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lobby - Page 2239

  • "L'important, c'est l'école" : la lettre de 419 directeurs parisiens en colère

    Lu ici :

    "Dernier jour d’école ce vendredi à Paris, marqué par l’envoi jeudi d’une lettre au recteur et signée par 419 directeurs d’école sur 662, et une grève des animateurs dans la quasi-totalité des écoles du XXe arrondissement. Les responsables, qui ont signé de leur nom et en indiquant leur école, ne mâchent pas leurs mots. Ils signifient en toutes lettres leur "désarroi et [leur] colère".

    La réforme des rythmes scolaires envahit leur journée, disent-ils, et "à l’école, l’important c’est l’École, autrement dit les apprentissages […] En professionnels de l’Éducation que nous sommes, nous savons que la désorganisation structurelle induite par l’application de cette réforme parisienne, ne sera pas résolue après une "période de rodage" ou après quelques "ajustements" à la marge.

    A la rentrée, cette colère sera relayée lors de deux mouvements de grèves, le mardi 12 novembre pour les animateurs, et le jeudi 16, à l’appel de plusieurs syndicats d’enseignants. La mairie de Paris a annoncé en début de semaine plusieurs aménagements, dont la création d’un carnet de liaison avec les parents."

    Lire la lettre en cliquant ici.

    Louise Tudy   http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • 32 000 signataires contre la suppression de fêtes chrétiennes

    Notre pétition rencontre un franc succès.

    Mais Jean-Marc Ayrault n'a toujours pas réagi.

    Michel Janva

  • Dans Paris, les Roms bénéficieront de logements vacants et d’un village d’insertion

    Communiqué de Wallerand de Saint-Just, Candidat du Front National à la mairie de Paris

    Sur proposition de Bertrand Delanoë, le conseil municipal de Paris vient d’adopter à main levée deux mesures que les parisiens apprécieront :

    - Des Roms vont, cet hiver, bénéficier, dans des immeubles parisiens, de « logements vacants » réquisitionnés par l’Etat.

    - Une étude va être menée sur « l’opportunité de créer un village d’insertion dans Paris », probablement au Bois de Boulogne.

    En outre, la ville de Paris souhaite que « la scolarisation des enfants vivants dans les campements parisiens soit une priorité dans tous les arrondissements de la ville. »

    Les parisiens qui attendent depuis des mois ou des années un logement dans notre capitale, comprennent désormais que les Roms et leurs familles sont prioritaires et ce aux frais du contribuable.

    Wallerand de Saint Just candidat du Front National-RBM à la mairie de Paris s’oppose totalement à ces décisions. Il proposera aux électeurs un tract d’information sur cette insupportable discrimination positive et sur cette politique irresponsable.

    http://www.frontnational.com/2013/10/dans-paris-les-roms-beneficieront-de-logements-vacants-et-dun-village-dinsertion/

  • Leonarda et Khatchik : le sida mental frappe à nouveau une partie de la jeunesse française

