
Tension sur la ligne 4. Un individu armé d’un couteau a semé le trouble, lundi soir, dans le train de 20 h 48 au départ de Troyes en direction de Paris.
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Tension sur la ligne 4. Un individu armé d’un couteau a semé le trouble, lundi soir, dans le train de 20 h 48 au départ de Troyes en direction de Paris.
Mes chères impertinentes, chers impertinents,
Sur les Grandes Gueules, nous avons surtout un enchaînement de coups de gueule.
Pour Jonathan, maçon, « il faut envoyer les gens travailler et arrêter de payer tous ceux qui ne bossent pas… Dans pas longtemps, la France va complètement exploser ».
Je ne pense pas que la France explose.
Pour deux raisons.

L’information est passée quelque peu sous les radars mais la victoire de Paul-Félix Benedetti à la mairie de Sartène, sous-préfecture de Corse du sud, considérée par Prosper Mérimée comme « la plus corse des villes corses » est un petit évènement en soi.

Par Rodolf Hertig
« Ouin ouin », entend-on, le « droit international » est violé.
Soyons sérieux, le droit international n’engage que ceux qui le suivent, de gré ou de force d’ailleurs. Les petites puissances ou les petits pays y sont soumis parce que les grandes puissances ou les grands pays le leur imposent. Mais qui le leur impose à eux ? Eux-mêmes ! S’ils y consentent. Il n’est pas possible d’« imposer » le droit international. C’est une adhésion volontaire, une volonté limitante, voire militante.
Il faut faire attention avec les commissaires politiques de La France Insoumise, quand on parle de Saint-Denis. Si on attaque le nouveau maire, Bally Bagayoko, qui veut désarmer sa police municipale, on est forcément raciste. Mais comme cinq maires LFI sont arabo-musulmans, il va être difficile de ne pas se retrouver une nouvelle fois devant la dix-septième chambre, sort qui va arriver à notre ami Patrick Jardin dans quelques jours, poursuivi par une enseignante LFI, Sophie Djigo. On croit savoir que l’avocat de la plaignante sera une vieille connaissance de Riposte Laïque, le nommé Raphaël Kempf. C’est dommage, parce qu’on voudrait voir en action la nouvelle idole des médias, une avocate élue de Saint-Denis, Elsa Marcel (chauffe…), du groupe Révolution Permanente. Avec elle contre Patrick, il y aurait du spectacle.
Il est important d’expliquer inlassablement qu’il n’y a jamais rien de gratuit.
Il est illusoire de penser qu’il n’y a que les riches qui payent des taxes, des impôts ou des cotisations.
Il est illusoire de croire que c’est toujours l’autre qui paye et moi qui reçoit.

Mercredi 25, devant un hémicycle quasiment vide, y compris les bancs du RN, a eu lieu la cérémonie avec une minute de silence pour honorer la mémoire d’Arnaud Frion, adjudant-chef, mort pour la France le 12 mars en Irak. Est-ce bien étonnant que si peu de députés soient présents de la part de cette Assemblée qui travaille en étant totalement soumise à l’Europe qui œuvre inlassablement à la destruction des nationalités dont la nôtre ? Ce soldat pour une modeste solde faisait exactement l’inverse, il défendait son pays, la France, et lui a donné sa vie. Mais aujourd’hui dans notre France, donner sa vie pour elle ne mérite plus le respect mais, à l’inverse, en janvier 2024 pour Jacques Delors, en octobre 2025 pour la panthéonisation de Robert Badinter et aujourd’hui 26 mars 2026 pour Lionel Jospin, un hommage national a été rendu avec présence et discours du président de la République afin d’honorer la mémoire d’un homme qui n’a pourtant nullement œuvré pour la France mais essentiellement pour son idéologie. Deux jours plus tôt, devant une Assemblée nationale cette fois au grand complet, y compris sur les bancs du RN, eut lieu une minute de silence pour Lionel Jospin. Ces différents éléments soulignent à quel point notre pays et surtout notre classe politique est malade.

Quand l’Union européenne s’empare d’un sujet, ce n’est jamais pour le simplifier. C’est pour le rendre plus contraignant, plus rigide, moins libre. Et, comme souvent, c’est l’automobile, cheval de bataille de la commission, qui devient le terrain d’expérimentation favori de cette bureaucratie hors-sol.

Parce qu’aujourd’hui l’Action française entend occuper la place qui est la sienne dans la restauration de la souveraineté, dans la contestation des erreurs des gouvernements républicains successifs et dans la construction d’un véritable espoir pour les Français : l’établissement d’une royauté, seule garante du bien commun !