
BI – De nouveaux incidents en lien avec des transferts de migrants ont éclaté en Grèce continentale, où la population a bloqué l’arrivée d’une cinquantaine d’entre eux dans un hôtel du nord du pays.
Grèce : la colère des autochtones face aux transferts de migrants
Les évacuations des camps de migrants surpeuplés des îles de la mer Égée vers la Grèce continentale suscitent de l’hostilité de la part des populations autochtones. Ces dernières ont organisé plusieurs manifestations le 5 mai afin de protester contre ces arrivées de migrants. Dans la région de Pella, située au nord du pays, près de 150 personnes ont empêché 57 migrants de parvenir à l’hôtel où ils devaient être hébergés. Notamment en allumant un feu, en bloquant les routes et en menaçant d’incendier l’hôtel en question. Des dégâts sont à recenser au rez-de-chaussée du bâtiment et des projectiles ont été lancés contre le bus.




Mieux vaut tard que jamais. La Cour des comptes a publié un audit retentissant. Retentissant parce qu’il officialise ce que tous savaient déjà. O surprise, ô rage, ô désespoir. La cohorte des Victor Hugo afghans et des ingénieurs syriens. Ces enrichisseurs de culture censés nous relever économiquement coûtent finalement à la France et aux Français la bagatelle de 6,6 milliards d’euros. Une paille !


Nombre de journalistes - y compris dans nos rangs - estiment que l’on peut se jouer des lois liberticides muselant l'expression d'opinions réputées incorrectes en recourant à des formules convenues. Mais même en semi-clandestinité, la plume reste toujours serve. En la matière, appeler un chat autrement pourrait curieusement aboutir à le prendre pour une souris.
