Même le laïcisme athée peut faire des miracles ! La politique antireligieuse du gouvernement suscite aujourd'hui, contre elle, une union sacrée des religions monothéistes.
Sans l'avoir voulu, François Hollande et son gouvernement pourront se vanter d'avoir fait avancer l'œcuménisme à grands pas. Ainsi a-t-on vu, pendant les manifestations contre le mariage inverti, un rabbin marcher en devisant entre deux abbés en soutane, ou des musulmanes portant le hijab se faire applaudir par des mères de famille catholiques. Dieu pour tous et tous pour un ?
Plutôt, tous contre la politique conduite par un pouvoir athée hostile à Dieu et à tout sentiment religieux. Il aura fallu ce laïcisme de combat pour que se réalise, contre lui, une sorte d'union sacrée des croyants. Cela ne signifie certes pas que les religions se confondent dans un quelconque syncrétisme, mais que les fidèles ont pris conscience de partager certaines conceptions communes sur des « sujets de société » qui relèvent de la loi naturelle : au premier chef, bien sûr, la valeur du mariage et l'éducation des enfants par un père et une mère, puisque c'est à partir de la bataille contre la loi Taubira que s'est dessiné, le rapprochement.
Une première prise de position publique « inter-religieuse » avait été prise en février 2007, à Lyon. Le cardinal Philippe Barbarin, primat des Gaules, le grand rabbin Richard Wertenschlag et le recteur de la grande mosquée de Lyon, Kamel Kabtane, y rappelaient qu'« il y a mensonge à prétendre qu'il est indifférent pour un enfant de grandir ou non avec un père et une mère » et que l'homme et la femme « sont appelés à s'unir dans le mariage pour donner la vie et la faire grandir. Tel est le socle originel sur lequel sont fondées nos vies personnelles, nos familles et nos sociétés. »
Un rôle à jouer dans le monde entier
Les musulmans, encore peu nombreux à participer aux manifestations l'an dernier, commencent à se mobiliser, à l'image des parents d'élèves qui, à l'appel de Farida Belghoul, ont retiré leurs enfants de l'école une journée pour protester contre l'enseignement de la théorie du genre - même dispensé sous une autre appellation, avec l'ABCD de l'égalité.
Il était d'ailleurs inattendu d'entendre cette musulmane, ancienne militante communiste (à la fin des années 1970) et antiraciste, rappeler récemment, à Asnières, que « la France se définit depuis très longtemps comme la Fille aînée de l’Église. Cela veut dire qu'elle a un rôle à jouer en France, mais qu'elle a aussi un rôle à jouer dans le monde entier. Lorsque la France, la véritable France enregistre une défaite, c 'est le monde entier derrière qui enregistre une défaite. » Une déclaration à comparer avec ce qu'écrivait le ministre de l’Éducation Vincent Peillon dans son livre La Révolution française n'est pas terminée, paru en 2008 : « La révolution est un événement méta-historique, c'est-à-dire un événement religieux. La révolution implique l'oubli total de ce qui précède la révolution. Et donc l'école a un rôle fondamental, puisque l'école doit dépouiller l'enfant de toutes ses attaches pré-républicaines pour l'élever jusqu'à devenir citoyen. Et c'est bien une nouvelle naissance, une transsubstantiation qui opère dans l'école et par l'école, cette nouvelle église avec son nouveau clergé, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi. »
Lien temporaire
C'est contre ce substitut maçonnique aux religions, que se construit l'union sacrée. Mais celle-ci n'a de sens qu'aussi longtemps que l'adversaire commun n'est pas vaincu. L'histoire, proche et plus lointaine, a montré que la cohabitation pacifique entre l'islam et le christianisme peut durer un temps, mais pas indéfiniment. Tôt ou tard, les deux religions, celle qui veut dominer le monde au nom d'Allah et celle qui veut régner sur les cœurs au nom du Christ, entreront en concurrence. L'accord sur certains sujets, si importants soient-ils, ne saurait faire oublier que, comme le rappelait Jean Paul II dans Entrez dans l'Espérance, « non seulement la théologie mais encore l'anthropologie de l'islam sont très éloignées de celles du christianisme ». Et les chrétiens ont mission d'apporter l'Evangile de Jésus-Christ au monde - y compris aux musulmans.
