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lobby - Page 2339

  • La mondialisation met-elle la démocratie en danger?

    La mondialisation économique se traduit sous nos yeux par un éloignement croissant entre les citoyens et les vrais décideurs politiques et économiques. Le récent sondage OpinionWay – Youth Diplomacy révèle que 52% des Français pensent que “la politique n’a plus de sens à l’heure de la mondialisation“. Les gouvernements nationaux restent pourtant les seuls légitimes représentants politiques des citoyens nationaux.

    Problème: leur souveraineté. Le pouvoir pour agir au nom du peuple, s’érode à mesure qu’ils perdent le contrôle sur les flux économiques et financiers… Cette impuissance, loin d’être totale, ni complètement nouvelle, est devenue visible.

    Les masses populaires commencent à en prendre conscience. Alors que les révolutions européennes de 1848 étaient la conséquence de la famine, les malaises actuels se nourrissent de cette prise de conscience politique.

    À l’instar de mouvements tels qu’Occupy Wall Street ou les Printemps Arabes, cette situation pourrait générer révoltes et conflits du fait du hiatus existant entre les décisions économiques qui se prennent à un niveau mondialisé et les décisions politiques, qui restent le plus souvent au niveau “local”.

    Les différences d’échelle entre les décisions politiques et les décisions économiques

    Plus grave encore, cette impuissance est génératrice d’une baisse de la qualité de la vitalité démocratique dans la vie des peuples. Le niveau des abstentions dans beaucoup d’élections politiques est à cet égard un indice de cote d’alerte.

    Cette impuissance des États-nations ne leur permet plus d’assumer, ce qui, aux yeux des citoyens, leur donnent du sens: les 3 T, Totems, Tabous et Taxes, fondé sur le besoin de protection, et les avantages pour tous de la division du travail. Quand l’État méconnaît ou ne peut plus satisfaire ces deux finalités, et ne sait plus ni récompenser, ni punir, ni protéger, le système dérive inexorablement vers la tyrannie…

    La tyrannie peut prendre des formes variées, parfois violentes, souvent plus insidieuses, à base de népotisme et de corruption, mais il faut prendre conscience qu’elle nous menace tous à moyens termes, même dans nos pays développés si nous n’arrivions pas à maîtriser le découplage entre forces politiques et forces économiques.

    De l’État- nation trop faible à un embryon de gouvernance mondiale, encore imparfaite

    Il ne s’agit pas du tout ici de mettre en concept moderne de l’État-régulateur qui s’est intelligemment substitué à celui de l’État ultra-interventionniste aux diverses formes de dirigismes bureaucratiques. Le problème aujourd’hui c’est que l’État-Nation n’est plus en mesure de réguler un marché à dimension globale. D’où l’importance des régulateurs internationaux qui fleurissent (G20, FMI, Comité de Bâle…) et commencent à constituer un embryon de gouvernance mondiale. Une philosophe politique, qui, malgré les efforts de consultation enclenchés envers la société civile, reste encore très éloignée des citoyens.

    Une autre conséquence de l’impuissance visible des politiques, c’est qu’elle stimule le développement d’un individualisme, germe de l’incivisme et signe que le lien social est menacé. Que faire?

    Il faut bien entendu rester réaliste, mais il faudrait au moins en revenir à une plus grande qualité de la décision démocratique dans la vie des peuples. En quelque sorte une réhabilitation de la citoyenneté, autrement dit d’une appartenance effective à des collectivités de niveaux certes différents, quartier ou ONG, communes, régions, Nation, ensembles continentaux, mais emboîtées entre elles sans rupture. Il faut assumer le continuum de “l’ultra-local” au “supra-national”.

    Ainsi deux pistes s’ouvrent en particulier à nous :

    Le niveau européen est le seul capable de représenter à armes égales les Nations européennes dans le “concert” des grands ensembles économiques mondiaux. Par conséquent, il conviendrait de développer une vraie citoyenneté européenne, donc de rendre vraiment responsables les instances bruxelloises devant le Parlement européen…

    Mais par ailleurs la citoyenneté est “multi-niveaux” et commence dès l’échelon du quartier et des mouvements associatifs, pour “remonter” vers des niveaux plus larges, régionaux, nationaux, voire mondiaux, car elle s’appuie sur le principe de la consultation préalable des personnes concernées par une situation donnée, tout en étant très formatrice pour aborder progressivement des questions plus vastes. La citoyenneté peut ainsi progresser par “cercles concentriques”.

    C’est en soi aussi le problème de la gouvernance mondiale, car s’il existe déjà de nombreuses institutions transnationales, il reste à développer l’esprit de citoyenneté au niveau mondial. En d’autres termes le sens de la citoyenneté ressenti par chacun ne doit surtout pas se figer sur des préoccupations locales, mais peut en revanche servir de tremplin en s’inspirant utilement des expériences concrètes pour aborder des questions plus vastes… Il reste à substituer la démocratie à la diplomatie.

    Huffington Post   http://fortune.fdesouche.com

  • Revenir sur la loi Taubira : L'UMP se cherche

    Entre les partisans de l'Union Civile, ceux qui souhaitent revenir sur le volet de l'adoption, et ceux qui pensent soumettre la question au peuple par référendum, les avis sont nombreux et divergents au sein de l'UMP quant à l'atitude à adopter en cas de retour au pouvoir en 2017.

