Street Press est un média en ligne d’extrême gauche dont les deux principaux animateurs sont le rédacteur en chef Mathieu Molard et la journaliste aux méthodes d’antifas Daphné Deschamps (voir fin de cet édito). Ce journal, créé en 2009 par le journaliste Johan Weisz-Myara qui en est aujourd’hui le directeur de publication, situe la presque totalité de son contenu dans son combat contre ce qu’il nomme de manière obsessionnelle l’extrême droite.
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Street Press c’est Radio Paris, TV Libertés c’est Ici Londres
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Départements au bord de la faillite : explosion des dépenses sociales, chute des recettes… et poids croissant de l’accueil des mineurs isolés

La sonnette d’alarme n’est plus seulement tirée : elle hurle. À l’occasion des Assises des départements à Albi, François Sauvadet, président de l’ADF (Assemblée des départements de France), a résumé l’état du pays en une phrase : « Cinquante-quatre départements sont en situation de quasi-faillite. » Les collectivités parlent d’un modèle qui se fissure de toutes parts : recettes en chute libre, dépenses sociales en hausse continue, et injonctions étatiques impossibles à financer.
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Pour attaquer Bolloré, Najat Vallaud-Belkacem balance son devoir de neutralité
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Alarmisme climatique : peut-il y avoir vérité scientifique sans libre débat ?

Le Forum de la Dissidence organisé par Polémia et dédié à l’alarmisme climatique s’est tenu à Paris ce samedi 15 novembre 2025. Devant un auditoire attentif, les divers intervenants ont exposé plusieurs éléments permettant de prendre une saine distance avec le narratif officiel imposé sur la question. Nous publierons dans les jours à venir l’ensemble des interventions. Premier texte, celui d’Olivier Battistini, philosophe et maitre de conférences en histoire grecque. Le thème : « Peut-il y avoir vérité scientifique sans libre débat ? » Une question essentielle à se poser alors que ceux qui critiquent le discours officiel sur le climat se font attaquer sans relâche.
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Les Verts proposent une subvention de 4.000 euros pour… embaucher un réfugié !
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La faute de la Ve, pas celle de Macron !

Combat royaliste 100
Par Philippe Germain
Depuis la dissolution, c’est la comédie parlementaire, mais aussi la valse sans fin des Premiers ministres interchangeables et, enfin, le blocage institutionnel de la France par un pays légal sclérosé, à la médiocrité totalement visible du pays réel. Alors l’explication, disons l’excuse, est toute trouvée… c’est la faute à Macron.
Mais voilà, rien de plus faux. Le ver est bien dans le fruit de la Ve « République représentative », que pourtant les gaullistes nous avaient vendue comme un État fort ayant éliminé le régime des partis.
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Les plans orwelliens de l’UE : L’appareil de pouvoir effrayant de von der Leyen : les services secrets de l’UE et le «bouclier démocratique»

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, aspire sans relâche à des pouvoirs dictatoriaux. Cette semaine, on a appris qu’elle souhaitait créer ses propres services secrets, placés sous son autorité. À présent, elle prévoit également de mettre en place un «bouclier pour la démocratie» et un «centre pour la résilience démocratique».
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Alain Souchon, vestige de la gauche prolophobe

Les mirobolants progressistes, qui ont mis la France dans ce sale état, se ridiculisent dans leurs forfanteries. Alain Souchon est de ceux-là, quand il déclare, vendredi sur RTL, en promotion pour ses chansons : « Je ne crois pas que les Français soient aussi cons pour élire quelqu’un du Front national pour diriger ». En ajoutant : « Si ça arrivait, on irait en Suisse ». Certes, rien n’est plus convenu que ce commentaire élitiste. Le même chanteur prolophobe pétitionna également, en juillet, contre l’implantation dans son quarter (le chic VI e arrondissement de Paris) d’un Carrefour City accusé de faire tache ; Jacques Toubon, ancien RPR recyclé dans la défense des humiliés, avait également apposé sa signature à ce petit carnet mondain.
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Esclavage : les passeurs, négriers des temps modernes
Le 10 mai, si cela est toujours d’actualité, c’est, en France, la « journée souvenir de l’esclavage ».
De l’esclavage « noir » s’entend, car de l’esclavage « blanc », il n’en est jamais question.
Hier, et jusqu’à la moitié du XIXe siècle, les peuplades d’Afrique ignoraient l’existence d’un nouveau monde. Il n’y avait pas les médias : télévision, internet, réseaux sociaux, etc. pour les informer qu’il était possible de vivre dans de meilleures conditions qu’en Afrique, dans un monde qui s’ouvrait à eux et le tam-tam ne les prévenait pas de l’arrivée des acheteurs d’esclaves dans les ports des côtes africaines.
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Paris : encadrés par Utopia 56, près de 200 sans-abri, dont beaucoup de migrants en situation irrégulière, dorment devant la mairie du XXe arrondissement

La situation dure depuis près de 48 heures. À partir de mercredi soir, entre 150 et 200 personnes dans le besoin ont dormi sur le parvis de la mairie du XXe arrondissement de Paris. « Ces dernières semaines, jusqu’à 205 personnes sans-abri se sont présentées chaque soir à notre permanence de mise à l’abri », explique la branche parisienne d’Utopia 56 sur son compte Instagram.
