
Cinquante ans plus tard, il suffit de remplacer le mot « les flics » par « les Russes » et on aura un excellent résumé de la situation de la France de la dernière année Macron, et de toutes les manipulations que la question russe va permettre.
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Cinquante ans plus tard, il suffit de remplacer le mot « les flics » par « les Russes » et on aura un excellent résumé de la situation de la France de la dernière année Macron, et de toutes les manipulations que la question russe va permettre.
Je n’ai jamais vu une description picturale plus précise
Quelle que soit la manière dont on analyse cette affaire Fauci, une chose que les Américains ont apprise, c’est à quel point cette chose appelée « la loi » est devenue insaisissable et perfide. Vous l’avez vu aussi dans les diverses poursuites contre Trump en 2024 — une merveilleuse démonstration de la manière de jouer à « cache-cache » avec la vérité sur tout et n’importe quoi. Vous l’avez vu dans l’incapacité systématique à statuer sur la fraude électorale de 2020. Vous l’avez vu dans les poursuites liées au 6 janvier et dans la mascarade de la commission parlementaire sur le 6 janvier qui a suivi. Et bien d’autres exemples encore.

Me voici de nouveau dans un train qui traverse cette Bretagne sèche comme un paillasson, sur laquelle quelques gouttes sont tombées ces derniers jours sans parvenir à rendre aux campagnes leur verdure. La température, du moins, a notablement baissé, et le voyage, naguère transformé par la canicule en une sorte de cuisson ferroviaire, est enfin supportable. Je regarde défiler des champs couleur de paille où toute trace de vert semble avoir disparu, tandis que, pour tromper la longueur du parcours, je me plonge dans un entretien d’Edwy Plenel avec Nonna Mayer. Mediapart est un admirable thermomètre : thermomètre du désarroi de la gauche, de ses haines recuites, de ses pulsions et de cette fièvre morale qui lui fait prendre ses alarmes pour les mouvements du monde. Le paysage passe derrière la vitre, les arguments se succèdent dans mes écouteurs, et c’est alors que me vient cette pensée importune, presque inconvenante : à quoi reconnaît-on qu’une vie fut utile, et comment un homme découvre-t-il, au soir de la sienne, qu’il l’a peut-être consacrée à combattre en vain ?

Ce samedi 22 août, Jean-Luc Mélenchon était l'invité du 13 heures de TF1 depuis les universités d'été de LFI (les Amfis). En direct de Châteauneuf-sur-Isère, dans la Drôme, le candidat à l'élection présidentielle a estimé que socialistes et écologistes n'avaient, à ce stade, « ni stratégie, ni candidat » pour 2027, ce qui est parfaitement exact. Et, en bon vieux renard de la gauche mitterrandienne et de l'extrême gauche trostkiste, il n'a pas besoin de préciser que de son côté, tout est ficelé depuis des années : un leader tyrannique, des seconds aussi inconsistants qu'inquiétants, un parti aux ordres, une rhétorique violente, la mobilisation de l'électorat musulman et immigré, une démagogie assumée, sur la dette (qu'il faut « foutre au feu »), comme sur la police.

22/08/2026
Près de 400 personnes, dont 150 enfants, sont installées sous des abris de fortune devant la mairie de Paris-Centre (IIIe). Un chiffre qui a quasiment doublé en une semaine, alors qu’aucune solution pérenne ne se profile.

Mais cela n’affectera que peu de monde, au regard des diverses tragédies qui ont émaillé cet été terrifiant !
Pas plus en tous cas que les excès des pires rappeurs racistes et misogynes.
De toutes façons, l’époque actuelle, à commencer par cet été infernal, tourne déjà au tragique pour bien des citoyens, que ce soit à cause du feu destructeur ou de ses conséquences innombrables sur l’économie, et ce dans bien des secteurs…

« Ici, l’immigration est un problème évident ». En déplacement à Mayotte pour deux jours, ces 21 et 22 août, Édouard Philippe semble tomber de la lune. En campagne, voilà l’ancien député UMP qui retrouve des accents droitiers alors qu’il doit, pour distancer Gabriel Attal, amadouer autant les soutiens et les voix du centre qu'un électorat de droite, sensible à une immigration contrôlée.

Les écologistes ayant toujours privilégié la politique à l’écologie, leur poids électoral a conduit tous les candidats à courtiser ce potentiel de voix non négligeable lors de chaque élection. Moyennant quoi, la France a englouti des dizaines de milliards dans des filières énergétiques douteuses, entièrement tributaires de la météo et dont les rendements ridicules frisent l’indécence. Quant à la voiture électrique, elle cumule tous les handicaps et provoque un désastre écologique irréparable avec la production des batteries et leur stockage en fin de vie. L’impact économique et environnemental de ces choix purement idéologiques, plus que néfaste, est systématiquement passé sous silence par les autorités, tandis que les plus grands scientifiques sont réduits au silence.

Alexis Murbas (article paru dans le n°72 de notre revue Synthèse nationale, hiver 2025-2026 - pour vous abonner, cliquez ici)
En janvier 2023, l’hebdomadaire Valeurs actuelles, dans un dossier intitulé Le gouvernement fake news, rappelait quelques fausses informations émises, avec un aplomb déconcertant, par certains membres des différents gouvernements macroniens. En conclusion, Charlotte d’Ornellas constatait : « La vie politique reste la vie politique, la vérité est toujours jugée relative, le mensonge de "protection" se porte bien, les tribunaux voient toujours passer les mêmes (…) ». En d’autres termes : « Faites ce que je dis - ou alors gare - mais ne faites pas ce que je fais ! »