     

    Beaucoup reconnaissent que les promesses ne sont pas forcément tenues. Pour Thierry MAriani, par exemple :

     

    "Quand nous sommes dans l'opposition, nous prenons des engagements qui ne sont pas suivis de faits une fois aux affaires"

     

    Malgré cela, Geoffroy Didier, co-fondateur de laDroite Forte estime :

     

    "Ce combat n'est pas un fond de commerce. Il ne faut pas prendre les gens pour des imbéciles."

     

    Quoiqu'il en soit, derrière ces hésitations demeure le spectre du Front National dont l'ascension semble gêner la droite :

     

    "La montée du Front national est autant due à la radicalisation de certains de nos électeurs qu'à notre incapacité à tenir nos promesses [...] À force de faire campagne à droite et de gouverner au centre, voilà le résultat."

     

    A défaut d'idées claires sur la dénaturation du mariage, voilà de la clairvoyance sur un constat d'échec des politiques passées.

    Carole d'Hombelois   http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Béatrice Bourges à L'Action Française : "La civilisation est en danger de mort."

    Il n’est pas exagéré de dire que nous avons assisté depuis l’hiver dernier à un sursaut historique du peuple français dans ses fondements, à savoir la famille. Comment analysez-vous ce sursaut face au mariage gay ?

    Béatrice Bourges - Oui, je pense que l’on peut vraiment parler de sursaut historique. Depuis huit ans, je me bats sur ces sujets. J’ai d’ailleurs écrit en 2008 un livre intitulé "L’homoparentalité en question, Et l’enfant dans tout ça" (Editions du Rocher). Je peux donc constater l’évolution de la société française sur ce sujet. Jamais je n’aurais pu imaginer que cela prenne une telle ampleur et s’installe dans la durée.

    Le Français ont pris conscience de la gravité de la situation. Ils se sont rendu compte de ce qui se cachait derrière cette loi. Ils ont compris qu’il s’agissait, non pas d’un sujet qui ne concernait que quelques personnes, comme on tentait de le leur faire croire, mais que notre civilisation était en danger de mort. C’est la famille qui est la pierre d’angle de la société. Lorsqu’elle est mise en danger, c’est toute la société qui s’effondre. Depuis de très nombreuses années, la famille est attaquée de façon très violente par les gouvernements successifs qui ont contribué à sa lente destruction. Ce dernier coup qui lui a été porté a été celui de trop et c’est ce qui a provoqué le réveil du peuple. 

    Pourriez-vous nous faire un court historique de la Manif pour tous dont est issu le Printemps français ?

    L’aventure a commencé très précisément le 5 septembre 2012, lorsque nous avons, à un très petit nombre, décidé de faire une réunion fondatrice d’opposition au futur projet de loi « Mariage pour tous ». Une quarantaine de « têtes de réseaux » ont pris part à cette réunion qualifiée « d’historique », tant les participants venaient d’horizons variés. Cela a permis d’identifier les forces en présence et même pour certains de se reparler, ce qu’ils n’avaient pas fait depuis des années. Cette réunion a été le détonateur de cet immense mouvement qui s’est levé depuis. Nous hésitions à cette période sur la stratégie à tenir. Assez vite, nous avons eu les remontées du terrain et nous avons senti qu’une grande manifestation s’imposait. Cela a commencé par des manifestations régionales le 17 novembre (ce sont les Lyonnais qui en ont été les initiateurs), puis le 13 janvier a eu lieu cette immense manifestation parisienne dont le nombre a été complètement sous estimé par la Préfecture, ce qui a contribué à la mobilisation encore plus forte des Français.

    Toutes choses étant égales par ailleurs, il semble que nous assistions en 2013 à la levée en masse d’une France du refus comme les pays de l’Est ont produit à la fin des années 1980 des peuples du refus. Comme si avec le mariage gay, les Français avaient décidé de se lever contre cette dernière provocation d’une idéologie totalitaire issue de Mai-68...

    Je suis tout à fait d’accord.

    En fait, cette loi, mortifère pour notre civilisation a été comme une énorme claque qui a fait sortir le peuple de sa léthargie.

    L’idéologie totalitaire issue de Mai 68 a fait des ravages colossaux, dans tous les domaines. Le libéralisme libertaire a anéanti la France. Mais, dans un instinct de survie, les Français sortent, comme un peu hébétés, d’une hibernation qui a duré plus de 40 ans.

    A la différence cependant de certains autres mouvements de contestation, je pense que nous sommes plus « pour » que « contre ». C’est vrai, nous refusons cette société fondée sur une idéologie soixante huitarde de l’individualisme et de l’hédonisme comme valeurs absolues. Mais nous travaillons déjà à la reconstruction d’une nouvelle société fondée sur le respect de l’intérêt général associé au respect des personnes. C’est ce que l’on appelle le Bien commun.

    Le gouvernement sous estime complètement ce qui est en train de se passer. Il a tort et son réveil sera douloureux.

    Pourriez-vous nous présenter le Printemps français que le pouvoir et les media aux ordres ont cherché à criminaliser ? Vous avez dit que c’était avant tout un état d’esprit et qu’on ne pouvait dissoudre un état d’esprit. [...]

    Propos recueillis par François Marcilhac - La suite dans L’AF 2868

    http://www.actionfrancaise.net

  • La Syrie voit pour la première fois une proposition de cessez-le-feu émaner de l’opposition

    La Syrie voit pour la première fois une proposition de cessez-le-feu émaner de l’opposition

    10/07/2013 – 15h30
    PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) – Le chef, fraîchement élu de la coalition nationale de l’opposition syrienne, Ahmad Jabra; a appelé, avant-hier, à une halte au feu dans les combats de Homs pendant la durée du ramadan. Un piège ?

