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France et politique française - Page 4393

  • Ecoutes : François Hollande n'a pas encore fui, mais il aurait fuité

    Le JDD laisse entendre que le chef de l'Etat pourrait, ni plus, ni moins, être à l'origine des fuites dans la presse concernant les conversations échangées entre Nicolas Sarkozy et son avocat :

    "François Hollande a-t-il joué un rôle dans les fuites de l’affaire Sarkozy ? Depuis le 7 mars et la divulgation par Le Monde de l’affaire des écoutes, plusieurs proches de l’ancien président accusent clairement son successeur "d’être à la manœuvre". Officiellement, le chef de l’Etat n’a joué aucun rôle dans l’affaire. L’Elysée assure depuis une semaine que le président n’a été "mis au courant des grandes lignes que le 4 mars, le jour des perquisitions chez Thierry Herzog. Et a appris seulement à la lecture du Monde le détail des écoutes".

    Pourtant, selon l’emploi du temps dressé par le secrétariat particulier du président de la République, un agenda confidentiel dont le JDD a eu connaissance à la journée du 7 mars, François Hollande, à 19 heures ce jour-là, reçoit en audience privée les deux journalistes du Monde auteurs de l’article mettant en cause Sarkozy et son avocat. Interrogé samedi par le JDD, le Président confirme l’existence de cette rencontre et affirme "rencontrer ces deux journalistes dans le cadre d’un livre"…

    Suite de l'article (payant).

    Louise Tudy

  • À 10 jours du scrutin, 1 Français sur 3 les croit tous pourris !

    Abstention massive ou explosion du vote blanc ? Si rien de tout cela ne devait se réaliser, il y aurait tout de même de quoi être perplexe…
    Les gouvernements successifs ne cessent d’expliquer aux Français qu’ils ont la plus belle des démocraties que le monde entier est censé nous envier et ils sont 69 %, dans un sondage BVA commandé par i>Télé-CQFD et Le Parisien-Aujourd’hui, à estimer que « les personnalités politiques sont le plus souvent corrompues. »
    Selon l’AFP : « Pour 69 % des personnes interrogées, le type d’affaires judiciaires impliquant des personnalités politiques relayées dans les médias durant ces dernières semaines , est bien le signe que les personnalités politiques sont le plus souvent corrompues , 29 % considérant qu’elles ne représentent que des cas isolés, la majorité des personnalités politiques étant intègres, et 2 % ne se prononçant pas. »

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  • Chahuts provoqués par des militants d’Action française et du Printemps français durant cette semaine de la femme

    Certains se sont émus des chahuts provoqués par des militants d’Action française et du Printemps français durant cette semaine de la femme.

    Dans ce monde décérébré du consensus obligatoire, il est certes choquant de ne plus pouvoir se rendre tranquillement à une réunion organisée notamment par les jeunesses communistes à Bordeaux ou par les mouvements dits féministes ailleurs.

    Mais ne soyons pas dupes de la supercherie médiatique et des cris d’orfraie des démocrates à sens unique qui se drapent dans leur dignité dès qu’ils aperçoivent des étudiants goguenards qui ne jouent pas le jeu dont ils voudraient imposer les règles.

    "Que fait la police ?", s’exclament ces émules du ministre de l’intérieur...

    Sommes-nous pour autant hostiles aux femmes ? Ah que non, sacrebleu !

    C’est parce que nous les aimons passionnément que nous voulons disperser ceux qui se croient leurs thuriféraires mais les encensent, comme on encense le cercueil d’un défunt. Nous ferons tout pour que l’avenir des femmes ne leur soit jamais confié, elles peuvent compter sur nous.

    Nous voulons que les femmes vivent et s’épanouissent comme telles, eux désirent en faire des objets utilitaires et marchands. La PMA et la GPA par exemple qu’ils réclament à grands cris pour prétendument libérer les femmes, va les asservir plus sûrement que la prostitution. Quelques grandes bourgeoises y trouveront certes quelque avantage, tandis que de pauvres anonymes porteront pour elles le bébé qu’elles ne voudront pas assumer.

    Sacré Aldous, il nous avait déjà tout dit dans « Le meilleur des mondes ».

    Les cris effarouchés de ceux qui organisent l’asservissement de la femme et tuent la féminité ne nous atteignent guère.

    Des hommes qui aiment les femmes sont venus perturber la sérénité des liturgies de requiem matérialistes programmées par ceux qui, sous prétexte de les libérer, voudraient que les femmes disparaissent en tant que femmes.

    Gloire à eux qui s’inscrivent dans la plus pure tradition des Camelots du roi.

