Eh bien, la représentation nationale se décarcasse. Voilà plus de six mois qu’elle phosphore sur un thème de toute première urgence : l’égalité hommes-femmes. Oui, d’accord, cette égalité est depuis longtemps inscrite dans le marbre de la loi. Oui, d’accord, tant d’outrances ont déjà été proférées sur le sujet que nombre de femmes souhaitent maintenant être moins égalisées. Mais bon, l’objectif du projet de loi était clair : il s’agissait d’abord d’« assurer la pleine effectivité des droits des femmes qui sont déjà garantis dans les lois existantes ». En d’autres termes, il fallait passer une deuxième couche, afin que l’on comprenne bien l’ambition du législateur : transformer l’espèce humaine jusqu’à résoudre définitivement les questions de genre. Demain, nous serons tous des hongres. Ou mieux, tous des femmes, quand la parthénogénèse permettra la reproduction sans l’intervention encombrante des mâles. En attendant, la loi encourage le « premier parent » - autrefois appelé le « père » - à solliciter un congé de pater-maternité, afin de prendre une part égalitaire dans les guili-guili, les langes, les biberons et les rots. D’ici peu, il y sera obligé, sous peine d’être embastillé. Dans notre pays, on ne plaisante pas avec l’égalité des sexes. Ni avec l’élevage des nourrissons.
magouille et compagnie - Page 2303
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Le paterfamilias immolé
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Quand les camarades se retrouvent
Ce 20 janvier au matin "L'Huma" croit pouvoir rassurer ceux de ses lecteurs qui craignaient depuis plusieurs mois une rupture du front de gauche. L’alouette Mélenchon dont le vedettariat et le sectarisme indisposaient le cheval communiste ne prendra pas, ou pas tout de suite, son envol loin du nid. Une telle indépendance se révélerait suicidaire pour le petit oiseau, aussi demeurera-t-il encore quelque temps sous la protection de son grand frère. Il pataugera dans le pâté auquel il prête son nom, le temps sans doute de retrouver un siège confortable dans l’assemblée de Strasbourg.
À noter pourtant, dans le même numéro, un entretien complaisant avec la ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem à l'occasion du débat à l'Assemblée nationale sur le projet de loi sur l'égalité. Celle-ci se déclare… "très heureuse d’avoir en charge ce beau ministère, qui se bat à la fois sur des valeurs mais aussi pour offrir de vraies solutions de sortie de crise… les pouvoirs publics doivent être vigilants contre les tentations permanentes de régression."
Autrement dit : entre la gauche caviar essentiellement tournée vers la destruction des valeurs traditionnelles et la subversion sociale, telle que les marxistes l’ont toujours conçue, les convergences existent.
Ainsi donc la logique cuisinière électorale l’emporte. Du moins elle s’impose à gauche. Car le PCF a compris que, cette fois-ci les batailles municipales se joueront, contre la tradition si souvent invoquée, celle des "scrutins locaux", beaucoup plus entre droite et gauche, au plan de chaque ville.
Ce choc paraît peut-être suranné, parfois même absurde, tant un grand nombre de dirigeants de la droite ont adopté des positions culturelles proches de celles de leurs adversaires, et tant la politique économique du parti socialiste tend à [faire semblant de] se rapprocher des observations du Medef.
C’est d’ailleurs sur ce point que s’est développé plus qu’une sorte de malentendu, entre le camarade Mélenchon et l’appareil du Parti.
Les vieux "stals", de leur côté, savent parfaitement que sans eux la logistique de l’ex candidat à la présidentielle de 2012 se trouverait fort réduite. Ils se contentent donc de reprendre ceux de ses arguments susceptibles de leur servir, en criant aussi fort que lui "contre le pacte avec le Medef et les choix sociaux-libéraux revendiqués par François Hollande."
Ils crient mais ne font rien, pour le moment.
La gauche, disent les communistes ce matin, "monte au Front." Mais leur critique ne va pas jusqu’à rompre, dans les faits, une alliance avec le PS, qui permet au vieil appareil stalinien et cégétiste de disposer, encore, de moyens matériels hors de proportion avec leur véritable audience dans l'opinion.
"Le Front de gauche existe-t-il encore ?" s’interrogeait "Le Figaro" le 16 décembre. Un mois plus tard hélas la réponse demeure positive et le restera tant que cette fiction d’alliance profite au PC qui, grâce à elle, peut diposer de deux fers au feu. De la sorte, le canard donne donc des signes de vie. Le gros PCF et le mince PG, dépassant leurs désaccords pour les municipales se sont rabibochés.
