En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Né au Bangladesh, le jeune homme de 20 ans qui comparaissait devant le tribunal de Pau ce jeudi 9 octobre a beaucoup pleuré durant l’audience. Arrivé en France comme mineur réfugié autour de 2020, il a connu un parcours d’intégration « exemplaire » selon les mots de son avocate, à Orthez où il vit et travaille. Jusqu’à cet été.
Au RPF, nous préconisons la remise en fabrication sur le sol français de voitures simples et abordables pour les tâches quotidiennes, assortie d’un contrôle technique ramené aux stricts éléments de sécurité mécanique. La population nous donne raison à travers un sondage récent, réalisé dans les allées du Salon de l’auto à Lyon, échaudée qu’elle est par les bugs informatiques, les rappels constructeurs, les réparations onéreuses… le tableau de bord d’avion de chasse ne séduit plus et le fait d’être captif avec les actualisations et les programmations électroniques, refroidit les acheteurs. Et toujours ces voitures électriques qui peinent à séduire, elles sont lourdes, complexes et surtout, coûtent cher.
Lundi 6 octobre s’ouvrait la « semaine de l’intégration des étrangers primo-arrivants », organisée jusqu’à ce vendredi dans toute la France. Présentée par le ministère de l’Intérieur comme « un temps fort pour la politique d’intégration portée par l’État et ses partenaires », cette cinquième édition aligne plus de 800 événements sur le territoire. En Nouvelle-Aquitaine, le préfet a choisi de mettre en lumière la création d’Immo3S, une agence immobilière réservée aux réfugiés, portée par la fondation COS Alexandre Glasberg. L'initiative n'a pas manqué de déclencher l'ire de la délégation girondine de Reconquête, qui dénonce les subventions faramineuses attribuées à cette association en charge de plusieurs centre d'accueil pour demandeurs d'asile en Nouvelle-Aquitaine.
Les Global Citizen Awards de l’Atlantic Council sont décernés chaque année par l’Atlantic Council pour honorer des personnes reconnues pour leurs contributions à la résolution des défis mondiaux. Les prix sont décernés chaque année lors de la semaine de l’Assemblée générale des Nations Unies à New York.
La France cherche désespérément son gouvernement. Quelqu’un l’aurait-il vu ? Il a disparu institutionnellement depuis le 8 septembre, depuis plus rien… Ah si, nous avons eu avec une extrême rapidité la nomination de Lecornu, qui depuis, ne cesse de consulter, prend des initiatives, du moins fait des discours. Les ministres démissionnaires restent en place, et nous avons le loisir d’en voir certains continuer à administrer leur ministère, alors qu’ ils auraient dû partir. Mais le sens des responsabilités qui est chevillé à leur corps leur défend d’abandonner un navire duquel ils ont quand même été virés ! Ce sont finalement nos OQTF VIP. On leur a signifié de quitter leur poste, et ils sont toujours là… Certes c’est une caricature de la situation, faite à dessein pour montrer que nos institutions ne répondent plus du tout aux exigences du moment. Surtout pour souligner avec quel dédain est traité le vote de défiance contre Bayrou. Le pouvoir se moque bien des parlementaires et de leur avis.
A la une de cette édition, la France sans gouvernement et en plein marasme économique. Le nouveau premier ministre prend son temps pour nommer ses équipes dans un contexte de grogne sociale et politique.
C’est un phénomène dont Monsieur Zucman que je surnomme Taxman, (notre « Pacman » qui mange tous les sous des méchants « zautres », car un « zautre » n’est pas un humain, surtout si le « zautre » est riche. Vous vous souvenez de Pacman ? Je laisse les plus jeunes qui n’ont pas la « réf » chercher !) n’évoquera pas parce que cela n’arrangerait pas ses petites affaires.
C’est moins grave que pour Samuel Paty et Dominique Bernard. Une enseignante de 65 ans a reçu un coup de couteau au visage de la part d’un enfant de 14 ans, confié à l’ASE, qui paraissait handicapé, si on en croit la ministre sursitaire de l’Éducation nationale, appelée par certains Éduc naze.
On y est, vous le sentez ? C’est la France qui meurt à petit feu européen.
Il serait grand temps qu’on regarde en face l’étendue du naufrage républicain, à défaut de laisser l’histoire s’écrire dans un silence complice. On en est là à force de décisions prises sur le tas par le pays légal. La France républicaine, c’est le patient à l’agonie et ce n’est pas un accident de parcours, c’est l’œuvre du pays légal : une suite d’erreurs, de trahisons, de lâches compromis, dans tous les coins et recoins du parlement, du sénat, des cabinets ministériels et surtout, surtout, du Conseil constitutionnel. Tous préfèrent l’Europe à la France.
Vous connaissez sans doute cette citation puisqu’elle se prête tellement aux situations actuelles qu’on peut la sortir ou la ressortir tous les jours presque ! « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes »…