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France et politique française - Page 3665

  • Regard sur l’actu #19 : La France rance, pays de salauds !

    La discrimination: un vice français

    Horreur ! Une nouvelle étude sur les discriminations à l’embauche vient de paraître et confirme ce que l’on pressentait : les Français sont racistes. Les salauds ! En effet, avec un titre comme « En France, Mohammed a quatre fois moins de chances d'être recruté que Michel », on peut s’attendre au pire…Les chiffres sont éloquents : « un candidat perçu comme musulman pratiquant a deux fois moins de chances d'être convoqué en entretien qu'un catholique pratiquant (10,4% contre 20,8%). L'écart est encore plus grand si l'on isole les hommes: 4,7% contre 17,9%, du simple au quadruple. » Les plus discriminés seraient les hommes musulmans pratiquants, allez savoir pourquoi… Mystère et boules de shit ! Ne pensez cependant pas que le vieux fond antisémite des Français ait disparu : « Ces discriminations frappent aussi les juifs pratiquants, mais moins. Leurs chances d'être convoqués sont inférieures de 24% à celles des catholiques. » Le couperet tombe enfin : les musulmans "sont beaucoup plus discriminés" par rapport aux catholiques en France "que ne le sont les Afro-Américains par rapport aux Blancs aux Etats-Unis." Remettons les choses en ordre : les Etats-Unis sont minés par une discrimination positive qui défavorise systématiquement les Blancs. Mais la France n’est pas en reste et de nombreux emplois sont, de fait, réservés à tout ce qui présente un faciès exotique. Ces secteurs d’activité ont-ils été pris en compte dans cette étude ? Poser la question, c’est y répondre. Replaçons toutefois les choses dans leur contexte : face à la montée du FN et aux problèmes posés par l’immigration en général, le système politico-médiatique relance une offensive générale contre le « racisme ». Si vous avez le temps, allez verser une larme en regardant ce reportage de France 2, sorti simultanément à l’étude précitée. L’on vous y prouvera à quel point les patrons vichystes rendent la vie impossible à leurs employés de couleur. Et c’est triste ! Qu’ils sachent, ces esclavagistes modernes, qu’ils risquent jusqu’à 3 ans de prison et 45.000 euros d’amende s’ils persistent dans leurs amalgames !

    Les Français sont des salauds

    Pour combattre le racisme, rien de mieux que la diversité imposée, foi de Cazeneuve ! Ce grand serviteur de l’Etat et de la France compte bien vous faire bénéficier de l’arrivée des « réfugiés » jusque dans vos campagnes. "A partir d'aujourd'hui (le 8 octobre), ces réfugiés seront répartis dans des logements en zones non tendues grâce à la mobilisation des collectivités locales, c'est-à-dire là où il n'y a pas de tensions sur le logement, dans les campagnes". Voici le programme pour l’instant : la Haute-Marne, la Haute-Loire, la Champagne-Ardennes, puis le sud de la France. Ils y seront bien installés, n’en doutez point. Grâce à la baisse de vos APL, le gouvernement va en effet économiser (ce sera bien la première fois !) 225 millions d’euros en 2016 et 314 millions en 2017… Pour mieux les utiliser dans de nouveaux projets porteurs d’espoir : 150 millions pour construire de nouveaux HLM et 120 millions « pour renforcer les capacités d'accueil des réfugiés ». Espérons, avec Cazeneuve, Hollande et compagnie, que ces mesures décideront enfin les Français à réaliser que les « nouveaux Montaigne », pour reprendre notre ami Francis Huster, sont une chance pour la France. Quoique, si la loi pouvait les y forcer, ce ne serait pas de refus car ce peuple de bigots et d’égoïstes est indécrottable ! Un récent sondage de l’Ifop nous apprend en effet que :

    -67 % des Français « souhaitent réserver les allocations familiales et les aides au logement aux ressortissants de l'Union européenne. »

    - 61 % des personnes interrogées « souhaitent la suppression de l'aide médicale d'État (AME), qui permet aux immigrés clandestins de bénéficier de soins médicaux gratuits en France. »

    - 43 % des sondés approuvent « le Premier ministre hongrois Viktor Orban, qui a construit un mur le long de la frontière avec la Serbie, pour empêcher le passage des migrants. »

    - 83% d’entre eux désirent « l'expulsion systématique, à l'issue de leur peine, des étrangers condamnés pour des crimes et délits »

    - 82% souhaitent «  un renforcement des critères d'obtention de la nationalité française pour mieux respecter le principe d'assimilation. »

    Convenons-en : il faut agir. Et vite ! Étrangement, plus la France se colore, plus le "racisme" explose... Pourquoi ? Mystère. 