    La ville tenue par les rebelles est encerclée par l’armée et sous le feu nourri des forces gouvernementales selon les médias occidentaux.

    On peut cependant s’interroger sur cette proposition très politique qui force Bachar Al‑Assad à justifier de la poursuite des actions militaires alors qu’il est sur le point de reprendre cette importante ville. Homs (Hims en arabe sur la carte ci-dessus) est la troisième ville du pays, et un centre industriel majeur.

    Cette proposition sous ces atours pacifistes semble un piège dangereux tant pour le camp fidèle au régime que plus généralement pour la population notamment chrétienne qui risque de payer son absence de soutien à l’un et à l’autre camp.

    Crédit carte : The World Factbook, domaine public.

    http://fr.novopress.info

  • Une mise au point à propos de Nelson Mandela

    Lettre adressée le 20 juillet 2013 à la « Gazetta di Parma ».
    Un fidèle lecteur de Polémia, citoyen italien francophone, a écrit à son journal régional, comme il le fait régulièrement pour s’étonner et même s’insurger  contre certains événements politiquement choquants, pour rappeler qui a véritablement  été Nelson Mandela, dans sa lutte contre l’apartheid. Nous ignorons si sa lettre a été publiée, mais le félicitons pour son courage sinon son audace.
    Polémia

    Monsieur le Directeur,

    Il est déconcertant de voir avec quelle hypocrisie et quels mensonges on a célébré ces derniers jours le « Mandela Day » en l’honneur de Nelson Mandela, ex-président de l’Afrique du Sud, avec un déferlement de louanges et une vénération qui sont à la limite du blasphème.
    Si l’on observe les faits avec réalisme et objectivité, il est clair qu’on a présenté au monde une image fausse de Mandela. Il est difficile de déterminer quel aura pu être la part d’ingénuité chez certains journalistes perroquets et la part de la propagande capitaliste et communiste dans la construction de cette image en tout point erronée. Cet homme n’a absolument pas l’amour de la paix, de la justice et de la liberté comme on le croit, mais il n’est qu’un tyran, un délinquant de droit commun. Il n’a pas été emprisonné sans raison à Robben Island, et ce n’était pas parce qu’il était un simple opposant de l’apartheid. Il a été emprisonné pour avoir projeté un renversement de l’Etat, causant de ce fait la mort violente de milliers de personnes innocentes (Noirs compris). C’était un crime qui prévoyait la peine de mort, et il aurait dû s’estimer heureux que ledit régime d’apartheid ne l’ait pas appliquée.
    Dans son autobiographie intitulée Le Long Chemin vers la liberté, il a reconnu avoir été personnellement l’instigateur de la bombe de Church Street qui a éclaté à 16h 30 le vendredi 20 mai 1983 et entraîné la mort de 19 personnes et 217 blessés.
    Ensuite ce sont les pays occidentaux comme l’Angleterre, l’Amérique et les Pays scandinaves qui ont financé les mouvements terroristes en Afrique du Sud. Ces derniers ont aussi participé activement, en liaison avec le réseau communiste international, à la construction de l’image de Mandela, en le présentant comme l’homme qui allait sauver la nation, l’arrivée du Messie Noir.
    Le soutien actif apporté à l’ANC par les pouvoirs occidentaux ont eu pour résultat de réduire pratiquement à néant, partout dans le monde, la moindre critique contre la campagne de violences de l’ANC. Le degré d’implication de l’Occident est confirmé par le fait que le siège de l’ANC ne se trouvait pas dans un pays communiste mais à Londres, depuis toujours capitale des intrigues et des mensonges internationaux organisés par les pouvoirs politiques et financiers forts.
    Salutations.
    Gian Franco Spotti, Italie, 20/07/2013
    http://www.polemia.com

  • Délinquance et immigration : Le laxisme a un coût (arch 2009)

    LA VIDÉO montrant quatre Jeunes agressant un blondinet aux cris de « sale Français » a été largement évoquée dans notre dernier n°. Mais revenons un instant sur cette affaire pour en analyser la seule dimension économique.
    « Lorsque les pères s'habituent à laisser faire les enfants, lorsque les fils ne tiennent plus compte de leurs paroles, lorsque les maîtres tremblent devant leurs élèves et préfèrent les flatter, lorsque finalement les jeunes méprisent les lois parce qu'ils ne reconnaissent plus, au-dessus d'eux, l'autorité de personne, alors c'est là, en toute jeunesse et en toute beauté, le début de la tyrannie. » (Platon). Ces sages paroles résonnent d'une tonalité cruelle à l'heure où des bandes ethniques tiennent en laisse une masse hébétée, atone, qui courbe l'échine devant des "incivilités" qui, en d'autres temps, auraient mené leurs auteurs devant des instances autrement plus musclées que nos hésitants tribunaux. Il est à noter que, bien entendu, les agresseurs ne risquent en réalité pas grand-chose, ce qui explique que - sous couvert d'anonymat - de nombreux conducteurs d'autobus aient témoigné sur diverses radios (Europe Un ou RTL notamment) : de telles agressions de Français deviennent le lot quotidien de populations vivant sous le joug de bandes d'encapuchonnés triomphants, voilà les faits constatés, quotidiennement par les agents de la RATP. Il est également à noter que si ces terreurs étaient arrêtées et aussitôt fusillées pour l'exemple, les agressions cesseraient mystérieusement dans les quinze jours. Mais c'est un autre débat que ne résoudra pas le numéro de va-t'en guerre, auquel Nicolas Sarkozy s'est livré mardi à Nice où il a prétendu régler le problèmes des bandes - ou plutôt des gangs.