    C'était un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître !
    En 1986, Louis Pauwels publiait un magnifique éditorial - Le monôme des Zombies - sur la vacuité idéologique de la jeunesse française qui descendait alors dans la rue pour protester contre un début de sélection à l'université . Il n'a jamais été autant d'actualité avec les manifestations de "jeunes" pour le retour en France d'une jeune fille en fleurs des Balkans, Leonarda Dibrani, et d'une gouape caucasienne, Khatchik Kachatryan. J'écrirais que si le trait fut forcé pour la jeunesse de 1986, il serait en deçà de la réalité pour cette faune qui est descendue dans les rues ces dernières 48 h et ce n'est plus de "sida mental" qu'il faudrait parler mais bien de "peste mentale" !
    Ce fait-divers lié à l'immigration tsunami qui déferle sur la France pourrait être analysé sous plusieurs aspects :
    1- La situation en Kossovie-Métochie sous la coupe mafieuse de l'UCK et le sort qui y est réservé aux minorités comme les Roms, les Goranis, les Serbes... Se pose ici la question de traduire en justice, de condamner et d'exécuter les sentences pour le gauleiter de l'OTAN Bernard Kouchner et le propagandiste sioniste Bernard-Henry Lévy.
    2- La crédibilité du ministre de l'intérieur d'une puissance nucléaire du Conseil de Sécurité de l'ONU qui est obligé de modifier ses priorités et son agenda à l'aune du sort d'une adolescente Balkanique de 15 ans et d'une gouape Caucasienne de 19 ans.
    3- Les manipulations d'une jeunesse a-cérébrée politiquement par des groupuscules politiques gaucho-libertaires - c'est la réalité du Parti Communiste Français aujourd'hui ainsi que celle du Front de Gauche - et des syndicats gauchistes.
    "Ce sont les enfants du rock débile, les écoliers de la vulgarité pédagogique, les béats nourris de soupe infra idéologique cuite au show-biz, ahuris par les saturnales de « Touche pas à mon pote ». Ils ont reçu une imprégnation morale qui leur fait prendre le bas pour le haut. Rien ne leur paraît meilleur que n’être rien, mais tous ensemble, pour n’aller nulle part.
    Leur rêve est un monde indifférencié où végéter tièdement. Ils sont ivres d’une générosité au degré zéro, qui ressemble à de l’amour mais se retourne contre tout exemple ou projet d’ordre. L’ensemble des mesures que prend la société pour ne pas achever de se dissoudre : sélection, promotion de l’effort personnel et de la responsabilité individuelle, code de la nationalité, lutte contre la drogue, etc., les hérisse.
    Ce retour au réel leur est scandale. Ils ont peur de manquer de moeurs avachies. Voilà tout leur sentiment révolutionnaire. C’est une jeunesse atteinte d’un sida mental. Elle a perdu ses immunités naturelles ; tous les virus décomposants l’atteignent. Nous nous demandons ce qui se passe dans leurs têtes. Rien, mais ce rien les dévore.
    Il aura suffi de cinq ans pour fabriquer dans le mou une telle génération. Serait-ce toute la jeunesse ? Certainement pas. Osons dire que c’est la lie avec quoi le socialisme fait son vinaigre." (Louis Pauwels, Le monome des zombies. Éditorial du Figaro Magazine, 6 décembre 1986).

    http://zebrastationpolaire.over-blog.com/article-leonarda-et-khatchik-le-sida-mental-frappe-a-nouveau-la-jeunesse-fran-aise-120666109.html

  • Ces antisémites de gauche dont on parle si peu

    « Si nous avions repris dans notre livre
    certains textes extraits de Marx
    sans en indiquer la source,
    il n’est pas impossible que la loi Gayssot
    nous eût été appliquée »
    Entretien avec Philippe Randa, co-auteur avec Roland Gaucher des « Antisémites » de gauche , éditions L’Æncre
    (propos recueillis par Aliénor Marquet)
    Roland Gaucher et Philippe Randa ont jeté un pavé dans le marigot du conformisme politique en s’attaquant à un sujet sulfureux. Parce que tout ce qui touche aux juifs et à l’antisémitisme est toujours délicat dans le contexte d’hystérie médiatique actuel. Et parce que, ni l’un ni l’autre n’étant de gauche, le pire dans leurs révélations était bien évidemment à craindre pour les tenants du politiquement correct. Lecture faite de leur livre, c’est incontestablement le cas.
    Dans le titre de votre ouvrage, pourquoi le mot « Antisémites » figure-t-il entre guillemets ?
    Essentiellement pour deux raisons. D’une part, beaucoup d’auteurs révisionnistes poursuivis au nom de l’infâme loi Gayssot sont accusés  d’être antisémites ; ils s’en  défendent avec  vigueur et sont vraisemblablement sincères. D’autre part, un certain nombre de dirigeants et de militants d’extrême gauche assurent qu’ils sont antisionistes, mais non pas antisémites, ce qui est parfaitement possible ; mais ils sont pro-palestiniens et considèrent la présence israélienne dans ce pays comme une occupation colonialiste, avec son lot d’attentats et de répressions sanglantes ; aussi peuvent-ils parfaitement basculer dans l’antisémitisme le plus radical. En revanche, il suffit de se référer à certaines phrases du célèbre théo-ricien de gauche du xixe siècle, Joseph Prou­dhon, pour se rendre compte qu’il fut indéniablement antisémite, et l’on se demandera comment, dans ces conditions, des juifs peuvent, par exemple, continuer à fréquenter le Cercle Proudhon à Besançon…
    Ne pourrait-on faire la même remarque au sujet de Karl Marx ?
    Sans doute. Si nous avions repris dans notre livre certains textes extraits de Marx sans en indiquer la source, il n’est pas impossible que la loi Gayssot nous eût été appliquée.
    Pensez-vous qu’à l’intérieur du parti bolchevique il y ait eu, à certaines périodes, conflit entre éléments juifs et non juifs ?
    Évidemment. Dans l’élimination de Trotski, dans les procès de Moscou avant-guerre, une certaine dose d’antisémitisme n’est pas absente. Après la guerre, le procès dit du « complot des blouses blanches », fomenté par Staline et avorté du fait de son décès, est incontestablement antisémite. Il a été approuvé par tous les dirigeants communistes français de l’époque et par la clique de leurs « intellos »… Qui le leur rappelle ? La fin de Staline, survenue peu après, reste mystérieuse. Qui a enquêté à ce sujet ? Ajoutez que nous reproduisons une brochure signée Gédéon Hagonov, pseudonyme de Boris Souvarine, qui révèle l’antisémitisme de Staline à l’égard des juifs polonais, au temps du Pacte germano-soviétique. Qui rappelle cela, aujourd’hui où les manifestants de Guennadi Ziouganov, le principal opposant de Vladimir Poutine et chef du Parti communiste russe , défilent – par exemple pour la commémoration de la Révolution d’Octobre – avec des banderoles sur lesquelles figure le mot « youpin » ? Si des membres d’un parti politique français en faisaient autant dans notre pays, vous imaginez le tollé ? Mais là, silence dans les grands médias. Pourquoi ? Et ce sujet de l’antisémitisme, hier en URSS, aujourd’hui en Russie, ne semble guère intéresser les chercheurs du CNRS !
    Vous consacrez plusieurs chapitres aux historiens négationnistes, montrant que la grande majorité d’entre eux proviennent de gauche et d’extrême gauche. Pourquoi, à votre avis ?
    Sans doute parce qu’une insidieuse propagande a réussi à faire entrer dans les esprits que l’antisémitisme était le fait exclusif de gens de droite et d’extrême droite, exactement comme, pendant très longtemps après la IIe Guerre mondiale, la collaboration française avec le IIIe Reich passait pour le fait des mêmes gens alors que la résistance aurait exclusivement été de gauche et d’extrême gauche. Aussi, les foudres de la justice, depuis la première loi liberticide Pleven, se sont-elles portées quasi-exclusivement sur les journalistes, écrivains et militants nationalistes, laissant par là même le champ libre aux gens de gauche et d’extrême gauche de s’exprimer. D’autant que ceux-ci le faisaient généralement au nom de la lutte contre le sionisme assimilé à une forme d’impérialisme, selon eux, quasi-fasciste. Puis, à la fin des années 70 du siècle dernier s’est déclaré le « scandale » des historiens révisionnistes qui remettaient en cause l’existence des chambres à gaz homicides. Le déchaînement médiatique et judiciaire contre eux a été tel qu’on n’a pu continuer de passer sous silence les écrits et les paroles des gens de gauche et d’extrême gauche. Cela aurait pu être le cas si ces derniers s’étaient brusquement rétractés. Au contraire, comme il s’agissait en général de « révolutionnaires » et non pas de gauchistes-caviar – sans doute, d’ailleurs, les seuls qui n’ont pas renié leur foi soixante-huitarde – il a bien fallu les reconnaître, même si cela a été pour les marginaliser aussitôt. Pour les médias, Pierre Guillaume (directeur des Éditions de la Vieille Taupe), Serge Thion (chercheurs au CNRS) et le philosophe Roger Garaudy sont les enfants honteux des Damnés de la terre !
    Les « Antisémites » de gauche,, Roland Gaucher et Philippe Randa, éditions L’Æncre, 3e édition, 440 pages, 35 euros.

    http://aucoeurdunationalisme.blogspot.fr/

  • Personne ne peut entraver la liberté de la conscience de chaque personne

    Suite à la décision totalitaire du Conseil constitutionnel, l'abbé de Tanoüarn rappelle que la liberté de conscience est un droit qui ne se décrète pas et rappelle l'enseignement du Docteur commun de l'Eglise Saint Thomas d'Aquin :

