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lobby - Page 2235

  • Immigration : le MEDEF parle la même langue que l’extrême gauche

    Entretien de Boulevard Voltaire avec Alain de Benoist

    De tout temps, les peuples se sont déplacés, les uns envahissant les autres, certains s’assimilant aux terres conquises, d’autres s’en faisant chasser. Les actuelles immigrations massives paraissent obéir à une autre logique…

    AdeB : Ces migrations relèvent en effet d’une logique purement économique : intériorisation des seules valeurs marchandes et mise en place d’un système globalisé. Elles sont en outre parfaitement conformes à l’esprit du capitalisme. Au XIXe siècle, Adam Smith expliquait déjà qu’un marchand n’a d’autre patrie que l’endroit où il peut faire son plus gros bénéfice. Son principe relevant de l’illimitation, c’est-à-dire du « toujours plus », le capitalisme porte en lui l’impossibilité de demeurer dans l’en-deçà d’une frontière. Il aspire à supprimer les frontières. C’est le principe même du libre-échange : « laisser faire, laisser passer ». La libre circulation des marchandises et des capitaux implique évidemment aussi celle des hommes.

    La suite ici

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Immigration-le-MEDEF-parle-la-meme

  • Copé et Fillon convergent pour augmenter l'immigration algérienne

    Rediffusion alors que Jean-François Copé lance une pétition pour restreindre l'immigration massive qu'il a soutenu   :

    Lu dans El Watan du 8 décembre 2011 :

    "Le taux de refus de visas pour la France a baissé de 6% cette année. Seulement 21,77% des demandes de visa formulées par les Algériens ont reçu des réponses négatives depuis le début de l’année, contre 27,84% en 2010, à la même période.
    «Une avancée due à la simplification des procédures pour faciliter la circulation des Algériens entre l’Algérie et la France», dont s’est félicité, hier, le consul général de France à Alger, Michel Dejaegher, en présence de l’ambassadeur de France, Xavier Driencourt, lors d’une conférence de presse tenue à la résidence du consul à Alger. A l’ordre du jour, le bilan des dix premiers mois d’activité du consulat général de France à Alger qui a traité 140 751 dossiers de demandes de visa. Ainsi, 80 746 visas ont été délivrés depuis le 1er janvier 2011, dont 73 000 visas court séjour, contre 72 956 visas à la même période de l’an dernier
    .suite

    Répondant à un journaliste de Tout sur l'Algérie, le secrétaire général de l'UMP Jean-François Copé explique :

    "La France délivre près de 140 000 visas par an, pour environ 200.000 demandes. Le taux de refus diminue, nous délivrons de plus en plus de visas de circulation et nous avons fait un effort important pour améliorer les conditions d'accueil, notamment par le recours au prestataire Visa France. L'Algérie bénéficie en outre d'un régime favorable pour les visas de longue durée et pour le séjour, conformément aux accords de 1968 que nous sommes prêts à améliorer encore, pourvu que nos préoccupations soient prises en compte, conformément au principe de réciprocité. D’un point de vue personnel, je pense que la renégociation de l’accord de 1968 doit être l’occasion d’améliorer la mobilité des chefs d’entreprise, des chercheurs, des artistes."J-F Copé dans TSA

    François Fillon lors de son voyage officiel en Algérie de juin 2008  promit 170 000 visas par an aux Algériens. :

    "ALGER (AFP) 21/6/2008 :

     — Le chef du gouvernement algérien, Abdelaziz Belkhadem [islamiste notoire], a interpellé samedi à Alger son homologue français François Fillon, en visite à Alger, sur "la nécessité d'une plus grande fluidité dans la circulation des personnes entre les deux pays".(...)   La France, régulièrement critiquée par l'Algérie au sujet de la circulation des personnes, fait valoir la progression du nombre de visas, désormais octroyés au rythme d'environ 170.000 par an, contre 57.000 en 1997 [sous Lionel Jospin!]