    INVASION ET RAPINES
    Comment le pouvoir en place a-t-il ces dernière années lutté contre la criminalité dans les banlieues ?
    Tout d'abord, il faut dire que l'immigration, que cela plaise ou non, est en soi pathogène : une étude officielle, fondée sur les documents de la DCSP et de la DCPJ en 2004, estimait que 60 à 70 % des délinquants étaient issus de l'immigration récente, et de « confession musulmane ». Selon cette même étude: « Au 1er janvier 2004, les étrangers représentaient 12 241 détenus dans les prisons françaises, sur une population carcérale de 55 355 personnes ». Depuis, la proportion de délinquants issus de l'immigration a encore augmenté (50 à 80 % de musulmans dans les prisons franciliennes). Comment expliquer la délinquance spécifiquement liée à l'immigration, phénomène constaté dans la plus part des pays européens ? Selon le docteur Patrick Huerre, expert auprès des tribunaux, c'est le contexte familial et social qui en réalité prévaut : ainsi montre-t-il, au terme de quinze ans de diagnostics effectués sur les viols et agressions sexuelles en réunion, que 52 % des agresseurs étaient d'origine maghrébine, et 20 % issus de l'Afrique noire.
    Mais surtout, la plupart des délinquants étaient en échec scolaire, et dans des familles éclatées, caractéristiques d'une assimilation ratée. Pour des raisons économiques liées au prix de l'immobilier en centre-ville, les immigrés vivent souvent dans des banlieues qui se paupérisent et se transforment en ghettos où peu à peu le non-droit règne. Plus l'immigration est importante, plus ces zones s'étendent, fort logiquement.
    Il existe aujourd'hui des centaines de cités dans toute la France où ni police, ni services sociaux, ni même services d'urgence (pompiers, Samu, etc.) ne peuvent plus pénétrer. L'accumulation par strates de populations analphabètes, non intégrées, parlant mal ou pas notre langue, désœuvrées et sans emploi, a créé des conditions de vie précaires qui mènent les deuxième et troisième générations à la délinquance, Les Jeunes qui peuplent ces cités sont pris en charge par ce qu'on nomme pudiquement l'économie parallèle, soit le trafic de drogues, les vols, et autres, le tout sous la coupe de bandes organisées, selon un schéma bien connu des services de police, Et la réponse quasi unique des gouvernants au problème posé a été depuis trente ans des subventions, encore des subventions, ou la création à jet continu d'organismes étatiques divers, ce qui est idiot sur le plan économique, mais surtout pervers : la ville rieuse où chacun vit en harmonie ne reçoit aucune aide gouvernementale, quand la cité hantée par des bandes racistes va connaître une pluie d'argent public. Plus la délinquance sévit, plus le maire et son équipe seront récompensés ! Sans parler, en outre, des pratiques tribales maghrébo-africaines qui s'y déroulent : lors d'une conférence de presse tenue le 13 mars dernier, la sous-ministre Valérie Létard a rappelé - sans proposer aucune solution - que la France comptait près de 55 000 femmes excisées et 70 000 femmes mariées de force chaque année !
    Nous allons montrer que depuis trois décennies, les gouvernements fi' ont tenté de résoudre la violence, le trafic, les braquages, et le racket dans les banlieues que par la création de dizaines de comités Théodule, ou via l'injection d'argent public à fonds perdus: vacances, centres culturels, MJC, terrains de foot, équipement divers, souvent saccagés l'année même de leur édification. N'aurait-il pas été plus judicieux, par exemple, de conditionner ces investissements au retour préalable de la paix civile ? Par peur de choquer les bobos du VIe, des quartiers entiers de la périphérie (mais aussi, de plus en plus souvent, certains quartiers des métropoles où abondent les HLM) ont été progressivement abandonnées, malgré les subventions démentes dont ils ont été l'incessant objet. Quant à la malheureuse population honnête, et souvent modeste, qui ne peut en déménager par manque de moyens, elle est devenue l'otage de criminels, dans l'indifférence des élites verbeuses qui sollicitent nos suffrages avec leurs remèdes à la Docteur Knock.