    - Action française
    - Printemps français
    - Femmes de France solidaires

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Communique-Chahuts-provoques-par

  • En France 34 % des naissances sont issues de l’immigration non européenne et de l’outre-mer

    La Haute Autorité de Santé vient de publier un avis concernant le dépistage de la drépanocytose, la maladie génétique qui touche des personnes originaires d’Afrique (Afrique sub-saharienne et Maghreb), d’outre-mer, de certaines régions de la péninsule arabique, de l’Inde et du pourtour méditerranéen (en Europe sont concernées l’Italie du sud, la Sicile et la Grèce).
    En France métropolitaine, seuls les nouveaux nés dont les parents sont originaires de ces régions sont dépistés : le nombre des dépistages effectués correspond donc à peu de choses près au nombre des naissances issues de l’immigration non européenne.
    271.887 dépistages ont été effectués en métropole en 2012, ce qui représente 34 % du total des naissances en France (métropole).
    Conclusion : en 2012, 34% des naissances en France étaient d’origine extra-européenne ou d’outre mer. 
    Il faut préciser que le nombre des tests de drépanocytose effectués ne correspond pas exactement au nombre des naissances issues de l’immigration non européenne :
    - Le test concerne les nouveaux nés issus de l’immigration mais aussi ceux dont les parents sont originaires de l’outre-mer (les données concernant l’origine géographique des nouveaux nés testés n’étant pas rendues publiques, il n’est pas possible de connaître le nombre des naissances issues de l’outre mer).
    - Le test concerne les nouveaux nés issus de quelques pays européens : Italie du Sud, Sicile, Grèce. Là encore le nombre de ces naissances n’est pas connu (mais il est probablement très faible).
    - Certains nouveaux nés issus de l’immigration non européenne ne subissent pas le test. C’est le cas des asiatiques.
    - Le test n’est effectué que lorsque les deux parents sont originaires d’une région à risque. Les nouveaux nés issus d’un couple « mixte » (par exemple un Français de souche et une Africaine) ne sont pas testés.
    Pour connaître le nombre exact des naissances issues de l’immigration extra européenne, il faudrait donc retrancher du nombre des tests effectués, les nouveaux-nés issus d’outre mer et les nouveaux-nés européens (Italie du sud et Grèce) et y ajouter les nouveaux-nés d’origine asiatique.
    La carte ci-dessus donne les chiffres par région. Exemple : en Île-de-France, c’est 60% des naissances qui, en 2010, étaient d’origine extra-européenne.
    (NB : cette carte porte sur les données 2010. Le nombre des tests de la drépanocytose représentait alors 31,5 % du total des naissances en métropole).
    Source

    http://www.oragesdacier.info/2014/03/en-france-34-des-naissances-sont-issues.html

  • Civitas s’indigne que Montreuil honore la pédophilie

    MPI – Vous êtes la seule personnalité politique à avoir pris contact avec notre rédaction afin de réagir à nos informations concernant l’inauguration, ce samedi 15 mars, à Montreuil, d’un square Jean Le Bitoux, fondateur du magazine homosexuel Gai Pied et défenseur de la pédophilie. M. Escada, en tant que président de Civitas, quel est votre commentaire à ce sujet ?

    Alain Escada – J’ai été écoeuré en découvrant cette information. Comment est-il possible, en 2014, d’honorer publiquement de la sorte un personnage aussi répugnant qui, durant des décennies, a pris la défense de la pédophilie ? Ce scandale doit être dénoncé avec force et pose plusieurs questions.

    1. Les élus du conseil municipal de Montreuil ont-ils bien conscience qu’ils honorent un défenseur de la pédophilie en donnant à ce nouveau square le nom de Jean Le Bitoux ?
    2. Comment se fait-il que pas un élu, ni dans la majorité, ni dans l’opposition, n’ait fait un minimum de travail de recherche au sujet du personnage honoré de la sorte ?

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  • Pitié pour les automobilistes : une pétition en ligne pour vous défendre !

    L’essentiel n’est pas de sauver des vies, mais de remplir les caisses de l’État, quitte à faire passer les automobilistes pour ennemis publics.
    Non seulement, nous sommes tous plus ou moins sur écoute, Internet et téléphones portables obligent. Mais de plus, sous caméra à chaque instant. Filmés dans les rues et flashés sur les routes. Il paraît que c’est pour notre sécurité.
    Ce n’est pas tout à fait l’avis de la Ligue de défense des conducteurs qui vient de publier une étude intitulée « Radars : vitesse abaissée, rentabilité assurée ! ». Ainsi, « sur la liste des 100 radars qui ont le plus flashé en 2013, 52 d’entre eux sont situés sur des portions de voies où la vitesse a été abaissée. Voilà qui laisse augurer du pire si le projet d’abaisser la vitesse à 80 km/h sur les nationales devient réalité. » Bref, note cette association, « un bon radar est un radar-piège ! »
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  • Municipales 2014 : quels enjeux ?

