Valeurs actuelles révèle comment Christiane Taubira s’est rendue complice d’un procès politique à Monaco et comment son cabinet a tenté d’intervenir dans une procédure judiciaire, violant ainsi à nouveau le secret de l’instruction.
France et politique française - Page 4394
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Nouveau scandale mettant en cause Christiane Taubira
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Affaires : pour 81% des Français, l'image de toute la classe politique est ternie
Rude coup pour les politiques. Selon l’enquête exclusive BVA pour i>télé « CQFD » et notre journal, le climat des affaires pèse lourdement sur leur image : 81 % des personnes interrogées estiment ainsi qu’elle est affectée par la multiplication des scandales. Même si, à une semaine du premier tour des élections municipales des 23 et 30 mars, les Français semblent ne pas vouloir tenir compte de ces affaires dans leur choix.
Ces derniers jours, les Français ont donc découvert, successivement : que Jean-François Copé (UMP) était soupçonné de surfacturation au profit d’une société « amie » ; que Patrick Buisson enregistrait des réunions avec Nicolas Sarkozy ; que l’ancien président chercherait à s’immiscer dans le travail des juges enquêtant sur lui ; et, enfin, que Christiane Taubira n’était pas informée de la mise sur écoute de Nicolas Sarkozy… tout en admettant l’inverse quelques jours plus tard.
Au final, tout le monde est renvoyé dos à dos. « C’est l’image de l’ensemble de la classe politique qui s’abîme un peu plus », estime Céline Bracq, directrice de BVA Opinion. Et pour les 19 % de Français qui font la différence, 12 % pensent que la droite en sort affaiblie contre 7 % pour la gauche. Pour une écrasante majorité (69 % contre 54 % il y a trois ans), cette multiplication des affaires est le signe d’un mal profond : celui de la corruption.
Hier encore, un juge a demandé la levée de l’immunité parlementaire de Bernard Brochand, le député-maire (UMP) de Cannes, dans le cadre d’une affaire de… corruption. Ce désaveu s’enracine dans la population puisque, selon BVA, « les catégories sociales supérieures, les cadres et les personnes les plus diplômées partagent majoritairement ce jugement sans appel ». De quoi, craint un ministre de poids, « ravir Marine Le Pen », qui n’a pas trop besoin d’en rajouter sur le mode du « tous pourris ». « Le bashing systématique des institutions, des partis politiques, bref, du système, lui profite », conclut le même.Éric Hacquemand
http://www.voxnr.com/cc/politique/EFAulyluVuGIywQHSL.shtml
Source : Le Parisien : http://www.leparisien.fr/politique/affaires-pour-81-des-francais-l-image-de-toute-la-classe-politique-est-ternie-14-03-2014-3673581.php
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C’est parti pour le recensement biométrique des fonctionnaires
Depuis le 5 mars, un recensement biométrique est à l’œuvre pour connaître enfin le nombre réel de fonctionnaires dans le pays. Une sorte de police de l’administration a été créée pour contrôler la réalité de chaque emploi public sur le terrain.
Combien de fonctionnaires régulièrement inscrits la fonction publique guinéenne compte-t-elle actuellement ? 100 000 ? 106 000 ? Plus ? Les statistiques sont contradictoires. Mais une chose est sûre : les effectifs sont pléthoriques. “Le nombre de fonctionnaires a même doublé en dix ans (passant de 50 000 à plus de 100 000, ndlr)”, a estimé le Premier ministre, Mohamed Saïd Fofana.
Une explosion de la masse salariale qui pèse de plus en plus lourdement sur le budget de l’État. Pour tirer les choses au clair, le gouvernement a lancé, début mars, une importante opération de comptage de fonctionnaires et agents contractuels permanents de l’État. C’est le deuxième en moins de cinq ans. Mais le nouveau recensement, qui se veut exhaustif, a cela de particulier qu’il est biométrique. Désormais, la fiche de chaque fonctionnaire de l’État contiendra, en plus des données alphanumériques (nom, prénoms, âge, date et lieu de naissance), des données biométriques (photo et empreintes digitales). Une carte sera délivrée à chaque agent recensé.