    Notre citadelle : la République

    François Hollande, avec sa détermination habituelle, ne s’en cache pas. Pour lui, la France, c’est la « multiplicité ». Encore un nouveau concept ! Mais, écoutons-le plutôt car son lyrisme assimilationniste frôle parfois le sublime lorsqu’il évoque notre pays : "La France n'est pas une identité figée dans le marbre, elle n'est pas une nostalgie qu'il faudrait conserver, un corps vieilli avec un sourire fatigué, la France est une espérance (...), la France est un renouvellement permanent et une volonté de participer pleinement à la construction du monde". Quelle émotion ! Les sentiments doivent cependant s’effacer devant l’urgence de la tâche! Le temps est effectivement compté avant que le nazisme ne revienne en Europe. L'affaire Morano a tellement ébranlé le pays que l'heure n'est plus aux mots! « Le gouvernement présentera "d'ici à la fin de l'année" un texte pour faire de "toute inspiration raciste ou antisémite" une "circonstance aggravante pour une infraction" » et ce quel qu’en soit l’auteur ajoute-t-on sans rire ! « La République ne connaît pas de races ni de couleurs de peau. Elle ne reconnaît pas de communautés. » continue le chef de l’Etat… Pas de communautés ? Réellement ? Et qu’en est-il des communautés juive et musulmane dont on nous rabâche les oreilles à longueur de temps ? La seule communauté non reconnue par la Ripoublique française est blanche et européenne. Aux autres, on a déroulé le tapis rouge depuis des décennies mais le double discours prétend qu’elles n’existent pas. Comme les races… Quoi qu’il en soit, le gouvernement va encore une fois renforcer l’arsenal juridique contre le « racisme » vu qu’il ne peut plus faire que ça, engoncé dans son impuissance et dans son fanatisme droit-de-l’-hommiste. Ne perdez pas espoir : « En France, il y a une ressource qui est la République » nous rappelle le scootériste. Nous voilà rassurés comme des victimes de récidivistes !

    « Nous permettez-vous de vous garder en prison ? »

    La question devrait être posée aux dits récidivistes car c’est sans surprise que nous découvrons que « 236 personnes incarcérées, à qui une permission de sortie a été accordée, ne sont jamais revenues en prison depuis janvier 2015. C'est donc 236 évasions qui ont eu lieu depuis janvier dernier, soit une par jour. » Tranquille la vie, on comprend que la prison inquiète assez peu la racaille… qui, en général, n’y va que pour peu de temps (quand on a eu la sévérité insupportable de l’y envoyer, ce qui devient rare et constitue une discrimination certaine). Pourquoi se barrer en plus ? On peut fumer des joints, téléphoner ou aller sur facebook en toute quiétude.

    Vous l'ignoriez ? « Toute permission de sortie est potentiellement sujette à l'évasion. Rien de plus simple pour un détenu de ne pas revenir après un rendez-vous à l'hôpital, un enterrement ou un rendez-vous administratif : la majorité n'ont pas besoin de se jouer des gardiens de prison puisqu'ils vont et viennent librement, sans policier sur leurs talons, ou même un bracelet électronique. » Pas grave, de temps à autre un récidiviste se fait un peu remarquer comme celui qui, fraîchement évadé, a tiré sur un policier de la BAC à Saint-Ouen. Mais on va éviter de faire l’amalgame si vous le voulez bien. Même quand on clame haut et fort qu’on va s’évader de prison, personne ne réagit. Cette affaire en témoigne : le Juge d’application des peines n’ayant pas voulu stigmatiser un dealer récidiviste.

    Attention toutefois à ceux qui voudraient jouer les filles de l’air à l’avenir ! Valls et Taubira sont sur l’affaire et bien décidés à agir ! Tremblez ! Comment ils vont s’y prendre ? On ne sait pas, les effectifs étant insuffisants partout pour tenter quoi que ce soit. « Aucun des deux ministres n'a […] évoqué le port de bracelets électroniques systématique pour les détenus en permission de sortie. » Trop logique probablement.

    Pauvres ? Endettés ? Harcelés ? Ils l’ont voulu !

