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France et politique française - Page 4391

  • Quand la Manif Pour Tous se désolidarise de Maxime

    Depuis l’annonce de la condamnation de Maxime, la Manif Pour Tous est bien silencieuse et n’a pas tenu à lui apporter son soutien. Elle n’a pas non plus apporté son soutien au rassemblement de demain au Trocadéro. Mieux, elle marque bien ses distances avec Solidarité Pour Tous dans un communiqué:« Depuis près d’un an, l’association « Solidarité pour tous » lance régulièrement des appels aux dons qu’elle dit destinés à la défense de militants interpelés en marge des manifestations contre le mariage pour tous. La Manif Pour Tous n’a aucun lien avec cette organisation et aucune information sur l’affectation des sommes qu’elle collecte. Soucieuse d’éviter toute confusion, La Manif Pour Tous a expressément demandé à cette association de ne pas se prévaloir de son nom, de son logo ou plus généralement de ses codes visuels. »

    Selon des informations de Nouvel Arbitre, ce serait bien pour une histoire de sous...

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  • Vendredi 4 avril, conférence de Jean-Yves Le Gallou sur “La tyrannie médiatique” à Angers

    Vendredi 4 avril, conférence de Jean-Yves Le Gallou sur "La tyrannie médiatique" à Angers
    Pour sa seconde conférence, le cercle Andecavis vous invite à assister à une conférence de Jean-Yves Le Gallou sur “La tyrannie médiatique”, Salle Jean-Claude Langlois – 12 rue Thiers à Angers – le vendredi 4 avril 2014 à 20h30.

    Énarque, président de la fondation Polémia, co-fondateur du Club de l’Horloge et ancien député européen, Jean-Yves le Gallou est président depuis 2002 de la fondation Polémia, centre de réflexion dont le but est de « fournir des clés d’analyse des évènements en dehors de la grille d’interprétation du politiquement correct et du conformisme ambiant ». Il a écrit récemment “La tyrannie médiatique” (editions Via Romana) dans lequel il dénonce les rouages de la dictature des médias en France aujourd’hui.

    “Les médias ne sont pas un contre-pouvoir. Ils ne sont pas davantage le quatrième pouvoir. Ils sont progressivement devenus le premier pouvoir : celui qui s’exerce sur les esprits. Plus inquiétant, ils semblent même prendre le contrôle des autres pouvoirs, intellectuels, politiques et judiciaires. Or journaux, radios, télévisions et même certains sites d’information en ligne ne sont ni indépendants, ni libres. Ils subissent la loi d’airain publicitaire des banques et des financiers, prisonniers des préjugés de ceux qui les font, la caste journalistique. C’est l’alliance du grand capital et de la pensée unique de salle de rédaction qui passent tout au crible de l’idéologie mondialiste : ouverture des frontières, dérégulation économique et financière, rejet des traditions, « antiracisme » et « mariage gay ». Pour rééduquer, ils conditionnent par la désinformation, la Novlangue, la censure, la diabolisation et le bobard sont leurs instruments, au mépris de l’identité, de la souveraineté, de la démocratie française et des libertés. J.-Y. Le Gallou reconstitue l’histoire et autopsie cette tyrannie des temps modernes ; il trace aussi les voies de son renversement : par le développement de l’esprit critique, la réinformation, l’essor des médias alternatifs sur Internet, l’abolition des lois liberticides, le développement de la démocratie numérique et de la démocratie directe. Pour redonner vie à une véritable liberté d’expression, il faudra bien chasser les assassins de l’information.”
    (extrait de “La tyrannie médiatique”)

    http://fr.novopress.info/159707/vendredi-4-avril-conference-jean-yves-gallou-tyrannie-mediatique-angers/#more-159707

  • 1 350 candidats ont signé la charte de La Manif pour Tous

    C'est ce que révèle Albéric Dumont dans Présent.