    "Saint Thomas d'Aquin, au XIIIème siècle, était déjà un fervent défenseur de la conscience, cette empêcheuse de déconner en rond, cette Antigone ou cette Alouette (o Jeanne), si bien croquées par Jean Anouilh. Dans la IaIIae Q19 a 5 (je parle de la Somme théologique) il explique que la conscience est le "dictamen rationis". Dans notre langue française, ondoyante et diverse, il n'y a pas d'équivalent (que je sache) au mot dictamen. Il faut faire appel à l'allemand. On peut traduire : le diktat de la raison. Pour Thomas, personne, ni roi ni prince, ni évêque ni pape ne peut entraver la liberté de la conscience de chaque personne lorsque elle se manifeste en dernier recours par un diktat. On peut et on doit informer les consciences défaillantes mais on ne peut pas prétendre qu'elles n'ont pas le droit de se manifester. Il n'y a rien au dessus du droit d'une conscience humaine poussée dans ses retranchement d'honnêteté et de justice. Rien, même pas Dieu, ni la loi naturelle. L'exemple que donne saint Thomas est amusant. Il pourrait d'ailleurs s'appliquer pour une part à la société actuelle. Celui, dit-il, qui pense qu'il est bien de forniquer et qui ne fornique pas commet une faute contre sa conscience - dans l'Evangile on parle de péché contre l'esprit.
    Il y aurait évidemment une autre interprétation à la décision du Conseil des sages. Je pars moi du principe qu'ils ont un moment oublié la colonne du Temple, zapé la loi de 1905, gardienne de la laïcité. Mais on peut penser que cette loi (en particulier son article 1) ils le connaissent parfaitement. Simplement ils l'interprèteraient peut être autrement que nous le faisons. Comment ? Eh bien ! Au lieu de comprendre, comme nous le faisons tous que la loi s'arrête là où commence la conscience humaine, peut-être les Sages estiment-ils à l'inverse que, dans la mesure où c'est la République qui "assure la liberté de conscience", alors il leur revient à eux (ils sont un peu la République en dernier ressort) de déclarer les limites de la conscience individuelle. C'était la théorie de Hitler lorsqu'il a été élu démocratiquement chancelier et lorsqu'il est devenu chancelier du Reich : le représentant du peuple peut et doit délimiter le domaine dans lequel la conscience a droit de s'exercer. Et il lui revient, par le fait même, d'interdire à la conscience certaines zones considérées, du point de vue de la conscience, comme des zones de non-droit.
    La République se sortira-t-elle un jour de on péché originel, le Rasoir national ? La Cinquième aura-t-elle le courage d'admettre qu'elle est fondée sur les iniquités sanglantes de la Première ? Ou est-ce que seule l'Eglise catholique devrait faire repentance ? La question est grave parce qu'elle en entraîne une autre sur le sujet qui nous occupe : peut-on être un homme digne de ce nom si l'on ne reconnaît pas le droit des consciences ?"

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Bernard Lugan : « J’entends l’alouette chanter... »

    Entretien avec Bernard Lugan sur Le Rouge et le Noir

    Corsaire : Bernard Lugan, bonjour, et merci beaucoup de prendre le temps de répondre à nos questions. Commençons notre entretien par un fait brulant d’actualité.
    Quelle analyse faites-vous de l’actualité migratoire à Lampedusa ? Quelles en sont les causes profondes ?
    Plus largement, de quelles options disposent les nations européennes - et notamment la France - pour éviter le scénario catastrophique du Camp des Saints ?