Le 16 janvier le chef du parti de gauche laissait encore planer le doute : "Je n'ai jamais cru que ce serait un dîner de gala, ni une promenade de santé de construire cette force autonome" car "ici se trouvent les gens qui ne céderont jamais et qui ne participerons jamais aucun arrangement qui n'ait été d'abord validé par le peuple lui-même et avec ça tout est dit." Tout ? Non, car "avec les dirigeants communistes (...) on est amis, on est camarades, on mène un combat commun, je le sais." Le 17, Laurent et Méluche déjeunaient ensemble aux Buttes-Chaumont.
Le 18, ils défilaient côte à côte à Marseille. Et le chef du PC pouvait déclarer : "La crise qu'on a traversée est derrière nous". (1)⇓ Plus précisément elle est "surmontable"… aux conditions des communistes.
Le 19, "Le Monde" prenait au sérieux une nouvelle déclaration de Méluche : "Le groupe Front de gauche votera contre la confiance". (2)⇓ Or, d’une part une telle hypothèse ne se produirait que dans le cas d’une question de confiance posée par une nouvelle combinaison ministérielle. Et, d’autre part, même dans ce cas, elle ne changerait pas grand chose, tant qu'un nombre significatif de députés PS ne se seraient pas détachés d'une majorité devenue socialo-centriste différente de l'actuelle. Pas encore à l'ordre du jour. (3)⇓
En bref, le PCF figurera encore plus fort au sein de la municipalité de gauche à Paris, si Mme Hidalgo l’emporte, et il en ira de même dans la plupart des grandes villes.
Mélenchon amuse la galerie. Les chiens trotskistes aboient, la caravane stalinienne passe…
La suite probablement après les européennes…
JG Malliarakis
http://www.insolent.fr/2014/01/quand-les-camarades-se-retrouvent.html
Apostilles
1) sur BFM TV ⇑
2) sur France 3 émission "12-13 Dimanche". ⇑
3) Rappelons au besoin que Mitterrand a toujours promis une ouverture au centre, en catimini, de 1983 à 1993, mais ne l'a jamais réalisée.⇑ -
Etude PISA ? Peillon fait des choix inverses de ceux des pays qui réussissent
Tribune de Claude Meunier-Berthelot
Les derniers résultats de l’étude internationale PISA ont souligné la situation catastrophique de l’éducation nationale française : moins de connaissances chez les élèves et de plus grandes inégalités entre eux. C’est logique : un système en décomposition génère forcément des inégalités croissantes. Or le gouvernement français, loin de s’inspirer des exemples qui marchent (pays d’Asie, Canada, Australie, Finlande), fait exactement l’inverse : bourses sur critères sociaux et non intellectuels, absence d’efforts réalistes pour améliorer le recrutement des enseignants, poursuite des réformes tendant à remplacer l’enseignement structuré des disciplines de base par des activités plus ou moins ludiques. Claude Meunier-Berthelot fait le point pour Polémia.
Placée sous l’égide de l’OCDE, l’étude PISA (Programme international de suivi des acquis), réalisée tous les trois ans, consiste à faire une évaluation des acquis scolaires des élèves de 15 ans appartenant à 65 pays membres de l’OCDE. En 2012, 510.000 élèves ont participé à cette évaluation, dont 5700 en France, sélectionnés et évalués en fonction de critères de représentativité que nous ignorons… l’OCDE, très discrète sur le sujet, ne répondant pas à notre demande.
Cette étude porte sur l’évaluation d’acquis très basiques : elle n’apprécie pas la maîtrise d’un programme déterminé, donc d’une culture (même si ce terme est abusivement utilisé) mais seulement l’aptitude des élèves à appliquer les connaissances acquises à l’école dans des situations de la vie courante dans les trois domaines : mathématique, scientifique et… compréhension de l’écrit ; c’est assez dire que les exigences ne sont pas titanesques.
