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magouille et compagnie - Page 1421

  • Baisse de l’impôt sur le revenu : les Français moyens seront-ils les dindons de la farce ?

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    Le gouvernement ne présentera qu’en juin le mécanisme retenu pour baisser l’impôt sur le revenu. 
    Il dispose de plusieurs leviers : réintroduire la tranche à 5,5 % supprimée par François Hollande, jouer sur la décote ou abaisser les taux des tranches de 14 % et de 30 % en augmentant les deux autres pour que les « plus aisés » n’obtiennent rien.
    Pourtant, cette dernière catégorie (500.000 contribuables) est à 90 % constituée de Français moyens (quelqu’un qui gagne 8.000 euros par mois peut-il être qualifié de riche ?). Malheureusement, ils risquent d’être encore plus taxés et d’être les grands perdants de cette réforme, les super riches ayant eu de véritables cadeaux fiscaux en 2018.
    Le ministre de l’Économie, M. Le Maire, a esquissé la réforme qu’il compte présenter au Président, le seul décideur en la matière : avec ce qu’il propose, le gain serait de 350 euros pour ceux qui ne dépassent pas la tranche de 14 % (12 millions de contribuables), soit une baisse comprise entre 7 % et 14 % de l’IR (tout dépendra du mécanisme choisi). Le gain serait de 180 euros pour ceux qui atteignent la tranche de 30 % (4,5 millions de contribuables), soit, en moyenne, une baisse ridicule comprise entre 0,6 % et 2 %. Un pur gadget ! Mais, bien entendu, tout dépendra du mécanisme mis en place. L’État peut choisir de privilégier le premier tiers de la tranche à 30 % mais, dans ce cas, une grande part des Français moyens sera écartée de ce prétendu cadeau fiscal.
    Les gouvernements se suivent et se ressemblent. Ils concentrent de plus en plus l’impôt sur le revenu sur les plus hautes tranches, rendant celui-ci insupportable aux malheureux qui le subissent : la tranche à 0 % coûte 1,5 milliard d’euros avec la prime d’activité, celle qui est à 14 % rapporte 16,4 milliards, à 30 % 30 milliards, à 41 % 11,5 milliards et à 45 % 9,2 milliards. 18 % des contribuables paient 77 % de l’impôt sur le revenu ! Bruno Le Maire souhaite accentuer ce phénomène. On est loin de la baisse générale de 10 % pour tous proposée, avec raison, par LR.
    Mais il y a pire ! Ce prétendu cadeau coûtera 5 milliards à l’État. Or, celui-ci est désargenté. Il ne peut plus laisser filer le déficit, qui est déjà trop important. Le pouvoir est incapable de trancher dans les dépenses de fonctionnement et de dégager une marge de 10 milliards d’économies, comme la France pourrait le faire si elle était bien gouvernée. On parle donc, pour combler le déficit, d’abolir certaines niches fiscales. Le gouvernement prétend qu’on ne touchera pas à celles des particuliers : il ne veut pas être accusé de reprendre d’une main ce qu’il donne de l’autre. Il souhaite donc supprimer des niches pour les entreprises. Mais le patronat veille. On ne touchera ni aux baisses de charges pour les bas emplois ni au crédit recherche. Du coup, on parle d’augmenter les taux de TVA qui s’appliquent à la restauration ou aux travaux chez les particuliers.
    Il n’y aura pas de miracle : les classes moyennes paieront l’addition, pour finir. Si la TVA sur la restauration monte à 20 %, un couple qui va deux fois par mois au restaurant avec une note moyenne de 50 euros aura, en un an, une facture de 1.310 euros de restaurant, contre 1.200 euros actuellement. Déjà 110 euros de repris sur les 180 euros ! Et que dire si, en plus, la TVA sur les travaux chez les particuliers repasse à 20 % ?
    Christian de Moliner pour bvoltaire.fr
  • Cui cui, le petit Loiseau progressiste va sortir

     
    Avouons-le, il y a quelque plaisir savoureux à voir le camp autoproclamé du Bien se dévorer de ses propres inepties intellectuelles et impasses moralisantes, s'autodétruire tel un scorpion fou.
    Cela a commencé avec cette histoire de l'affreux GUD, le méchant fascisme dont la porteuse de projet LREM, toute prête à faire barrage contre elle-même, à se piquer elle-même de son dard impitoyable, parfaite illustration post-moderne de la haine de soi, était porteuse.
     Puis, n'en pouvant manifestement plus de réfréner sa nature profonde, la Créature s'est mise à exprimer des choses, des choses libres, des choses qui lui venaient naturellement, comme il en vient naturellement à chaque humain normal, mais que précisément ce camp du Bien s'emploie à sanctionner aussitôt qu'il en a l'occasion.
    La Créature alors a dit que, peut-être, on pouvait ne pas être favorable au mariage gay, et PAF, elle s'est retrouvée aussitôt avec son propre bazar sur le dos tel un moche escargot contrefait, ses amis antifascistes antihomophobes antigels et anti tutti quanti sur le dos, pour lui faire un procès en homophobie, mais c’eût pu être tout autre phobie de circonstance.
    Car, OUI, la Créature va le découvrir à cette occasion en dépit du manichéisme dont elle est la porteuse : on peut être opposé au mariage gay et pour autant NON homophobe, voire homo (si si, je vous assure).
    Puis la Créature a dit que l'ENA, qu'elle a trouvé judicieux de supprimer aussitôt qu'elle en a tiré tous les avantages après l’avoir dirigée, un peu comme un premier de cordée qui tirerait l'échelle et couperait la fameuse corde juste après lui-, histoire de ne laisser monter personne d'autre derrière elle, devait donc être supprimée. 
    Ben mon cochon ! Puis la Créature a dit, horresco referens, qu’à l’ENA elle se sentait "comme une romanichelle", et alors, tout le monde a été bien embêté.
    Ben oui les T'choupis !
    Les gens pro-Macron, les gens du Bien ont été embêtés car la Dame disait tout à trac des choses malseillantes qu’il ne convient pas de dire lorsqu’on est du côté du Bien et qu’on veut rameuter le vote de la gauche paumée qui a peur de son ombre.
    Et les gens de droite ont été bien embêtés aussi, car ils se sont dit ben didonk c'est-y pas que moi aussi j’aurais pu dire pareil, tel le Capitaine Haddock, et alors, What The Fuck ? (tiens ça me rappelle un truc…).
    Bref. Pour redire l’évidence : cette Dame de LREM n’est pas à blâmer pour son langage fleuri, de grâce, laissez-la parler normalement, comme tout le monde, comme elle en a envie, mais précisément comme la camp qu’elle représente nous interdit de penser et de parler.
    Elle incarne l’aporie de son camp, l’impossibilité intellectuelle de son «camp» : il n’y a pas les gens du Bien d’un côté, les gens du Mal de l’autre côté.
    Qu'elle l'apprenne à ses dépens, de grâce ! De grâce, encore, critiquez-là pour sa bêtise, pour son absence d’intelligence politique, sa stupidité communicationnelle, pour l'aveuglement anti-souverainiste qu'elle incarne idiotement, mais ne la critiquez pas pour les raisons qui font que le gauchisme culturel dont elle est la parfaite représentante idéologique nous interdit continument de dire et de penser jour après jour les choses telles que nous pouvons les penser et les dire. Considérons-là plutôt pour ce qu’elle est : l’impossibilité logique du Camp du Bien à exister, parce que, ne lui en déplaise, la réalité est plus complexe.
    La seule différence, manifestement, c’est que nous, nous le savons, de quelque bord politique que nous soyons.
    Sauf à croire qu’elle en joue perversement, ce que je n’oserais imaginer, de peur de passer pour complotiste…

  • BALANCE TON QUOI... (MA VERSION) | NO #METOO SONG (ENG SUB)

  • Migrants sur le bassin d’Arcachon : la droite dit « non » mais vote « oui » !

