Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Je ne suis pas franchement communiste ni un fervent défenseur de la CGT dont je pense sincèrement que le rôle a été bien des fois destructeur pour l’emploi et la croissance économique de notre pays.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Je ne suis pas franchement communiste ni un fervent défenseur de la CGT dont je pense sincèrement que le rôle a été bien des fois destructeur pour l’emploi et la croissance économique de notre pays.

Le Service européen pour l’action extérieure (SEAE) sous la tutelle de Kaja Kallas, la haute représentante de l’Union européenne pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité et vice-présidente du Parlement européen, a été perquisitionné pour fraude par la police.
«Les autorités belges ont arrêté trois suspects et perquisitionné le Service européen pour l’action extérieure (SEAE) et le Collège d’Europe suite à une enquête pour fraude présumée liée à la création d’une académie de formation pour diplomates», annonce Politico.

Dans la culture et les médias, domaines où le pouvoir républicain entretient à grands frais sa position hégémonique, le monopole politiquement correct est sérieusement contesté. Ce n’est évidemment pas encore un basculement, mais des signaux confirment l’obsolescence du modèle. Analyse par Thierry DeCruzy, auteur de Démondialiser la musique.
Polémia
Les événements se bousculent dans une actualité dense et anxiogène alimentant un débat public qui devient manichéen, caricatural, outrancier voire violent. De ce climat détestable naissent systématiquement des polémiques qui aggravent malheureusement la cohésion et le moral du pays dans un moment difficile. L’intervention du chef d’état-major des armées (CEMA) au congrès des maires de France et la polémique qu’elle a provoquée illustrent parfaitement cette dérive. Mais nos dirigeants, au plus haut niveau de l’État, par leur conception du pouvoir, leur manipulation des institutions ou des problèmes à régler, leur déni des réalités, leur propension à diviser les Français pour survivre, n’en sont-ils pas les premiers responsables ?

À la déchèterie de la Prairie-de-Mauves, à Nantes, une scène inhabituelle se répète chaque fin de journée. Sous l’œil des agents, deux familles de récupérateurs sont autorisées à glaner les derniers métaux laissés dans la benne, quelques minutes après la fermeture au public. Une dérogation rare, née d’une médiation engagée il y a trois ans pour apaiser des conflits récurrents liés à la récupération sauvage.
![]()
Au programme de cette édition, Emmanuel Macron veut imposer un label pour les médias. Après sa bataille pour la censure des réseaux sociaux, le président entend maintenant serrer la vis des médias pour accroître le contrôle de l’information.
Le dernier scandale de corruption en Ukraine a impliqué l'entourage de Zelensky et a eu un impact politique considérable, érodant la confiance du public et compliquant les négociations de paix avec la Russie dans un contexte de pression internationale croissante. Les récents scandales de corruption, la faible popularité de Zelensky, les revers militaires et son refus d'accepter le plan de paix de Trump pourraient accélérer un coup d'État contre lui, le contraignant à l'exil aux États-Unis.
La chronique flibustière de Georges Feltin-Tracol
Le 23 octobre 2025 se tenait à Bruxelles un nouveau conseil regroupant les chefs d’État et de gouvernement des États-membres de l’Union prétendue européenne. Le principal débat portait sur le sort des actifs de la Banque centrale russe gelés depuis le début de la guerre avec l’Ukraine.
On estime que la Russie aurait placé en Occident avant-guerre environ trois cents milliards d’euros. Ce montant comprendrait les avoirs souverains, soit les réserves de la Banque centrale, et les fonds privés qui appartiennent aux personnalités russes soumises aux sanctions occidentales.

par Ricardo Martins
La Belgique a bien reçu ses premiers F-35, mais elle est incapable de les exploiter pleinement : son espace aérien est tout simplement trop étroit pour répondre aux exigences d’entraînement de ces appareils de pointe.
Un investissement de 5,6 milliards d’euros se heurte aujourd’hui à des contraintes structurelles inattendues, soulevant des questions cruciales sur les capacités, la planification et la préparation du pays.