Cette année, l’accent était mis sur les mathématiques… dit l’OCDE, avec des conclusions à cet égard qui ont de quoi nous surprendre à savoir que… « des compétences fondamentales en mathématiques ont un impact majeur sur les chances de réussite des individus dans la vie … que les individus très performants en mathématiques sont aussi plus susceptibles de faire du bénévolat, de se considérer comme des acteurs plutôt que comme des objets des processus politiques et, même, de faire davantage confiance à autrui… »
Nous n’y aurions vraiment pas pensé ! Plutôt tentés que nous sommes de supputer que, agissant en aspirateurs des cultures identitaires des différents peuples, les mathématiques étaient plus à même de balayer la spécificité culturelle de chacun dans l’objectif de mondialisation des cerveaux… Notons d’ailleurs au passage que les pays de l’OCDE ne lésinent pas sur les moyens, investissant plus de 230 milliards d’USD par an dans l’enseignement des mathématiques à l’école. Investissement colossal qui… rapporterait beaucoup plus que ce qu’il ne coûterait… paraît-il. Ah bon ? Que ne ferait-on pas pour la mondialisation !
Shanghai, Singapour, Hong-Kong, Corée du Sud, Japon, Canada, Finlande et Australie sur le podium
Quoi qu’il en soit, sur 65 nations, ce sont cinq pays asiatiques qui arrivent en tête : Shanghai, Singapour, Hong-Kong, Corée du Sud et Japon, mais également le Canada, la Finlande, l’Australie… établissant un score équivalant à une avance de près de 3 années par rapport aux autres pays, alliant performance élevée et égalité des possibilités d’apprentissage, une faible corrélation étant observée, en effet, entre la performance des élèves et leur milieu socio-économique.
Pourquoi les pays performants réussissent-ils ?
Ils misent sur les enseignants : l’accent est mis sur la sélection et la formation des enseignants ; ils investissent en priorité dans l’amélioration de leur qualité.
Le Brésil, la Colombie, l’Estonie, Israël, le Japon et la Pologne ont tous entrepris d’améliorer la qualité du personnel enseignant.
Certains pays, dont le Danemark et l’Allemagne, ont réagi aux évaluations de l’étude PISA 2000 en soumettant leur système d’éducation et leurs programmes de cours à de grandes réformes.
La France continue de chuter
La France continue de dégringoler, se situant en dessous de la moyenne européenne, perdant 16 points en maths de 2003 à 2012 pendant que l’Allemagne se redresse. Le nombre d’élèves en grande difficulté s’accroît pendant que le nombre d’élèves excellents augmente.
Le système français fabriquerait donc de l’inégalité sociale si l’on s’en tient aux propos de Laurent Bigorgue, de l’Institut Montaigne, pendant qu’Eric Charbonnier, expert (…) de l’OCDE, note que « La France est le pays où les inégalités socio-économiques ont le plus d’impact sur la réussite scolaire ».
Est-ce bien tout à fait ce dont il s’agit ?
Un système en décomposition génère forcément des inégalités
Nous avons déjà eu l’occasion de le dire : un système éducatif performant profite forcément à tous les élèves, quand un système éducatif en voie de décomposition, tel celui de la France, génère forcément des inégalités. Pourquoi ?
Parce que les parents avertis et disposant de moyens suffisants font donner des cours de soutien mais hors système scolaire (rappelons que les cours Acadomia sont cotés en bourse !) ; ce n’est donc pas le système éducatif, intrinsèquement, qui génère les inégalités.
Par ailleurs, les internats d’excellence qui se développent depuis 2008 sont réservés aux enfants des ZEP (zones d’éducation prioritaire). Dans ces structures est dispensé un réel enseignement de qualité avec des enseignants recrutés sur profil, qui ne profite qu’à ces enfants-là.
Les commentaires faits sur l’impact des inégalités socio-économiques sur la réussite scolaire sont donc quelque peu faussés par ces considérations, très peu médiatisées, et pour cause !
« L’Ecole est malade, le traitement ne lui convient pas, doublons les doses »
Insistant sur l’accroissement des inégalités entre les enfants de France, sans dire pourquoi – bien entendu ! –, Vincent Peillon en profite pour renforcer les dispositions prises en faveur de l’éducation dite prioritaire, c’est-à-dire en faveur des enfants des ZEP qui vont de plus en plus bénéficier d’un réel enseignement refusé à tous les autres, de la maternelle à l’université incluse.
Par ailleurs, dans son communiqué de presse du 3 décembre 2013, V. Peillon dit : « …les résultats ne sont pas bons, on s’y attendait, il y a depuis des années une difficulté scolaire en France … aggravée parce que des mauvais choix ont été faits… » – sous-entendu « mais on va y remédier » – alors qu’il confirme la politique de « refondation » de l’Ecole de ses prédécesseurs : « …il faut mener à bien la “refondation républicaine” de l’Ecole… », dit-il.
« L’Ecole est malade, le traitement ne lui convient pas ; doublons les doses. » Nous savions déjà que si le communisme n’avait pas réussi, ce n’est pas qu’il y en avait trop, mais pas assez !
