
L’homme de 43 ans aurait demandé l’autorisation d’aller fumer une cigarette sur les marches du consulat avant de s’enfuir à bord d’un véhicule.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

L’homme de 43 ans aurait demandé l’autorisation d’aller fumer une cigarette sur les marches du consulat avant de s’enfuir à bord d’un véhicule.

Tout le monde ne connait pas encore assez Manon Aubry, cette eurodéputé de La France Insoumise, qui déteste les Français et ne perd jamais une occasion de cracher sa haine, que ce soit contre les patriotes, les Français ou Israël.
Elle a démontré à plusieurs reprises qu’elle ne supporte pas le contradiction, qu’elle ne supporte pas le pluralisme, qu’elle ne supporte pas le débat et éructe ses insultes dès qu’elle n’est pas d’accord avec un des ses opposants (ennemis à abattre ?).

Je ne sais pas pour vous, mais je suis consterné du silence face au coup d’état orchestré par l’Union européenne en Roumanie.
Ce coup d’état juridique est le premier de son genre.

Rejeté et ignoré, incapable de nommer le Premier ministre de son choix, Macron doit partir.
52 % des Français veulent désormais son départ et le jugent entièrement responsable du chaos institutionnel actuel qui s’éternise depuis des mois.
La capitulation de Macron face à un Bayrou déterminé qui s’est imposé à Matignon en dit long sur l’impuissance du chef de l’Etat, devenu une véritable potiche sans aucun pouvoir depuis la dissolution kamikaze de l’Assemblée.
L’affaire Gisèle Pélicot, tragique et sordide, a permis une fois de plus à certaines figures du féminisme de gauche de déployer leur discours obsessionnel : tous les hommes seraient des prédateurs, potentiels Dominique Pélicot en puissance. Leur diatribe est connue, leur cible tout autant : la masculinité en tant que concept et réalité. Mais au-delà des slogans et des condamnations à sens unique, c’est l’hypocrisie crasse de ces militantes qui saute aux yeux.

François Bayrou sera-t-il l’homme des premières coupes claires dans le fonctionnement de l’Etat ? Ses précédentes alertes sur l’endettement public offrent au Premier ministre l’occasion de passer à l’acte. Lui-même a d’ailleurs admis, mardi devant l’Assemblée nationale, qu’ « il n’y aura pas de redressement sans faire des économies ». Toutefois, son idée saugrenue, lundi soir, d’utiliser un Falcon de la République pour aller présider dans un aller-retour le conseil municipal de Pau n’a pas donné l’exemple de la tempérance budgétaire ni de la lucidité sur les priorités. C’est à Mayotte, dévastée par les ouragans, que l’hôte de Matignon, en quête de proximité avec les gens, aurait été sans doute plus utile.

Paloma Moritz, née en 1991, est l’arrière-petite-fille du fondateur de Treca, fabricant de matelas de luxe. L’entreprise a été vendue en 1990 au groupe japonais Sumimoto pour 200 millions de dollars, avant sa naissance. Elle a grandi dans un cadre confortable et privilégié.

Lors des travaux de la commission d’enquête relative aux violences commises dans les secteurs du cinéma, de l’audiovisuel, du spectacle vivant, de la mode et de la publicité à l’Assemblée nationale, la séance du 16 décembre était consacrée à l’audition de victimes ayant subi des violences au sein de chœurs d’enfants. La présidente Sandrine Rousseau donne le mot de la fin à Nicolas Simeha, fondateur du collectif Chœurs brisés Agir. Dans les deux dernières minutes des auditions, que vous pouvez entendre ici, Nicolas Simeha déclare :