Financement de la Banque mondiale
L’opération est mise en œuvre par le ministère de la Fonction publique, de la Réforme de l’État et de la Modernisation de l’administration à travers un financement de la Banque mondiale pour un montant de 1,9 million de dollars (1,42 million d’euros).
Le recensement se déroule en deux étapes : la première consiste en la numérisation des fiches d’identification des agents dans les départements ministériels, gouvernorats, préfectures, sous-préfectures, ensuite, des équipes d’identification seront déployées sur le terrain pour prendre les photos et numériser les empreintes digitales.
Un opérateur technique, le français Gemalto Innovatec, a été recruté par les soins de la Banque mondiale pour procéder au recensement dans chacune des quatre régions naturelles que compte la Guinée. Aucun délai pour la durée de l’opération n’a été avancé pour l’instant.
Chasse aux agents fictifs
Pour garantir la sécurité du système et éviter la fraude, un département chargé de l’inspection générale de l’administration publique a été créé afin de contrôler l’effectivité de la présence des fonctionnaires sur leur lieu de travail. “C’est une sorte de police d’administration”, s’enthousiasme un cadre du ministère de la Fonction publique.
Le gouvernement entend certes maîtriser le nombre de fonctionnaires et sécuriser le fichier de la fonction publique, mais le principal enjeu de ce recensement biométrique reste la lutte contre la fraude. C’est une chasse aux agents fictifs (décédés, déplacés ou détachés, doublons) qui permettra de combler un important manque à gagner, à l’image de ce qui a été fait récemment au Sénégal, où le recensement biométrique a permis de déceler plus de 11 000 agents fictifs.
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Éléments de langage et lapsus : le gouvernement aphone !
Benoît Hamon soutient sa sorcière de tutelle, Christiane Taubira, qui se serait un peu trompée de dates. Lapsus ou simple rattrapage ?
Grâce à la bande dessinée, puis au film Quai d’Orsay, le terme « éléments de langage » a fini par passer dans le… langage courant. Et, comme nos politiciens et politiciennes ont délocalisé leurs prérogatives régaliennes chez les instances européennes, il ne leur reste plus, en lot de consolation, que le ministère de la Parole.
Mais cet art est fait d’esquives et de subtilités. D’où les lapsus linguae à répétition de l’actuel gouvernement. Là, les définitions du Petit Robert (édition 2007) et de Wikipédia se recoupent, à cette différence près que celle de l’encyclopédie en ligne, pour une fois, est plus pertinente que celle de son homologue de papier : « Un lapsus est une erreur commise en parlant, en écrivant, par la mémoire ou par les gestes et qui consiste, pour une personne, à exprimer autre chose que ce qu’elle avait prévu d’exprimer, notamment en substituant à un terme attendu un autre mot. » Art délicat dont on peut dire, en la matière, que l’actuel gouvernement n’excelle pas et qui lui permet, à son corps défendant, de livrer le fond de sa pensée, de dire ce qu’il ne voulait pas forcément avouer ; lapsus, donc.
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18 mars, soutien aux victimes de la répression au Trocadéro
Le Printemps Français, en lien avec Solidarité pour Tous et le Collectif des Avocats contre la Répression Policière et idéologique (CARP), appelle à manifester.
Dans un climat politique empuanti par les cahuzaqueries de Valls, Taubira et Hollande, la France découvre avec indignation qu’un militant contre la dénaturation du mariage a été condamné mardi 11 mars 2014 à 18 mois de prison dont 6 mois ferme et une interdiction d’exercer sa liberté d’expression (privation du droit de manifester sous contrôle policier). Dans la même semaine, trois militants ont été informés de leur mise en examen à la suite de leur participation à la Manif pour tous du 26 mai 2013 à Paris. Quelques jours plus tôt, une étudiante russe de 17 ans, de parents naturalisés français, révélait avoir été l’objet d’une invraisemblable manipulation policière pour l’obliger à espionner les Veilleurs et à dénoncer ses camarades opposants à la loi Taubira, sous peine de se voir refuser sa propre naturalisation et risquer ainsi l’expulsion. Cette tentative sordide rejoint la mise en examen de Guillaume de Thieulloy, le directeur de publication du Salon Beige, coupable aux yeux du pouvoir d’avoir publié un photomontage caricatural au printemps 2013. Jamais au cours de la Vème République la répression politique n’avait atteint de tels bas-fonds.