Sur quoi repose la « refondation » de l’Ecole ?
Sur la suppression des cours et leur remplacement par des activités au cours desquelles l’enfant, l’adolescent, construisent leur savoir et ce, du primaire à l’université incluse.
Est-il prévu, comme d’autres pays l’ont fait, l’amélioration de la qualité des « enseignants » qui n’enseignent plus ? Evidemment, dans ce cadre-là, cela ne s’impose pas, même si le ministre de l’Education le prétend !
Les créations de poste se font essentiellement sur la base d’ « emplois-avenir-professeurs », avec des conditions de recrutement qui ne laissent planer aucun doute sur les intentions. Entre autres dispositions :
• ils s’adressent à des étudiants boursiers sur la base de critères sociaux et non intellectuels !
• sans condition de nationalité ;
• priorité étant donnée aux étudiants ayant résidé au moins 2 ans dans une zone urbaine sensible ou dans un DOM ou ayant effectué au moins deux années d’études secondaires dans un établissement situé dans une de ces zones ou dans un établissement relevant de l’éducation prioritaire… pour ensuite être pris en charge encore plus longtemps par les IUFM rebaptisés Ecoles supérieures du professorat et de l’éducation, ce qui ne change ni le programme ni les méthodes de cette machine à décérébrer !
Conclusion
Ces dispositions vont à l’encontre de celles prises par les pays arrivés en tête du classement, ce qui conduira forcément la France, déjà mal en point dans les résultats de l’étude PISA 2012, tout droit dans le peloton de queue des 65 pays de l’OCDE ayant concouru, avec le risque aussi grand d’être récupérée par la « voiture-balai »…
Mais qu’à cela ne tienne ! Nos ministres ont de la ressource : ce sont les évaluations qui seront mauvaises !
Claude Meunier-Berthelot, 13/01/2014
http://www.polemia.com/etude-pisa-peillon-fait-des-choix-inverses-de-ceux-des-pays-qui-reussissent/ -
Bompard : la loi abandonne l'enfant à naître à un infanticide prénatal banalisé
Communiqué de Jacques Bompard relatif au projet de loi visant à l'égalité entre les femmes et les hommes
"Jacques Bompard fait part de sa consternation devant le projet de loi dit d'égalité entre les femmes et les hommes actuellement en débat à l'assemblée nationale. Ce texte résume à lui seule la politique attentatoire à la dignité humaine et à la différence des sexes qui mène l'ensemble des réformes antisociales promues par le gouvernement.L'article 5 de la loi supprime le terme de détresse de la femme qui prévalait encore dans la loi Veil, n'instaurant qu'une dérogation au crime d'avortement. En supprimant ces termes, la loi abandonne l'enfant à naître à un infanticide prénatal banalisé qui est une blessure profonde pour la mère pour l'ensemble de la société. Les femmes, réduites à des consommatrices déterminées par les choix économiques, ne sont plus accompagnées, voire simplement livrées à ceux qui font de l'avortement une idéologie.
Alors que 220.000 enfant à naître sont supprimés chaque année, cette nouvelle incitation est un drame pour notre société. Par ailleurs, le durcissement du délit d'entrave interdisant toute information véritable au sujet des méthodes d'avortement et des alternatives à la suppression des enfants à naître prouve encore les méthodes totalitaires du gouvernement dans les problématiques éthiques. Dorénavant, diffuser les études des plus prestigieuses universités américaines sur les conséquences de l’avortement sur la santé psychologique et physique des femmes sera passible de 2 ans de prison et de 30.000 euros d’amende. Dire la vérité serait désormais punie de prison.
Mais ce projet de loi ne se résume pas à la démultiplication des avortements, il comprend aussi des mesures abérrantes issues de l'idéologie de la parité et de la théorie du genre. Le gouvernement cherche ainsi à féminiser de force les fédérations sportives, les médias ou encore les conseils d'administration. Jacques Bompard rappelle que la seule discrimination valable devant l'emploi est celle de la compétence et que c'est une insulte faite aux femmes que de forcer ainsi la main de leurs employeurs. Il regrette par ailleurs qu'on mélange dans le même texte la protection des femmes battues et le harcèlement en faveur de l'avortement.