    Les Algériens ayant voté à majorité pour le Front Islamique du Salut en 1991, et le co-fondateur du FIS Ali Belhadj ayant rendu hommage à Mohamed Merah, la plus élémentaire des précautions serait de ne pas distribuer autant de visas touristiques (viennent-ils visiter les châteaux de la Loire ?), première porte d'entrée de l'immigration clandestine (on entre légalement, on reste illégalement une fois le visa expiré). La France organise légalement sa propre submersion démographique.

    Observatoire de l'islamisation

    http://www.islamisation.fr/archive/2011/10/13/cope-et-fillon-convergent-pour-augmenter-l-immigration-adger.html

  • En notre république ubuesque

     Certains s'inquiètent ces temps-ci des déclarations de plus en plus problématiques de Père Ubu. Les gazouillis de la Mère Ubu avaient fait jaser au début du règne. Elles sont devenues banales, presque consolantes. L'affaire de la tribu kossovienne ne semble elle-même n'être apparue que pour renforcer cette troublante image, et affaiblir d'autant la majesté du prince.

    On ne s'en inquiète même plus à l'Étranger, on s'en rit.

    Or, les ides de mars vont donner aux mécontents, fort nombreux, une occasion de sanctionner l'absurdie : cela risque malheureusement d'occulter les vrais problèmes de nos 36 000 communes.

    La première question que se posent les Français est couramment considérée celle de "l'emploi". Tout le monde peut en convenir.

    Le malheur vient de ce que, pour des raisons diverses mais hélas, convergentes, les scripteurs médiatiques, les décideurs politiques comme les bureaucrates la pensent tous, et toujours, en termes de subventions. Ils concentrent plus particulièrement leur discours et ce qui leur tient lieu de réflexion "stratégique", sur les aides aux industries déclinantes, aux associations sans cotisants, au secteur public, etc.

    C'est, de toute évidence, le contraire qu'il faudra préconiser et mettre en œuvre dans l'avenir. La réponse au chômage s'appelle l'activité, c'est-à-dire l'embauche, et par conséquent la vitalité, la créativité, la liberté des entreprises, à commencer par les plus petites.

    Le commerce et l'artisanat façonnent, depuis toujours, la Ville, comme la prospérité l'agriculture donne sa valeur économique et sa qualité paysagère à la campagne.

    Pourtant le pouvoir et l'action de nos municipalités s’arrête précisément là où devraient commencer l'influence positive qu'elles pourraient exercer au bénéfice de l'environnement de leurs fonctions vitales.

    Marcher sur la terre et non plus sur la tête voudra dire demain prendre exemple sur les entreprises qui luttent, à l'avant-garde de la société civile. (1)⇓ Dans la question si délicate du travail dominical, l'écheveau même des problèmes posés ne se peut démêler que par la liberté de chacun. (2)⇓ Ne nous trompons à cet égard ni d'adversaire, ni de dossier. "Grâce à la CGT, ironisions-nous, seuls les épiciers arabes auront donc désormais le droit de travailler après 21 heures et le dimanche. On pourrait y voir une attitude quelque peu raciste de notre société." Il convient en fait d'en repérer et d'en dénoncer les racines authentiquement staliniennes. (3)⇓

    Les vieux slogans post-soixante huitards font encore illusion : ils n'ajoutent qu'une couche de gauchisme sur un fond de réalité communiste. Le droit à la paresse, le partage du travail, etc continuent de faire recette. Coupés du réel, coupés de l'opinion, coupés aussi de la vie concrète des gens on doit reconnaître un mérite à leurs propagandistes : ils éclairent sur le sens de la présidence grotesque de notre république ubuesque.

    On ne leur répondra, aujourd'hui comme hier, qu'en luttant résolument pour la liberté.

    Il faudra demain redonner à l'initiative économique sa place essentielle dans la cité, car on ne relancera ni la croissance ni l'emploi en bridant inutilement la libre entreprise.

    Il faudra demain assainir et normaliser le marché de l'immobilier commercial, permettre d'amortir fiscalement les fonds de commerce, permettre le rachat des droits de bail et la déspécialisation.

