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France et politique française - Page 2238

  • Une enquête montre comment la communauté LREM manipulerait les réseaux sociaux

    Une enquête montre comment la communauté LREM manipulerait les réseaux sociaux

    © Martin Bureau Source: AFP   Ismaël Emelien, à l'époque conseiller spécial d'Emmanuel Macron, le 14 mai 2017 à Paris (image d'illustration

    Dans une enquête publiée le 10 avril, le site Mediapart révèle comment la communauté LREM opèrerait afin d'instrumentaliser les réseaux sociaux.
    Des actions en contradiction totale avec la doctrine officielle du parti présidentiel.                              
    «A tous les #MacronistesAnonymes…vraiment, MERCI !!!» Ce message, posté sur Twitter en février 2019, est l’œuvre de Benjamin Griveaux, l’ancien porte-parole du gouvernement et désormais candidat à la Mairie de Paris. 
    Deux ans plus tôt, ce même Benjamin Griveaux déclarait, toujours sur le réseau social : «Quand on a un peu de courage, on ne twitte pas anonymement. La démocratie se vit à visage découvert.» 
    Alors que s’est-il passé entre ces deux déclarations ?
    Dans une enquête publiée le 10 avril, Mediapart, en association avec le chercheur indépendant Baptiste Robert, célèbre hacker français également connu sous le pseudonyme d'Elliott Alderson, révèle comment la communauté LREM a tenté de «manipuler le traffic sur Twitter lors du premier meeting de Nathalie Loiseau». 
    Du 29 mars au 1er avril, week-end ayant connu l’acte 20 des Gilets jaunes, le lancement de la campagne LREM pour les européennes et un mini-remaniement, l’équipe d’investigation a relevé tous les messages comportant l’un des 21 hashtags en lien avec les élections et le parti présidentiel (#LREM, #EnMarche, #JeVotele26Mai…).
    Une fois ces données compilées, le chercheur a calculé un «coefficient de manipulation de trafic» grâce à un outil développé à l’Oxford Internet Institute (université d’Oxford). 
    Résultats : celui de la communauté LREM est de 16 soit «au-dessus de la moyenne observée». 
    A titre de comparaison, des mots-clefs banals sont associés à un coefficient compris entre 8 et 10. «On peut donc en déduire une tentative de manipulation du trafic de la part de cette communauté», explique Baptiste Robert à Mediapart. 
    Une affirmation qui peut paraître étrange lorsqu’on se remémore le discours d’Emmanuel Macron à propos d’Internet en novembre dernier plaidant pour la fin «d’un anonymat devenu problématique».
    Depuis l’élection présidentielle, les exemples au sein de la macronie ne manquent pas. 
    La secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa refusant de dévoiler le ou la propriétaire du compte de soutien @Avec_Marlène, ou encore l’embarras de l'ancien conseiller spécial du président Ismaël Emelien, incapable de se justifier devant Patrick Cohen sur France 5 à propos la diffusion anonyme d’images de vidéosurveillance de la préfecture ou du montage grossier qui en est réalisé pour disculper Alexandre Benalla.
    «Une démonstration de force»
    Mediapart révèle un ensemble de comptes structurés autour de @EnsembleEMacron, décrit comme «l’un des comptes les plus actifs de la sphère macroniste» qui serait «vraisemblablement tenu par plusieurs personnes» à en croire les données de connexion recueillies. 
    L’étude montre comment 14 des 20 comptes les plus actifs ce week-end du 29 mars appartiennent à la communauté LREM qui en comptabilise 4 626. 
    Le samedi 30 mars en fin d’après-midi, lors du meeting de Nathalie Loiseau, les 4 626 comptes fournissent 68% des retweets alors qu’ils ne représentent que 10% des comptes recensés grâce aux hashtags. 
    «Une démonstration de force» pour le chercheur, avec la volonté de créer un effet de masse. Il est néanmoins très difficile d’identifier les personnes se cachant derrière ces comptes.
    Le site d’investigation poursuit son analyse : «Cet usage des réseaux sociaux peut s’apparenter à une campagne d’astroturfing, décrit comme "le fait de simuler de manière artificielle un mouvement d’opinion en ligne".» 
    Romain Badouard, enseignant-chercheur à Paris II, confie à Mediapart : «Historiquement, l’intérêt des réseaux sociaux est de permettre des mouvements d’opinion spontanés. Chercher à reproduire, à simuler cette spontanéité, c’est ça l’astroturfing.» 
    Néanmoins, il est très difficile de confondre ces vrais faux comptes. 
    «Aujourd’hui, il existe à la fois des faux comptes administrés par des personnes réelles et des vrais comptes alimentés par des robots, ce qui rend leur détection quasi impossible», constate l’universitaire.
  • Brexit : six mois de sursis pour le Royaume-Uni – Journal du jeudi 11 avril 2019