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    Le 11 février 2019, lors de la commission permanente du conseil départemental de la Gironde, la majorité de gauche a décidé de dépenser plus d’un million six cent mille euros pour acquérir un hôtel sur le bassin d’Arcachon, à Biganos, pour y loger essentiellement des mineurs non accompagnés (MNA).

    Rappelons que les MNA sont majoritairement de sexe masculin, qu’aucune mesure n’impose de vérifier leur variable âge et que leur prise en charge s’élève à environ 150 euros par jour. Acheter un hôtel pour y loger essentiellement des migrants encourage coupablement les réseaux de passeurs à développer leurs indignes trafics d’êtres humains.

    Face à cette attitude irresponsable, et aux antipodes des discours de fermeté prônés par messieurs Bellamy et Wauquiez lors de cette campagne des européennes, Les Républicains du conseil départemental de la Gironde ont validé cette dépense.

    Cet antagonisme entre les paroles et les actes est récurrent au sein du groupe Gironde Avenir (groupe de la droite et du centre du conseil départemental de Gironde). En effet, en septembre 2016, le maire d’Arès, également conseiller départemental, annonçait dans la presse qu’il refusait d’accueillir des migrants dans le centre de vacances d’EDF de sa commune avant, finalement, de changer d’avis. En octobre 2016, il votait même pour la délibération consistant à mettre à disposition le domaine départemental Gérard-Lagors d’Hostens, au bénéfice de 36 des 300 migrants arrivés en Gironde suite au démantèlement de la jungle de Calais.

    Le 29 mars 2019, le lycée de la Mer de Gujan-Mestras, en partenariat avec Amnesty International et la Ligue des droits de l’homme, organisait une journée de sensibilisation à destination des élèves autour de la pensée suivante : nous n’assistons pas à une crise migratoire mais à une crise de l’accueil !

    Cette journée, avec de tels propos tenus face à des jeunes, n’aura suscité aucune réaction de Mme le maire (ex-sénatrice et ex-LR) !

    Elle est pourtant bien consciente de la charge que représente cette immigration non choisie puisque en septembre 2016, elle déclarait que nous étions « déjà en manque de logements pour les gens qui en ont besoin ».

    Alors que huit Français sur dix sont contre l’immigration, il serait peut-être temps que ces élus aient le courage de soumettre à référendum local toute installation de migrants et qu’ils mettent en cohérence leurs grands discours nationaux avec leurs petites politiques locales.

    Edwige Diaz

    https://www.bvoltaire.fr/migrants-sur-le-bassin-darcachon-la-droite-dit-non-mais-vote-oui/

  • Olivier Maulin : « J’espère que les élites paieront un jour pour certaines trahisons ! »

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    Les Gilets jaunes, un phénomène « miraculeux » ? Oui, selon le journaliste et romancier Olivier Maulin, qui cible durement les élites aujourd’hui au pouvoir dans un brûlot titré « Le populisme ou la mort ».

    Entretien choc avec le chroniqueur Edouard Chanot.

  • Des Gilets jaunes blessés créent « les mutilés pour l’exemple »

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    Des manifestants blessés, appartenant pour la plupart aux « Gilets jaunes », s’étaient réunis dimanche 28 avril à Gennevilliers (Hauts-de-Seine). Ils ont décidé de créer le collectif « les mutilés pour l’exemple », en référence directe aux fusillés pour l’exemple.

    Ils réclament la vérité, la justice et l’interdiction des armes dites sublétales. Ils appellent à une grande manifestation nationale à Paris le 26 mai

  • Les migrants, surtout s’ils sont clandestins, peuvent squatter en toute impunité

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    Si vous êtes migrant et que vous occupiez illégalement un appartement, la Justice sera pour vous aux petits soins. Jugez-en plutôt par une décision récente du tribunal d’instance de Rennes.