    Il faudra demain le retour à la bonne vieille patente simplifiée, allégée, égale pour tous ceux qui veulent travailler dans la Ville, sur des critères objectifs.

    Il faudra demain défendre le libre choix de la protection sociale.

    Il faudra demain faciliter plutôt qu'empêcher le libre développement de l'offre commerciale et artisanale

    Il faudra demain limiter les contraintes de construction aux critères architecturaux proprement dits, en libérant le fonctionnement intérieur du bâti.

    Le nouveau monstre urbanistique qui sera débattu ce soir et demain au Sénat atteste même à cet égard d'un nouveau danger. (4)⇓ Aboutissant en effet à modifier profondément le Code de l'urbanisme, il le rendra encore plus contraignant pour les entreprises. Son rapporteur député socialiste, très proche du PCF, M. Daniel Goldberg règle ainsi son compte à l'urbanisme commercial. Il prétend une fois pour toutes "régler l’expansion anarchique des équipements commerciaux." (5)⇓

    "De par ma chandelle verte", voilà qui promet, n'est-ce pas ?

    JG Malliarakis

     http://www.insolent.fr/2013/10/en-notre-republique-ubuesque.html

    Apostilles
    1 - * cf. L'Insolent du 30 septembre.
    2 - cf. L'Insolent du 4 octobre.
    3 - cf. L'Insolent du 4 octobre.
    4 - cf. L'Insolent du 27 septembre.
    5 - cf. le rapport n° 1329 du 26 juillet 2013 pages 39 et 40.

  • "L’immigration est vécue comme une invasion, la mondialisation comme un déracinement"

    De Guillaume Bernard sur Atlantico :

    "Certains territoires de la République ont démographiquement basculé avec le changement de nature de l’immigration entre la fin des années 1970 et le début des années 1980 : de travail, elle est devenue familiale. L’INED a pu établir qu’entre 1968 et 2005, les jeunes d’origine étrangère étaient passés, par exemple, de 19 à 57 % en Seine-Saint-Denis, de 22 à 76 % à Clichy-sous-Bois ou de 20 à 66 % à Sarcelles.

    Ce changement radical d’environnement social a créé, pour les autochtones, une insécurité culturelle qui les a poussé, pour ceux qui en avaient les moyens, à quitter ces quartiers et, pour d’autres, à mettre en place des stratégies d’évitement (par exemple pour l’inscription de leurs enfants dans les établissements scolaires). Il est raisonnable de penser que des Français vivant dans des lieux qui ne sont pas encore concernés par ce bouleversement démographique et culturel le craigne. [...]

    La forte concentration de l’immigration en certains lieux, d’un côté, et le déracinement dû notamment à l’uniformisation des modes de vie à cause de la mondialisation, de l’autre, conduisent nombre de personnes à se juger culturellement agressées. C’est le cas, en particulier, parmi les classes populaires qui sont, d’une part, plus directement que les autres, au front de la cohabitation avec les populations d’origine étrangère et ont, d’autre part, moins de moyens pour résister au nivellement. Alors même qu’ils incarnent l’identité de référence, celle du lieu, nombre de Français se considère acculés à une sorte de résistance. Pour résumer, l’immigration est vécue comme une invasion, la mondialisation comme un déracinement. Il ne s’agit donc pas d’un rejet de l’autre en tant qu’il est différent, mais le refus de la dépossession de ses racines et du fractionnement culturel du territoire."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Roms : Les juteuses subventions du lobby associatif

    Loin d’être une communauté soumise à la vindicte de Français xénophobes, les Roms sont soutenus par de puissants lobbys. Le collectif Romeurope compte par exemple une quarantaine d’associations financées par l’argent public. Sans viser à l’exhaustivité, un rapide florilège de leurs subventions suffit à donner le vertige.

    Cette manne d’argent public n’est pas toujours bien gérée. Selon nos informations, après SOS Racisme, France terre d’asile est dans le collimateur de l’Inspection générale de l’administration (IGA), qui rendra un rapport d’ici au 30 octobre.