    Les noms sont publiés ici. Albéric Dumont ajoute :

    "L’objectif, c’est que ces signatures les poursuivent jusqu’à la fin de leur mandat. Leur simple présence à ces manifestations ne les rendait comptables de rien. Avec cette charte, ils ont pris un engagement public. Nous ne manquerons pas de les surveiller et de les dénoncer le cas échéant."

    Localement, nos collectifs départementaux de la Manif pour tous se rendront dans les réunions des conseils municipaux et leur demanderont des comptes. Un peu comme on fait tous les jours en ce moment avec NKM à Paris. On ne la lâche pas. Elle a pratiqué une « abstention militante et engagée » à l’Assemblée nationale au moment du vote de la loi Taubira ? Nous plombons sa campagne. Et nous pratiquerons une abstention politique et engagée avec notre bulletin le 23 mars prochain."

    Michel Janva

  • France : le scénario yougoslave ?

    La présence de véritables « enclaves » de populations étrangères (Sevran, Montreuil, Roubaix, Marseille, etc.) rend la situation, à terme, ingérable.
    L’Histoire, si elle ne se répète jamais exactement, nous enseigne les processus qui conduisent à l’éclatement des nations.
    Parce qu’en certains points les ressemblances sont frappantes avec la France, le cas de la Yougoslavie est fascinant. Nous reproduisons les mêmes erreurs, l’État central cède aux mêmes forces centrifuges (revendications religieuses, linguistiques, scolaires)… Sans parler que, pour les municipales à venir, commencent à fleurir des listes ouvertement communautaires…
    Mais sans qu’on y prenne garde, l’érosion est causée par de minuscules détails, gouttes insignifiantes qui, à force de s’accumuler, se transformeront en pluie torrentielle.
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  • Tenez bon on arrive !

    La  Crimée fut  rattachée à l’Ukraine en 1954 par  Nikita Khrouchtchev. Sans surprise, cette longue parenthèse a pris fin dimanche puisque les habitants de Crimée, très majoritairement russophones,  ont voté massivement (à plus de 96%)  dans le cadre du référendum organisé pour le retour de  leur  province  au sein de la fédération de Russie. Sans surprise aussi, les Etats-Unis ont dénoncé ce scrutin et son résultat. « Les actes de la Russie sont dangereux et déstabilisants », a affirmé Jay Carney le  porte-parole de l’exécutif américain. Une Maison Blanche qui oublie étrangement que le  droit des peuples à disposer d’eux mêmes  est un principe officiellement défendu par  l’Oncle Sam…pour peu que les peuples en question votent dans le bon sens américain bien sûr…Sans surprise toujours , l’Europe atlanto-bruxelloise a promis des  sanctions à venir contre la Russie, tandis que les idéologues de la Commission européenne ont décidé de mettre les contribuables de l’Union à contribution en annonçant une enveloppe d’aide d’un milliard d’euros au profit de  l’Ukraine…

    Sans surprise également, à une semaine du premier tour des élections municipales reportages et articles se multiplient sur le Front National.  Les médias n’ont pas manqué de braquer les projecteurs sur les  quelques couacs répertoriés ici ou là,  grossis délibérément, nos adversaires ont entonné leur refrain habituel sur le danger FN. Un bruit à la hauteur de la crainte des partis du Système puisque l’opposition nationale a réussi à constituer un nombre record de listes pour ce scrutin.

     Certes,  tout n’est pas parfait, et L’Humanité qui n’a jamais réussi à comptabiliser le nombre  de bourrages d’urnes en vogue dans les communes  rouges,  fait la fine bouche,  calculette à la main,  expliquant que le   FN avait présenté  «770 têtes de listes lors de sa convention municipale, en novembre dernier, mais  (que) la réalité l’a rattrapé» puisque au final ce sont seulement  596 listes FN-RBM qui ont été  validées. En fait de   «claque préventive», c’est déjà en soi un  succès puisque comme le rapporte Le Monde, le Front  «dépasse largement son record historique de 512 listes en 1995 et conforte ainsi son ancrage territorial.»