     

    Brexit : six mois de sursis pour le Royaume-Uni

    Le Brexit est repoussé au 31 octobre… le délai obtenu par le premier ministre Theresa May devrait permettre une sortie plus sereine du pays de l’Union Européenne. Les électeurs britanniques, eux, pourraient être appelés aux urnes pour les élections européennes, ce qui ne sera pas sans conséquences pour les autres Etats membres.

    Adama Traoré : la surenchère permanente

    3 ans après la mort d’Adama Traoré, la famille et l’extrême gauche ne lâchent pas le morceau. Alors qu’une expertise judiciaire avait mis hors de cause les gendarmes, une nouvelle expertise médicale a été ordonnée après une nouvelle instrumentalisation.

    Modérateurs Facebook : entre censure et traumatismes

    Les publications passées au crible. Avec l’essor des réseaux sociaux s’est créé un nouveau métier : modérateur. Retour sur un travail peu médiatisé qui gère les contenus du net.

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/brexit-six-mois-de-sursis-pour-le-royaume-uni-journal-du-jeudi-11-avril-2019

  • Lu sur le Bien Commun : Populisme et Gilets jaunes, entretien avec F. Bousquet, rédacteur en chef d’Éléments

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    « ...On touche ici les limites de la révolte populaire.»

    Cofondateur de la Nouvelle Librairie et rédacteur en chef d’Éléments, François Bousquet est auteur, polémiste et analyste pointu de la droite française. 

    Le mouvement des Gilets jaunes qui dure depuis plusieurs mois se révélait dans ses débuts être le mouvement de cette France périphérique si bien décrite par Christophe Guilluy. Que pensez-vous du vocabulaire de diabolisation utilisé à son encontre par le gouvernement ? Et son traitement médiatique  ? 

    Il y aurait des volumes à écrire sur le lexique invariablement dépréciatif auquel le parti de l’Ordre, de Thiers à Macron, de Guizot à Griveaux, recourt pour qualifier le peuple, ou plutôt le disqualifier. Car ici qualifier, c’est disqualifier. Je ne voudrais pas verser dans la facilité de succomber à l’argument raciste, mais pour le coup le mépris des classes dominantes ressemble à s’y méprendre au racisme tel qu’il s’est constitué en idéologie au XIXe siècle. Soyons marxiste sur ce point. Il fallait alors créer une catégorie de sous-homme – l’Untermensch – pour fournir une main-d’œuvre taillable et corvéable à l’industrie, soit en la prolétarisant, soit en l’esclavagisant.

    Chaque civilisation ayant son animal de trait (le cheval, le bœuf, le lama, le chameau…), l’âge de la vapeur venait d’inventer le sien : l’ouvrier, animal laborans, à charge pour le racisme, sorti de la matrice darwinienne, d’en fournir l’alibi scientifique, ou pseudo-scientifique. De ce point de vue, ce ne fut rien d’autre que l’instrument de légitimation des nouveaux rapports de production. La nouveauté aujourd’hui, c’est que le système techno-marchand n’a plus besoin de ce réservoir d’emplois non qualifiés, sauf dans l’industrie des services. Dès lors, l’Untermensch, c’est l’homme en trop, un motif sur lequel la littérature soviétique et pré-soviétique (Gogol, Dostoïevski, Olécha, Léonov) a surabondamment écrit, dans un monde en quête d’homme nouveau.

