En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.
Abderrahmen S., héraultais de 37 ans, père de trois enfants, agent d’entretien chez Nicollin, est-il un violeur récidiviste ou carrément en série ? Il s’en défend depuis son arrestation, en mars 2025, alors qu’il revenait d’un séjour de trois mois en Algérie, pays où il a grandi jusqu’à ses 21 ans avant d’arriver à Montpellier.
Depuis la dissolution de Macron en 2024, ils amusent le terrain pour gagner du temps et préserver celui que nous appelons Choupinet jusqu’en 2027, et surtout leurs sièges de députés, pour éviter de nouvelles élections. En juillet, tous ensemble, gauches et macronistes se sont unis pour empêcher le RN de gagner. Puis, une fois que le risque était passé, ils ont fait semblant de redevenir des opposants. Mais au moindre risque, à l’exception des LFI, qui jouent à présent la chute du régime, ceux que nous appelons l’UMPS, les socialistes et LR, ont uni leurs efforts pour éviter de faire tomber Lecornu, pour le plus grand plaisir de Macron.
« Jamais, jamais d'alliance avec l'extrême droite, quelles que soient les circonstances. » Le ton de Yaël Braun-Pivet est grave. Deux fois « jamais ». L'enjeu mérite cette posture de résistante qui préférerait trépasser plutôt qu'entendre le bruit des bottes résonner sur la plage de Menton.
Condamné en 2023 pour l’incendie de la cathédrale de Nantes, Emmanuel Abayisenga avait été placé sous contrôle judiciaire chez les frères Montfortains à Saint-Laurent-sur-Sèvre (Vendée). Ce ressortissant rwandais de 45 ans y avait rencontré le père Olivier, qu’il a tué dans la nuit du 8 au 9 août 2021. (…)
« Nous sommes en guerre » et finalement, la France très vaccinée, confinée, normée, brimée, est en mars 2022, le pays le plus contaminé au monde : facture 200 milliards, sans parler des dégâts psychologiques. « Nous sommes encore en guerre et nous allons mettre l’économie russe à genoux » et en 2025 le pays a perdu des entreprises, des pans industriels entiers, des centaines de milliards, sans parler, encore, des dégâts psychologiques. « Nous sommes en guerre, contre le carbone » et nous allons décarboner notre industrie, en pratique liquider encore un peu plus de ce qui restait de notre industrie, pour un gaz qui n’est pas un polluant et qui sert à transférer l’argent public vers les marchands de moulins à vent : facture 100 milliards par an.
La situation est grave : un territoire qui n’intéressait personne il y a 6 mois pourrait être récupéré de façon cavalière par les États-Unis ! Vite, montons une opération européenne au Groënland, à Nuuk – mission EU-Nuuk, ça sonne presque comme un aveu ! – et envoyons une douzaine de soldats français grelotter sur place. Il en va de la grandeur de la France !
Et surtout, surtout, faisons un maximum de publicité et de foin médiatique autour de ces gesticulations militaires futiles : cela permettra d’occuper les esprits des citoyens français qui ne doivent surtout pas regarder directement autour d’eux.
Opéré quelques semaines plus tôt à La Timone à Marseille, l’Algérien de 32 ans aurait visiblement gardé rancune au personnel médical, leur reprochant de l’avoir mal soigné. (…)
La fin de règne du macronisme s’annonce grotesque. Plus que jamais, la réflexion du moraliste colombien, Nicolas Gomez Davila, s’adapte à la pathétique agonie du système : « Toute époque finit en mascarade ». Il suffit, par exemple, d’observer l’état de décomposition de la diplomatie. La France officielle pèse ses mots au trébuchet pour dénoncer la boucherie des mollahs sur les Iraniens révoltés (peut-être 25.000 morts). En revanche, l’Elysée monte sur le ring contre contre Donald Trump en dépêchant une quinzaine de chasseurs alpins au Groenland et en menaçant d’un « bazooka » douanier pour contrer la volonté du président américain de contrôler cet espace stratégique sous tutelle du Danemark. Au plan intérieur, le premier ministre a pu se flatter, vendredi, d’avoir concocté un « budget de compromis » en achetant, pour 7 milliards de dépenses supplémentaires dont une surtaxe sur les grandes entreprises, la clémence du PS minoritaire.