    Ce quotidien précise que les départements métropolitains où le FN ne présente pas de liste sont au nombre de neuf  (Gers, Lot, Corrèze, Cantal, Lozère, Hautes-Alpes, Haute-Corse, Haute-Saône et Jura), qu’il «n’a réussi à boucler que 5 listes à La Réunion et une en Nouvelle-Calédonie». Pour autant,  il sera présent dans 144 des 255 villes «de plus de 10 000 habitants où Marine Le Pen avait recueilli en 2012 plus de 20 % des suffrages», et dans 18 des 25 villes «où elle avait obtenu plus de 30 %», et plus généralement  dans 583 communes de plus de 10 000 habitants (plus de 15 000 habitants dans le Nord et en Ile-de-France).

    Le Monde pointe un certain nombre de progression importante du nombre des listes. C’est le cas dans l’Hérault (7 listes en 1995, à 25 en 2014),   le Gard (de 7 à 12 listes),  les Bouches-du-Rhône (de 23 à 30), le Var (de 13 à 34), les Alpes-Maritimes (de 13 à 20), le Nord (de 20 à 29),  le Pas-de-Calais ( de 7 à 26) la Seine-Maritime (de 7 à 20), la  Moselle ( de 8 à 12)…

    L’article pointe aussi une réalité à  savoir que «si on compare les zones d’implantation du FN entre 1995 et 2014, le plus spectaculaire est son affaissement dans la région parisienne, et plus particulièrement dans les départements de la petite couronne», « les anciennes banlieues rouges ».

    « En 1995, outre Paris, le FN présentait 23 listes dans les Hauts-de-Seine, 25 dans le Val-de-Marne et 30 en Seine-Saint-Denis (…)Aujourd’hui, dans ce département, le FN ne présente plus que 2 listes, à Noisy-le-Grand et à Rosny-sous-Bois (…). Le recul du FN dans la petite couronne, s’il est moins marqué, se confirme aussi dans les Hauts-de-Seine, où il ne présente que 8 listes, et dans le Val-de-Marne, avec 11 listes (…).Ce phénomène s’observe aussi, dans une moindre mesure, dans le Rhône, où le FN obtenait aussi des scores élevés (35,2 % à Villefranche-sur-Saône, 35,5 % à Saint-Priest, 31 % à Vaulx-en-Velin, 28 % à Saint-Fons, 27,5 % à Vénissieux…). Sa présence dans ce département est passée de 27 à 22 listes».

    « Un repli avance prudemment Le Monde, qui traduit probablement une profonde mutation sociologique en vingt ans».  «Ce décrochage reflète un déplacement de l’implantation du FN vers les secteurs périurbains et ruraux». En fait de profonde mutation sociologique et de déplacement, nous enregistrons là, tout simplement de manière aiguë, les effets de l’immigration de peuplement. Un tsunami migratoire  devant lequel nos compatriotes  qui en ont la possibilité ont  préféré déménager. Quant aux de souche (et assimilés) encore présents (d’ores et déjà minoritaires en Seine-Saint-Denis ) soient ils acceptent la situation, soit ils évitent, souvent pas peur des représailles,  de montrer leur désapprobation de cet état de fait, voire baissent les yeux et descendent des trottoirs...Et ici, pas besoin de référendum pour en avoir confirmation il suffit de se promener dans la rue.

    Autant  dire que le vote populaire fait défaut au FN uniquement quand le peuple français n’est plus là pour l’exprimer. Le JT de France 2 faisait mine de s’interroger cette fin de semaine sur le fait de savoir si des ouvriers  pouvaient voter FN (sic). Une éventualité clairement exprimée par des salariés trahis   de Mory Ducros à Saint-Etienne du Rouvray (Seine-Maritime)  questionnés  dans le reportage diffusé sur cette chaîne. Celui-ci montrait également la direction de la  CGT tentant d’allumer des contre-feux pour rabattre le vote des salariés  vers les partis socialo-communistes, en distribuant  des brochures de propagande anti-FN.

