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Un an après son agression à coups de ciseaux par un autre élève du lycée Quinet, mis en examen pour tentative de meurtre, la victime présente encore des séquelles. Sa famille est indignée du traitement qui lui est réservé. L’adolescent se reconstruisait peu à peu, avant d’être confronté à deux reprises à son agresseur.
Emmanuel Macron repart en croisade. Après avoir sauvé – selon lui – l’Europe, l’Ukraine, le climat, la démocratie, la culture, la planète, les dauphins et la dignité humaine, voilà qu’il prétend désormais sauver… le commerce mondial. Comment ? En menaçant la Chine de droits de douane «dans les tout prochains mois». Une réplique miniature des sanctions américaines, mais servie avec le panache fané de la diplomatie macronienne.
Depuis l’installation d’une cellule anti-corruption à Marseille et dans le cadre des enquêtes liées à la DZ mafia, on fait semblant de découvrir ce que tout le monde savait, c’est à dire, des collusions entre voyous et fonctionnaires, de police, de justice, de la pénitentiaire. Pas forcément des gens haut placés, mais des greffiers, des gardiens de prison, des agents de police de base, qui donnent des renseignements, préviennent les voyous des descentes de police, des gens sur écoute ou dans le collimateur, ou donnent des adresses personnelles, de magistrats, ou font passer des téléphones aux détenus… Il se dit aussi qu’il est possible de faire introduire des vices de forme dans les dossiers, de manière à rendre des procédures caduques et à libérer… tout un tas de petits arrangements que les spécialistes du secteur appellent désormais de la corruption de « basse intensité ». Quelques centaines d’Euros, des menaces, de l’intimidation, des liens d’époux ou familiaux et il est possible d’obtenir des passe droits.
Une liberté d’expression de plus en plus corsetée. Mercredi 10 décembre, Sarah Knafo a eu la mauvaise surprise d’apprendre qu’elle était convoquée devant le comité de déontologie de la Cour des comptes, la haute juridiction financière en charge du contrôle de l’argent public. Il lui est reproché d’avoir publié un tweet dans lequel elle égratignait Rémy Rioux, actuel président de l'Agence française de développement (AFD) et successeur pressenti de Pierre Moscovici à la tête de la prestigieuse Cour. « C’est cet homme qu’Emmanuel Macron envisage de nommer à la Cour des comptes. C’est ainsi que les nations se ruinent : en confiant la clef du coffre à ceux qui l’ont vidé », écrivait l’eurodéputée, le 3 décembre dernier, accusant Rémy Rioux d’avoir « endetté [l’AFD] à hauteur de 60 milliards d’euros ».
Qu’est-il passé par la tête de notre Président pour publier ce lundi 1er décembre sur le compte officiel de l’Élysée un tweet aussi hallucinant !
Sous forme de vidéo montée comme un clip publicitaire, il nous explique le besoin impérieux de mettre en place un label permettant de distinguer les médias jugés dignes de confiance de ceux qui feraient de la désinformation. Pendant près d’une minute, on voit défiler Pascal Praud, Philippe de Villiers et Jordan Bardella, avec au-dessus de leur tête un bandeau où il est inscrit en rouge : « Attention, fausses informations ».
La société hédoniste post-soixante-huitarde a imposé sa vision : se libérer de toutes contraintes. Par le mot contrainte, les « nouveaux prêtres » du « jouir sans entraves » savaient bien ce qu’ils professaient et quels dégâts durables ils comptaient imposer. On y est, messieurs ! Quel homme normalement constitué ne cherche pas à se libérer d’une contrainte, en l’effaçant au mieux, en la réduisant au pire ?
Au programme de cette édition, le bras de fer énergétique continue entre Viktor Orbán et l’Union européenne. Le gouvernement hongrois multiplie les décisions et les rendez-vous qui vont à l’encontre de la volonté que Bruxelles essaye d’imposer.
Tous les Français musulmans aiment-ils la France ? La question est posée par le philosophe Remi Brague. Il s’interroge en ces termes : « Dans la France d’aujourd’hui, tous les musulmans qui y habitent et qui en ont la nationalité partagent-ils l’amour du pays où ils résident ? ». C’est en conclusion d’un long entretien au Figaro, accordé hier à l’occasion du 120 e anniversaire de la loi de 1905 sur la laïcité, que l’intellectuel avance cette délicate réflexion.
Delphine Ernotte auditionnée à l'Assemblée nationale- @ Jean Bexon
« Les Français attendent beaucoup de vos réponses. » En ce début d’audition, une certaine électricité est palpable. Les projecteurs sont tous braqués vers Delphine Ernotte, présidente de France Télévisions qui, en ce mercredi 10 décembre, répond aux questions de la commission d’enquête parlementaire sur la neutralité, le fonctionnement et le financement de l’audiovisuel public.