    En 2011, derniers chiffres disponibles, la Fédération nationale des associations solidaires d’action avec les tsiganes et les gens du voyage (Fnasat) a reçu 328.930 euros pour la “prévention de l’exclusion”, d’après le Jaune des associations, une annexe du projet de loi de finances détaillant l’effort de l’État en faveur du secteur associatif. On relève un total de 153.536 euros versés à la Cimade pour un “projet régional de défense des migrants” et un programme assez flou de “préparation à la sortie” (sic).

    La Ligue des droits de l’homme a reçu 40.000 euros pour “le débat citoyen, la défense des droits et la lutte contre les discriminations”. L’association parisienne Hors la rue, spécialisée dans la prise en charge de mineurs délinquants “essentiellement d’origine roumaine”, a perçu 20.000 euros.

    Hors de Romeurope, l’Association pour l’aide à la scolarisation des enfants tsiganes et autres jeunes en difficulté (Aset) n’a reçu que 2.000 euros. Mais il est impossible, au niveau national, de dénombrer la multitude d’associations spécialisées dans la défense des Roms bénéficiant de subventions.

    Ces associations réclament notamment des aides à chaque échelon des collectivités publiques: communes, départements, régions. En 2012, le conseil régional d’Île-de-France s’est ainsi fendu d’un chèque de 10.380 euros pour Romeurope.

    La Cimade a perçu 58.698 euros, l’Association familiale des gens du voyage, 8.500, et Uravif, 25.500. En province, la région Nord Pas-de- Calais a versé 53.375 euros à Areas, gens du voyage et Roms migrants. Un exemple entre mille.

    Laurent El Ghozi, cofondateur du collectif Romeurope, fait figure de sage avec sa barbe blanche et sa voix mesurée. Son discours n’en est pas moins caricatural. Pour celui qui se flatte d’être à l’origine de la circulaire Valls d’août 2012, http://fortune.fdesouche.com/wp-admin/post-new.php

    « les Roms forment la population la plus discriminée de toutes, dans tous les pays d’Europe et de tous les temps […]. Alors qu’ils sont inoffensifs ».

    [...] El Ghozi brandit un petit livre rouge édité par le collectif Romeurope et intitulé “Ceux qu’on appelle les Roms“, luttons contre les idées reçues : « Il faut lire ce petit fascicule, tout est dit sur les discriminations dont sont victimes les Roms », affirme-t-il.

    Financée par le conseil régional d’Île-de-France, cette brochure se révèle en fait un outil de propagande qualifiant toute critique de “préjugé” et passant sous silence tous les aspects indéfendables liés à l’implantation des Roms sur le territoire français.

    Si les questions de logement, d’éducation ou de santé sont traitées en détail et de manière résolument positive, pas un mot, par exemple, sur l’exploitation de mineurs contraints par des voyous à la mendicité, voire au vol et à la prostitution. Les tsiganes sont exclusivement présentés comme « les boucs émissaires d’une politique sécuritaire ».

    Valeurs Actuelles

    http://fortune.fdesouche.com/329851-roms-les-juteuses-subventions-du-lobby-associatif#more-329851

  • Le Téléthon et la langue de bois (archive 2006)