    TU M'AGRESSES ? MERCI !
    Voici quelques étapes de cette course à l'échalote. Juin 1983 : création du Conseil national de prévention de la délinquance (CNPD). La loi du 22 juin inscrit le droit au logement parmi les droits fondamentaux ... Novembre 1983 : lancement de la mission Banlieue 89, sous la houlette des architectes Roland Castro et Michel Cantal-Dupart, pour « lutter contre l'enclavement des quartiers défavorisés ». Juin 1984 : création du Comité interministériel pour les villes (CIV) et du Fonds social urbain (FSU), en liaison avec le programme gouvernemental « Mieux vivre dans la ville ». Février 1985 : circulaire du Premier ministre qui met en place les « contrats d'action de prévention pour la sécurité dans la ville » (CAPS). Octobre 1988 : création d'un Conseil national des villes (CNV), d'un Comité interministériel des villes et du développement social urbain (ClV), et d'une Délégation interministérielle à la ville et au développement social urbain (DIV), qui reprend les activités de Banlieue 89 : quatre cents quartiers en difficulté sont recensés. Janvier 1989 : démarrage du « dixième plan gouvernemental » : 400 conventions DSQ (développement social des quartiers) sont signées. La Caisse des dépôts et consignations (CDC) lance le Programme développement solidarité (PDS) en faveur des quartiers. Novembre 1989 : circulaire sur la politique de prévention de la délinquance ; création de l'Institut des hautes études de la sécurité intérieure (IHESI). Mars 1991 : émeutes dans la cité des Indes, à Sartrouville ; création d'un « Comité d'évaluation de la politique de la ville ». Mai 1991 : violents incidents au Val-Fourré, à Mantes-la-Jolie; création de la section « violences urbaines » aux Renseignements généraux (RG) ; début de l'opération « Quartiers lumières ». Jumet 1991: loi d'orientation pour la ville (LOV), dite aussi « loi anti-ghettos ». Le gouvernement définit les premiers grands projets urbains (GPU) en faveur de quartiers situés en banlieue parisienne, ainsi qu'à Vénissieux, Marseille, Roubaix et Tourcoing. Septembre : création du service national ville (SNV), dans le cadre duquel des appelés du contingent seront affectés dans les quartiers jugés sensibles. Mai 1992 : circulaire du ministère de l'intérieur sur les plans locaux de sécurité (PLS), qui prévoient l'accroissement de la présence policière dans les banlieues. Juillet 1993 : le gouvernement annonce la mise en place d'un « plan de relance pour la ville ». Février 1994: création d'un « Fonds interministériel d'intervention pour la politique de la ville » (FIV) Mai 94 : circulaire gouvernementale relative à la « politique de prévention de la délinquance et de lutte contre l'insécurité en milieu urbain » ; discours de Mme Veil (ministre) devant le Conseil national pour l'intégration des populations immigrées (Cnipi). Juin 1994 : mise en place des 214 contrats de ville concernant 750 communes et 1 300 quartiers ; lancement du programme Européen Urban (1994-1999) en faveur des quartiers défavorisés - 8 sites français sont sélectionnés. Janvier 1996 : le Premier ministre Alain Juppé annonce un « pacte de relance pour la ville » axé sur le développement économique et l'emploi. Mai 1996 : création des emplois de ville, qui concernent les jeunes de quartiers âgés de 18 à 25 ans (ils seront remplacés l'année suivante par les emplois-jeunes). Novembre 1996 : la loi sur la mise en œuvre du pacte de relance pour la ville institue 750 zones urbaines sensibles (ZUS). Le gouvernement crée également des zones franches urbaines (ZFU) afin d'attirer les entreprises dans certains quartiers en difficulté grâce à des exonérations fiscales et sociales. Juin 1998 : assises nationales des ZEP à Rouen ; le comité interministériel des villes (CIV) définit les priorités du gouvernement en matière de politique urbaine l'accent est mis notamment sur les notions de pacte républicain et de cohésion sociale. Mars 1999 : le ministre de l'Intérieur Chevènement signe une circulaire visant à renforcer la lutte contre les violences urbaines. Décembre 1999 : le CIV entérine le programme gouvernemental de rénovation urbaine et de solidarité ; 50 grands projets de ville (GPV) sont créés, et 30 opérations de renouvellement urbain (ORU)sont engagées. Décembre 2000 : promulgation de la loi sur la solidarité et le renouvellement urbain (SRU), qui soumet à un prélèvement les communes comptant moins de 20 % de logements sociaux ; circulaire gouvernementale portant création d'un fonds de revitalisation économique (FRE), destiné à relancer les activités dans les quartiers. Octobre 2001 : Le ClV décide de consacrer près de 10 milliards de francs de subventions nouvelles d'ici à 2006, d'accorder 25 milliards de francs de prêts à taux réduit en faveur des personnes vivant dans les quartiers difficiles et d'accélérer les démolitions de barres HLM. Novembre 2001 : loi relative à la lutte contre les discriminations. Le FAS devient le Fasild (Fonds d'action et de soutien pour l'intégration et la lutte contre les discriminations). Juillet 2002 : décret relatif aux dispositifs territoriaux de sécurité et de coopération pour la prévention et la lutte contre la délinquance ; les conseils communaux de prévention de la délinquance (CCPD) sont remplacés par les conseils locaux de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD). Janvier 2003 : M. Borloo rend publique la liste des 41 nouvelles zones franches urbaines (ZFU) qui verront le jour en janvier 2004. Mars 2003 : promulgation de la loi pour la sécurité intérieure (LSI), qui renforce considérablement les moyens de la police judiciaire et élargit les pouvoirs de contrôle par le croisement et l'extension des fichiers d'infractions ou d"'incivilités" (parmi lesquelles on trouve les rassemblements dans les halls d'immeubles). Août 2003 : loi d'orientation et de programmation pour la ville et la rénovation urbaine, dite loi Borloo, consacrée à la « lutte contre les inégalités sociales et territoriales ». Novembre 2003 : lancement du Programme national de rénovation urbaine (PNRU) et de l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU) ; installation de l'Observatoire national de la délinquance (OND). Octobre 2004 : installation de l'Observatoire national des zones urbaines sensibles (ZUS) au sein de la Délégation interministérielle à la ville (DlV). Janvier 2005 : promulgation de la loi relative à la programmation pour la « cohésion sociale ».
    On pourrait continuer ainsi des pages durant. Des milliards d'euros de subventions absurdes ont été déversés dans le tonneau des Danaïdes qu'est l'immigration à robinets ouverts.
    Epargnons au lecteur - qui a déjà forgé son opinion sur ces questions - la litanie des initiatives récentes sarko-fillonesques, aussi plates que ce qui précède, et avec des résultats semblables. Les délinquants se rient des mollassons ; en revanche, ils craindraient probablement ceux qui leur rendraient la politesse à coup de pied dans le fondement.
    Hélas, l'électeur semble s'accommoder fort bien d'être traité en paria dans sa propre maison. A lire les résultats invariables de l'UMPS aux élections, il ne semble pas que le temps du Karcher, promis par le faux dur Sarko, soit pour demain.
    Aussi est-il logique, au fond, que le tabassage de Français soit désormais la règle, passé minuit.
    Grégoire DUHAMEL. RIVAROL 2009

