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87 % des viols hors cadre familial sont commis par des hommes français… Pourquoi l’extrême droite préfère le mensonge utile de l’agresseur étranger
82 % des viols conjugaux et 87 % des viols hors cadre familial sont commis par des hommes français. Mais ça, bien sûr, l’extrême droite ne le calcule jamais dans ce sens-là et préfère le mensonge utile de l’agresseur étranger.
Le rangement, véritable torture de l’esprit qui amène à se poser mille questions sur l’utilité de garder tel livre plutôt qu’un autre quand la place vient à manquer, a ceci de bon qu’il permet de retrouver des textes que l’on avait parfois oubliés. Jean Guitton, vous connaissez ? C’est ce grand philosophe adepte de Plotin qui, mobilisé comme lieutenant de réserve dans l’infanterie, sera fait prisonnier durant la Seconde Guerre mondiale. Cette période de long enfermement donnera lieu au texte que je viens de relire, Journal de captivité.
Pour ce nouvel épisode de "Chocs du monde", le magazine des crises et de la prospective internationales de TVL, Edouard Chanot reçoit le lieutenant-colonel Rémi Bernier.
L’Assemblée nationale a d’adopté le 30 octobre la proposition de résolution présentée par le Rassemblement national visant à dénoncer les accords franco-algériens de 1968.
Cinq individus ont été «coffrés» par les enquêteurs de la Brigade de répression du banditisme (BRB) mercredi soir, sur le coup de 20 heures, dans le 16e arrondissement de Paris et en banlieue proche.
Et en 20 ans, il s’est certes passé beaucoup de choses mais si certaines ont changé, ce n’est pas en mieux.
Les cités existent toujours. Certaines ont bien sûr bénéficié d’un petit coup de peinture rapide et quelques unes de quelques caméras de surveillance – souvent inopérantes ou rapidement détruites, mais la plupart continuent de se dégrader. Les maux qui les gangrenaient en 2005 sont devenus endémiques et fermement installés. Les petits gangs locaux sont devenus des mafias régionales, les quartiers sont passés de sensibles à émotifs et les zones prioritaires sont devenues de non-droit.
Comme vous le savez de tous temps, l’usage des bouc émissaires est la solution la plus facile pour dériver l’attention des masses.
Notre actualité n’y fait pas exception.
Il est nettement plus facile quand on est de gauche d’accuser les méchants riches d’évasion ou d’optimisation fiscales pour quelques dizaines de milliards d’euros que de dénoncer les conditions créées par la mondialisation et permettant cela quand on veut rester avec le dogme des frontières ouvertes. Il est encore plus facile de jeter les vilains et abjects riches à la vindicte populaire que de se demander comment une telle évaporation fiscale est possible par notre Etat et les différentes couches du mille feuilles administratifs qui nous pond des normes toutes plus débiles les unes que les autres.
Le président du Rassemblement national reprend son tour de piste. Un an après la parution du phénoménal succès d’édition, Ce que je cherche, écoulé à plus de 230.000 exemplaires, Jordan Bardella sort, ce mercredi 29 octobre, un nouvel ouvrage qu’il signe à nouveau chez Fayard. Dans Ce que veulent les Français, l’eurodéputé rapporte les échanges qui ont été les siens avec ces Français de l’ordinaire, qu’il a rencontrés et dont il rapporte la vie avec ses joies et ses peines.
Cette femme se rendait à son service, au commissariat central de Lille, en utilisant la ligne 1 du métro, lorsqu’un inconnu s’est assis à côté d’elle dans la rame. L’homme lui a touché les fesses à plusieurs reprises. La victime s’est déplacée puis a rejoint le commissariat, où elle a détaillé ce qui venait de lui arriver.
L’affaire Brigitte Macron prend des proportions soigneusement calculées, pour plusieurs raisons. Il est extrêmement facile de prouver de quel sexe on est né, mais la femme du président n’emploie aucune des méthodes à la disposition du quidam. En France comme aux Etats-Unis, elle n’a pas apporté la moindre preuve tangible et les photos d’elle, petite, dans le dossier américain, ne peuvent être des preuves à l’époque de Photoshop et de l’intelligence artificielle. Brigitte Macron trépigne dans tous les sens pour qu’on la croie sur parole, rien de plus. Elle serait harcelée, la bonne blague. Comment donc, étant donné qu’elle n’a aucun compte personnel sur les réseaux sociaux : pas de Twitter à son nom, ni d’Instagram et encore moins de Facebook… aucun profil Brigitte Macron, elle est harcelée comment ? On ne va pas nous faire croire qu’un corbeau colle des lettres de journaux découpées à l’ancienne qu’il envoie à l’Elysée ?