Qui est responsable des rodéos urbains ? Éric Coquerel a la réponse : un acteur américain dont la production envahit les écrans du monde entier.
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Au lendemain de la cérémonie commémorative de la Victoire du 8 Mai 1945, jeudi à Lagny-sur-Marne, c’est la colère et l’indignation qui ont submergé bien des cœurs. Une mise en scène relayée sur les réseaux sociaux a provoqué une vague de réactions parmi les Latignaciens, toutes générations confondues, jusqu’au sommet de la municipalité.

La loi Garot, le dernier clou du cercueil de la médecine généraliste se plante dans l’indifférence des parlementaires, qui, en boudant l’hémicycle, se font les complices actifs du désastre final. Pour lutter contre les déserts médicaux, le législateur macroniste moderne n’a rien trouvé de mieux que de redéfinir subrepticement la notion de désert médical. Simple, efficace, démoniaque. La volonté est d’interdire aux nouveaux arrivants de s’installer, ou de reprendre une clientèle d’un praticien qui prendrait sa retraite et de reconsidérer le territoire selon des critères qui excluent de facto des villes pourtant en déficit de présence de généralistes. Ainsi dans des villes de 15 à 20 000 habitants qui ont pour beaucoup vu partir, ces dernières années, plus du tiers de leurs médecins, elles ne pourront prétendre trouver des remplaçants ! C’est de la même logique que la méthode Juppé, pour dépenser moins il fallait raréfier les thérapeutes, là c’est sous-entendu ce vers quoi nous allons. Cette fois c’est pour inciter les médecins à s’installer là où il n’y a plus personne. Le problème est pris à l’envers, comme toujours. Un jeune médecin ne pourra plus s’installer que dans les zones autorisées, ou justement il n’y a plus assez de patients pour vivre de son métier. Pour les contraindre à s’installer là où il n’y a plus personne, on va d’abord vider les endroits où il en reste encore, et dans quelques années on s’étonnera que la population soit encore moins bien suivie, tout en se demandant ce qu’il faut faire !

Dans son style toujours aussi toxique, Macron dit vouloir la paix. Mais il menace déjà la Russie si celle-ci ne se soumet pas à son ordre d’une trêve de 30 jours. Notre Max la Menace va avec ses petits camarades officialiser son soutien indéfectible à l’Ukraine. C’est dans ce contexte qu’il veut obtenir son cessez-le-feu. Mais la menace est immédiate : nous sanctionnerons encore durement les Russes s’ils n’obéissent pas.

En France, on savait déjà qu’il était plus grave de faire travailler un employé dans une boulangerie le 1er Mai que de lyncher de jeunes militants du Rassemblement national, avec la nette intention de les tuer – le tribunal de Rennes ayant relaxé sept ultragauchistes pour ces faits, prétextant que la vidéo utilisée pour les incriminer était « illégale », les images capturées par le -drone excédant la zone géographique autorisée par le préfet ! –, ou encore qu’agresser des policiers municipaux avec une hache, comme l’a fait un individu imbibé d’alcool le 2 mai dernier, remis en liberté dans la foulée, dans l’attente de son procès en janvier 2026. Ne parlons pas de la petite Léa, une fillette massacrée en 2018 à Mairieux (Nord) de vingt-deux coups de couteau et dont l’assassin – adolescent au moment des faits, donc excusé par sa minorité – a été libéré au bout de six ans.

par RT France
Le voyage de Macron et de ses collègues de la «coalition des volontaires» à Kiev semble avoir été très amusant. Peut-être même un peu trop. Les vidéos filmées dans le wagon des politiciens européens ont révélé quelque chose d’intéressant.

Les télévisions occidentales nous ont expliqué que l’Ukraine et l’Occident allaient gagner la guerre, ils l’ont perdue. Les politiciens occidentaux nous ont expliqué qu’ils allaient mettre la Russie à genoux, c’est nous qui sommes à genoux. Et aujourd’hui, benoîtement, l’Occident dicte ses conditions comme s’il avait gagné et promet de nouvelles sanctions si la Russie qui a gagné la guerre, n’accepte pas de se comporter en perdant et de se plier aux injonctions d’un Macron qui promet encore des sanctions massives.