    Patrice Jean lui a récemment consacré un magnifique roman, L’Homme surnuméraire. C’est le rêve d’une société sans travail, vieille utopie icarienne. La vérité, c’est que nous cols blancs, nous citadins connectés, n’avons jamais autant travaillé. La fin du travail, c’est en réalité et seulement la fin du travailleur, du moins en Occident. Mais que faire de ces hommes en trop, soumis au même principe d’obsolescence programmée, forme cool du darwinisme social ? Les mettre au rebut comme des objets encombrants ? Les confiner dans la périphérie, dans des sortes de réserves peuplées de bonnets rouges, de gilets jaunes et, pour faire bonne mesure, de cas soc’, moyennant une allocation universelle – le pain – et des jeux ineptes, en faisant le pari qu’ils rejoindront le cimetière des espèces disparues sans protester ? Pari perdu. Il en va de même d’une autre forme d’infériorisation  : l’éternel procès en moisissure du Français moyen (de Dupont Lajoie aux Bidochon, des Deschiens à la Présipauté de Groland). Or, le Français moyen a subi lui aussi un glissement sémantique. Il faut dire qu’entre-temps, victime du grand plan social des trente dernières années, il a plus ou moins disparu. De moyen, il est devenu petit. Mieux : il a été déchu de sa nationalité au profit de sa détermination ethnique : c’est le fameux petit Blanc, fascinante expression qui résume à elle seule l’inconscient raciste des élites. Elle est entrée dans le langage courant tant et si bien que les premiers concernés – les petits Blancs donc – l’ont eux-mêmes adoptée dans un classique mécanisme d’identification négative. « Petit » Blanc (avec ou sans guillemets), c’est l’homme inférieur, à tout le moins infériorisé. Aux promesses de l’homme augmenté, il renvoie, lui, l’image de l’homme diminué. C’est la France des « gars qui fument des clopes et qui roulent au diesel ». Et « ça n’est pas la France du XXIe siècle que nous voulons », comme l’a dit le porte-parole d’un gouvernement qui s’imaginait pouvoir être le liquidateur judiciaire et politique de cette France périphérique avant qu’elle ne se soulève. 

    Vous êtes directeur de la Nouvelle  Librairie.  L’attaque de cette dernière par des militants d’extrême-gauche ne montre-t-il pas que le mouvement a été confisqué par nos ennemis ? 

    C’est le paradoxe des derniers actes des Gilets jaunes. L’extrême gauche – étrangère au mouvement et foncièrement hostile à ses revendications – s’est invitée au cœur des défilés. Les rangs sont clairsemés, mais on n’y manque ni de professionnalisme ni de spécialistes de close combat. Elle s’infiltre dans les cortèges, en détourne les slogans et y impose sa stratégie  d’intimidation  physique, laquelle est tolérée par les pouvoirs publics et secrètement approuvée par les médias centraux. Mais personne n’est dupe. Gageons que les Gilets jaunes ne se laisseront pas déposséder de leur légitime colère. 

    Si des initiatives métapolitiques à l’instar de la Nouvelle Librairie ou la révolte des Gilets jaunes prouvent que le peuple français n’est pas mort, il n’en demeure pas moins que sur le plan de la politique partisane, nous ne transformons pas l’essai. À l’approche des élections européennes, le mouvement des Gilets jaunes ne semble pas pouvoir se muer en une force d’opposition construite au pouvoir en place. Qu’en pensez-vous ? 

