France et politique française - Page 2242
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LA GAUCHE A UN INCROYABLE TALENT...
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L'intervention de Vincent Vauclin (La Dissidence française) lors du colloque de Valence en Espagne samedi dernier
Vincent Vauclin intervenait samedi dernier lors de la conférence internationale « Nous sommes l’Europe » à Valence (Espagne), organisée par l’Asociación Cultural In Memoriam Juan Ignacio (ACIMJI) et les Lansquenets de Gabriele Adinolfi.
Cet évènement a rassemblé plus d’une centaine de participants, et a réuni des représentants de France (Dissidence Française), d’Italie (Centro Studi Polaris), de Pologne (3 Droga), d’Espagne (ACIMJI), d’Autriche (Institut Suworow) et de Grèce (Aube Dorée) autour d’interventions et de débats sur la question européenne et les menaces qui pèsent sur la souveraineté et l’identité de l’Europe. Dans une interview exclusive diffusée à cette occasion, Jean-Marie Le Pen a dénoncé la submersion démographique qui menace les peuples européens et a plaidé pour l’instauration immédiate d’une politique de restriction du droit du sol, du droit d’asile et du regroupement familial.
Retrouvez ci-dessous la vidéo de l’intervention de Vincent Vauclin :
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Le Rassemblement National veut multiplier les listes d’union des droites aux municipales