  • L’antiracisme français sous perfusion mondialiste

    Créée par Georges Soros, l’Open Society Foundations possède un fonds pour mettre un frein à la xénophobie et à la montée des discriminations en Europe [1] . Selon elle, la hausse des attitudes racistes et discriminatoires en Europe serait favorisée par la crise économique. Parmi les exemples, sont évidemment mentionnés le racisme culturel, l’antisémitisme, l’afrophobie et l’islamophobie. Rien pour le Français de souche catholique, étrangement. Sans doute un oubli. Mais si la crise économique est la cause de cette xénophobie, ne serait-il pas plus judicieux de s’attaquer en priorité à ce problème ?

    Le « Fonds d’Open Society pour arrêter la xénophobie », lancé en 2011, se propose donc d’investir dans des projets ou programmes, voire dans des associations dans une limite de 30 % de leur budget, afin de lutter contre ces graves dérives totalitaires. Il s’agit avant tout de soutenir les organismes protecteurs des minorités, la majorité ayant en démocratie toujours tort, c’est bien connu. Par contre, il n’est jamais dit en quoi ces associations représentent réellement lesdites minorités. « Toute association fera l’objet d’une attention particulière, afin de s’assurer qu’elle n’adopte pas une approche « top-down » de la représentation des intérêts des minorités », nous précise l’aperçu du programme dans une novlangue indigeste.

    En France, le CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France) a par exemple reçu entre 5 000 et 20 000 euros pour une campagne en vue d’obtenir des réparations pour l’esclavage. Le Président de la République, en citant Aimé Césaire, leur a gentiment répondu que tout l’or du monde ne mettrait pas fin à cet outrage [2]. Fin de non-recevoir pour le CRAN. Même en matière d’antiracisme, il existe donc des différences de traitement. Ce qui est bon pour les uns ne l’est pas nécessairement pour les autres. L’association a aussi reçu entre 20 000 et 75 000 euros pour la création d’un baromètre des villes dans leur lutte contre le racisme.

    Autre antenne antiraciste financée par le fonds de l’Open Society Foundations : Les Indivisibles, association fondée par Rokhaya Diallo, young leader à la French American Foundation. On se souvient de son débat sur Arte face à Éric Zemmour au cours duquel elle a nié l’existence des races, semblant ainsi ignorer la différence entre race et espèce [3] . L’objet de cette association est explicite : « Les Indivisibles sont un groupe de militants dont le but est de déconstruire, notamment grâce à l’humour et l’ironie, les préjugés ethno-raciaux et en premier lieu, celui qui nie ou dévalorise l’identité française des Français non-blancs. » Subsides obtenus afin de développer ses outils de communication.

    Le Fonds d’Open Society pour arrêter la xénophobie a aussi financé un projet de la Cimade, dotée du slogan mielleux « L’humanité passe par l’autre », en vue de favoriser l’image des immigrés auprès des populations locales. Il s’est aussi intéressé à l’association Graines de France, qui a d’autres partenaires intéressants comme l’ambassade américaine, la Fondapol (think tank français libéral) ou encore Terra Nova [4] connu pour sa réflexion sur le vote bobo [5]. Il est à noter que Will Burns, un proche d’Obama, avait accepté en 2011 d’entrer au conseil d’administration de l’association [6].

    Promouvoir l’immigration massive en période de crise économique afin de faire pression à la baisse sur les salaires des nationaux permet à la fois de rester compétitif dans une économie ouverte, où tous les instruments souverains comme la monnaie ou le budget ont disparu, mais aussi de porter atteinte à la cohésion nationale. Soutenir l’antiracisme le plus primaire, visant à culpabiliser en permanence la population d’accueil, contribue à générer l’effet inverse, à savoir plus de racisme envers des allogènes refusant de s’assimiler au nom du droit à la différence. En clair, deux buts qui n’ont rien de philanthropiques malgré les beaux principes de façade. Rien d’étonnant : lorsque Georges Soros soutient un projet, la méfiance est de mise.

    http://www.egaliteetreconciliation.fr

  • Quand Manuel Valls porte la burka…

    Il y en a qui portent des grillages devant les yeux et la bouche : cela s’appelle une burka et c’est interdit en France. Mais il y en a d’autres qui portent des grilles, comme les politiciens (Valls en particulier), qui déforment la réalité qu’ils voient et les mots qu’ils utilisent.