C'est fort de la conviction que le projet de loi dit d'égalité entre les femmes et les hommes est un poison au coeur de notre Cité que Jacques Bompard a déposé 32 amendements à un projet qui n'a même pas fait l'objet de motion de procédure de la part de l'UMP. Jacques Bompard continuera de défendre la vie, la dignité de la personne de sa création jusqu'à son terme naturel et ce malgré le dictature da la pensée unique sur ces sujets. Quand 40 000 personnes défilent dans Paris pour choisir la vie, c'est le devoir des élus de la Nation de s'investir sans détours pour dénoncer ceux qui voudraient mettre à bas les principes fondamentaux de la civilisation et pour défendre les libertés d'expression et de pensée."
Vous pouvez soutenir Jacques Bompard en lui écrivant : jbompard@assemblee-nationale.fr
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Le CFM appelle à la mobilisation pour le Jour de Colère
Grégoire Boucher, président du Collectif Famille Mariage, communique :
"Jour de colère.
J-5 : l’heure est à la mobilisation
Nous vivons une période difficile mais ô combien exaltante ! Et pour rien au monde je ne voudrais vivre à une autre époque qu’aujourd’hui ! Oui, exaltante, car si les motifs de découragement et de dégoût sont légion, il nous est néanmoins donné de « ne pas subir », de ne plus attendre et d’agir. Il nous est donné, ni plus ni moins, d’être responsable, devant nos enfants et devant nos anciens, de l’Histoire de notre Patrie, et il nous est donné, humblement, mais avec détermination et courage, avec l’audace et la force de notre jeunesse, de participer à la renaissance de notre civilisation.
Depuis un an, un vent de révolte souffle sur la France. Cette divine surprise de 2013 va devenir une sainte colère en 2014 !
Dimanche prochain, 26 janvier, vous êtes tous attendus à Paris pour exprimer votre juste colère à ce gouvernement d’idéologues grotesques, qui ridiculisent la France chaque jour devant l’œil ahuri des médias du monde entier, et qui bafouent chaque jour un peu plus nos libertés sous l’œil scandaleusement complaisant des médias français.
La France plonge dangereusement dans la dictature, comme le rappelait encore récemment Eric Zemmour. Nous ne laisserons pas ces incompétents mondialistes ruiner notre pays et piétiner nos libertés avec l’arrogance de leur impunité. C’est notre devoir. C’est votre devoir.
Le combat est inégal, et c’est pour cela que nous allons gagner.
Mobilisez-vous ! Mobilisez autour de vous ! Aucun de nous ne doit manquer à l’appel. En ce 21 janvier 2014, l’heure est grave et nous avons besoin de vous.
Ce jour de colère est le jour de votre colère. Venez faire entendre votre voix afin que le gouvernement vous entende et vous écoute, ou qu’il s’en aille, loin et définitivement.
Pour que le 26 janvier 2014 soit le succès que la France entière attend, les organisateurs ont besoin de vous pour que vous les aidiez, même modestement mais massivement, à financer cette manifestation historique.
Participez tous,à la hauteur de vos moyens. Chaque euro compte :
Collectif Famille MariageTour CIT3, rue de l'Arrivé75015 ParisLes organisateurs nous ont demandé de lancer cet appel de mobilisation générale et de les aider à récolter les fonds nécessaires. Ce que nous faisons bien volontiers et nous savons que nous pouvons compter sur vous.
Sans votre aide, il sera difficile de donner à cette manifestation une ampleur nationale et internationale. Et pourtant tout est possible, avec vous.
J-5 : nous ferons un point avec vous jeudi pour vous tenir informés de cette appel qui, nous le savons, sera relayé.
L’Espagne vient de nous montrer qu’il ne fallait jamais désespérer. Montrons-leur et montrons au monde entier que la fille aînée de l’Eglise est toujours guidée par la petite fille Espérance, immortelle !
Haut les cœurs !"
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19/01/2014 : Les Hommen arrêtés, mais vite relâchés!
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Nouvelles règles aux municipales : encore un recul pour la démocratie !
Il est à craindre que seuls les puissants, politiquement ou économiquement, ou leurs clients aient la possibilité de se présenter.
S’il est une collectivité dans laquelle la démocratie a un sens, c’est bien la commune, particulièrement quand elle est petite.
Dans celle-ci, tout le monde peut se connaître, les problèmes qui s’y posent sont tangibles et compréhensibles pour tous. De vraies discussions quant aux solutions peuvent avoir lieu. C’est pourquoi les listes qui se présentent aux suffrages lors des élections municipales sont rarement partisanes et s’opposent, le plus souvent, sur des questions concrètes. [...]