Nous ne sommes pas dupes !
Il existe une volonté manifeste, rageuse et obstinée de casser par la violence publique le dynamisme dont fait preuve la société civile dans la défense du mariage, de la famille et de la vie. Le régime est aux abois et ne dissimule même plus ses attaques contre les droits fondamentaux et la liberté d’opinion. Il veut faire payer sa défaite sur la loi famille et empêcher toute nouvelle mobilisation de masse contre sa politique à la veille du dépôt d’un projet de loi sur l’euthanasie.
Face à ces dérives extrêmement graves, le Printemps Français, Solidarité pour Tous et le CARP, en lien avec tous les mouvements d’opposition au mariage unisexe, à l’idéologie du genre et à la politique de François Hollande, appellent à une manifestation le mardi 18 mars 2014 à 19h30 sur l’esplanade du Trocadéro. Venez avec vos drapeaux, vos logos, vos sifflets !
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Le gouvernement ment. Quelle surprise ! Quelle surprise ?
C’est un véritable festivalls auquel les déhanchements ayraultiques du premier ministre ne changeront rien : tout le gouvernement semble à nouveau mouillé dans un énième scandale dont la proportion, largement enflée par les agitations de la droite et d’une presse frétillante, prend celle d’une affaire d’État.
Pour résumer, on a appris récemment – quelle abomination – que l’ex-président Sarkozy, non content d’avoir été trahi par un Buisson ardent de l’enregistrer avec son petit dictaphone, avait aussi été mis sur écoute sur tous ses téléphones portables, et que, par voie de conséquence, il avait été écouté aussi lorsqu’il papotait avec son avocat, Me Herzog. Au passage, c’est amusant de s’apercevoir qu’il n’y a jamais eu autant de micros à proximité de Carla, mais que c’était pour enregistrer son mari et pas elle. Comme quoi …
L’histoire aurait pu s’arrêter là si on n’avait pas découvert, cacophonie du gouvernement aidant, que l’enquête en cours était connue des plus hautes personnalités de l’État, dont Taubira, qui aura eu la présence d’esprit de nier, et Ayrault, qui aura eu la présence d’esprit de confirmer. Pataquès et collisions, on s’amuse, on rigole, mais tout ça ne fait guère organisé et contrôlé.
Bref. On découvre donc que le gouvernement raconte des salades.
Une partie de la presse en fait ses gros titres, l’autre verse dans l’analyse enfiévrée. Tout le monde se bouscule pour dire en quoi tout ceci doit être analysé (surtout la presse), en quoi cette affaire est énorme (surtout la droite), en quoi la surprise s’y dispute avec la consternation voire l’effarement (un peu tout le monde).
Diable.
En quoi tout ceci est-il si étonnant ?
Valls aurait menti. Taubira aurait menti. Ayrault aurait menti. Ah. Mais est-ce la première fois ?
Non, c’est même d’un banal achevé. Ce sont des habitués de la pirouette linguistique, de l’atténuation pratique, de la métaphore camouflante ou du pipeautage de grand chemin. Et, du reste, comment imaginer une seule seconde qu’un type à la place de Valls pouvait ne pas être au courant que des écoutes étaient pratiquées ? Comment une personne à la place de Taubira aurait pu ne pas savoir que le système judiciaire enquêtait depuis des mois et des mois sur certains de leur principaux opposants politiques ? Comment imaginer que Ayrault ait été tenu hors de la confidence ? Comment Hollande pouvait-il ignorer tout cela ?
suite sur ndf.fr
http://solidarisme.fr/15190-le-gouvernement-ment-quelle-surprise-quelle-surprise/
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Eric Zemmour : "Christiane Taubira hait la France" - Ça se Dispute
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D’élits d’élus
par Ludovic Greiling sur Politique Magazine
Deux journalistes publient aux éditions Max Milo une liste exhaustive de délits présumés ou condamnés commis par quatre cent élus. Une enquête utile, avant les prochaines élections.