    Laissons cependant ces problèmes annexes que sont la sécurité publique ou la situation économique du pays pour nous recentrer sur les vrais problèmes : le racisme, l’antisémitisme et les discriminations qui rongent la France. Sans compter la sécurité sur la route, l’autre obsession du gouvernement. Ce dernier n’a d’ailleurs pas hésité à cacher la baisse significative de la mortalité sur les routes en septembre (-17,4% tout de même) afin de  justifier de nouvelles mesures répressives à l’égard d’automobilistes plus surveillés en France que les futurs terroristes ou que les dealers récidivistes.

    Les Français s’enfoncent dans la pauvreté ? On s’en fout, ils sont racistes. D’après une récente étude, « 11,4 millions de Français disposent de moins de 10 euros par mois une fois qu’ils ont payé leurs dépenses courantes (impôts, loyer, gaz/électricité, téléphone) ». Cela représente tout de même près de 6 millions de ménages chez ceux-qui-vont-se-faire-remplacer ! De plus, on apprend que l’épargne est quasiment inexistante et que les difficultés pour atteindre le mois suivant sont énormes pour la moitié de la population. Mais là n’est pas le plus inquiétant : « Près de quatre Français sur dix ne tiendraient même pas un mois sur leurs réserves en cas de chute de revenu, et un sur cinq même pas une semaine. » Une seule manière de surmonter la crise : accueillir un ou plusieurs migrants chez vous. Surtout si vous êtes une femme !

    Et la dette publique dans tout ça ? Est-elle plus ou moins importante pour la santé de la France que le racisme qui sévit ? Pas certain vu que les gouvernements successifs se font un plaisir de la creuser cette dette. Mais qu’est-elle donc? Définition : « L'ensemble des emprunts contractés par les administrations publiques. Elle représente donc la dette de l'État, ainsi que celles des collectivités territoriales et des organismes de Sécurité sociale. C'est l'ensemble des emprunts contractés par ces trois sous-secteurs. La dette de l'État en constitue la plus grosse part (1632,8 milliards d'euros à fin 2014) »

    Vous aimez les chiffres ? La dette publique s’élève à « 2105,4 milliards d'euros au 30 juin, soit l'équivalent de 97,6% du produit intérieur brut (PIB). » Voici ce qu’on peut lire dans Le Figaro :

    « L'année 2014 a signé un record hautement symbolique pour la France: la dette publique de notre pays a dépassé la barre des 2000 milliards d'euros. Elle a doublé en l'espace de 12 ans et quadruplé en seulement 22 ans. Depuis 1978, elle a été multipliée par 27! Ainsi la dette publique française équivaut presque à une année de richesse créée dans l'Hexagone: le taux de dette sur le PIB atteindra 96,3% à la fin de l'année selon les dernières estimations du gouvernement. Du jamais-vu. Jusqu'au milieu des années 1980, ce taux ne dépassait pas les 30%. Notons que depuis 2014, la tendance est à la stabilisation du taux de la dette publique sur le PIB. »

    Plus aucun budget en équilibre depuis 1975 ! Belle performance ! Encore faut-il rappeler que ça a été une volonté de l’Etat français de se retrouver enchaîné de la sorte. Sous la présidence de Pompidou, ancien de chez Rothschild, et alors que Valéry Giscard d’Estaing était ministre des finances fut votée la fameuse loi du 3 janvier 1973 dite « loi Rothschild ». Celle-ci a délibérément enchaîné la France à la finance internationale en empêchant l’Etat d’emprunter à la Banque de France comme c’était le cas auparavant. Ces prêts étaient sans intérêts. La France a donc décidé elle-même d’abolir sa souveraineté en se forçant à emprunter, avec intérêts, aux banques privées. Voilà la cause de notre asservissement à cette dette qui a été permise par des traîtres et qui n’a fait qu’exploser en 40 ans à cause d’autres traîtres qui n’ont rien fait pour inverser la vapeur.

    Ce sont ces traîtres qui sont la principale cause du délitement de notre pays à tous niveaux. Les exemples pris dans cet article n’en sont, vous le savez bien, qu’un très maigre aperçu. Si les dieux le veulent, notre justice sera impitoyable envers eux et ils paieront enfin.