    Mais rien n’y fait: 44% des ouvriers ont lintention de voter FN aux élections européennes,  soulignait France 2 qui donnait  la parole à Nicolas Goury , ancien militant de la CGT qui travaillait à Elbeuf (Seine-Maritime) dans une usine de pièces automobiles qui a été délocalisée en Turquie.  «Quand je vois la politique actuelle du gouvernement, qui n’a de cesse d’augmenter les taxes et les impôts, de taper sur les travailleurs, et de ne rien proposer au niveau social, et quand je vois que les partis de gauche et d’extrême gauche sont alliés avec ces gens là, je me dis que c’est une trahison totale» explique-t-il.

     Comment s’impose-t-on à un peuple? Toujours de la même manière: par les services rendus notait Jacques Bainville.  On perd son soutien quand on le trompe  en menant une politique antinationale constate Bruno Gollnisch.  Alors oui, Nicolas Goury a raison et cette  trahison devra se payer dans les urnes.

    http://gollnisch.com/2014/03/17/tenez-bon-on-arrive/

  • Les sondeurs dans le brouillard à moins de dix jours des municipales

    Les sondeurs dans le brouillard à moins de dix jours des municipales
    Les sondages se suivent, ville après ville, à un rythme de plus en plus effréné à mesure que se rapprochent les élections municipales des 23 et 30 mars. Que faut-il retenir de tous ces instantanés ? Permettent-ils de dessiner une tendance générale ? Décryptage avec les sondeurs, qui se montrent très prudents.
    Une « vague bleue » ?
    « Il y a objectivement des indicateurs nationaux très mauvais pour la gauche. La popularité de l'exécutif est au plus bas. On observe, en réponse à nos questions, une forte volonté de sanctionner, à travers les municipales, sa politique », constate Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'IFOP.
    Pour autant, faut-il s'attendre à une « vague bleue » ? Rien n'est moins sûr. « C'est très difficile à évaluer », tempère M. Dabi. « Jamais les élections municipales n'ont semblé aussi locales », constate Jean-Marc Lech, coprésident d'Ipsos. « Il n'y a pas de tendance claire », juge Yves-Marie Cann, directeur chargé de l'opinion chez CSA. « Il n'y aura pas de raz-de-marée », estime aussi Brice Teinturier, directeur général délégué d'Ipsos. Bref : à quelques jours du premier tour, le brouillard reste épais, même si la droite devrait regagner du terrain.
    La présence probable du Front national au second tour dans de nombreuses villes est pour beaucoup dans ce grand flou. « Le FN se présente dans près de 600 villes et la barre du maintien au second tour n'est plus qu'à 10 % des suffrages exprimés. Le FN peut jouer le rôle d'amortisseur pour la gauche », constate M. Dabi.
    « La tendance devrait être à une érosion de la gauche et à une stabilité pour l'UMP. La droite va pâtir du nombre nettement plus élevé qu'en 2008 de listes du FN, qui mordent surtout sur son électorat traditionnel », appuie M. Cann. Dans certaines villes phares, le rôle clé du FN semble ainsi évident. « A Strasbourg, s'il est au second tour, il mettra en grande difficulté l'UMP, dans l'une des élections les plus observées », illustre M. Cann.
    Où en est, justement, le parti de Marine Le Pen ? « En février, on a observé un tassement des intentions de vote en faveur du FN, qui semblait profiter à l'UMP. Mais dans nos derniers sondages, cela ne se confirme pas », prévient M. Dabi. « L'électorat FN est le plus sensible aux questions nationales. La succession des affaires, en ce moment, peut être de nature à consolider ce vote », estime M. Teinturier.
    L'abstention va-t-elle arbitrer le scrutin ?