    On touche ici les limites de la révolte populaire. À étudier le phénomène sur la longue durée, soit en France à partir du XIVe siècle et de l’essor de l’État, on voit combien la révolte a échoué quasi systématiquement à se transformer en révolution. Parcourir les éphémérides de ces émotions (terme en vigueur sous l’Ancien Régime), et il y en a eu des milliers, c’est reprendre la chronique aussi troublée qu’oubliée de l’histoire de France. Mille pages ne suffiraient pas à en accueillir la longue et vaine plainte. Émeutes, insurrections, jacqueries, troubles, rébellions, l’histoire en est saturée. Le populisme n’en est jamais que la continuité à l’âge démocratique. Pour autant, tous ces soulèvements populaires n’ont jamais débouché sur une politique. La raison à cela ? On connaît la réponse du Duc de Liancourt à Louis XVI après la prise de la Bastille : « C’est une révolte ? –  Non Sire, c’est une révolution ! » Eh bien, pour comprendre l’essence du populisme, il faut renverser la formule. « C’est une révolution ? – Non Sire, c’est une révolte ! » Qu’est-ce qui distingue une révolte d’une révolution  ? La révolution veut contrôler le cours de l’histoire ; la révolte, s’en affranchir. Le dégagisme contemporain nous le rappelle suffisamment. Pour s’en tenir aux Gilets jaunes, ils ne remplissent qu’un des deux prérequis du populisme (je veux parler d’un populisme conséquent qui ne se condamnerait pas à l’impuissance politique) : la protestation horizontale.  Lui  fait défaut la réponse verticale, autrement dit son incarnation politique, le leader populiste, aujourd’hui singulièrement absent. Pour le dire avec les mots d’Alain de Benoist, les Gilets jaunes n’ont à cette heure fait jouer que leur pouvoir destituant, pas constituant. Mais le même de Benoist dit qu’il nous faut envisager ce phénomène comme la répétition générale d’une crise de plus grande ampleur. 

    Marine Le Pen, qui n’a pas d’alliés, simplement des ralliés. Dupont-Aignan qui cède à la pression médiatique en écartant Emmanuelle Gave de sa liste. Bellamy qui malgré ses opinions  personnelles relativement conservatrices se trouve à la remorque de Macron... Pensez-vous que la droite pourra tout de même faire quelque chose des prochaines élections ? Ne va- t-elle pas dans le mur ? 

    C’est tout le génie de Macron, bien aidé par la médiocrité de ses adversaires. Il a mis sur pied une Große Koalition, une grande coalition à l’allemande. Comme s’il n’avait blessé à mort le PS et diminué les LR que pour pouvoir les réinventer et les fusionner en un parti central unique. Désormais, l’UMPS n’est plus une figure de style, c’est une réalité politique : le macronisme. Cela faisait longtemps que les convergences idéologiques poussaient le PS dans les bras des LR, et réciproquement. Mais il n’y avait pas de passage à l’acte, principalement pour des raisons de clientélisme électoral, dont justement Macron n’avait que faire, n’ayant aucune clientèle électorale sur laquelle capitaliser. Lui, devait bâtir une force nouvelle répondant à la demande des élites économiques et à la sociologie des grandes métropoles, qui ont tourné le dos à la France déclassée et majoritaire pour épouser la cause des minorités, ethniques, sexuelles, religieuses, au nom d’un internationalisme qui doit beaucoup plus au pop art qu’à la quatrième Internationale.  

    Propos recueillis par  Adrien Chollard

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Grand débat : Macron, Blanquer et Castaner chutent dans les sondages

    Macron-Castaner.pngLe président et ses ministres semblent payer la mauvaise gestion du Grand débat national. 
    En avril, le gouvernement n’a pas la cote. Un sondage Ifop pour Paris Match et Sud Radio indique une nette baisse de sympathie pour Emmanuel Macron et certains de ses ministres, très exposés ces derniers temps.
    C’est Jean-Michel Blanquer qui perd le plus de terrain, et semble payer sa réforme sur l’école qui passe mal chez les enseignants. Crédité de 29% d’opinions favorables, le ministre de l’Education nationale perd neuf points par rapport au précédent sondage. Derrière lui, Emmanuel Macron lâche cinq points et culmine à 34% d’opinions favorables. La conséquence directe d’une mauvaise gestion du Grand débat national, malgré une hausse de sympathie à droite (+2). Les ministres François de Rugy, Marlène Schiappa et Christophe Castaner sont également sanctionnés dans ce sondage, perdant respectivement cinq, quatre et trois points. Au sein du gouvernement, seuls les ministres issus de la droite Edouard Philippe (46%, +2), Bruno Le Maire (43%, +3) et Gérald Darmanin (31%, +1) se maintiennent à flots.
    [...] 
    En savoir plus sur valeursactuelles.com 