    L’’affaire commence il y a trois ans. Auparavant, cette œœuvre caritative avait acquis un rythme de croisière, et progressait régulièrement, notamment par l’’aide fournie aux myopathes eux-mêmes. Tout au plus —et ce n’’était pas rien — pouvait-on reprocher au Téléthon ce qu’’il faut dire du bout des lèvres car susceptible d’’inquiéter la vache à lait contribuable et bénévole.
    « En jouant le jeu des prophéties, pour attirer les donateurs, les chercheurs sont assez éloignés du cheminement scientifique classique » comme il est écrit dans le dernier Science et Vie de décembre 2006. Ce qui, traduit en français, signifie que l’’orientation des recherches vers la génétique a fait un bide complet. On faisait prendre des vessies pour des lanternes, au nom de la recherche sur le gène et ce qui se nomme les sciences fondamentales a été exalté. Mais au niveau des traitements, rien ne progressait. Ceci a duré vingt ans. Entre temps mon fils myopathe était mort à l’’instar de milliers d’’entre eux. Il n’’a pas été le seul.
    Tuer la maladie ou le malade ?
    La grande escroquerie commença il y a deux ans. La propulsion à la tête du conseil scientifique du Pr Peschanski bouleversera toutes les données. Ceci se résumant d’une simple manière : puisque nous n’’arrivons pas à tuer la maladie, tuons donc le malade, c’’est plus simple.
    Certes il n’’est pas encore question d’’euthanasie les nouveaux-nés myopathes. Seront alors dégagés trois axes dont la progression est rendue possible par les lois d’’avortement Veil, puis par la loi Mattei de 2004 permettant les expérimentations sur les embryons abandonnés par leurs parents au décours d’’une fécondation in vitro.
    —- Premier axe : affiner les armes pour diagnostiquer les myopathies in utero (DPN ou diagnostic prénatal). La principale étant la ponction de liquide amniotique. 100 % de morts des enfants à naître. Quand un tel diagnostic est posé, c’’est l’’avortement dit “médical”. Il peut y être procédé la veille même de l’’accouchement. Injecter dans le cœœur ou le cordon ombilical de l’’enfant du potassium hyperconcentré . Une agonie plus ou moins longue et affreuse. L’’accouchement se met en route. Et si l’’enfant a la prétention de respirer encore à la naissance il est achevé par du curare ou d’’autres substances chimiques : l’’horreur absolue. Or lors de la dernière émission du Téléthon, si cette technique a été évoquée, il n’’a pas été précisé que de tels diagnostics aboutissaient à l’’avortement dans 100 % des cas. Le mot n’’a pas été prononcé pour ne pas effrayer le bon peuple et les myopathes.