    L’enjeu des prochaines élections municipales est-il, comme la plupart des médias « mainstream » le serinent, un front du rejet anti-Hollande ou, au contraire, un surgeon du sursaut des classes moyennes ?

    On peut aisément conjecturer qu’il empruntera à ces deux dynamiques politiques et sociales.

    Une participation en hausse ?

    Le scrutin des municipales, bien que faisant la part belle à la proximité, a toujours été moins bien fréquenté que la présidentielle, la reine des élections au suffrage universel direct. Ainsi, aux dernières élections de 2008, 35,5% des électeurs se sont abstenus (contre « seulement » 20,5% à la présidentielle). Chiffres à relativiser, toutefois, si on les compare à ceux des scrutins régionaux de 2010 (plus de 53% d’abstentionnistes), des législatives de 2012 (44,5%), des européennes de 2009 (près de 60% !), voire des cantonales de 2011 (environ 56%). Autant de chiffres qui, néanmoins, n’illustrent qu’imparfaitement le désaveu de nos compatriotes pour la politique, ainsi qu’en atteste le baromètre de la confiance politique commandé par le Cevipof et le CNRS et publié le 13 janvier dernier.

    Si 87% des Français estiment que les responsables politiques ne se préoccupent peu ou pas du tout de ce qu’ils pensent, ils sont, nonobstant, 57% à déclarer s’intéresser plus ou moins à la politique, tandis que 63% persistent à penser que le bulletin de vote reste le meilleur moyen d’exercer une influence sur les décisions politiques, plutôt que de manifester dans la rue (32%) ou de faire grève (23%). Cette prise de pouls de l’opinion révèle, en outre, qu’un tiers de l’électorat est prêt à voter pour Marine Le Pen et ses représentants figurant sur les listes Rassemblement Bleu Marine, la cote de popularité de la pasionaria frontiste talonnant de deux points celle de Nicolas Sarkozy (36%, -1 point sur une an). La conclusion prospective qui s’impose, dès lors, est que, d’une part, l’on devrait observer une hausse de la participation lors des échéances de mars, d’autre part, que les Français, à défaut de voir surgir l’homme (ou la femme) providentielle, aspirent à une certaine restauration de l’ordre public, lato sensu.

    Une poussée de la droite souverainiste ?

    A l’instar de la dernière élection présidentielle, les élections municipales auront comme toile de fond la mondialisation (et ses conséquences en termes de désindustrialisation, donc d’appauvrissement des territoires) et le multiculturalisme (caractéristique patente de l’échec du modèle assimilationniste français), deux causes à l’origine de ce que le géographe, Christophe Guilluy, a dénommé « les fractures françaises ». C’est dire que, fondamentalement, c’est la question sociale qui sera au cœur d’un scrutin lequel, en dépit de son fort localisme, peut de moins en moins ignorer le contexte national et mondial (le chômage endémique comme conséquence du libre-échangisme économique), en même temps qu’il accentuera trois types de césures pouvant parfois se recouper. Une césure territoriale entre les métropoles et les zones urbaines ou rurales périphériques, une césure sociologique entre les couches populaires des limes et les classes supérieures des grandes villes et enfin une césure démographique opposant les minorités ethniques surreprésentées des banlieues, les « bobos » des villes et les classes populaires reléguées dans les franges subrurales ou suburbaines.

    Ce constat a été parfaitement opéré, tant par les démographes Emmanuel Todd et Hervé Le Bras dans leur maître-ouvrage, Le mystère français (cf. notre chronique « L’héritage des territoires », dans L’AF 2000, n°2864), que par le géographe Christophe Guilluy (Fractures françaises, Flammarion, 2013). Alors que, nous disent les premiers, « aujourd’hui, l’ouvrier (…) est rural et comme dissous dans le territoire, [qu’il] ne voisine pas avec ses compagnons de travail mais avec des agriculteurs et, plus encore, avec des employés », cet éparpillement (pour ne pas dire cette dilution) des classes populaires traditionnelles s’explique, selon le second, par une implosion de la classe moyenne sur le plan économique (baisse ou stagnation des salaires et du niveau de vie, précarisation de l’emploi, déclassement), que par sa paradoxale survivance, en tant que « concept intégrateur », sur le plan culturel et identitaire. En effet, comme le souligne pertinemment ce dernier, « l’adhésion, y compris d’une partie des couches populaires à ce concept culturel souligne une volonté, celle de ne surtout pas faire partie de cette ‘‘autre France’’, celle des banlieues ».