Perpignan est la plus grande ville que le RN peut espérer décrocher. Le candidat sera Louis Aliot, qui a reçu dimanche le soutien d’un ancien LR, Jean-Paul Garraud, co-fondateur avec Thierry Mariani du courant “La droite populaire” au sein des Républicains.
Ils ont été élus tous les deux eurodéputés sous l’étiquette RN et ils ont réactivé leur label pour convaincre d’autres élus LR de s’allier au RN. Et d’après un membre de la direction du Rassemblement national, ça fonctionne. Jean-Paul Garraud fait partie de la commission d’investiture qui planche sur les dossiers.
“On a quelques touches dans les départements où nous sommes bien implantés”.
Il cite le Gard, le Vaucluse, le Var, les Bouches-du-Rhône, le Pas-de-Calais ou l’Aisne. Mais il y a aussi des contacts “prometteurs” dans des régions où il y a ce qu’il appelle “un effet sauve-qui-peut” chez les Républicains. Notamment en Normandie, à l’est et en Bourgogne.
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Têtes à Clash n°52 : Marion Maréchal, le début de quelque chose ?
Franck Tanguy reçoit Gabrielle Cluzelle, Jean-Louis Masson, Xavier Moreau et François Samson. Ils débattent de l’actualité de Marion Maréchal, du regain de popularité pour l’exécutif et du bateau à migrants Sea-Watch 3.
https://www.tvlibertes.com/tetes-a-clash-n52-marion-marechal-le-debut-de-quelque-chose
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L'ISLAMO-GAUCHISME DANS LES UNIVERSITÉS FRANÇAISES
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Les grandes impostures (1) : « Le nationalisme, c’est la guerre »
Franck Timmermans Membre du Bureau politique du Parti de la France
« Le nationalisme, c’est la guerre » (François Mitterrand en janvier 1995, repris par Juppé en 2016 et Macron en mai 2019).
Il y a comme une filiation entre ces trois-là et nul doute que vous l’aurez établie par la simple chronologie, l’étude des faits qui explique souvent tout. En 1995, c’était le dernier discours de Mitterrand, c’était au Parlement européen et ce n’était pas un hasard. Après l’ovation des eurodéputés énamourés, le Président rencontra à la préfecture de Strasbourg Le Pen et Hersant en grande conversation et dit à JMLP « Bonjour M. Le Pen, je vous ai bien eu tout à l’heure. (...) vous ne vous êtes pas senti visé ? » lequel répond : « Non, M. le Président ! Vous savez très bien que beaucoup de guerres n’ont rien à voir avec le nationalisme ; il y a des guerres de religion, des guerres pour le pétrole, etc ». Mitterrand l’admet à mi-mots : « Ah, c’est un grand sujet que la cause des guerres ; on n’a pas le temps d’en parler maintenant dans ce salon (...) Je le regrette d’ailleurs mais on va se revoir bientôt ? Je l’espère. À vous d’en décider. » Plus qu’une invitation, une invite ! Reste à savoir si les mémoires du sollicité en diront plus. Quoi qu’il en soit, Le Pen avait fort bien répondu (on dit « taclé » en novlangue…) mais c’est Carl Lang qui le fit dans le numéro du 1er février 95 de la Lettre de JMLP, avec d’excellents arguments. Sans doute, le Président du FN avait-il eu entre-temps l’occasion d’en débattre et il se dispensa donc élégamment d’un épilogue de trop dans son journal.
Resituons le contexte de 95 : nous sommes à 5 mois des élections présidentielles ; le Premier Ministre Balladur est en disgrâce pour avoir usurpé en août 1994 des prérogatives réservées à l’Élysée en l’absence de Mitterrand malade. La réaction prostatataire dudit est sans appel et son soutien discret à Chirac est dès lors acquis puisqu’il est hors de question d’adouber Jospin comme successeur du Pharaon. Le PS peut sombrer, après lui le déluge ! Ce discours dès le début janvier résonne comme une charge. J’aurais tendance à la considérer comme celle du chef autoproclamé du Front républicain d’alors, comme également un message de soutien indirect à Chirac, le candidat le plus viscéralement antilepéniste qui soit. Aucune équivoque ne doit profiter à Balladur qui a eu l’audace d’être conciliant avec le FN et qui pourrait même être tenté par un rapprochement, qui sait ? La chronologie parle encore : c’est le lendemain précisément, le 18 janvier, que Balladur a choisi depuis longtemps pour annoncer sa candidature à l’élection présidentielle. Et ce n’est pas un hasard si Mitterrand essaye dès la veille de lui voler la vedette et de cadrer le vrai débat. Voilà pour la forme florentine des tactiques. Sur le fond, ses divers successeurs ou disciples aiment donc à reprendre la formule. Pourtant, le Président jarnacais fit preuve d’un abus d’amalgame et sa grande culture d’essence maurrassienne n’en dévoile que davantage encore la manœuvre ! Mitterrand, pour la circonstance et les besoins de sa cause, se plut donc à confondre « nationalisme » et « impérialismes expansionnistes ». La diatribe est trop forte et générale pour se limiter à la seule 2e guerre mondiale, et il y aurait beaucoup à dire sur ses origines ainsi que sur les idéologies et protagonistes réellement en cause. Et il ne faut pas oublier ces pays de gouvernements « nationalistes » qui préservèrent leurs populations des affres de la guerre (Argentine, Portugal, Espagne, Turquie, etc). Au sujet de la 1ère Guerre mondiale, à qui donc faisait-il le reproche du « nationalisme », à l’assassin de l’Archiduc présenté comme tel, puis plus tard déifié par Tito ? À celui de Jaurès qui était un cinglé manipulé ? Ou aux Habsbourg, aux familles impériales toutes confondues et tant honnies par les loges et les Gauches réunies ? En France, ce sont bien des Radsocs comme Poincaré, Briand et Clémenceau qui étaient au pouvoir, ce n’est pas l’Action française, et ce fut bien Poincaré qui poussa la Russie à la guerre pour mieux encercler les empires centraux. Pour Mitterrand, qui sont les nationalistes fauteurs de guerre en 1870 ? Napoléon le « petit » comme disait Hugo ? Les Versaillais et Adolphe Thiers qui rétablirent la République ? Ou les communards avec parmi eux le Colonel Louis Rossel ? Le Nationalisme a trop bon dos, celui d’un fusible.
Mitterrand le savait pourtant bien, utiliser le manichéisme dans l’analyse des guerres c’est autant la réserver à la seule propagande du vainqueur ! Notre Nationalisme a trop à cœur l’économie du sang des Français pour être belliciste ! Le Nationalisme politique réagit toutes les fois où le peuple et la Nation sont en danger, qu’il soit économique, social, identitaire ou militaire, et aujourd’hui culturel, religieux et démographique. Son action est celle de défenses immunitaires. Si nous étions des provocateurs, nous aurions eu depuis longtemps l’occasion de mettre le feu aux poudres. Je dirais même que si le combat national avait été tout autre, les risques de guerre civile dès 1985 auraient pu conduire notre Pays au chaos et dans les bras du communisme. Le Pen a eu raison de répondre à Mitterrand. Aux religions et au pétrole, nous pourrions ajouter les guerres provoquées par les officines de pays qui n’avaient à l’époque rien de nationalistes, la CIA et le KGB, responsables de guerres civiles en Afrique et en Asie pour leurs besoins respectifs ; celles provoquées dès 1918 par le Communisme qui aura semé la mort de 85 millions d’hommes partout où il s’est installé ! Les guerres civiles aussi, comme en France et en Amérique, et dont les causes ne doivent rien au nationalisme, nous le savons bien. Les guerres de succession, les guerres économiques par FMI interposé, les blocus affameurs, les guerres ethniques et tribales, les guerres sporadiques dues au terrorisme, et même en 1969 une guerre du football qui opposa le Salvador au Honduras ! Demain, ce sera peut-être la guerre de l’eau, la guerre de l’air, la guerre du Dollar, celle des Réseaux internet ou celle des USA contre la Chine. Notre monde est fou. Et Mitterrand avait un sacré culot pour viser le FN en 1995, le premier parti politique à dire NON à la guerre en Irak dès 1990 !
Mais il avait ses raisons, toutes politiciennes. Et c’est là une circonstance aggravante pour un Président que d’utiliser un subterfuge pour ostraciser cyniquement une partie de l’électorat !
En 1995, Mitterrand avait l’excuse de l’âge, de la maladie et de l’orgueil pour scénariser sa sortie. En 2019, il n’y a pas d’excuses, il n’y a qu’un misérable spéculateur qui exacerbe les tensions d’un pays acculé au désastre par la faute du même Front républicain depuis 40 ans.
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Sectarisme LR

