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Le 14 juillet, ou les paradoxes d'une célébration...
Il est à la fois amusant et agaçant, à chaque 14 juillet, d'entendre souvent les mêmes fadaises reprises par moult journalistes et politiques, plus soucieux de communication que d'information et de vérité historique : alors, tant pis si je remets une énième fois cette note en ligne, mais cela ne me semble pas complètement inutile... "La vérité rend libre", dit-on : c'est donc l'occasion de se libérer un peu des discours convenus et conformistes et, surtout, des faux discours et des fautes historiques...
Trois légionnaires au Sénat pour la naturalisation de leurs camarades - Photo Jean Bexon
Le défilé du 14 Juillet constitue traditionnellement le sommet de la communication militaire, mais une cérémonie plus discrète se tenait la veille. Ce dimanche 13 juillet, nous avons assisté à la remise de décorations et de décrets de naturalisation des légionnaires.
Un violent incendie a ravagé un ancien Ehpad squatté à Caen. Les 180 migrants occupant le bâtiment ont été évacués. Deux personnes ont été hospitalisées pour inhalation de fumée.
Dans un pays normal, le ministre des Universités qui a proféré de telles inepties sur l’inexistence selon lui, de l’islamo-gauchisme, aurait dû être immédiatement et sur-le-champ relevé de ses fonctions. Dans un pays normal… mais voilà, nous sommes en France, pays gouverné par des schizophrènes de la politique.
L’annonce d’un doublement du budget de la Défense aurait pu, en d’autres temps, apparaître comme une mesure salutaire. Oui, notre armée a cruellement besoin de moyens, après des décennies de coupes budgétaires dictées par l’idéologie mondialiste et pacifiste de la classe dirigeante. Mais ici, il ne s’agit pas d’un sursaut patriotique. Il s’agit d’un réflexe atlantiste, fondé sur un fantasme : la soi-disant menace russe. Une pure mise en scène pour justifier des dépenses militaires qui, en réalité, ne font que combler le gouffre abyssal de nos retards.
Les lecteurs de BV se souviennent de la mésaventure de ce jeune pèlerin qui revenait du pèlerinage de Chartres, le 9 juin dernier : il avait été verbalisé en gare de Paris Montparnasse pour avoir chanté un chant religieux, le Jubilate Deo. Coût de l'infraction : 60 euros. Une mésaventure avait aussi frappé un autre voyageur trop solvable, sanctionné, lui, à hauteur de 200 euros pour avoir échangé sa place de première contre une place de seconde au bénéfice d'un père de famille. Des récits qui sont loin d'être isolés, à en croire deux autres témoignages recueillis par BV.
Macron au théâtre des ombres et des impostures, nous a joué sa pièce préférée : Je veux la guerre ! Nous avions prévenu de ce risque au RPF, dès son second mandat en 2022. Nous ne faisons que suivre ce chemin depuis plusieurs mois. La crainte est toujours là, et dans son discours du 13 juillet il confirme son intention. Il n’a plus de projets politiques, non, mais un seul but, faire la guerre à l’ennemi fabriqué de toute pièce : la Russie. A-t-il les moyens militaires pour cela ? Non, peu importe, il a besoin de ce conflit pour exister… voire pour rester en prétextant l’état de guerre ? Il n’a régné que par des crises provoquées, sociales, politiques. Pour assouvir ses ambitions de grandeur, il a obligé, sanctionné, éborgné. Pour autant sa popularité n’a jamais été à la hauteur de ses ambitions, il ne lui reste que l’ultime convulsion pour parachever son bilan, la guerre, la vraie, celle où son mensonge et sa forfanterie seront mises à nu, et sa chute irréversible. Mais il se moque du résultat, l’important c’est que rien ne lui survive. Qu’il disparaisse ne l’effraye pas, c’est qu’il y ait un après sans lui qui l’angoisse !
Pour le 150e anniversaire de ce que les républicains et autres incultes appellent « fête nationale », Léon Daudet écrit dans L’Action française du jour (14 juillet 1939) les mots suivants :