    Un bailleur social, selon Le Figaro, avait décidé de transformer un immeuble de dix-huit appartements en centre d’accueil de demandeurs d’asile (CADA). Problème : l’édifice a déjà été « réquisitionné » par un collectif pour abriter des personnes sans domicile venues de Tchétchénie, Géorgie, Albanie, Somalie, Angola, Érythrée, Azerbaïdjan, Afghanistan. L’organisme propriétaire, Archipel Habitat, engage donc une procédure d’expulsion des 95 migrants qui squattent l’immeuble. Mais la Justice vient de déclarer la demande irrecevable au motif – tenez-vous bien – qu’il n’a pas pu fournir la preuve de sa qualité de propriétaire.

    L’avocat qui défend les occupants a qualifié la décision du tribunal de « conforme au droit ». S’il est normal que le requérant prouve sa qualité, on peut cependant s’étonner, s’il manquait une pièce au dossier, qu’on ne l’ait pas demandée plus tôt. Archipel Habitat a indiqué avoir « pris acte » » de la décision du tribunal, qui n’a pas retenu « les différentes pièces concordantes fournies comme des preuves suffisantes de son statut de propriétaire », et décidé « un réengagement immédiat de la procédure judiciaire ». En attendant une nouvelle décision, les squatteurs vont donc pouvoir continuer de profiter de leurs appartements.

    Rappelons que les CADA offrent aux demandeurs d’asile un lieu d’accueil pour toute la durée de l’étude de leur demande de statut de réfugié. Cet accueil prévoit leur hébergement, un suivi administratif, un suivi social et une aide financière alimentaire. On pourrait penser qu’un organisme social ferait mieux de traiter prioritairement la situation des mal-logés de nationalité française (quatre millions de personnes, selon la fondation Abbé-Pierre), mais on sait, depuis longtemps, qu’en France, toute priorité nationale est une marque de discrimination et que mieux vaut être immigré que travailleur pauvre.

    Au moins les CADA sont-ils des organismes légaux. Mais, même dans ce cas, l’usage veut qu’il y ait des priorités… contraires au bon sens : avant les Français dans le besoin passent les demandeurs d’asile et, avant les demandeurs d’asile, les migrants squatteurs. Il est à parier que, si la Justice avait décidé de l’expulsion, des manifestations auraient eu lieu pour défendre le droit au logement de ces clandestins. De nos jours, c’est le summum de la bien-pensance de faire de la discrimination à rebours en préférant un citoyen du monde à un compatriote.

    Le motif invoqué par le tribunal pour rejeter la demande est peut-être « conforme au droit », appliqué au pied de la lettre, mais s’oppose à son esprit. Tout se passe comme si la Justice voulait retarder la décision, qui prendra sans doute quelques semaines ou quelques mois, quand on connaît les lenteurs administratives. Loin de nous l’idée d’accuser la Justice de n’être pas indépendante : si c’était le cas, c’est, au premier chef, le gouvernement qui en serait responsable. Mais force est de constater qu’il y a beaucoup de dysfonctionnements dans cette république et qu’au royaume de la Macronie, on semble s’en accommoder.

    Philippe Kerlouan

    https://www.bvoltaire.fr/les-migrants-surtout-sils-sont-clandestins-peuvent-squatter-en-toute-impunite/

  • ONG complice des passeurs : qui avait raison ? – Jean-David Cattin (Les Identitaires)

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    Emmanuel Macron avait accusé en juin 2018 l’ONG Lifeline de « faire le jeu des passeurs ». Voici quelques semaines, c’est Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, qui a officiellement reconnu que les ONG étaient – et sont encore – régulièrement complices des passeurs. Nonobstant, le gouvernement français a annoncé le 13 avril accepter de recueillir plusieurs dizaines de clandestins amenés à Naples par des « complices » potentiels de passeurs.

    Le chemin de Damas du gouvernement passe par Rome

    Bien sûr, il n’est pas innocent que ces déclarations aient lieu en pleine campagne pour les européennes et que l’immigration y soit justement le sujet de préoccupation numéro un des Français. LREM, piètre mécanique gouvernementale mais excellente machine électorale, ne peut l’ignorer sous peine d’aller à la catastrophe en mai prochain. La récente visite de Matteo Salvini à Paris a certainement dû aider les gouvernants français à y voir clair. L’idéologie sans-frontiériste et les bons sentiments ont semble-t-il encore quelques limites. Celles des faits et de la réalité électorale.