     

    Bernard Lugan : Le drame de Lampedusa est une conséquence directe du renversement du colonel Kadhafi devenu un partenaire, pour ne pas dire un allié, dans deux combats essentiels : la lutte contre le fondamentalisme islamiste qu’il avait entrepris d’éradiquer en Libye et la lutte contre l’immigration clandestine transitant par la Libye. Aujourd’hui, les islamistes ont pris le contrôle du trafic transsaharien, dont celui des migrants.
    Le drame de Lampedusa nous plonge directement dans le « Camp des Saints » de Jean Raspail. Ce livre prophétique, puisqu’il date de 1973, décrit l’implosion des sociétés occidentales sous le débarquement de milliers de clandestins arrivés sur des navires-poubelle. Clandestins devant lesquels toutes les institutions s’effondrent en raison de l’ethno-masochisme des « élites » européennes déboussolées par un sentimentalisme qui a pris le pas sur la raison et même sur les instincts vitaux. Relisez le « Camp des Saints », tous les personnages du livre revivent actuellement devant nous dans les médias, à commencer par ces clercs pour lesquels, plus le prochain est lointain et plus il semble devoir être aimé… aux dépens des siens.

     

    Corsaire : Les révolutions arabes ne sont pas la victoire démocratique que les media européens espéraient. Les pays du Maghreb ou l’Egypte sont-ils faits pour le modèle démocratique que l’Occident rêve de leur imposer ? Quelle est l’alternative réaliste, dans ces pays, à la politique islamiste ?

    Bernard Lugan : De l’Egypte au Mali et à la Libye, nous assistons actuellement à la fin du règne des principes philosophiques occidentaux qui, depuis plusieurs décennies, tuent l’Afrique à petit feu. En Libye, au nom des « droits de l’homme », nous avons chassé un dictateur, avec pour résultat l’anarchie et comme solution nous proposons la démocratie alors que le pays est construit sur une base tribale…

    La suite sur Le Rouge et le Noir

  • Qui sont les lycéens qui défilent pour Leonarda ?

    PARIS (NOVOpress) – Plusieurs manifestations de lycéens, en faveur de Leonarda Dibrani, la collégienne Rom kosovare expulsée de France le 9 octobre, ont eu lieu vendredi à Paris, Marseille, Grenoble, Angers, La Rochelle ou encore Avignon. Ces manifestants réclamaient le retour des élèves étrangers expulsés en scandant : « On veut des papiers pour tous ! ». Des heurts violents ont éclaté à Paris.

    Des manifestations qui ne sont en rien représentatives des attentes des Français, soucieux de dire stop à l’immigration de masse. Encadrés par des militants très à gauche (FSU, CGT Educ’action, Réseau éducation sans frontière, Ligue des droits de l’homme), ces lycéens ont été pris en photo par Olivier Corsan, photo-reporter au Parisien. Ses clichés, visibles ici, sont révélateurs de cette récupération gauchiste : la plupart des jeunes arborent des autocollants du Front de Gauche ou du mouvement anarchiste. Dans les défilés aussi, plusieurs racailles venues pour en découdre.

     

    Par ailleurs, Cécile Duflot, ministre du Logement, a estimé que le parcours en France de Leonarda était la « démonstration de la capacité d’intégration ». Une déclaration éloignée de la vérité puisque l’environnement familial de la collégienne kosovare s’avère guère reluisant. Le père « a eu des problèmes avec la justice car il avait tapé ses filles », peut-on lire sur Metro News. Et selon RTL, le chef de famille n’aurait jamais travaillé depuis son arrivée sur le sol français, « faute de papier en partie, mais surtout de volonté ». Quand la gauche mêle angélisme et idéologie pour mentir aux Français…

    http://fr.novopress.info/142288/qui-sont-les-lyceens-qui-defilent-pour-leonarda/#more-142288

  • Les Hommen viennent rhabiller les Femen

    Ce soir, les Hommen sont venus offrir aux Femen une tenue décente en leur apportant... des soutiens-gorges. En effet, malgré les subventions secrètes de la mairie de Paris, le groupuscule extrémiste Ukrainien "Femen" n'arrive manifestement pas à boucler les fins de mois : les fonds leur manquent pour s'offrir une tenue décente. Les actions violentes et seins-nus des Femen sont une insulte à la féminité et une dégradation de la femme. Elles sont une provocation honteuse aux yeux des enfants auxquels elles s'exposent en toute impunité.

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    2Michel Janva http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • « Marche contre l’antichristianisme », 20 octobre à Paris

    À l’initiative de l’institut Civitas, et avec le soutien de diverses associations

     

    Le rendez-vous est devant la brasserie Prunier (propriété du milliardaire et militant socialo-sodomite Pierre Bergé), 16 avenue Victor Hugo, Paris 16e à 14h30.