    Rüdiger/C.N.C.

    http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • Entretien de septembre-octobre 2015 - 02 - La destruction du chemin de fer français

  • Philippot : les Français djihadistes « moralement, ils ne sont plus dignes d’être français »

    13/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
    Florian Philippot réagit à l’annonce de la mort possible de djihadistes français suite à des raids de l’armée de l’air. Invité de Ruth Elkrief sur BFMTV, le vice-président du Front national a estimé que les « Français [qui] entrent dans cette voie du djihadisme et de l’horreur islamiste, ils perdent la dignité de Français. »

    http://fr.novopress.info/

  • Cette France qui fait sécession

    La Turquie a été frappée samedi à Ankara par un des attentats les plus meurtriers de son histoire récente (près de cent morts, principalement des militants du parti pro-kurde HDP se rendant à une  marche pour la paix entre l’armée turque et les rebelles du PKK ; le Proche le Moyen-Orient sont ravagés et/ou menacés par le chaos islamiste, mais Manuel Valls en déplacement au Caire (Egypte) parle encore et toujours du Front National. Une obsession rapportée aujourd’hui par les journalistes qui l’ont rencontré samedi soir dans  la capitale égyptienne. Le Figaro s’en étonne, «  Ça n’est pas le vocabulaire qu’on lui connaît le mieux, et pourtant Manuel Valls se dit inquiet. Inquiet face au désastre annoncé. Les mots sont forts. Inquiet au point d’envisager la victoire du Front National dans trois régions, quand deux semblent prenables. Inquiet des divisions de la gauche, qu’aucun référendum ne pourra empêcher… » Une crainte partagée par Nicolas Sarkozy samedi lors d’une réunion dans les locaux de son parti en présence de Nathalie Kosciusko-Morizet et de Pierre-Yves Bournazel, tête de liste à Paris pour les régionales. « La seule alternative au Front National, c’est nous » a-t-il lancé, « Il faut éviter (lors des régionales de décembre) le drame de l’élection d’un représentant du FN avec lequel nous n’avons rien à voir. » Propos qui font eux aussi écho à ceux du député socialiste Benoît Hamon : « On voit arriver la catastrophe Le Pen en la subissant (sic). Dans le passé et dans l’histoire, on ne trouve pas de situation où l’extrême droite arrive au pouvoir démocratiquement et le quitte démocratiquement. »

    Claude Bartolone invité samedi de l’émission de France 2, On n’est pas couché,  a dressé lui aussi le constat de l’échec de la gauche. Selon le dernier sondage Ifop-JDD, trois Français sur dix (31 %) se disent prêts à voter pour la présidente du FN en 2017 (ils étaient 27 % en 2011). Le président PS de l’Assemblée nationale en a donc tiré le constat que Marine « sera au deuxième tour de l’élection présidentielle » de 2017. Il a également plaidé pour l’introduction d’une dose de proportionnelle aux législatives. « La meilleure manière de les combattre (les frontistes, NDLR), c’est de les avoir dans l’hémicycle.» Chiche !

    Un vote FN sur lequel s’est penché le militant antinational et démographe chouchous des médias, le très immigrationniste Hervé Le Bras dans son dernier livre, Le pari du FN,  basé sur l’analyse de « 21 cartes montrent la permanence du vote FN de 1984 à 2015 à l’échelle départementale, quel que soit le type d’élection ». La cause du vote FN, résume les Inrocks qui a interrogé M Le Bras cette fin de semaine, serait « un mélange de cinq phénomènes (manque de diplôme et chômage chez les jeunes, taux de familles monoparentales, pauvreté et inégalités de revenus) ; « l’ascenseur social en panne », « le turn-over local de la population, l’hostilité d’une vague migratoire envers la suivante » précise encore ce démographe.

    A défaut d’avoir lu cette étude, ce qui frappe d’ores et déjà particulièrement à la lecture de l’entretien de M. Le Bras c’est bien l’indigence, les affirmations gratuites et le parti-pris de ses « analyses ». « Le vote FN est une fabrication, écrit Hervé Le Bras. Il ne propose aucun programme cohérent ni réaliste. Il donne seulement une forme simple, voire simpliste de la situation actuelle ».

    « Dès lors poursuit-il (les électeurs frontistes), prenant leur reflet pour la réalité font un pari sur l’arrivée du pouvoir au FN. Un pari comme ceux que l’on prend aux courses ou à la loterie : on sait qu’en moyenne on y perdra, mais qu’on a une petite chance de tirer le gros lot, ce que n’offrent plus les partis traditionnels qui limitent dans des marges étroites, c’est-à-dire raisonnables, les espoirs des grands parieurs. Voici pourquoi et comment le populisme ne peut coexister avec la République ». Nous sommes priés d’admirer l’intelligence de cette chute…

    M. Le Bras enfonce des portes ouvertes. Une élection est toujours un pari, par définition incertain, à moins que notre fin analyste ne souhaite les remplacer par de simples sondages. Et il est tout de même possible d’envisager que les électeurs du FN soient animés par des convictions, qu’ils entendent   affirmer, envers et contre tous, partant du principe qu’il peut certes exister entre la gauche et la droite du Système une différence de degrés, mais non de nature…