Détournement de fonds publics, trafic d’influence, recel, pressions... La liste est longue des élus en exercice suspectés ou définitivement condamnés par la justice. Ancien premier ministre et maire de Bordeaux pressenti à l’Elysée en 2017, Alain Juppé n’a-t-il pas été condamné pour les nombreux emplois fictifs contractés par la mairie de Paris dans les années 90 ? Manitou de la fédération PS du Pas-de-Calais (laquelle fut le principal soutien de François Hollande lors des dernières primaires socialistes), député et président de la communauté d’agglomération de Lens-Liévin, Jean-Pierre Kucheida n’a-t-il été mis en cause dans des contrats crapuleux liés à des marchés publics ?D’autres élus, moins connus, sont au centre d’affaires graves. Ainsi par exemple du président du conseil général de l’Ariège et député de l’Assemblée nationale, Augustin Bonrepeaux. En 2012, l’homme est mis en examen pour attribution illégale de marché public. Peu de temps après, il dissout une structure dédiées aux activités immobilières financée par le département. Par ailleurs, le journaliste (et concurrent politique) qui avait révélé les contrats litigieux dans la presse est retrouvé mort. Suicide probable par arme à feu, déclare l’autopsie. Quelques jours plus tard, il était convoqué chez le juge en charge du dossier... [...]
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A Montreuil, un square portera le nom du fondateur d'une revue homosexualiste et pédophile
... et des enfants y joueront. Dominique Voynet va inaugurer samedi à Montreuil, en présence de tout le gratin homosexualiste, un square Jean Le Bitoux, du nom du fondateur homosexuel de la revue Gai Pied. Média Presse Info fait à cette occasion un intéressant rappel historique :
"Cette publication [dont le premier numéro a été imprimé par la LCR] s’inscrit dans une perspective révolutionnaire. La révolution sexuelle est perçue comme un moyen de subvertir entièrement la société. Il y est question d’homosexualité mais aussi de pédophilie. Selon les termes de l’historienne Anne-Claude Ambroise-Rendu, le discours selon lequel « les enfants ont aussi droit à la sexualité » trouve à l’époque une niche « à l’ombre des mouvement alternatifs, de l’antipsychiatrie et du militantisme homosexuel. Du Front homosexuel d’action révolutionnaire (FHAR) créé en mars 1971, au magazine Le Gai Pied lancé en février 1979, tous réclament, avec Michel Foucault, la reconnaissance des « sexualités périphériques ». » En 1975, Daniel Cohn-Bendit publie Le Grand bazar dans lequel un chapitre, « Little big men », est consacré à la« sexualité des enfants ». En 1976, René Schérer et Guy Hocquenghem dirigent un numéro de la revue Recherches sur l’enfance et l’éducation, « soutenu notamment par Michel Foucault et François Châtelet [et qui] marque sans doute l’apogée de ce type de discours » intellectuel sur la pédophilie et l’hébéphilie. En avril 1978, invité avec Guy Hocquenghem de l’émission Dialogues sur France Culture, Michel Foucault dénonce le cadre juridique qui « vise à protéger les enfants en les confiant au savoir psychanalytique », à nier l’existence de leur désir sexuel et à postuler la sexualité avec les adultes comme dangereuse pour eux.
Gai Pied publiera des annonces explicites qui relèvent de la pédophilie.
En 1987, Charles Pasqua, ministre de l’Intérieur de l’époque, décide d’interdire Gai Pied Hebdo. Mais le lobby homosexuel mobilise ses relais politiques et François Léotard, qui est à l’époque ministre de la Culture, intervient pour sauver cette publication qui disparaîtra finalement en 1992.
C’est dans les locaux de Gai Pied que se trouve le siège d’Act Up Paris."
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L'UDI croit encore au "front républicain"
Quitte à faire gagner la gauche, Yves Jégo indique :
"Au soir du premier tour, l'UDI va d'abord mettre une frontière infranchissable avec le FN".
"Nous allons respecter à la virgule près le front républicain: partout où il y a un risque de maire FN, l'UDI s'engagera vis-à-vis de la liste d'en face, y compris une liste PS". "Si des alliés sont moins clairs que nous, nous quitterons ces alliances".
Yves Jégo s'est déjà allié avec le PS en votant la loi Taubira. Le front de laa culture de mort existe bien.