  • Assimilation : Malika Sorel, ancien membre du HCI, donne à nos dirigeants une leçon de patriotisme

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    Malika Sorel, qui fut membre du Haut Conseil à l’intégration de 2009 à 2012, jusqu’à sa dissolution par François Hollande, a récemment dénoncé, dans Le Figaro, les propos de Nicole Belloubet, qui répondait en ces termes à la question d’un député sur la laïcité : « La France s’est toujours constituée, agrégée, autour d’un multiculturalisme séculaire, le nier ce n’est pas comprendre notre histoire. » Contrairement au garde des Sceaux, elle y fait un plaidoyer pour l’assimilation que gagneraient à lire nos dirigeants, si la France représente encore pour eux quelque chose.

    Nicole Belloubet semble ignorer que les précédents mouvements migratoires étaient principalement européens, que les Italiens et les Polonais se sont intégrés, quand ils ne sont pas spontanément rentrés chez eux, et que les Vietnamiens fuyant le régime communiste n’ont posé aucun problème. Ils trouvaient naturel, même s’ils éprouvaient une certaine nostalgie de leur pays natal, d’adopter les règles et les usages de la France, qui les accueillait. Ils lui en étaient reconnaissants. Mais quand les flux persistent à un haut niveau, conjugués à une résurgence du fondamentalisme islamique contraire aux principes de notre devise républicaine, l’assimilation est rendue très difficile.

    Si Malika Sorel estime qu’Emmanuel Macron « ne maîtrise pas ces problématiques » – ce qui n’est pas un compliment –, elle considère que bien des politiques « campent sur leurs erreurs et s’enfoncent dans leur ignorance ». Tout projet de société est, en effet, le « reflet de l’identité d’un peuple » et « la non-intégration culturelle ou non-assimilation aboutira tôt ou tard à la mise en minorité sur le sol français des idéaux politiques portés par l’identité française ». Belle lucidité ! « J’ai toujours dit et écrit », rappelle-t-elle, « que la laïcité était la digue qui protégeait la France ». Mais avec une culture où la religion dicte des lois contraires à nos valeurs, cette digue ne peut en rien empêcher la submersion.

    Née en France de parents algériens, Malika Sorel tient un discours bien plus patriote que celui de certains Français de souche, oublieux de ce qu’ils doivent à la France. Elle souligne la responsabilité de nos prétendues élites dans la crise identitaire que connaît notre pays. Non seulement elles se sont couchées, mais elles ont renoncé à défendre l’assimilation. Au nom de la tolérance, elles soutiennent un multiculturalisme qui est une négation de notre identité et un obstacle à la cohésion nationale. Comment des populations d’une culture incompatible avec nos valeurs seraient-elles incitées à s’assimiler quand les dirigeants eux-mêmes ne croient plus à ces valeurs ou les relativisent en les mettant sur le même plan que les autres ?

    Non contents de se coucher et de ne pas résister, ils n’hésitent pas à dénigrer la France, à prôner la repentance, à encourager les ressentiments victimaires en qualifiant, comme Macron, la colonisation française de « crime contre l’humanité ». Ils collaborent, consciemment ou non, avec des adversaires déclarés de nos valeurs. Tout se passe comme s’ils estimaient que ce n’est pas aux immigrés de s’adapter à notre culture mais aux Français de s’adapter à la leur.