    La langue de bois.
    —- Deuxième axe : la sélection eugénique par le diagnostic pré-implantatoire. Des embryons sont créés par la fécondation in vitro. Quand ils sont un peu développés, leur sont ponctionnées des cellules. Si le diagnostic génétique de myopathie est établi, ils vont à la poubelle, sans compter la “casse” liée à la technique de la fécondation in vitro. Le premier rescapé, le survivor, est alors présenté comme le premier bébéthon. Cela étant présenté comme un grand succès. Or cet enfant n’’a jamais été guéri de rien car il n’’était pas malade. Escroquerie morale pure et simple.
    -— Troisième axe ; Peschanski qui dirige une partie des recherches financées par le Téléthon et travaille à l’’Inserm pense qu’’en développant des cellules souches embryonnaires il pourra renouveler le tissu musculaire. Ce professeur s’’est fait intoxiquer par le fameux escroc coréen Hwang qui prétendait avoir cloné un être humain. Il devait même introniser l’’aigrefin “homme de l’’année” à Paris il y a deux ans. Peschanski a à son actif réussi à faire voter l’’autorisation et le remboursement du diagnostic pré-implantatoire. Il récupère aussi des morceaux de cerveau de fœœtus vivants avortés, et cela « dans les conditions éthiques » précise-t-il, pour guérir la maladie de Huntington.
    On voudrait savoir lesquelles. Nous lui devons une phrase sublime qui montre à quel point un scientifique de haut niveau peut tromper. Dans le numéro de septembre 2004 de Science et Avenir  il déclare par exemple, après avoir estimé que la technique de Hwang était connue : « Que nous manque-t-il alors ? De pouvoir démontrer l’’utilité du clonage ? Mais ça, je suis capable de le faire sur le champ. » On voudrait bien savoir comment ?
    Des évêques brisent l’’omerta
    Dans tous les cas les trois axes du Téléthon arrivent à tuer des embryons, notamment par tamisage, et aussi des fœœtus. Et quand ceux-ci auront tous été tamisés ou tués, dans quelques années ne naîtra plus vivant aucun myopathe. Les médecins biologistes auront tué la maladie en tuant les malades : c’’est ce qui s’est produit déjà avec la trisomie.
    Or les pauvres myopathes servent de canard d’appel pour obtenir de l’argent qui, à terme, sert à tuer les enfants myopathes non nés. Dans vingt ans, ils seront tellement peu nombreux qu’’ils n’intéresseront plus personne. Et ceux qui ont figuré sur le plateau de télévision seront tous morts.
    Il faut ajouter à cela que toutes ces expériences dignes de Frankenstein sont tout à fait légales. Elles résultent entre autres du fameux arrêt Grand-mangin. Cette femme avait perdu son enfant lors d’un accident causé par un chauffard et n’’avait pas reçu d’’indemnité pour lui. La Cour de cassation avait en effet décidé dans sa grande mansuétude et contre tout bon sens que l’’enfant non-né n’’était ni une personne, ni un objet de droit, donc une abstraction pure. Et la loi considère effectivement l’’enfant à naître comme un matériau dont il est possible de disposer à sa guise. Chirac, signataire de la loi Veil, a été là pour nous le rappeler.
    Cela dit, il est bon de voir que cette année le lièvre a été soulevé par Mgr Rey de Toulon, qui le premier a osé briser l’’omerta du politiquement et du biologiquement correct en disant qu’’il ne pouvait en conscience soutenir une telle entreprise. Mais d’autres évêques dirent le contraire tout en émettant des réserves. Un autre, Mgr Dubosc, était pour au nom de la non-ingérence dans l’’État laïque. Bref la cacophonie totale. Au moins le mérite de la polémique est qu’’enfin plusieurs évêques ont osé parler fermement, ce à quoi nous n’’étions plus habitués depuis quarante ans.
    La polémique va reprendre l’’an prochain. En attendant il est indispensable d’’écrire à l’’Association de la lutte contre la myopathie pour protester du mauvais usage qui est fait de l’’argent des donateurs. La présidente, Mme Laurence Tiennot-Hermant a été piquée au vif et déstabilisée complètement par ces oppositions inattendues : elle a interdit à la Fondation Lejeune de mentionner le mot de Téléthon sur Internet, ce qui est contraire à la loi et une atteinte à ce qui reste de liberté dans notre pays. Enfin, l’’Église fait résistance à la débandade morale. Il est grand temps.
    Dr Jean-Pierre Dikès✫ L’’Action Française 2000– du 21 décembre 2006 au 3 janvier 2007
    ✫ Président de l’’Association catholique des infirmières, médecins et professionnels de la Santé

  • L’école n’enseigne plus que le vivre-ensemblisme militant…

    François Hollande a annoncé que la petite Leonarda pourrait rentrer en France, mais seule, sans sa famille. Une manière de ménager la chèvre et le chou ?

    Une manière de louvoyer, de politicailler, d’essayer de gagner du temps, c’est-à-dire d’en faire perdre au pays alors qu’il s’agit d’immigration, donc d’urgence, et du destin de la patrie. Cela dit, les Roms, ainsi que le fait remarquer très justement Charles Consigny dans un éditorial du Point, c’est vraiment l’arbre qui cache la forêt. Les Roms posent un grave problème d’ordre public et de gestion du territoire, pas de substitution ethnique et de changement de civilisation, comme le fait l’immigration africaine, mille fois plus massive. Ce que je ne comprends pas, c’est que personne ne voie, à l’exception de Marine Le Pen, que le moyen le plus efficace de lutter contre notre problème n° 2, le déséquilibre des comptes, la dette publique, serait également d’un merveilleux effet quant à notre problème n° 1, le Grand Remplacement...

    Renaud Camus À suivre sur Boulvard Voltaire

  • 25 octobre : Christiane Taubira vous invite à Angers

    LMPT 49 a reçu aujourd'hui le carton d'invitation de Madame Taubira à l'occasion de sa venue à Angers vendredi 25 octobre.

    Rédigé avec le charme féminin, la délicatesse d'esprit et cette intelligence rare qui caractérisent la gardienne des sceaux, ce bristol tout en finesse donne rendez-vous vendredi 25 octobre devant le Palais de justice (TGI et Cour d'appel) à 16H15.