Pierre Van Ommeslaeghe - La suite sur Boulevard Voltaire
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[EXCLUSIVITÉ FORTUNE] – Libor : La manipulation des taux interbancaires était connue 3 ans avant que n’éclate le scandale
L’affaire de la modification, par des responsables de banques, des taux de référence sur lesquels se fondent de nombreux prêts comme de nombreux autres produits financiers ou hypothèques, a éclaté au grand jour en 2012. Mais trois économistes l’avaient établie dans une étude datant de 2009. En voici la preuve.
Lorsqu’éclate au grand jour la nouvelle de la manipulation, à l’été 2012, nombreux sont les chefs de grandes institutions financières et les dirigeants politiques du monde entier, à crier au scandale.Pourtant, des doutes avaient bel et bien circulé dans les hautes sphères de la finance quant à la manipulation du taux Libor. Ces doutes avaient été mis noir sur blanc [en 2009] par trois économistes, dont l’un travaillant au FMI.
Officiellement, cependant, tout éclate trois ans plus tard, en juin, lorsque la deuxième banque britannique, Barclays, reconnaît la faute de ses dirigeants et accepte de payer 453 millions de dollars aux autorités britanniques et américaines pour clore une affaire civile dans laquelle la Barclays était accusée d’avoir manipulé le Libor (London Interbank Offered Rate), qui est le taux de référence régissant les prêts interbancaires, mais qui gouverne aussi les taux d’intérêt sur de nombreux produits financiers, y compris les hypothèques, essentiellement dans des monnaies autres que l’euro.
Évidemment, ce règlement lui semble à son avantage. Rapidement, cependant, s’ensuit l’une des plus grandes enquêtes ayant jamais eu lieu dans le domaine financier. Non seulement parce que les anomalies touchent même d’autres taux de référence tels que l’Euribor ou le Tibor (Tokyo), mais aussi parce qu’on touche là à la mesure de paramètres jouant un rôle fondamental.
Si la chose est importante pour ceux qui paient l’hypothèque, elle l’est davantage encore en raison de la nature stratégique du Libor. Lequel est le point de référence pour quelque 800.000 milliards de dollars en produits dérivés, produits structurés et prêts à taux variable. Le mécanisme de détermination de ce taux Libor est assez artisanal.
Il prévoit qu’un groupe de banques (leur nombre pouvant varier d’un minimum de 6 à un maximum de 18) communique à Reuters – intervenant en tant qu’agent de la BBA, l’Association des banquiers britanniques – les taux d’intérêt auxquels ils sont prêts à emprunter [à prêter en fait, NdT] des fonds sur le marché interbancaire.
Si les valeurs de ces taux doivent être déterminées par le jeu de l’offre et de la demande, elles peuvent néanmoins résulter de simples estimations. Or, les retoucher d’un seul point de base (0,01% p.a.) peut envoyer d’une poche à une autre des milliards et ce, en seulement quelques secondes. Tant et si bien que la bombe ne s’est pas arrêtée là. Dans un court laps de temps, de nombreuses banques se sont retrouvées dans le collimateur.
Et en décembre dernier, la Commission européenne en est venue à accuser un cartel de six groupes, comprenant RBS, le Crédit Agricole, HSBC, la Deutsche Bank et JP Morgan. Leurs amendes cumulées se sont élevées à 1,7 milliards d’euros. Ces institutions se sont empressées de condamner et de blâmer ces comportements de manipulation, prétendant naturellement tomber des nues.
Pourtant, trois économistes, deux de la BCE et le troisième du FMI, lesquels ont publié en décembre [2013] une étude sur de possibles indices alternatifs, plus résilients aux manipulations, avaient clairement dit le contraire. Nul n’a semblé s’en étonner. Mais ce n’est pas tout. En 2009, ces trois économistes, Vincent Brousseau, Alexandre Chailloux (au FMI depuis 2005) et Alain Durré, avaient déjà publié un document sur les taux interbancaires, en affirmant explicitement (lire le document) la présence de distorsions et de manipulations des taux Libor [et Euribor NdT].
“Le débat sur d’éventuelles distorsions des Libor / Euribor a été alimenté par des informations anecdotiques – dit l’étude – provenant d’autres segments du marché, comme les taux d’intérêt implicites dans les prix des swaps de change, ou encore des informations sur les prix recueillies dans le marché de New York par certains courtiers mandatés pour ce faire par la Réserve fédérale“.