    « Insécurité et immigration sont des rationalisations d’un malaise plus profond. Elles sont caractéristiques des zones dans lesquelles le FN fait ses meilleurs scores dès 1984. Mais insécurité et immigration existaient dans ces mêmes zones depuis plus d’un siècle, aussi loin que remontent les statistiques. Au cours de ce long laps de temps aucune forme de vote FN ou d’extrême-droite ne s’y était manifestée. En 1978, le FN a présenté des candidats aux élections législatives qui ont ramassé 0,2 % des voix et à des endroits très différents de ceux où il cartonnera en 1984 avec une moyenne de 12,4 % » affirme encore Hervé le Bras. Là aussi on se pince pour le croire ! M. Le Bras nous ressert le même bobard en feignant de ne pas s’apercevoir qu’en quelques décennies insécurité et immigration ont explosé, changé de nature, de physionomie et que le processus de défrancisation, de paupérisation n’a cessé de croître depuis les années 80…et non pas depuis un siècle.

    Est-il nécessaire de se présenter comme « démographe, mathématicien et historien, directeur de recherche émérite à l’Ined et directeur d’études à l’EHESS » pour se livrer à une exposé aussi partial ? De quoi priver le lecteur un peu curieux de toute envie d’ouvrir son livre.

    Pour anecdotique qu’ils puissent paraître les propos de M. Le Bras illustrent la déroute intellectuelle de cette gauche militante, son déni du réel, son incapacité à comprendre, sentir un peuple Français qu’elle appréhende par le prisme de ses équations faussées, de sa grille de lecture tronquée. Ce qui rehausse d’autant juge Bruno Gollnisch, la qualité et le sérieux des travaux d’un autre homme de gauche, mais autrement plus indépendant, Christophe Guilluy et ses  remarquables  analyses parues dans son ouvrage  « La France périphérique ». Cette France qui fait sécession, objet de tous les cauchemars d’un Valls, d’un Sarkozy, d’un Le Bras…

    http://gollnisch.com/2015/10/12/cette-france-qui-fait-secession/

  • Une chemise déchirée annonciatrice de la déculottée des partis aux affaires depuis 40 ans ?

    La France était un modèle, la République prête à rire parce qu’elle n’est que le moyen de gestion d’un pays appelé France.

    Une chemise déchirée par les employés d’une entreprise dont l’actionnaire principal est l’État (17 %) ; un DRH bousculé après avoir annoncé qu’il n’y aurait pas de licenciements quelques semaines avant la réunion ; une société qui remercie par écrit ses employés des efforts entrepris, qui affirme le retour dans le vert pour cette année mais qui veut faire un plan de restructuration avant de diffuser ses chiffres positifs réservés aux actionnaires ; telle est l’image de notre pays qui a perdu ses repères. Alors soit on se ressaisit vite, soit les sans-dents vont s’en prendre aux sans-culottes. Cet épisode très médiatisé de la bousculade affiche la peur d’un gouvernement démasqué. Air France est-il un baromètre annonciateur de la déculottée des partis aux affaires depuis 40 ans ?

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  • 45 minutes de révélations ... Philippe de Villiers sur Radio Courtoisie

  • Selon l'Insee, il y a 5 868 000 immigrés en France

    L'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) vientde publier son dernier bilan démographique sur les «populations française, étrangère et immigrée en France depuis 2006»

    Un «immigré» désigne «une personne née de nationalité étrangère à l'étrangeret résidant en France».

    Un «étranger» qualifie «une personne qui réside en France et ne possède pas la nationalité française». 

    • Au 1er janvier 2014, la France compte 65,8 millions d'habitants hors Mayotte: 11,6 % d'entre eux sont nés à l'étranger, 8,9 % sont immigrés et 6,4 % de nationalité étrangère
    • Entre 2006 et 2013, l'ensemble de la population résidant en France a augmenté de 2,6 millions de personnes, celle de nationalité française de 2,1 millions. Les immigrés, qui ne sont pas tous de nationalité étrangère, comptent 700.000 personnes en plus.
    • 1,6 million d'immigrés sont arrivés en France, 500 000 en sont repartis et 400 000 sont décédés en France».
    • La part de la population immigrée dans la population totale est passée de 8,1 % début 2006 à 8,9 % début 2014.
    • Au 1er janvier, le nombre d'immigrés atteignait précisément 5 868 000.
    • En 2013, 63 000 naissances, soit 7,8% des naissances en France, concernent des enfants dont les deux parents sont étrangers.