    Philippe Kerlouan

    https://www.bvoltaire.fr/assimilation-malika-sorel-ancien-membre-du-hci-donne-a-nos-dirigeants-une-lecon-de-patriotisme/

  • La dissolution de Génération identitaire s’annonce compliquée : « Cela ferait peser un risque sur d’autres ONG ayant recours à des procédés similaires comme Greenpeace »

    Dissoudre Génération identitaire ? Selon des sources officielles consultées par Libération, le projet envisagé par le gouvernement est encore loin d’aboutir. Cette hypothèse a été évoquée la semaine dernière par la secrétaire d’Etat Christelle Dubos, après une intrusion de militants du mouvement d’extrême droite dans la caisse d’allocations familiales de Seine-Saint-Denis, à Bobigny. Ils avaient alors gagné le toit du bâtiment pour y déployer une banderole sur laquelle était écrit : «De l’argent pour les Français. Pas pour les étrangers !» Les militants avaient été délogés par la police après plusieurs heures d’occupation. La secrétaire d’Etat avait annoncé dans la foulée un rendez-vous avec ses collègues, le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, et la ministre de la Justice, Nicole Belloubet, «pour voir comment on peut dissoudre ce groupe».

    Créé en 2012, le mouvementdont le porte-parole Romain Espino sera auditionné jeudi à l’Assemblée par la commission d’enquête parlementaire sur la lutte contre les groupuscules d’extrême droite, milite contre «l’islamisation»«l’immigration massive», la «fracture ethnique» et le «métissage imposé». Ses actions – occupations de lieux publics, «sécurisation» du métro, patrouille anti-migrants dans les Alpes, à la frontière entre la France et l’Italie – visent à maximiser l’impact médiatique tout en minimisant le risque légal. Le groupe veut éviter le sort du groupuscule Unité radicale, dont il est un descendant indirect, dissous en 2002 après la tentative d’assassinat sur Jacques Chirac commise par l’un de ses sympathisants, le jeune Maxime Brunerie.

    «On pourrait quand même imaginer une dissolution pour de telles actions, mais on ferait alors peser un risque sur d’autres ONG ayant recours à des procédés similaires, comme Greenpeace», poursuit notre source. Une organisation écologiste dont Génération identitaire se flatte régulièrement d’avoir repris les méthodes pour les mettre au service de sa propre cause. Contacté par Libération, l’Intérieur confirme que le mouvement fait partie des groupes dont le ministère «analyse» la situation, mais ne se prononce pas sur la complexité juridique de son éventuelle dissolution.  (…)

    http://www.fdesouche.com/1190067-la-dissolution-de-generation-identitaire-sannonce-compliquee

  • Retour en vidéo sur le déplacement de Marine Le Pen et Jordan Bardella en Bretagne !

  • Les vrais responsables des morts en Méditerranée, ce sont bien les passeurs, mais avec eux les ONG et certains gouvernements européens

    Les vrais responsables des morts en Méditerranée, ce sont bien les passeurs, mais avec eux les ONG et certains gouvernements européens

    Lu dans Les 4 Vérités :

  • Les complotistes bruxellois dans tous leurs états

    La_Verite_sortant_du_puits.jpgEuractiv rapportait ce début de semaine que  « plus de 80 représentants des gouvernements européens, ainsi que des observateurs du Parlement, de la Commission et de l’Agence européenne pour la cybersécurité, l’ENISA, ont participé à (un) exercice cybersécuritaire(le) 5 avril. Premier test de ce type, il visait à analyser les moyens de prévenir, détecter et atténuer rapidement les incidents liés à la cybersécurité. Rainer Wieland, vice-président du Parlement européen et eurodéputé allemand du PPE (s’est inquiété) de la fiabilité des prochaines élections si la cybersécurité était compromise.  Une cyberattaque contre les élections pourrait saper de façon dramatique la légitimité de nos institutions », a-t-il dit. « La légitimité des élections repose sur l’idée que nous pouvons avoir confiance en leurs résultats. » Pour autant, est-il rappelé,  « Les systèmes de vote par Internet ne seront utilisés qu’en Estonie pour ce scrutin. » « L’Irlande a  abandonné un projet visant à introduire le vote électronique »,  « les Pays-Bas ont abandonné le vote électronique en 2007, après un battage médiatique sur les questions de sécurité, suivis deux ans plus tard par l’Allemagne, suite à un jugement de la Cour constitutionnelle fédérale prononçant inconstitutionnel le vote électronique, citant notamment des niveaux élevés de méfiance du public. » Pour ce qui est des électeurs français, l’« élan  (vers le vote électronique) a été freiné en 2017, après que le piratage des réseaux du Comité national démocrate pendant la campagne présidentielle d’Hilary Clinton aux États-Unis a suscité des craintes similaires en France… ».

