
Quand un Noir américain tente de donner une leçon de bon sens à des Blancs “antiracistes”…
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Quand un Noir américain tente de donner une leçon de bon sens à des Blancs “antiracistes”…

On peut s’étonner qu’un vaste mouvement de protestation rassemblant des foules ait lieu aux États-Unis alors que l’épidémie y sévit encore fortement. Un Afro-Américain court davantage le risque d’être tué par un membre de sa « communauté » que par un policier, mais l’image insupportable, ici celle d’un policier étranglant avec le genou sur le cou un homme noir interpellé, a, comme d’habitude, servi de détonateur à une onde de choc psychologique et planétaire.

Source : http://marcrousset.over-blog.com/
L’immigration est-elle une richesse pour la France ? Si l’on en croit le discours dominant, les arguments en faveur de l’immigration sont nombreux. Sur son site internet, l’internaute Je réinforme propose une excellente réfutation de ces arguments rabâchés sans fin par les immigrationnistes. Un travail à partager au plus grand nombre.
Polémia
L’immigration est de loin le sujet le plus tabou en France. Depuis des décennies, les mêmes arguments pour l’immigration, complètement éculés et généralement faux, sont répétés par les immigrationnistes, adeptes de la religion de la diversité.
Comment ces arguments peuvent-ils survivre, alors qu’ils ne reposent sur aucune réalité et que leur fausseté est vérifiable ? Tout simplement parce qu’ils sont devenus des mantras, des actes de foi que la plupart des gens ne questionnent pas, et qu’ils sont trop ignorants pour savoir qu’ils reposent sur une déformation de la réalité et de l’histoire.
Patrick Jardin Riposte laïque cliquez ici
Ils ont osé organiser une manifestation, pourtant interdite par la préfecture de police, en faveur d’Adama Traoré, une de ces innombrables chances pour la France issue d’une famille dont le père a eu DIX-SEPT ENFANTS AVEC QUATRE MÈRES DIFFÉRENTES (cela a encore dû nous coûter une fortune en aides sociales de toutes sortes). Tiens, il me semblait qu’en France la polygamie était interdite !
Ce brave Adama a été arrêté en présence de son frère Bagui qui était visé par une enquête d’extorsion de fonds. Autant Bagui est resté calme qu’Adama s’est enfui, ayant sûrement quelque chose à se reprocher. Rattrapé par les policiers, il refuse de donner ses papiers d’identité, bien que connu des gendarmes pour de nombreux délits. Il fait mine de donner ses papiers et s’enfuit une seconde fois. Il est rattrapé, puis menotté, et s’enfuit une troisième fois et est retrouvé chez une de ses connaissances, sans les menottes. Son état de santé se dégrade petit à petit, jusqu’à ce qu’il meure. S’ensuit une bataille d’experts médicaux, deux autopsies dont une révèlera qu’Adama était sous l’emprise de cannabis et avait une infection grave, tous ces faits se déroulant le 19 juillet 2016 ! Donc il y a quatre ans et je ne me souviens pas que ces chances pour la France aient organisé une manifestation contre les attentats de Charlie et du Bataclan l’année précédente.
Mesurons bien ce 3 juin, alors que la dernière étape du demi déconfinement reste à accomplir, les deux bonnes nouvelles que nous annonce triomphalement le quotidien "Libé". Cet organe décadent des nostalgiques soixante-huitards mérite parfois d'être feuilleté. Cela permet en effet, boussole indiquant le pôle sud, de prendre une certaine température des mots d'ordre politiquement corrects.
Première bonne nouvelle aux yeux de "Libé" : "A Paris, manifestation massive en mémoire d'Adama Traoré et George Floyd ; Alors que les États-Unis se déchirent une semaine après la mort de George Floyd, au moins 20 000 personnes ont bravé l'interdiction de manifester et répondu à l’appel du collectif Vérité pour Adama Traoré."Et de glorifier le rassemblement de ce 2 juin devant le Tribunal de Paris à l'initiative dudit Collectif indigéniste.

Par Eric Zemmour
Ils ont sorti les orgues de Staline. La gauche institutionnelle a sonné le tocsin. Les éditorialistes ont lancé les premières salves. Les politiques sont tapis derrière, attendant leur heure. Leur cible privilégiée du jour a pour nom Michel Onfray et la création par ses soins d’une revue intitulée Front populaire. Il a droit à tous les qualificatifs éculés : fasciste, collabo, vichyste, etc. Leur cible est d’autant plus détestée qu’elle vient de chez eux, de leur camp, de cette gauche matérialiste et hédoniste, proudhonienne et libertaire, qui les ravissait naguère par son anticatholicisme féroce.
Mais le gaillard n’est pas du genre à tendre l’autre joue et rend coup pour coup. Il a compris, lui, que les temps avaient changé et qu’à l’heure de l’islam conquérant, « mettre une claque à sa grand-mère » n’était plus opportun. La gauche en veut d’autant plus à Onfray qu’elle a bien compris l’enjeu idéologique et politique : il s’agit de rassembler les deux pans de droite et de gauche du souverainisme. Cette initiative a déjà été tentée il y a vingt ans par Charles Pasqua, Jean-Pierre Chevènement et Philippe de Villiers. Mais les républicains des deux rives ne sont jamais parvenus à construire ce pont qui scellerait leur alliance. Entre-temps, ils ont été pris de vitesse par Emmanuel Macron qui a réussi, lui, l’union des bourgeoisies des deux rives : les libéraux de droite et les libéraux de gauche. Comme si Macron avait rassemblé le camp du oui à Maastricht, tandis que le camp du non restait obstinément divisé.

Donald Trump n’a pas bonne presse de ce côté de l’Atlantique, y compris parmi certains catholiques qui ont une fâcheuse tendance à le diaboliser, dans un parti-pris plus sentimental que rationnel, en jugeant sa personnalité, son comportement, en lieu et place de ses décisions. Mais il faut reconnaître que ses actions et ses interventions, qui semble parfois brutales, sont frappées au coin du bon sens. Voilà un chef d’Etat qui n’a pas froid aux yeux : nous avons perdu, dans notre partie de l’Occident soumis aux lobbys, l’usage de la vertu de force. Dans Présent Christian Daisug relate les derniers soubresauts liées aux violences ethniques :
«Les manifestations ne sont pas autorisées dans les faits car il y a un décret du premier ministre dans le cadre de la deuxième phase du déconfinement qui interdit les rassemblements de plus de dix personnes. Mais je crois que l’émotion mondiale, qui est une émotion saine sur ce sujet, dépasse au fond les règles juridiques qui s’appliquent»
Cette déclaration politique de M. le ministre de l’Intérieur est d’un intérêt exceptionnel au regard de ce qu’elle nous apprend, ou nous confirme, sur l’évolution de la politique et de la société actuelles dans le monde occidental et en particulier en France. La source essentielle de l’autorité ne se situe plus dans les règles juridiques, c’est-à-dire le droit international, la Constitution, les lois et les règlements, mais dans l’émotion mondiale qui, dès lors qu’elle est « saine » , prédomine sur le droit. Ces paroles ne font que traduire une vérité soigneusement occultée du monde contemporain. Une image fortement médiatisée, bouleversante, déclenchant une vague d’émotion planétaire, partie de n’importe quel point du village global, l’emporte, par sa puissance sur toute norme juridique existante.