    La question de « l'abstention différentielle », ou la capacité de chaque camp à mobiliser plus que l'autre son réservoir d'électeurs, s'annonce déterminante. « D'après ce que l'on observe aujourd'hui – cela peut bouger –, on pourrait dépasser le record absolu d'abstention pour des municipales. Dans plusieurs grandes villes, elle peut dépasser 50 % », juge M. Teinturier.
    Qui, de la droite ou de la gauche, saura le mieux persuader ses sympathisants de se rendre aux urnes, dans un climat global de rejet des politiques ? Cette question est d'autant plus sensible lorsque la participation est faible. « La mobilisation a été la clé de toutes les grandes “vagues”, comme celle pour la gauche en 2010 », rappelle M. Dabi. A priori, les sondeurs donnent pour l'instant un assez net avantage, en la matière, à la droite, souvent de l'ordre de 4 à 5 points. « Il y a, globalement, de bons chiffres de mobilisation de l'électorat UMP. Mais il y a de grandes variations locales », tempère M. Teinturier.
    Autre incertitude : la succession d'affaires (Copé, Buisson, Sarkozy) peut-elle peser sur les votes ? « C'est difficile à dire mais je ne le crois pas. C'est un vote avant tout local », estime M. Teinturier. « Les affaires ne modifient pas les rapports de force, mais elles peuvent jouer sur la mobilisation », pointe cependant M. Dabi. Le climat délétère des affaires, avec son lot de rebondissements quotidiens, ajoute aux incertitudes.
    Les sondages municipaux sont-ils fiables ?
    Les échantillons sur lesquels se fondent les sondages municipaux sont souvent plus réduits que ceux utilisés, par exemple, pendant la présidentielle : environ 600 personnes interrogées contre 1 000. La fameuse « marge d'erreur » s'en trouve mécaniquement – un peu – augmentée, même si cette jauge à 600 sondés demeure pertinente selon la Commission des sondages, l'instance de contrôle du secteur.
    Autre souci, l'évaluation de la mobilisation est, reconnaissent les sondeurs, moins fiable que celle des intentions de vote. « C'est le point que les sondages ont le plus de difficulté à mesurer, alors que cela peut impacter fortement le résultat final. L'abstention fragilise les outils de mesure », prévient M. Teinturier.
    La prévision des seconds tours, alors que les résultats des premiers ne sont pas connus, demeure elle aussi très fragile. « L'ordre d'arrivée au premier tour est fondamental, avec un avantage au candidat arrivé en tête. Il y a un effet “vote utile” au second tour », rappelle M. Dabi. « L'une des principales difficultés est d'évaluer la qualité des reports de voix, entre listes de gauche comme entre listes de droite », poursuit M. Cann. D'autant que ces reports peuvent dépendre de négociations locales compliquées, qui n'ont pas encore eu lieu…
    Enfin, dernier écueil, pour les municipales, le nombre de sondages réalisés par ville est sans commune mesure avec celui des études menées sur une élection présidentielle. « Il n'y a pas de séries », relève M. Dabi. Si, en 2008, les instituts de sondages avaient donné des estimations plutôt satisfaisantes, ce ne fut pas le cas en 2001, mauvais cru pour les sondeurs.
    Pierre Jaxel-Truer     http://www.voxnr.com/cc/politique/EFAuAkVFlyRuyGYqlv.shtml
    Source : Le Monde : http://www.lemonde.fr/municipales/article/2014/03/14/les-sondeurs-dans-le-brouillard-a-moins-de-dix-jours-des-municipales_4383057_1828682.html

  • Face à Michel Onfray, les idéologues du gender sont perdus

    La chronique de Michel Onfray sur le genre a été suivi d'un silence assourdissant des médias : 15 jours et aucun article dans les médias qui "comptent". 

    Coup sur coup les Inrocks et Libé ont fini par publier un article pour riposter au pavé dans la mare du philosophe athée. Le niveau des arguments est révélateur. France Culture a invité un idéologue du sujet et une transexuelle. Le débat, ce n'est pas pour maintenant.

    Michel Janva