    Chez notre ministre de l’Intérieur, c’est pathétique : il y a la volonté affichée de parler vrai et de ne pas nier les évidences et, aussitôt après, la burka retombe sur le visage tandis que la langue de bois socialiste énonce ses préceptes habituels. Pas une fois le mot « émeutes », à propos de Trappes, dans la bouche du ministre, remplacé par le plus politiquement correct « violences urbaines ». Il n’y aurait eu que des « tensions ». Le calme serait revenu à la suite de la mise en place d’un dispositif exceptionnel. Les mots de « violences communautaires » seraient inappropriés. A suivi une invraisemblable tirade sur ces quartiers qui veulent « faire France », à travers une aspiration à se retrouver dans l’histoire, la langue et la culture de notre grand pays…

    Plus modeste, Benoît Hamon a tenu à dire que « tous les jours, on vivait normalement à Trappes ». Manque de chance, un auditeur d’Élancourt, une autre commune touchée par les émeutes, a justement rappelé que le quotidien, c’était la provocation permanente des niqabs dans les lieux publics afin de tester, avec une agressivité latente, la capacité de la République de faire respecter ses lois. Le quotidien, c’est aussi l’économie souterraine de la drogue. Le quotidien, c’est le remplacement de la population avec « les yeux grand fermés » sur l’immigration, comme l’a montré Michèle Tribalat.

    En Île-de-France, la population d’origine étrangère est passée de 16 à 37 % entre 1968 et 2005. À Grigny, 31 % des jeunes sont issus de l’immigration. Or, non seulement on se voile la face, mais on développe un discours qui rend l’assimilation impossible et l’intégration difficile. Comment peut-on parler de laïcité et ne pas manquer une occasion de mettre en avant les rites et les spécificités de l’islam au point de renforcer inutilement le sentiment d’appartenance communautaire et même de favoriser la conversion à une religion sous son aspect le plus extrémiste ? Comment réunir les habitants de notre pays dans le culte de notre histoire en pratiquant en permanence une absurde et injuste repentance ?

    Le résultat de cette cécité idéologique et de ce discours confus et mensonger, c’est que des policiers qui ont voulu, pour une fois, appliquer la loi se sont retrouvés assiégés dans leur commissariat, comme la cavalerie dans un fort du Far West, et n’ont pu être sauvés que par l’arrivée de renforts, tandis que biens publics et privés n’étaient plus protégés. Quant à Manuel Valls, il s’est interdit de commenter la décision de justice qui a remis en liberté, sous contrôle judiciaire, le « compagnon » de la femme voilée qui avait physiquement agressé des policiers…

    Christian Vanneste dans Boulevard Voltaire  http://fr.altermedia.info

  • Farce (et) à Trappes – Par Michel Geoffroy

    Il serait temps de cesser ces farces qui ne nous font plus rire.

    Une nouvelle violence urbaine dans notre douce France estivale. Une violence normale en quelque sorte. Cette fois elle a eu lieu à Trappes, avec pour élément déclencheur la verbalisation d’une femme portant le voile intégral, comme à Argenteuil en juin dernier.
    Résultat : plusieurs jours de violences urbaines. « Un assaut inacceptable, intolérable contre les forces de l’ordre », comme dit le ministre de l’Intérieur le 22 juillet dernier. En effet on apprend que 300 CRS ont dû protéger le commissariat de police lors de ces nuits d’émeutes : la police devant protéger la police, quoi de plus inacceptable, en effet ! M.G.

    L’ordre règne

    Mais le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, de nous rassurer : les émeutiers n’étaient que 200 qu’il ne faut évidemment pas confondre avec « l’immense majorité de nos compatriotes musulmans ». Et puis les médias nous expliquent que le calme est revenu. Ouf ! On respire : l’ordre règne à Trappes.
    Face à un tel assaut « inacceptable », la réponse de la République outragée se devait d’être exemplaire. On apprend ainsi qu’un « jeune homme de 19 ans » a été condamné à 6 mois de prison ferme. Un autre jeune sous contrôle judiciaire sera jugé selon la procédure du plaider-coupable. Enfin, un autre, qui souffre de problèmes de santé, sera jugé ultérieurement selon la présidente du Tribunal de Versailles. Au total, cela fait donc trois pour le moment dans les griffes de la terrible justice républicaine.
    Avouez que pour 200 émeutiers, cette réponse judiciaire doit certainement impressionner les sauvageons.

    Les experts en renfort

    Mais voilà aussi que la cohorte des « experts » en politique de la Ville vient nous rassurer ; nous endormir, en fait.

    Ainsi, par exemple, Hicham Benaissa, expert du CNRS, nous explique dans Le Monde du 23 juillet que « l’événement ne peut se réduire à son caractère religieux ». Non, pas du tout, surtout en plein ramadan.
    Ce qui est en cause c’est, bien sûr, la République qui n’a pas su donner l’espoir à ces pauvres jeunes gens. Même si on nous dit par ailleurs que la ville de Trappes a été entièrement rénovée et que les cages d’escalier ont été repeintes. Mais cela ne suffisait pas, visiblement.

    Tel est aussi le sens de l’analyse de Claire de Galembert qui office aussi au CNRS (Les Echos du 23 juillet 2013) : « L’islamisation des comportements prospère sur le sentiment d’abandon de la République ». Voilà pourquoi votre fille est muette : les pauvres s’islamisent car la République les abandonne : ce n’est pas de leur faute, pensez-vous ! Le premier ministre reprend d’ailleurs cette analyse, qui déclare le 22 juillet que la République « doit n’abandonner personne ». Nous voilà rassurés.
    Mais notre experte ne s’arrête pas en aussi bon chemin, qui nous explique aussi « qu’il serait plus raisonnable de prendre acte du fait que dans certains quartiers l’islam est devenu un vecteur de communication et de dialogue pour construire un vivre ensemble » ! Bref, les 300 CRS qui protégeaient le commissariat des policiers auraient dû mieux comprendre l’islam pour un meilleur vivre ensemble avec les émeutiers.
    Avec ce genre de diagnostic il est certain que les choses vont s’améliorer rapidement.