    A noter, par ailleurs, que sous l’effet de désastreuses « politiques de la ville » mêlant impératifs de mixité sociale, constructions massives de logement sociaux et foyers d’accueils divers, les édiles (principalement socialistes) des moyennes et grandes villes, au moyen du formidable levier des intercommunalités (dont ils dirigent souvent les exécutifs) et avec la complicité plus ou moins active de maires gaucho-compatibles, délestent leurs banlieues saturées et encombrées, au détriment de leurs ceintures périurbaines ou rurales. A cette aune, la droite souverainiste et antimondialiste peut espérer atteindre de bons, voire d’excellents résultats au sein de territoires oubliés, peuplés de cette majorité invisible qui émerge péniblement d’une gueule de bois de plus de trente ans. La gauche et la droite libérales-libertaires des grandes villes continueront, quant à elles, à se partager les places, les commissions et les prébendes, toujours en entretenant l’illusion d’une alternance de plus en plus factice.

    par Aristide Leucate

    L’AF 2881 - lactionpolitique.hautetfort.com

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Municipales-2014-quels-enjeux

  • Répression policière devant le Grand Orient

     

    Les Sentinelles, postées la nuit dernière devant le Grand Orient de France, rue Cadet à Paris, disent avoir été expulsées avec une rare violence :

     

    "Alors que des Sentinelles étaient paisiblement alignées sur un trottoir, sans gêner l'ordre public, les forces de l'ordre sont intervenues violemment et sans sommation pour les expulser.

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    Une jeune fille raconte avoir parlé à un policier : «Monsieur nous sommes debout sur un trottoir face à un bâtiment privé, nous ne gênons personne, vous devez nous donner un motif !», le policier aurait alors sorti une très habituelle réponse : «Ce sont les ordres».

    Un autre témoin de la scène explique que les CRS, déjà présents sur place, sont intervenus au bout de 3 minutes, avec une rare violence. «Ils ont chargé pour repousser tout le monde, en attrapant certains et en les portant. Un homme a été poussé brutalement contre une terrasse de café, renversant une table et brisant des verres».

    Une autre Sentinelle, qui résistait en restant sur place aurait été étranglée et entrainée de force plus loin dans la rue. Une autre jeune fille, pourtant habituée à veiller debout, raconte avoir eu «vraiment peur» et n'avoir jamais vu une réaction aussi brutale contre les Sentinelles ; elle parle également de «quelques coups gratuits» donnés par les CRS.
    Une réaction des forces de l'ordre disproportionnée et étonnante, qui laissait pensait qu'une personnalité se trouvait à ce moment là à l'intérieur.

    Quelqu'un nous explique : « Nous veillons pour protester non pas contre l'existence de la franc-maçonnerie mais contre le fait qu'elle soit secrète tout en prétendant construire l'avenir de notre société, de notre collectif... Agir masqué est déloyal vis-à-vis de la collectivité. Nous demandons la transparence et le fait que l'on puisse accéder aux listes des membres de ce réseau. (...) Si la franc-maçonnerie fonctionne comme un lieu de pouvoir, alors elle doit rendre des comptes et notamment donner des noms. »"

    D'autres Sentinelles, qui veillaient Place Vendôme, ont également été expulsées.

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    Louise Tudy

  • Les millions de la Grande Loge Nationale Française

    finances-GLNF-MPI

     

    Que la franc-maçonnerie dispose de puissants moyens financiers, cela n’étonnera personne. Mais disposer de chiffres précis est assez intéressant.

     

    Le « Souverain Grand Comité » de la GLNF (Grande Loge Nationale Française) se réunissait hier 14 mars pour approuver les comptes et les réformes statutaires de l’obédience maçonnique.

     

    « Nous allons sans doute avoir pendant trois ou quatre ans un déficit de quelques centaines de milliers d’euros, a fait savoir Jean-Pierre Servel, « Grand Maître » de la GLNF. Mais nos réserves sont à un niveau tel que nous n’avons pas de soucis à nous faire. »

     

    Fin 2009, cette obédience comptait 43 500 membres mais après des années de luttes internes, il en resterait aujourd’hui 25 000.

     

    Les documents remis aux délégués qui se réuniront en AG le 12 avril à La Défense ont déjà fuité sur le net. On y apprend que les cotisations ont rapporté 9,74 M€ (exercice 2012-2013), ce qui reste un joli pactole mais bien moindre que les 17 M€ de l’exercice 2008-2009.

     

    Mais ce sont les réserves (valeurs mobilières de placement et comptes bancaires) qui méritent attention : 16,2 M€ en 2013. Et l’actif immobilisé se monte à la rondelette somme de 24,9 M€.

    http://medias-presse.info/les-millions-de-la-grande-loge-nationale-francaise/7546