    Michel Janva

  • Libre Journal de l'Espérance avec Marion Maréchal-Le Pen - 4 octobre 2015

  • Syrie : un rapport du MIT devrait conduire Laurent Fabius devant la CPI à La Haye et devant la Haute Cour en France

    Il n’est pas question ici de dire que la Russie et Poutine sont des anges, des amoureux de la liberté… Il est juste question de donner une autre version des faits, une version qui ne soit pas celle de la caste politico-journalistique française qui s’est tant de fois illustrée dans sa manipulation et ses mensonges. 
    Une étude du MIT, le prestigieux Massachussets Institute of Technology, publiée le 14 janvier dernier, affirme que le massacre chimique du 21 août 2013 sur la Goutha orientale syrienne, a été perpétré depuis une zone rebelle. Rédigé par Richard Lloyd, ancien inspecteur de l’ONU et spécialiste des missiles, et Theodore Postol, professeur au MIT, le document de 23 pages prouve que les attaques chimiques ont tout simplement été lancées depuis une zone tenue par les rebelles syriens. Pour étayer leurs propos, les deux experts américains ont étudié des « centaines » de photos et de vidéos d’ogive, de restes de roquettes, d’impacts sur le sol, et de barils contenant le gaz sarin, publiées sur Internet. Cela leur a permis d’établir le volume de gaz sarin utilisé, la portée des missiles, leur direction ainsi que l’endroit d’où ils ont été tirés. 
    Et c’est notamment la question de la portée des missiles qui apparaît primordiale. Les missiles utilisés semblent être des Grad, une arme bas de gamme, possédant une portée de 2 à 5 kilomètres avec des armes conventionnelles, et dont l’imprécision est assez importante. Cette analyse est partagée par Ake Sellström, l’inspecteur en chef de l’ONU en Syrie. 
    Ce chiffre de 2 à 5 km remet totalement en cause le rapport américain, dont John Kerry, le secrétaire d’état américain, a fait la pierre angulaire de la politique américaine. C’est la nouvelle fiole de Colin Pauwels brandit à la veille de l’attaque sur l’Irak. Ce rapport met en effet, l’origine de l’attaque au cœur de la zone encore contrôlée par le régime légal de Syrie, à plus de… dix kilomètres. C’est donc techniquement impossible. 
    Le rapport des services secrets français était encore plus grossier et plus ignoble, car il publiait des photos montrant des cadavres d’enfants. Enfants qui se sont révélés être ceux de fidèles alaouites du régime de Bachar-Al Assad, enlevés à Lattaquié et assassinés par les amis de Laurent Fabius. Sans le coup de maître de la diplomatie russe, et l’intelligence du pouvoir syrien qui accepta immédiatement de confier ses armes chimiques à l’ONU, la Hollandie menait l’Europe dans une nouvelle guerre, illégale au regard du Droit International, et rasait son ancien protectorat sous les bombes. Les avions de l’armée de l’air avaient déjà décollé, quand les USA ont sifflé a fin de la partie…

  • Air France : la violence syndicale est-elle défendable ?

    L’urgence n’est pas de faire des gorges chaudes des conditions de leur arrestation mais de sauver une grande compagnie aérienne française.

    Le ridicule tue. Il tue le dialogue et le débat. « Jour de deuil. 4 salariés arrêtés pour fait de lutte. Que la résistance et la colère soient plus contagieuses que la peur ! », s’émeut dans un tweet Jean-Luc Mélenchon, après l’arrestation aux aurores de plusieurs suspects dans le cadre des violences syndicales d’Air France. S’il y a un deuil dont on peut se féliciter, c’est celui de l’impunité. « Arrêtés chez eux à 6 h du matin ? Pourquoi ? Pour les humilier devant leurs familles ou parce qu’ils préparaient une fuite à Saint-Martin ? », réagit Cécile Duflot, tandis qu’Olivier Besancenot balance un lapidaire « Relâchez-les ! » Pour le communiste Pierre Laurent, ils sont « traités comme des criminels ». Déjà, quelques jours plus tôt, Clémentine Autain, sur BFM TV, soutenait sans réserves les agitateurs, face à une Laure Adler plus nuancée, préférant y porter un regard d’historienne : les actions de violence ont jalonné de tous temps l’histoire du prolétariat, le phénomène n’a donc rien de nouveau, ce qui ne l’excuse pas pour autant.

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