    Le chœur des farceurs

    L’UMPS est unanime à trouver inacceptables des violences qu’elle est impuissante à prévenir en s’accusant mutuellement de laxisme, violences qu’elle a en réalité contribué à faire naître en encourageant depuis des années une immigration massive qui fait le lit du communautarisme et de l’islamisme, comme partout en Europe – mais qui répond aux attentes du patronat, ce qui est essentiel à ses yeux.

    Les politiques de la Ville successives n’y ont rien changé, sinon qu’elles coûtent de plus en plus cher au contribuable. Au contraire, la culture de l’excuse qu’elles véhiculent ne peut qu’encourager la violence. L’UMPS ne cesse d’invoquer la laïcité, mais chaque jour elle courtise le vote musulman.

    La loi médiatique voulue par N. Sarkozy sur le voile intégral dans l’espace public est inapplicable et en réalité peu appliquée. En outre, elle ne sert à rien car elle ne s’attaque qu’au symptôme, pas à la cause.
    Les violences urbaines sont inacceptables, tenez-vous-le pour dit. Mais elles prolifèrent néanmoins.
    La loi républicaine sera appliquée partout, nous dit l’UMPS après chaque émeute. Il n’y aura pas de zone de non-droit, nous dit-elle, sur l’air des lampions après chaque abandon.

    Il serait temps de cesser ces farces qui ne nous font plus rire, même dans la chaleur de l’été.

    Michel Geoffroy http://www.polemia.com/

  • La France achète la paix sociale avec des étudiants factices ‘payés pour ne rien faire’

    « Nous, direct, on signe on s’en va. Ici, on est payés à rien foutre», explique l’un de ces étudiants fictifs de l’Université de Perpignan, venu uniquement pour émarger le jour de l’examen pour pouvoir prétendre à sa bourse étudiante. « On a la bourse, on travaille de partout au noir, on s’en tire avec 1 500 euros facile », ajoute-t-il.

    Dans le journal français Le Monde, Pascale Kremer explique que le problème des étudiants fictifs devient de plus en plus inquiétant. « Ces faux étudiants existent depuis toujours mais nous notons une accélération depuis deux-trois ans, en lien avec le chômage des jeunes et l’absence de dispositif de soutien financier pour cette période de transition entre lycée et activité », indique Fabrice Lorente, le président de l’Université de Perpignan, dans le département des Pyrénées Orientales.

    Ces étudiants bénéficient d’une bourse de 470 euros mensuels pendant 10 mois, qui les autorise à travailler, et leur permet de bénéficier de nombreuses exonérations (dont celle des frais d’inscription à l’université), de l’inscription à la Sécurité Sociale, et de réductions. Mais pour la percevoir, les élèves doivent se présenter aux examens et à certains cours (« travaux dirigés », ou TD).

    Du coup, les élèves qui ne le sont que pour percevoir ce viatique ne viennent aux examens que pour émarger, mais comme ils doivent rester au minimum un tiers de la durée totale de l’épreuve, ils piaffent d’impatience et dérangent les autres élèves. Et dans les TD, ce n’est pas mieux : les étudiants factices perturbent le cours, ils sont agités, jouent avec leur téléphone portable, quand ils ne dorment pas ouvertement sur leur bureau.

    Pour les doyens d’université, ces étudiants ne posent pas qu’un problème de discipline. En effet, le financement des universités dépend pour partie du taux de réussite en première année, et ces étudiants qui ne font rien augmentent le taux d’échec aux examens. Les taux de réussite en première année pour les filières Administration Économique et Sociale et Sociologie, deux filières prisées par ces faux-étudiants, ne sont respectivement que de 15 % et 29%. Mais lorsque l’on retire les élèves factices des calculs, ils grimpent à 44% toutes les filières confondues.

    Selon les doyens des facultés de lettres et de droit, Nicolas Marty et Yves Picod, le gouvernement ferme les yeux sur ces «étudiants fantômes», et ce faisant, il achète la paix sociale. La bourse apporte un complément de revenu bienvenu pour les familles souvent modestes de ces étudiants. Et en conservant le statut d’étudiant, ceux-ci sont éliminés des statistiques du chômage.

    Ces deux doyens souhaiteraient que l’on impose des résultats minimaux aux examens pour le maintien de la bourse, mais d’autres s’interrogent sur cette proposition. Les professeurs de sociologie redoutent que les étudiants boursiers qui étudient réellement, ou leur matière, ne soient stigmatisés. Ils soulignent qu’un grand nombre de ces faux étudiants sont d’origine maghrébine, ce qui ajoute une dimension raciale à ce problème.

    Jean Jacob, professeur de sciences politiques, propose quant à lui de supprimer la limite d’âge du Revenu de Solidarité Active (RSA). Le RSA est une allocation qui est actuellement attribuée aux personnes sans ressources âgées d’au moins 25 ans. Si les plus jeunes pouvaient également en bénéficier, ils n’auraient plus besoin de faire acte de présence à l’université, et de ce fait, ils ne dérangeraient plus les étudiants studieux.

    Express.be   http://fortune.fdesouche.com/