    A ce vœu (bien légitime en soi) d’instaurer une cybersécurité respectant le choix des électeurs, s’ajoute l’appel  réitéré  à la sacro-sainte croisade  contre les infox, fake news et autre fausses nouvelles parano-complotistes, qui menaceraient de fausser le jugement des Européens. Et comme à chaque fois les fourbes, les odieux qui manœuvreraient   pour corrompre  les (faibles d’) esprits  agiraient dans l’ombre et l’orbite de la Russie poutinienne. C’est ce que rapporte en tout cas  un article de Ouest-France,  publié en lien avec Euractiv, convoquant à l’appui  de  ce scénario d’impeccables témoins de moralité… «  Les « fake news » est-il écrit,  « vont-elles troubler la campagne des élections européennes comme elles l’ont fait avec celle du référendum du Brexit ou de l’élection de Donald Trump ? C’est la grande angoisse des autorités européennes, convaincues que Moscou se cache derrière ce  fléau ».

    « Il y a des forces extérieures anti-européennes, qui cherchent à influencer les choix démocratiques des Européens  a mis en garde le président du Conseil européen  Donald Tusk (…) ». « Certains responsables identifient sans détour Moscou comme le chef d’orchestre de tentatives de manipulation de l’opinion à coups d’infox :  Il y a des preuves désignant la Russie comme la source principale de ces campagnes , a affirmé l’un des vice-présidents de la Commission Andrus Ansip.  (…) Dans le domaine des infox,  les nouvelles technologies avancent extrêmement rapidement, s’est inquiétée la commissaire au numérique,  Mariya Gabriel, qui appelle donc l’UE à  redoubler d’efforts ».  Redoubler d’efforts  pour accréditer l’idée, que l’on pourrait juger elle-même très complotiste,  que toute remise en cause du progressisme bruxellois relève du mensonge. En effet,  insiste cet article, « de  l’immigration à la corruption des élites, en passant par des complots de toutes sortes, les infox ont des thèmes de prédilection souvent en phase avec ceux des mouvements dits populistes ou d’extrême droite. Elles surfent sur la viralité sur internet des contenus à sensation comme sur la défiance ambiante à l’égard des institutions et des médias. »

    Dans ce climat de parano hargneuse qui gagne le camp  des adversaires de l‘Europe des  souverainetés et des identités nationales, certains crient encore plus fort que d’autres : « L’Europe est en feu, et les plateformes de médias sociaux apportent des pistolets à eau pour combattre les flammes , accuse l’ONG Avaaz, qui appelle Bruxelles à des mesures contraignantes. Facebook, ébranlé par l’affaire Cambridge Analytica et critiqué pour son rôle dans la propagation des infox, y semble disposé.  Je suis convaincu que les gouvernements et les régulateurs doivent jouer un rôle plus actif , a écrit son patron Mark Zuckerberg dans une tribune publiée fin mars dans des journaux du monde entier. »

    « Tandis que certains pays, comme la France, ont décidé de légiférer, la Commission privilégie pour l’heure le dialogue avec les géants d’internet. Avec notamment son  Code de bonnes pratiques signé à l’automne 2018 par Facebook, Google et Twitter. » Ouvrons ici une parenthèse pour rappeler que dans sa lutte contre le « complotisme »,  Emmanuel Macron, constate Bruno Gollnisch,  s’est appliqué une nouvelle fois à mettre ses pas dans ceux de François Hollande. C’est ce dernier qui commanda à Rudy Reichstadt en 2015, créateur d’un ubuesque Observatoire du complotisme , et aujourd’hui membre de la Fondation Jean Jaurès, un rapport sur les complotistes. A la lecture de celui-ci on pouvait comprendre qu’être eurosceptique ou contester le bien fondé de  la  loi dite Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973  qui a placé l’Etat français sous l’emprise financière directe des banques privées, faisait de vous un parano à tendance antisémite  ou un antisémite à tendance complotiste, au choix !

