombes de l’OAS ; un électeur du FN historique trouve son compte au discours raciste et racial des tenants de l’apartheid ». Mais « un électeur du Rassemblement Bleu Marine se réjouira d’imaginer le retour du général De Gaulle, fût-ce en jupe et talons aiguilles ».

    « Que pense vraiment Marine Le Pen ? » s’interroge gravement Michel Onfray. « Attend-elle que le temps fasse sa besogne et la prive d’un père impérieux qui l’empêche d’exister sans lui ? Ou tient-elle le discours rusé et séducteur du serpent (on admirera la formule vétérotestamentaire !, NDLR)  qui joue la carte gaulliste pour arriver au pouvoir, avant de tomber le masque une fois parvenue au sommet de l’Etat pour nommer Gollnisch premier ministre et confier les ministères aux amoureux transis des dictateurs ? ».

    « Si Marine Le Pen ne se désolidarise pas clairement des propos de son père et de Bruno Gollnisch, ajoute-t-il,  on pourra croire légitimement qu’elle taille la route pour eux et qu’elle avance masquée pour installer la vermine au pouvoir. »

    Cette violence verbale, ce  déferlement de poncifs, de fantasmes, de contre-vérités, ce manichéisme outrancier,  laissent pantois chez un intellectuel qui se pique d’esprit critique. Une tribune de bas niveau (de caniveau ?), celui que  Michel Onfray   dénonçait  pourtant dernièrement chez ses adversaires,  lorsqu’il fut écarté par le ministre de la culture, Aurélie  Filipetti, de la direction de  l’exposition Albert Camus, prévue à Aix-en-Provence  pour le centenaire  de sa naissance.

    Michel Onfray  précisait alors  dans Le Monde  qu’il se retirait de « cette pétaudière où se mélangent de façon déraisonnable les ego surdimensionnés, la chiennerie de la politique politicienne, les pathologies mentales, les intrigues de réseaux, le copinage d’anciens combattants d’extrême gauche reconvertis dans l’opportunisme social-démocrate, la niaiserie d’une ministre confondant usage public des crédits et punition idéologique (…).  En France, l’atmosphère intellectuelle est toujours à la guerre civile… ». A le   lire aujourd’hui, M. Onfray semble pourtant en gouter les charmes et les méthodes peu ragoutantes…

    Hier, toujours dans Le Monde,  c’était au tour du député UMP des Yvelines, Henri Guaino, de se fendre d’une très longue tribune sur le Front National. Et accessoirement d’évoquer bien  mal à propos Albert Camus.  L’homme qui a abandonné ses idées gaullo-souverainistes pour le plat de lentilles sarkozyste et servir de plume à l’homme qui a réintégré la France dans le commandement intégré de l’Otan, nous en raconte de belles.

    Il fait justice, c’est déjà cela, des soupçons de racisme, de fascisme, pesant sur un FN qui, avoue-t-il encore n’est pas non plus « d’extrême droite ». «  On peut être en désaccord avec le FN sur l’immigration, l’insécurité, le protectionnisme, l’Europe, la laïcité, on peut détester le ton qu’il emploie, juger ses idées irréalistes, déraisonnables, démagogiques, populistes, poujadistes, mais pas illégitimes dans le débat démocratique. On peut détester sa récupération de la République ou du gaullisme. On ne peut pas lui contester le droit de tenter de récupérer ce que la gauche et la droite ont laissé depuis trop longtemps à l’abandon. »

    Pour autant, M. Guaino évoque « le malaise indicible » qu’il  « éprouve » vis-à-vis du FN, dont la  cause réside dans le « sentiment » dont il ne peut se défaire,  « qu’il y a dans sa conception du pouvoir quelque chose de monstrueusement inhumain et que le problème posé par le FN est dans ce que j’appellerais, au risque assumé de la polémique, son ADN ».