    A sa demande, LMPT49 relaye cette invitation vers tous les militants, sympathisants, amis. Madame le Ministre apprécierait si nous répondions très nombreux à cette invitation, avec ces objets qui nous caractérisent (drapeaux, sifflets, ...).

    Michel Janva

  • Faire confiance à l'UMP ? Mariage gay : frictions publiques entre Copé et la Manif pour tous

    La présidente du mouvement accuse le patron de l’UMP de s’être « renié » sur le mariage homosexuel. Jean-François Copé répond qu’il a toujours été pour, mais qu’il était contre l’adoption, la PMA ou la GPA.

    Jean-François Copé se serait-il renié ? C’est en tout cas ce qu’assure la Manif pour tous, fer de lance des manifestations anti-mariage gay, après les propos tenus jeudi 10 octobre par le président de l’UMP lors de l’émission « Des paroles et des actes sur France 2 ». « Pour moi, le sujet n’était pas l’union civique ou le mariage mais l’adoption », a déclaré Jean-François Copé ce jour-là, cinq mois après la promulgation de la loi Taubira ouvrant le mariage aux couples homosexuels. « Pour le mariage je n’ai, comme d’ailleurs personne parmi les Français, d’objection de fond », a-t-il ajouté.

    « Voilà bien un reniement en bonne et due forme dont je prends acte, tout comme les millions de Français qui (...) ont (...) manifesté contre le principe même de ce ‘mariage’ », a réagi la président de la Manif pour tous, Ludovine de la Rochère, dans une lettre ouverte diffusée ce lundi. « Il est bien difficile d’accorder sa confiance à un haut responsable politique qui peut ainsi radicalement changer de position », assure-t-elle, ajoutant même : « Vous comprendrez dès lors que sans un rappel précis, sincère et explicite de votre plein engagement à nos côtés ‘contre le mariage pour tous’ et contre la loi Taubira, les millions de manifestants, citoyens électeurs, sauront se souvenir de ce reniement le moment venu ».

    « Je ne l’ai jamais caché », assure Jean-François Copé

    Réplique quasi-immédiate du député-maire de Meaux : « Je m’étonne que vous ayez rendu public ce courrier sans avoir l’élégance de m’en avertir au préalable ». Jean-François Copé ne compte en effet pas se laisser tancer sans réagir. Dans une réponse à Ludovine de La Rochère, le président de l’UMP a déclaré lundi regretter le « ton comminatoire » de la lettre de celle-ci, répétant que son engagement à ses côtés, lors des manifestations contre le mariage homosexuel, avait été « motivé non pas par la possibilité d’une union entre personnes de même sexe, mais par l’ouverture à tous de l’adoption, des bouleversements en matière de filiation, et des questions éthiques concernant la PMA et la GPA ».

    « Je ne l’ai jamais caché », insiste Jean-François Copé, qui rappelle que « dans un éditorial du 11 janvier 2013 », il s’était déclaré « clairement en faveur d’une ‘alliance civile réservée aux couples de même sexe [qui] n’ouvrirait pas droit à l’adoption, mais protégerait les personnes des accidents de la vie’. C’est dans cet esprit que le groupe UMP a défendu à l’Assemblée nationale un projet d’union civile », ajoute-t-il. Position réitérée « le 26 mai 2013 sur RTL » où il assurait que « ce n’est pas tant le mariage qui a posé problème » que « la question de la filiation ».

    Le Figaro

    ICI, LE SALON BEIGE RAFRAÎCHIT LA MÉMOIRE DE COPÉ

    AUX MUNICIPALES ET AUX EUROPÉENNES, PAS UNE VOIX POUR L’UMP !