    Il aura fallu deux ans au gouvernement français pour admettre la réalité sur les ONG

    En août 2017 déjà, un policier italien infiltré dans une ONG avait révélé une collaboration étroite entre celle-ci et les passeurs. En 2018, Médecins sans Frontière continuait à nier cette évidence. Maintenant que le gouvernement français a tranché la question, les ONG sont en très mauvaise posture. Pourtant, un nouvel élément de langage est désormais largement utilisé. Comme la diminution du nombre de morts est indéniable et en progrès régulier, les ONG et leurs relais communiquent sur une hausse du taux de mortalité. Voilà à quelle escroquerie intellectuelle minable en sont réduits ces pseudo-humanitaires pour qui les vies humaines ont décidément une importance très relative.

    Ce que disent vraiment les chiffres

    Selon les données statistiques du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés, depuis qu’une politique plus rigoureuse a été mise en place en Méditerranée centrale, le nombre de morts a diminué de moitié chaque année. En 2018, 1 279 migrants ont été retrouvés morts ou ont disparu en Méditerranée centrale, contre 2 874 migrants décédés en 2017, soit une baisse de 54 % en valeur absolue. Durant les deux premiers mois de l’année 2019, les morts et disparus sont passés de 433 à 207 par rapport à la même période de 2018. Soit une nouvelle baisse de 53 % ! La fermeté tardive du gouvernement Gentoli en Italie puis la politique énergique de Salvini en sont indéniablement à l’origine.

    Une seule voie possible pour l’Europe et l’Afrique

    L’Europe doit être capable de protéger ses frontières, l’Afrique doit être capable de retenir ses fils. Contrairement à ce que laissent entendre les volontaires et dirigeants des ONG, les migrants ne fuient très majoritairement pas la guerre ou la famine. Leur volonté utopique de créer une autoroute migratoire entre les deux continents est injustifiable, illusoire et meurtrière, quelles que soient les bonnes intentions qui la suscitent. Il serait temps qu’ils se rappellent que l’enfer en est pavé.

    Jean-David Cattin

    Texte repris du site deLes Identitaires

    https://fr.novopress.info/

  • Anaïs Lignier (Génération Identitaire) mise en examen et placée sous contrôle judiciaire pour une action du mouvement à laquelle elle n’a pas participé !

    Jeune mère de famille engagée au sein du mouvement Génération Identitaire, Anaïs Lignier vient d’être mise en examen et placée sous contrôle judiciaire pour une action du mouvement à laquelle elle n’a pas participé !

    L’action incriminée avait été menée en octobre dernier dans les locaux de SOS Méditerranée. Mais Anaïs Lignier n’y a aucunement participé. Elle dénonce l’acharnement judiciaire.

    Vidéo intégrée
    Anaïs Lignier@AnaLignier

    J'ai été convoquée aujourd'hui à . Bilan : je suis mise en examen et placée sous contrôle judiciaire alors que je n'étais même pas présente dans les locaux de @SOSMedFrance. L'acharnement contre Génération Identitaire continue !
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  • De la dissolution comme un des Beaux-Arts

    6a00d8341c715453ef0240a481b9d6200d-320wi.jpgIndignation, depuis la conférence de presse présidentielle du 25 avril, chez les commentateurs agréés du politiquement correct : la Macronie, feignent-ils de croire, pencherait désormais à droite. Caramba ! Toujours trop à droite !

    Chef d'escadrille de Libé, ou de ce qu’il en reste, Laurent Joffrin s'étranglait dans son billet du 26 de la référence jupitérienne à l'art d'être français. "Valeurs actuelles n'est pas loin" résume cette laborieuse page d'écriture.

    Le procureur bien connu Olivier Faye, dans Le Monde mis en ligne le 27[1], va encore plus loin, qui détaille les mots proscrits. Le Journal d'un curé de campagne de Bernanos, L'Enracinement selon Simone Weil[2] ont été cités : bigre, ça commence mal. Et puis des éléments de langage interdits, des nuisances dont on ne parle guère que dans le petit peuple : l'islam politique, l'immigration, les accords de Schengen. Houla la !