    Et Henri Guaino d’assener qu’au FN, « la conception du pouvoir (…) récuse la dimension tragique et humaine : pas une once de considération pour les pauvres existences qui sont en jeu, pour les vies que l’on risque d’abîmer, pour les drames humains auxquels aucune conscience ne devrait rester indifférente, aucun sentiment, aucun doute (…) ».

    « C’est un parti auquel sa culture, son histoire, sa vocation interdisent de reconnaître et de prendre en compte ce qu’il y a de tragique dans la vie comme dans la politique, c’est-à-dire de profondément humain (…). »

    « Sans doute les dirigeants du FN ne se voient-ils pas comme des monstres froids, mais la conception du pouvoir qui est inscrite dans leurs gènes les pousse à regarder le doute et l’état d’âme comme des faiblesses. C’est le signe infaillible d’une absence de cœur, de générosité, d’humanité (…) ».

    « Mais un pouvoir dénué de sentiment et qui n’éprouve aucune émotion ouvre à la politique une perspective bien plus terrifiante. Ce pouvoir-là est sans cesse prêt à glisser sur la pente fatale où la vie des gens, leurs peines, leurs souffrances, leurs joies n’ont plus aucune importance et peuvent être sacrifiées sans aucune hésitation à n’importe quelle fin ».

    « Ce n’est qu’un risque certes, mais quel risque ! Quand on parle de cœur et de générosité aux dirigeants du FN, ils répondent toujours qu’ils réservent les leurs aux Français. Mais on n’est pas humain à moitié (…) ». 

    Là aussi, au regard  de la politique de casse sociale menée par l’UMP entre 2002 et 2012, les propos de M. Guaino sont assez tragi-comiques constate Bruno Gollnisch. Car si ce député UMP  veut parler   d’inhumanité, d’absence de cœur et d’empathie,   ses qualificatifs s’appliquent parfaitement à l’idéologie mondialiste et aux diktats bruxellois qui ont servi de mauvaise boussole aux politiques conduites par la droite sarkozyste cette dernière décennie.

    Le  creusement  dramatique des inégalités, l’augmentation sans précédent du nombre de pauvres depuis 1945, la paupérisation accélérée des classes moyennes, ont d’ailleurs débuté bien avant la crise de 2008, sur laquelle l’UMPS a pris l’habitude commode de se défausser.

    Alors oui,   M. Guaino , le pire qui puisse arriver à un peuple  est d’être dirigé par des politiciens aux mains trop  molles et qui confient à d’autres les destinées  de leur pays.

    Alors oui,   au FN nous entendons réserver  en priorité notre générosité, la solidarité nationale   à la France et  aux Français d’abord. Oui, nous n’avons pas la prétention de pouvoir accueillir, éduquer, soigner, loger, nourrir toute la misère du monde et/ou de jouer au gendarme sur l’ensemble de la planète pour y défendre des intérêts qui bien souvent ne sont pas les nôtres. Que M. Guaino   fasse mine de ne pas le comprendre est là aussi bien consternant.

    Mais n’est-ce pas ce même Henri  Guaino qui, en pleine crise délirante,  déclarait fin novembre en débat face à Marine que si  « Nicolas Sarkozy   n’avait pas été là, il n’y aurait plus de démocratie en France, plus de démocratie en Europe et plus de démocratie dans le monde » ! La preuve,   une fois élu à l’Elysée, M. Sarkozy a jeté à la poubelle  le résultat du referendum de 2005 sur la constitution européenne  pour l’imposer à nos compatriotes… Qu’ajouter de plus ?

    http://www.gollnisch.com/2013/12/17/onfray-et-guaino-vermine-et-malaise/

  • Les perles du rapport sur la (dés)intégration

    Civitas passe en revue certaines préconisations du rapport sur la "Refondation de la politique d'intégration", ce fameux document devenu soudain "officieux" après le tollé qu'il suscité. Il est pourtant toujours en ligne sur le très officiel site Internet du Premier ministre :

    • "Toutes les migrations seraient constitutives de la nation

    En vérité, c’est l’essence même de la France qui est remise en cause par ce rapport qui préconise de « Faire France en reconnaissant la richesse des identités multiples ». Cela signifie « reconnaître toutes les migrations (…) comme constitutives de la nation », explique ce document. Voilà qui, en pratique, permet d’envisager bien des revendications. Si le moindre Rom arrivé avec son balluchon est constitutif de la nation, il peut, ainsi que tous ses congénères venus de tous les continents, s’adresser aux descendants de Gaulois en  réclamant  sa part de la nation. Car alors, « ce qui est à toi est à moi ».