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Faire-confiance-a-l-UMP-Mariage

  • Un œil sur le "hollandisme révolutionnaire"

    « Au bout d’un an ou deux, Hollande devra opérer le tournant radical rendu inévitable par l’approfondissement de la crise. Je m’en tiens à ce parallèle inversé : nous sommes encore dans la phase conformiste de l’hollandisme. Et je discerne quand même déjà des aspects positifs, dont certains constituent l’amorce d’une révolution morale et sociale… »

    Emmanuel Todd, octobre 2012

    Confirmation de la hausse du taux de TVA dans les transports en commun

    Pour beaucoup de Français, l’augmentation des taux de TVA au 1er janvier ne sera effective que dans un futur éloigné... Cependant, ils vont devoir se faire à l’idée que leur faible pouvoir d’achat va s’évaporer davantage, notamment en ce qui concerne le prix des transports.

    Malgré les critiques des professionnels du secteur concerné, la hausse de la TVA, qui passera de 7 % à 10 % dés le 1er janvier prochain, a été confirmée par le ministre du Budget Bernard Cazeneuve.

    La « contrainte européenne » a servi d’explication à ce dernier :

    « Pour des raisons qui tiennent à la réglementation européenne, il n’était pas possible (...) de prendre une mesure qui n’aurait concerné que les transports en régie. Nous ne voulons pas, après avoir soldé un certain nombre de contentieux européens, en ouvrir de nouveaux. »

    Des voix se sont élevées pour que les billets de train et tickets de métro, tram et autres bus relèvent du taux destiné aux produits et services de première nécessité (5,5 %). On peut toujours courir...

    Vers une hausse des faillites de sex-shops et d’animaleries ?

    Dans le but de «  se se mettre en conformité avec le droit communautaire, les taux réduits ne seront plus applicables aux opérations relatives à certains produits ».

    Parmi ces produits « d’origine agricole et sous produits du règne animal, du règne végétal, de la pêche, de la pisciculture et de l’aviculture n’ayant subi aucune transformation », dont le taux de TVA passera de 17 à 20 %, on trouve notamment :

    - le latex (pneus, matelas et oreillers, tétines, préservatifs, lingerie mais aussi tenue de plongée, gants et lunettes de ski...),
    - la laine (pulls, écharpes...),
    - les fleurs,
    - le cuir (sacs à mains, chaussures, ceintures, selles et bottes...),
    - les animaux domestiques (chiens, chats, perruches et autres poissons rouges...)
    - les huiles végétales destinées à la fabrication d’agrocarburants (biocarburants SP95-E10, gazole B30).

    Épargne des français : bientôt une taxe rétroactive ?

    Le projet de loi de financement de la Sécurité sociale, dont l’examen va débuter le 22 octobre 2013 à l’Assemblée nationale, prévoit d’ « harmoniser les règles de prélèvement applicables aux produits de placement » : des taux différents en fonction de la date des gains sont actuellement appliqués (7 % en moyenne), et seraient remplacées par un taux unique à 15,5 % et cela pour l’ensemble des gains réalisés à compter de 1997. Sont concernés les assurances-vie multisupports, les PEA (plans d’épargne en actions), les PEL et CEL (primes des plans d’épargne logement et des comptes épargne logement) ainsi que l’épargne salariale (plans d’épargne entreprise et plans d’épargne pour la retraite collectifs).

    La traditionnel incitation à l’épargne des ménages français, au service du financement de l’investissement durable dans l’économie, vole donc en éclat avec cet article 8, paragraphe 7, du projet de loi de finance de la sécurité sociale :

    « Aussi, dans un objectif d’équité fiscale, il est proposé de mettre fin à l’application des taux historiques et d’harmoniser les règles de prélèvement applicables aux produits de placement. Ainsi, pour les produits de placement actuellement régis par cette règle, les différents prélèvements s’appliqueront au taux en vigueur au moment du fait générateur, et à une assiette unique, définie par celle de la contribution sociale généralisée, à savoir les gains acquis depuis 1997. La situation des fractions de gains constituées auparavant, actuellement exonérées de prélèvement, est donc préservée. »

    En clair, une confiscation déguisé d’une partie de l’épargne, qui permettrait à l’État de récupérer 600 millions d’euros par an, dès 2014...

    http://www.egaliteetreconciliation.fr/Un-oeil-sur-le-hollandisme-revolutionnaire-20754.html