
En déclarant qu’il faudrait refuser d’accueillir aux urgences hospitalières les malades de la grippe de plus de 65 ans lorsqu’ils ne sont pas vaccinés, l’urgentiste macroniste Mathias Wargon a semé le vent… et récolté la tempête.
Jean-Yves Le Gallou
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En déclarant qu’il faudrait refuser d’accueillir aux urgences hospitalières les malades de la grippe de plus de 65 ans lorsqu’ils ne sont pas vaccinés, l’urgentiste macroniste Mathias Wargon a semé le vent… et récolté la tempête.
Jean-Yves Le Gallou

Ce qui s’est joué cette année à l’Est, lors des élections en Roumanie comme en Moldavie, n’est pas un accident aux frontières de l’Europe, mais un avertissement sinistre. Derrière les discours lénifiants sur la soi-disant « protection de la démocratie » assénés par Bruxelles, un même mécanisme se répète : orienter les opinions, encadrer les scrutins, au besoin les corriger… quand le peuple vote mal. La Roumanie a servi de cobaye, la Moldavie de répétition générale – avec l’Union européenne en marionnettiste. On agite l’épouvantail des « ingérences russes » pour justifier ses propres ingérences, invalider des résultats, disqualifier des candidats et criminaliser toute dissidence politique. Dès lors, la souveraineté populaire devient révocable, la démocratie conditionnelle et surveillée. Ce qui a été testé à l’Est cette année sera imposé à l’Ouest dans les années qui viennent. À mesure que les peuples s’écartent des trajectoires imposées par Bruxelles, l’hypothèse d’élections « corrigées » cesse d’être une fiction pour devenir une réalité. La prochaine présidentielle française n’échappera pas à cette logique dystopique d’exception permanente.

Le ministère russe de la Défense a détaillé l’acte terroriste de Kiev avec 91 drones visant la résidence de Vladimir Poutine à Novgorod, mise en échec par la défense aérienne. Le commandement russe a décrit une opération soigneusement planifiée et échelonnée, montrant les trajectoires des drones ukrainiens, complétées par des images des débris.

L’affaire aurait pu passer inaperçue, reléguée à la rubrique des incidents administratifs, si elle ne révélait pas avec une telle précision l’état de dégradation avancée des démocraties occidentales. Un professeur britannique de sciences politiques, enseignant dans un établissement secondaire, a été contraint de quitter son poste après avoir montré à ses élèves des vidéos de Donald Trump dans le cadre d’un cours consacré à la politique américaine. Ce simple fait a suffi à déclencher l’arsenal de la lutte antiterroriste, comme l’a documenté The Telegraph.

Macron a donc osé évoquer la nécessaire censure, dans ses voeux de 20 heures qui, nous l’espérons, auront été regardé par un minimum de Français, signifiant le rejet total de ce personnage qui détruit méthodiquement la France depuis 2017, et rêve de l’achever dans les quinze mois qu’il lui reste pour aller au bout de son mandat… s’il y parvient.

Par François Marcilhac
Le 17 décembre dernier, le comte de Paris a publié un communiqué défendant les agriculteurs français à la fois dans l’épreuve qu’ils traversent en matière sanitaire et contre le Mercosur. Plaidant « pour une agriculture indépendante et raisonnée », il dénonçait, dans le premier dossier « la folle décision de l’État de continuer les abattages systématiques » et, dans le second, « la perte d’influence de la France au sein de l’Union », appelant à un nouveau « compromis de Luxembourg », cette fois en matière agricole, fût-ce au prix, comme De Gaulle le fit en 1966, d’une « politique de la chaise vide ».

Plus d’un millier de femmes ont été agressées sexuellement dans la nuit du 31 décembre 2015 par des groupes d’hommes, pour la plupart originaires d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Dix ans après, les victimes considèrent qu’elles ont été instrumentalisées et restent profondément marquées.
Un article de Henry Bonner
Le groupe de construction Eiffage entre au CAC 40, l’indice des actions de la Bourse de Paris.
Le titre grimpe depuis environ 10 ans, suite à une chute lors de la crise de 2008, avec l’effondrement de la construction de logements.
Les résultats du troisième trimestre montrent la performance pour l’année en cours, à fin septembre. Les revenus grimpent de 7,9 %. L’entreprise donne le détail de la croissance par catégorie d’activité. Elle fait une croissance de 5,3 % dans la construction, de 8,3 % dans l’infrastructure, et de 11,8 % dans la gestion d’énergies, dont la construction de parcs d’éoliennes par exemple.