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La mairie de Fougères (Ille-et-Vilaine) a annoncé l’arrêt de la prise en charge de l’hébergement des jeunes exilés le 1er décembre, dans un communiqué diffusé vendredi 28 novembre 2025. Premier point abordé, la ville tient à souligner la différence entre « les associations de solidarité avec lesquelles la Ville travaille toute l’année » et « le collectif de soutien notamment constitué de groupes politiques comme La France Insoumise et le Parti Communiste », qui « instrumentalise la situation des jeunes migrants ».
Jeudi 27 novembre avaient lieu, à Piriac-sur-Mer (Loire-Atlantique), les funérailles de Sylviane Police, une retraitée de 66 ans morte dans la rue alors qu’elle avait été expulsée de son logement avec son mari, l’été dernier. Leur fils, Maximilian, révolté, dénonce « une série de négligences et d’inactions des autorités locales », un « drame [qui] aurait pu – et aurait dû - être évité » et écrit sa colère au journal local L'Écho de la presqu’île guérandaise« pour que cette histoire soit connue, pour que les responsabilités soient mises en lumière et pour que plus jamais une famille ne soit abandonnée ainsi par les institutions censées la protéger ».
Contre toutes les règles internationales, l’Europe envisage de confisquer les avoirs financiers russes à portée de main. En réalité : « La saisie planifiée d’actifs russes par des pays hostiles constitue une violation flagrante des normes fondamentales du droit international et rendra ces pays tenus d’indemniser les dommages causés par cette violation des droits de propriété de la Fédération de Russie », ont répondu les Russes. Ce sera aussi un mauvais signal international envoyé par l’Europe qui se permettrait d’enfreindre les règles pourtant internationales. Cela serait de nature à dissuader de futurs investisseurs et même de nature à dégrader nos notes et nous exclure du jeu international dans lequel nous pesons de moins en moins, du fait de notre croissance quasiment égale à zéro et de notre faible démographie.
La police les a pris en flagrant délit d’agression sexuelle. Vendredi 28 novembre 2025, c’est le jour du Black Friday au centre commercial Rennes (Ille-et-Vilaine) Alma. Vers 13 h, un appel signale aux forces de l’ordre que des individus touchent les fesses de vendeuses, dans un magasin de vêtements.
Se pourrait-il que le succès de CNews se trouve justement dans sa volonté de témoigner de la part du réel ailleurs niée, ou même présentée de manière inversée ? On me dira que je ne parle pas de nulle part. Vrai. Je suis éditorialiste sur CNews depuis 2021. J’ai même eu le privilège de succéder à Éric Zemmour. J’aggrave apparemment mon cas. Je précise cela avant d’aborder ce qui devait être l’événement médiatique de la semaine : l’enquête attendue, par certains redoutée, censée faire la lumière sur CNews et révéler de quelle manière cette chaîne fabriquerait frauduleusement l’information. On laissait croire qu’après on ne verrait plus la chaîne de la même manière. Qu’elle serait en charpie. Que le dossier de ceux qui rêvent de la fermer se trouverait enrichi d’une belle grosse pièce, d’une preuve définitive. Mais voilà, à la fin, pas grand-chose. Pire encore : rien du tout. Le service public a envoyé ses fins limiers contre CNews. Découverte : « Complément d’enquête » n’aime pas CNews.
Un nouveau service national « purement militaire » et « volontaire » sera proposé « dès l’été prochain » à 3 000 jeunes majeurs en 2026, avant d’atteindre un objectif de 10 000 en 2030 et 50 000 par an en 2035 selon les déclarations d’Emmanuel Macron.
Le constat, longtemps pressenti, est désormais objectivé. Selon une étude menée du 1ᵉʳ au 31 octobre 2025 par l’Institut Thomas More, 1 280 chroniques diffusées dans les matinales de France Inter, France Culture et France Info ont été analysées via l’intelligence artificielle. « L’originalité de notre approche tient à l’usage systématique de l’intelligence artificielle pour analyser l’ensemble des propos tenus à l’antenne, sans sélection humaine », explique Jean-Thomas Lesueur, directeur général de l’Institut, auprès du Figaro le 28 novembre. L’IA, dit-il encore, permet de mesurer « la tonalité éditoriale sur des centaines d’heures d’émissions, de manière homogène et fondée sur les faits ».
Existe-t-il un lien entre immigration et délinquance ? Le débat, qui agite la classe politique et médiatique française, ne cesse d’être alimenté avec de nouveaux exemples et de nouvelles données. Au cœur de cette agitation, une statistique reste constante, voire se renforce : celle de la surreprésentation des étrangers dans les mis en cause de crimes et délits élucidés. Le ministère de l’Intérieur a publié, ce 27 novembre, ces derniers « chiffres clés sur l’insécurité et la délinquance en 2024 ». Et à nouveau, un même constat s’impose : dans toutes les catégories de crimes (homicides, viols…) et délits (vols, cambriolages, dégradations…), les étrangers sont surreprésentés. En effet, alors que les étrangers ne représentent que 8 % de la population vivant en France, rappelle le ministère de l’Intérieur, plus de 30 % des mis en cause dans des vols sans violences ou des vols dans les véhicules sont de nationalité étrangère. Près de 20 % des mis en cause dans les tentatives d’homicides et homicides sont également de nationalité étrangère, note la Place Beauvau. Même constat pour le trafic de stupéfiants : là encore, 20 % des mis en cause sont étrangers. Et pour les escroqueries, violences physiques et violences sexuelles, à nouveau, les étrangers sont surreprésentés dans les mis en cause (plus de 12,5 %).
Que devient un régime dans lequel les oppositions s’accordent à laisser au pouvoir en place, la liberté de faire tout et n’importe quoi, de dilapider l’argent du contribuable sans jamais devoir s’expliquer, qui met en prison des personnes soupçonnées d’intelligence avec l’ennemi quand ce même pouvoir étouffe des affaires de ventes de fleurons de notre industrie ? Quand il donne systématiquement la priorité aux intérêts extérieurs, sans rencontrer qu’une molle révolte ? Nous apprenons l’arrestation de membres de SOS Donbass, suspectés de vouloir déstabiliser le pays. Leur « crime » : être lié à une association humanitaire, qui expédie des colis dans le Donbass, et qui poste toutes ses actions sur les réseaux. Comme discrétion quand on est un espion on n’a trouvé mieux. Un membre a été arrêté pour avoir collé des affiches à la « gloire de la Russie » selon le parquet. L’affiche présentée sur BFM mentionnait : « la Russie n’est pas mon ennemi ». Il y a un paradoxe qui ne manquera pas d’interroger. Les deux militants sont ainsi allés directement au gnouf, quand des multirécidivistes d’importation, avec des dizaines de mentions à leur casier judiciaire, traînent en liberté. Et les habitants du Donbass sont ukrainiens non ?
Soulagement, pour les deux militants de l’Action française poursuivis pour « outrage » et « provocation à la haine raciale », après les slogans lancés lors d’un hommage aux victimes de l’attentat de Mulhouse. Le tribunal correctionnel les a relaxés, mercredi 26 novembre, écartant l’ensemble des charges. Âgés de 25 et 27 ans, ils avaient scandé « stop aux francocides » et « expulsez les OQTF, bande de lâches » lors de la cérémonie organisée deux jours après l’attaque terroriste du 22 février dernier. L’auteur, Brahim A., un Algérien en situation irrégulière visé par une obligation de quitter le territoire français, avait fait un mort et trois blessés.