Déjà l’année précédente, deux autres économistes cités par le même texte avaient, par exemple, “montré que les taux sur le dollar résultant de swaps de base ont dévié sensiblement du Libor en période de stress de liquidité“. Ce débat a conduit Brousseau, Durré (qui est également affilié à l’Université de Lille) et Chailloux à une série d’analyses complexes, afin de détecter les symptômes statistiques d’éventuelles irrégularités dans les taux BOR.
Ils concluent qu’après l’effondrement de Lehman Brothers, quelque chose de profondément anormal (“deeply unusual” dans le texte) s’est produit, mais que la période d’observation est trop courte et que le mécanisme implique trop de variables pour que l’on puisse en donner une description proprement scientifique. Mais l’anomalie a été repérée et ils appellent à la recherche de solutions.
Certes, mais…
Près de deux ans après le scandale, près de cinq ans après le repérage de ces étranges distorsions, il est impossible de ne pas se demander pourquoi il a fallu trois ans pour faire, du débat de départ, une enquête des autorités. Et qu’a donc fait le FMI, à l’époque dirigé par Dominique Strauss-Kahn, durant ce long laps de temps ?
Bien sûr, il n’était pas du ressort de ces économistes de porter plainte, mais il était bel et bien de leur ressort d’alerter qui de droit. Mais d’abord et avant tout, ce qui va importer le plus au consommateur final est ceci : si le jeu avait été arrêté trois ans plutôt, combien de milliards déplacés en dehors des règles auraient pu éviter de l’être ? Le risque, cependant, est que les réponses à ces questions soient elle-mêmes manipulées, tout autant que le Libor.
Article original en italien : Il Fatto Quotidiano
Traduction réalisée par l’équipe de Fortune. Reproduction et diffusion encouragées sous réserve de mentionner notre site en source.
Lire également : La réforme du Libor risque de le rendre plus complexe
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Les Français dans la rue, le PS et Frédéric Haziza en « état de détresse » (?)
Avorter est-il un acte médical comme les autres, une intervention anodine comme l’ablation de l’appendicite ? Oui explique en substance le ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, qui se félicite de l’amendement socialiste dans le projet de loi sur l’égalité homme-femme dont l’examen débute aujourd’hui à l’Assemblée. Celui-ci a pour objet de supprimer la mention de «l’état de détresse», spécifiée dans la loi Veil de 1975 sur l’IVG, comme condition pour avorter. Cette référence à l’état de détresse est «obsolète» a réaffirmé Mme Vallaud-Belkacem dans un entretien accordé au quotidien gratuit Direct-Matin. «Cela peut paraître symbolique, mais c’est un message fort: les femmes doivent pouvoir choisir de poursuivre ou non une grossesse sans avoir à se justifier. Faisons-leur confiance ».
Le ministre a beau botter en touche, la confiance n’a rien à voir avec ce qui est en jeu ici, confiance dont pour le coup nous sommes totalement dépourvus vis-à-vis de ce gouvernement. A fortiori à la lecture de certaines des recommandations du rapport Pisani-Ferry visant à lutter contre les stéréotypes filles-garçons. Remis à Najat Vallaud-Belkacem le 15 janvier, ledit rapport expose des mesures louables, mais entend surtout, dés le plus jeune âge, éradiquer du crâne de nos chères têtes blondes tous les repères fondés sur l’altérité sexuelle et la traditionnelle complémentarité homme-femme.
Comme exemple de ce délire orwellien, il est ainsi prévu une énième modification des manuels scolaires pour en expurger les représentations homme-femme jugées stéréotypées par les progressistes et autres défenseurs de la théorie du genre (gender). Mais aussi la mise en place de supports d’éducation pour enseigner aux parents que leurs pratiques éducatives peuvent entraîner à leur insu, des risques sanitaires pour leurs enfants( !). Ou encore la nécessité d’imposer, comme l’a déclaré Jean-Marc Ayrault le 6 janvier, la mixité dans les métiers de la petite enfance (assistantes maternelles, personnel de crèches), pour ne pas véhiculer le stéréotype que les femmes sont plus à même de garder les enfants que les hommes…
Alors même que la France est confrontée à une crise démographique majeure, son taux de natalité positif ne résultant que de l’immigration de peuplement, rappelons aussi que le Premier ministre a également exprimé sa volonté de mettre tous les moyens en œuvre pour que les femmes travaillent autant que les hommes…Chacun aura compris que ce vœu là n’est pas, de loin, celui de toutes les femmes dont beaucoup travaillent par nécessité, lesquelles seraient ravies a contrario que le salaire maternel préconisé par le programme du FN devienne réalité!