Certains élus LR se sont indignés du sectarisme de LREM, qui a exclu le député Agnès Thill qui a eu le tort de penser autrement sur la PMA. Mais cette indignation peut être retournée contre les élus LR, qui font preuve du même type de sectarisme.
Les élus régionaux des Pays de la Loire vont en effet statuer vendredi 12 juillet sur le retrait des délégations de Sébastien Pilard, en raison de la présence de ce dernier à un dîner privé (pas un meeting) en compagnie de Marion Maréchal.
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Thierry Mariani : “Aujourd’hui, on ne sait même plus pourquoi il y a une ligne rouge entre certains du RN et certains de LR”

Contrairement aux girouettes Guillaume Peltier et Geoffroy Didier, co-fondateurs de la “Droite forte” (sic) et qui militent désormais pour une droite molle, Thierry Mariani va relancer son club “La droite populaire”, qui réunissait les plus à droite de l’UMP, en vue des municipales de 2020 :
L’ancien ministre des Transports Thierry Mariani s’apprête, lui, à relancer La Droite populaire, son club qui réunissait l’aile dure de l’UMP au temps du sarkozysme triomphant : “Aujourd’hui, on ne sait même plus pourquoi il y a une ligne rouge entre certains du RN et certains de LR, et j’espère réunir tous ceux qui veulent ce rapprochement“, annonce-t-il (…)
Mais, surtout, le RN espère nouer des alliances, indispensables pour gagner les scrutins locaux des prochaines années, en particulier les municipales de 2020 pour lesquelles le parti ne peut compter que sur un petit réseau d’élus sortants et doit engranger des ralliements pour l’emporter au second tour.
“Les ténors comme Wauquiez ou Larcher, on ne les fera pas bouger, mais on s’en fout, poursuit Philippe Olivier. En revanche, des élus de base vont nous rejoindre car dans leur ville ils pressentent un raz-de-marée d’En marche ou du RN, et ils savent que leurs chances de survie sont nulles s’ils restent à LR.”
Le parti désire ainsi débaucher maires sortants ou conseillers municipaux, principalement dans des communes de taille moyenne, moins dépendantes des logiques d’appareil que les grandes agglomérations. Plusieurs municipalités, où le rapport de forces est favorable au RN, sont déjà dans le viseur. Les cadres lepénistes se refusent à tout commentaire sur ces objectifs. Dans l’entourage d’Emmanuel Macron, on craint que Lens (Pas-de-Calais), Toulon (Var), La Seyne-sur-Mer (Var) et Perpignan (Pyrénées-Orientales), où le RN a dépassé les 30% aux européennes, tombent dans leur escarcelle, ainsi que Nîmes (Gard) et Avignon (Vaucluse), où il a flirté avec les 25%.
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Hauts-de-Seine (92) : plusieurs maires claquent la porte des Républicains

Après la débâcle des Européennes, l’heure des comptes. La démission de Laurent Wauquiez ce dimanche soir de la présidence des Républicains changera-t-elle la donne ? Pas sûr. Les maires LR des Hauts de Seine se réussissent ce lundi soir à Neuilly, au siège départemental des Républicains, pour un bureau politique exceptionnel.
Ce sera l’occasion, pour certains d’entre eux, d’annoncer qu’ils quittent le parti. Le maire de Saint-Cloud Eric Berdoati n’a pas attendu cette réunion exceptionnelle pour s’exprimer. « Je ne souhaite plus prendre part à toutes ces vaines querelles, et décide de rester un élu attaché à sa ville sans appartenance partisane », expliquait-il ce dimanche dans le JDD.
Ils seront plusieurs à lui emboîter le pas.
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Paris : une marche des “mutilés gilets jaunes” qui “ne lâcheront rien”

400 personnes ont défilé dans le calme dimanche à Paris pour dénoncer les “mutilations policières” et réclamer l’interdiction des lanceurs de balle de défense (LBD) et de certaines grenades lacrymogènes “inutilement dangereux”.…
https://fr.novopress.info/214704/paris-une-marche-des-mutiles-gilets-jaunes-qui-ne-lacheront-rien/