    En attendant Godot, pour ma part, j'avais griffonné ce jour-là les quelques lignes suivantes :

    Le monde, et pas seulement le quotidien qui porte son nom, retient certainement son souffle. Après le différé imposé par le point de détail, le président que l'Europe nous envie de moins en moins va parler ce soir. Sa réponse s'adresse, nous assure-t-on avant même d'en connaître le contenu, aux revendications des gilets jaunes. Comme cette vague protestataire se refuse depuis le départ à tout porte-parole, on imagine autant l'impossibilité de négocier que le refus de ses sympathisants d'accepter la moitié de poire qui lui sera proposée. Il paraît que 300 journalistes sont invités à perdre 2 ou 3 heures en fin de journée. On nous assure aussi que l'indice Cac 40 recule légèrement. Bref, les affaires reprennent.

    Pour faire plaisir, non pas à 50 % mais à 100 %, pas aux gilets jaunes mais assurément aux blacks blocs et autres antifas, on sert un petit apéro le mercredi avant le coquetel du jeudi : pas grand-chose de comestible, sans doute, mais une dissolution servie sur le plateau par le garçon de service, un certain Christophe Castaner. Aujourd'hui le groupe Bastion social, demain Génération identitaire. La république ne recule pas, et elle ne change guère. L'ancien monde conserve de beaux restes. Ça nourrit son homme.

    Mais qu'ont donc fait de répréhensible ces gentlemen ? Pas plus que ceux qu'on a dissous de façon arbitraire, le procès l'a démontré, dans le cadre de l'affaire Méric. À peu près rien. Sans avoir participé à leurs agapes, je crois savoir que, tirant une part de l'expérience de leurs aînés, ils ont cherché à se caler sur la réglementation imposée par les textes pondus en France pendant les années 1930. Ah ! certes à Entzheim, dans le département du Bas-Rhin, le Bastion social de Strasbourg occupa illégalement en février deux maisons inhabitées[3].

    Quant à Génération identitaire, il s'agit, assure L'Opinion effrayée, non par la bêtise du ministre, mais en vertu du caractère même de cette "organisation militante adepte de coups d’éclat anti-migrants, comme au col de l’Échelle, dans les Alpes, en avril 2018.[4] "Vous avez bien lu : coup d'éclat. Pas coup de feu. Pas même coup de poing, ou comme on pratiquait dans mes jeunes années coup de ceinturon parachutiste. Les bolchos utilisaient alors les barres de fer. En toute impunité, en ce qui les concernait.

    Je connais bien des vieux de la vieille tentés de dire à ces jeunes gens : tenez bon les gars.

    Je crois qu'ils n'en ont pas besoin.

    J'aime bien, pour parler franchement, le président du Bastion social de Strasbourg dans le quotidien L’Alsace, en février : "Si on ne peut plus utiliser le nom, au pire, ça changera les tee-shirts et les drapeaux." Leur drapeau restera probablement aux couleurs rouge et blanc[5]. Celles de l'enracinement de ces jeunes gens.

    Ah ! mais c'est très mal tout ça. Vous osez penser à rebours du politiquement correct. Vous serez gravement punis. On ne voudra même pas de vos impôts. Non, zut : vos impôts seront perçus toute de même par prélèvements à la source, comme vos épargnes en vue de la retraite, comme votre assurance maladie, sans que vous ayez votre mot à dire.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    [1] cf. article "Emmanuel Macron fait vibrer la corde conservatrice."
    [2] téléchargeable en pdf si vous ne possédez pas ce livre.
    [3]cf. "Strasbourg: Que se passe-t-il à Entzheim avec l’occupation de deux bâtisses par le Bastion social ?"
    [4]cf. "Après la dissolution de Bastion social, Castaner vise toujours Génération identitaire"
    [5] en dialecte : Rot un Wiss. Excuse my Plattdeutschcomme disent les Anglais.

    https://www.insolent.fr/