Bref, ce souhait de M. Ayrault n’est pas plus de nature à soutenir notre démographie que les 200 000 IVG pratiquées chaque année, chiffre correspondant d’ailleurs aux entrées annuelles d’immigrés non européens sur notre sol.
Le refus justement de la banalisation de l’IVG et de l’extension du délit d’entrave à l’avortement - comme si celui-ci était menacé en France…-, mais aussi la dénonciation de la négation par l’UMP hier, et le PS aujourd’hui, de la réalité du drame de l’avortement, étaient les thèmes centraux de La marche pour la vie organisée hier à Paris.
Celle-ci a connu un record de mobilisation, avec officiellement près de 45 000 personnes dans les rues de la capitale pour demander notamment la mise en place d’une véritable politique d’aide aux femmes enceintes en difficulté qui souhaitent poursuivre leur grossesse.
Un succès populaire qui a surpris et/ou inquiété les médias, cortège qui réunissait aussi de nombreuses personnalités et délégations venues de toute l’Europe. La présence de Bruno Gollnisch à cette manifestation, qui y a reçu beaucoup de chaleureux témoignages de soutien et de sympathie, n’a pas été du goût de Frédéric Haziza, journaliste sur LCP et Radio J.
Surmené (?) par l’écriture de son dernier opus, Vol au dessus d’un nid de fachos, que nousn’avons pas lu, éprouvé certainement par les critiques, les insultes aussi qui l’assaillent depuis de longs mois sur la toile et les réseaux sociaux, M. Haziza a récidivé dans le tweet bête et méchant .
Il y a quelques mois, Bruno Gollnisch invitait à la décence le socialiste Edouardo Rihan-Cypel qui faisait la leçon aux Français. Cela avait heurté M. Haziza qui avait vu dans les remarques de Bruno sur cet apparatchik du PS la preuve qu’il était marqué du signe de la Bête. En l’occurrence le député FN était décrit comme l’incarnation de « la peste brune en action », le symbole de la « France rance et pétainiste. »
Dans un nouveau tweet publié hier, Frédéric Haziza a dénoncé la participation de l’ex ministre et ancienne présidente du PCD, Christine Boutin, à La marche pour la vie aux côtés notamment de Bruno Gollnisch : « Boutin a choisi son camp celui des fachos. »
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Délit d'entrave : l'enfumage de Najat Vallaud-Belkacem
Selon Najat Vallaud-Belkacem, l'extension du délit d'entrave à l'avortement ne s'appliquera ni aux manifestations pro-vie ni aux sites internet proposant des alternatives. C'est ce qu'elle a déclaré hier au Figaro. Mais comment la croire ?
«Pas question d'entraver la liberté d'expression de qui que ce soit !».
L'extension du délit d'entrave à l'avortement, «ne concerne pas les actions pouvant être menées sur Internet».
«Chacun est libre d'exprimer ce qu'il pense, mais inutile de l'imposer aux autres !».
Seront désormais inclus dans le champ de ce délit les mêmes «actes d'intimidation», mais cette fois à l'encontre de femmes venues simplement
«s'informer sur une IVG dans un hôpital, un centre d'orthogénie, une institution comme le Planning familial ou un centre d'information sur les droits des femmes et des familles».
Et tant pis pour les médecins qui voudraient aider les femmes à garder leur enfant... Toutefois, elle précise que les «femmes qui se sentiraient lésées par des réponses de ces sites prosélytes [...] peuvent déjà porter plainte pour abus de faiblesse ou harcèlement moral». Sic.
Tugdual Derville n'est pas convaincu par ce «double discours» :
«Le gouvernement laisse entendre qu'il s'agit de ne sanctionner que des cas très précis qui pourraient choquer l'opinion, mais en même temps, il existe une tentative de marginaliser et de dénigrer notre travail. Nous sommes pourtant les seuls à publier les aides publiques auxquelles les femmes enceintes ont droit ; le gouvernement a renoncé à les produire.»
«Si le gouvernement faisait bien son boulot, on arrêterait le nôtre ! Alors que ce projet de loi traite de l'égalité entre les femmes et les hommes, où est la vraie égalité ? Les femmes ont plus que jamais besoin d'être accompagnées, et non pas que la collectivité se dédouane en niant la difficulté d'un acte que les hommes, eux, n'ont pas à subir. La véritable égalité devrait intégrer une politique de prévention des pressions masculines qui s'exercent sur les femmes pour l'IVG, comme il est développé une politique volontariste à l'égard des violences faites aux femmes.»