    « À Bruxelles, indique encore Ouest-France, une institution liée à la Commission européenne, le Service européen pour l’action extérieure (SEAE), s’est lancée elle-même dans la bataille (…). Leur site EU vs desinformation affirme avoir déjà démonté plus de 5 000 fausses informations, principalement liées à la Russie. Mais les moyens de cette cellule restent modestes, et sa démarche suscite des doutes. » « Pour que les pays de l’UE fassent bloc, la Commission a tracé des lignes directrices, les appelant notamment à soutenir le journalisme de qualité ou encore à collaborer avec des fact-checkers  (vérificateurs de faits) indépendants. » Concrètement, dix-neuf médias  venant  de treize pays européens participent au projet collaboratif  eurobruxellois de lutte contre les fake news , baptise Fact Check EU. Ils ont signé la charte  de l’International Fact-Checking Network (IFCN) ou Réseau international de fact-checking.

    Ce projet rapporte Le Monde, a été lancé « à l’initiative de l’IFCN en toute indépendance des institutions européennes et de toute autre entité gouvernementale. La plateforme en elle-même a été financée par l’IFCN et développée par Libération et l’agence Datagif. Elle a également reçu des financements de la Google News Initiative et de l’Open Society for Initiative for Europe »… une des structures  appartenant au  trouble milliardaire  mondialiste George Soros. Au nombre des médias français collaborant à ce projet, figurent des parangons d’impartialité, d’objectivité et de rigueur que sont Fake Off de 20 minutesAFP FactuelCheck News de Libération,  Les Observateurs de France 24,Les Décodeurs du Monde…

    Les Décodeursnous l’avions écrit,  sont la matérialisation du Decodex financé par le « Fonds Google » à hauteur de plusieurs dizaines de milliers d’euros. Un outil qui distribue bons et mauvais points aux sites d’informations, selon des  critères souvent extrêmement partiaux et biaisés, faisant la part belle au respect ou non, du catéchisme progressiste, de la doxa officielle et de sa propagande. Comme  le soulignait  alors Laurent Berruyer sur son blogue Les Crises, le « service de vérification des faits (du Monde) ne pouvait qu’aboutir à sa transformation insidieuse en une sorte de Ministère de la Vérité qui prétend dire le Vrai.»  Dans les faits,  «une Police de la pensée, car toute autorité prétendant dire le Vrai ne peut accepter de voir son autorité remise en question, dans le cas où des personnes persistent volontairement dans l’erreur. Un tel Pouvoir constitué est donc toujours tenté d’abuser de ses prérogatives.» Un constat qu’il est loisible d’étendre plus largement aux agissements de la technostructure eurobruxelloise.

    https://gollnisch.com/2019/04/10/les-complotistes-bruxellois-dans-tous-leurs-etats/

  • ONU, UE et médias de gauche accusés « d’organiser un changement de population » en Europe

    Le ministre des Affaires étrangères du gouvernement hongrois, Péter Szijjártó, a accusé vendredi dernier, lors du lancement officiel du programme électoral du Fidesz pour les élections européennes, les institutions mondialistes, ONU et UE, d’organiser, avec la complicité des médias du système, « un changement de population » en Europe selon un « plan mondial » favorisant l’arrivée de clandestins sur le Vieux Continent.

    Il a par ailleurs félicité son pays, la Hongrie, d’avoir refuser de signer le Pacte Mondial sur les migration, moyen mis en place par l’ONU pour légaliser l’immigration illégale.

    Francesca de Villasmundo

    https://www.medias-presse.info/onu-ue-et-medias-de-gauche-accuses-dorganiser-un-changement-de-population-en-europe/107177/