    • Repentance

    Sans surprise, ce rapport qui proclame que « la société française est métisse et plurielle », demande la réécriture des programmes scolaires car les grandes figures de l’Histoire enseignée seraient trop largement des « mâles, blancs et hétérosexuels ». Qu’il faudra remplacer sans omettre de traîner dans la boue tout ce qui fut autrefois considéré comme une œuvre civilisatrice qui exige désormais repentance.

    • L’arabe, le yiddish et le romani sont des langues de France !

    « Il est essentiel de rappeler, car peu connu, que les langues de France sont : la variété dialectale de l’arabe (arabe maghrébin), le berbère, le yiddish, l’arménien occidental, le judéo-espagnol et le romani (…) », prétend très sérieusement ce rapport.

    « La France a fait un choix républicain d’accueillir ces langues », nous prévient-on, de façon à nous faire comprendre que tout doute exprimé à ce sujet équivaut à être un antirépublicain et donc un factieux.

    • Enseigner dès le collège une langue africaine comme le bambara ou le swahili

    En toute logique, selon ce rapport, il faut dès lors « valoriser l’enseignement de l’arabe, assuré par l’Education Nationale, au même titre que les autres langues en l’introduisant (…) sur tout le territoire français ». Et il ne faut pas s’arrêter là. Le rapport encourage également « l’enseignement dès le collège d’une langue africaine (…) par exemple le bambara ou le dioula ou le lingala ou même le swahili ».

    • Place à la culture

    La culture est bien entendu un domaine à ne pas négliger. Ce rapport propose de favoriser « des pratiques artistiques aussi diverses que la danse hip hop, le rap, le graff, le djing, le slam (…) ».

    Dans cette France défigurée, il n’est pas besoin de dire qu’il n’est plus envisageable de reconnaître ses racines chrétiennes. Ce serait « stigmatisant ».

    Tout cela se décrit sur un ton docte car rédigé par de prétendus « experts »."

    Pour conclure, Civitas encourage chacun à voter aux élections municipales et à continuer à étudier tous les moyens de résister, en se plaçant sous le patronage de Saint Louis.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • La part des étrangers dans les vols et cambriolages a fortement augmenté depuis quatre ans

    Alors qu’un rapport très contesté sur l’intégration vient d’être mis en ligne par Matignon (mêlant pêle-mêle repentance, métissage et mensonges historiques éhontés), l’Observatoire national de la délinquance a publié hier une étude portant sur les statistiques de la délinquance entre 2008 et 2012.

    Le constat est sans appel : la part des étrangers officiels dans les vols et cambriolages a augmenté de près des deux tiers, passant de 16,5 % en 2008 à 26,8% en 2012.

    Sans surprise, les plus fortes hausses sont à imputer aux jeunes filles mineures, originaires du sud-est de l’Europe, ainsi qu’aux Tunisiens, depuis le prétendu « printemps arabe ».

    Gardons à l’esprit que l’immigration a fortement augmenté depuis 2007, Sarközy en ayant considérablement ouvert les vannes sous des dehors de discours combatifs.

