
La révolution numérique est une aubaine pour la démocratie en rade. Cette technologique, utilisée par 94% des ménages, rend vaines les tentatives désespérées d’Emmanuel Macron pour contrôler l’opinion populaire. Une mer qui monte ne s’arrête pas avec des interdits. L’obsession du chef de l’Etat visant à mettre sous surveillance les réseaux sociaux lui fait commettre des embardées liberticides. Elles dévoilent sa pente manichéenne et sectaire : un anachronisme alors que partout la parole se libère. Dès son premier mandat, j’avais alerté ici sur ses initiatives qui, au prétexte de traquer des « fake news » et des « propos haineux », impliquaient le pouvoir politique dans la police de la pensée (voir par exemple les blogs du 10 octobre 2018 ou du 4 décembre 2019).