    Rappelons également que ces chiffres ne prennent pas en compte les étrangers plus ou moins fraîchement naturalisés. Ne sont donc concernés que les trois à quatre millions d’étrangers (et non les « Français de papier »), c’est à dire environ 6 % de la population vivant en France, à l’origine de 26,8 % des vols.

    http://www.contre-info.com/la-part-des-etrangers-dans-les-vols-et-cambriolages-a-fortement-augmente-depuis-quatre-ans

  • Selon Henri Guaino, le FN est « monstrueusement inhumain »

    PARIS (NOVOpress) - Henri Guaino n’aime pas le FN, qu’on se le dise. Au point qu’il lui faut une tribune entière dans les pages du Monde pour déverser sa bile et faire part du « malaise indicible » qu’il éprouve face à un parti qu’il juge « populiste », « poujadiste », et avec lequel il ne pactisera jamais car il a « dans sa conception du pouvoir quelque chose de monstrueusement inhumain », « pas une once de considération pour les pauvres existences qui sont en jeu, pour les vies que l’on risque d’abîmer, pour les drames humains auxquels aucune conscience ne devrait rester indifférente, aucun sentiment, aucun doute. »

    Rien que ça. À l’instar de ses amis de l’UMP, Henri Guaino ne recule devant aucun qualificatif, aucun superlatif, aucune insulte, pour tenter de discréditer un FN au mieux de sa forme à l’approche des échéances électorales de 2014. Dans chacune de ses lignes, l’ancien conseiller spécial de Sarkozy laisse affleurer son dépit de voir le monopole du gaullisme échapper à l’UMP. Non, Marine Le Pen n’a rien en commun avec le Général, assène-t-il. En filigrane, l’argument est toujours le même : le Front national pose des questions légitimes mais y apporterait de mauvaises réponses. Pire que celles du PS et de l’UMP depuis trente ans ? « Avec les responsables du FN, poursuit-il, il n’y a jamais de débat, seulement des affrontements ». Charlotte Soula, la marraine de son fils, directrice de cabinet de Marine Le Pen et candidate FN aux municipales dans le 15ème arrondissement de Paris, appréciera.

    http://fr.novopress.info/

  • Individualisation de l'impôt = hausse pour 60% des couples mariés ou pacsés

    Un chiffre avancé par La Tribune , qui pointe également le fait que cette réforme serait anti-redistributive :

     

    "Le rapport sur les freins au travail féminin remis cette semaine à Najat Vallaud Belkacem prend donc parti en faveur d'un impôt individuel. Certes, toutes les études montrent que beaucoup de couples seraient perdants en termes d'impôt à payer, mais cette réforme « aurait un effet légèrement positif sur l'offre de travail des femmes mariées » affirme l'économiste Séverine Lemière.

    Le problème, c'est que cette réforme -le paiement de l'impôt sur une base individuelle, via la suppression du quotient conjugal- augmenterait l'impôt de 60% des couples mariés ou pacsés, l'Etat y gagnant au passage quelque 3,7 milliards. La hausse d'impôt serait, en moyenne, de 1.840 euros. Beaucoup de couples modestes, dans lesquels un des conjoints ne travaille pas, seraient fortement impactés : aujourd'hui non imposés, ils le deviendraient subitement, si le salaire d'un des conjoints dépasse le smic. C'est cette situation que François Hollande avait mise en avant en 2011 pour écarter cette piste [ndlt: proposée par Martine Aubry pour les présidentielles]. Comment justifier la taxation plus forte des salariés les moins bien lotis ?

    L'économiste Henri Sterdyniak (OFCE) avait montré en quoi cette réforme serait « anti-redistributive », en prenant l'exemple d'un couple où l'homme gagne deux fois le salaire moyen. « Si son épouse ne travaille pas, l'impôt mensuel payé par le couple est de 329 euros. Il passe à 486 euros si-celle-ci travaille au smic. Avec une imposition séparée, l'impôt mensuel payé par le couple serait de 586 euros dans les deux cas » (femme sans travail ou rémunérée au smic). La hausse d'impôt serait donc de 100 euros par mois pour le couple bi-actif, mais de 275 euros pour celui où la femme ne travaille pas.

    C'est donc le couple aux revenus les plus faibles qui verrait sa facture augmenter le plus fortement. De la redistribution à l'envers, en quelque sorte."

    Louise Tudy

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/12/individualisation-de-limp%C3%B4t-hausse-pour-60-des-couples-mari%C3%A9s-ou-pacs%C3%A9s.html