Hervé Bizien monde & vie 25 février 2014
France et politique française - Page 4397
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L'Union sacrée des religions contre le laïcisme sectaire
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Les gauchistes soutiennent les émeutiers de Forbach
L'ultra-gauche qui sévit à Nantes comme à Sciences-po ne cache pas ses accointances avec les émeutiers affrontant la police. Sur ce site on trouve ainsi un appel à soutenir les émeutiers de Forbach, qui affrontent les forces de l'ordre :
"A Behren-les-Forbach en Moselle dans la nuit de lundi à mardi 11 mars, un groupe de personnes cagoulés a attaqué la mairie à coups de pierres et de cocktails molotov ainsi que plusieurs voitures garées sur le parking, défoncé plusieurs commerces dont une enseigne de La Poste, incendié des poubelles tout en s’affrontant sporadiquement avec les gendarmes. Un véhicule des pompiers a été caillassé lorsqu’ils sont arrivés pour éteindre les flammes de la révolte. Cinq gendarmes ont été blessés suite aux affrontements; aucune arrestation n’a eu lieu. L’Etat a dépêché les grands moyens en quadrillant la zone de bleus et en faisant tourné un hélico au-dessus du quartier à la recherche des assaillants. [...] Plus que jamais, solidarité avec les émeutiers !"
Et que dit le sinistre Manuel Valls ? Que la République est en danger ? Qu'il ne tolèrera aucune violence ? Qu'il va dissoudre ces groupuscules ? Non. Il se tait.
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Plus de huit Français sur dix jugent l'Europe peu ou pas efficace
Quatre-vingt-trois pour cent des Français jugent que l'action de l'Europe est peu ou pas efficace, en hausse de 8% par rapport à février 2013, selon un sondage BVA publié samedi par Le Parisien/Aujourd'hui en France, alors que l'élection européenne a lieu en juin prochain.
Selon ce sondage, 57% des personnes interrogées pensent que l'action de l'Union européenne est "peu efficace" et 26% estiment qu'elle ne l'est "pas du tout". Quinze pour cent estiment que cette action est "assez efficace" tandis qu'1% des sondés la voient "très efficace". Un pour cent ne se prononcent pas.
Par ailleurs, 58% des personnes interrogées affirment qu'il ne voteront pas à l'élection européenne "en fonction du gouvernement" (51%en 2009), 30% le feront pour "sanctionner le gouvernement" (24% en 2009) et 10% pour le soutenir (20% en 2009). Deux pour cent des sondés ne se prononcent pas.
Sondage réalisé par internet pour les Entretiens européens d'Enghein, de l'Iris, auprès d'un échantillon de 972 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).
http://www.voxnr.com/cc/politique/EFAuVFZyFZWZRauZCJ.shtml
Source : Le nouvel observateur : http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20140308.AFP1768/thailande-six-trafiquants-de-drogue-presumes-abattus.html -
À table et régalez-vous ! Ce sont les Français qui payent…
Pour le Front National qui ne sa vautre pas dans la démagogie et rejette toute notion de lutte des classes, être riche n’a jamais été une tare. Débat déjà posé dans la Grèce Antique,les penseurs hellènes estimaient même qu’une aisance matérielle raisonnable -on connait l’importance accordée à la mesure dans la philosophie grecque- garantissait à l’homme politique de garder son indépendance financière et de mieux résister ainsi à la corruption. Certes, les exemples abondent, cela ne suffit pas toujours quand l’hybris prend le dessus…Ce qui est sûr en revanche c’est que quand la fortune est couplée avec un rôle politique et/ou une fonction publique, celle-ci commande un surcroît d’exemplarité. A fortiori dans les temps que nous traversons, alors que les Français sont matraqués d’impôts et de taxes, que huit millions de nos compatriotes vivent sous le seuil de pauvreté, que le chômage de masse frappe quatre millions d’entre eux, que des centaines de milliers de jeunes sont priés de s’estimer heureux d’être baladés d’un contrat précaire à l’autre…
«La gauche française s’est donnée pour mission de lutter contre les privilèges, de combattre les injustices». «Ces égoïsmes obèses, odieux, qui s’imposent dans l’espace public nous allons les faire taire», déclarait hier sans rire Christiane Taubira lors d’une réunion publique à Montreuil (Seine-Saint-Denis) en présence de Claude Bartolone et du délicat candidat du PS dans cette ville, le député, Razzy Hammadi… en très grande difficulté dans les sondages.
Il est vrai que Mme Taubira a l’habitude des formules aussi creuses que pompeuses et des mensonges énormes. Nous l’avons constaté avec l’affaires des écoutes que nous relations dans nos articles précédents. Comme l’a noté Marine Le Pen «c’est sûr que ce n’est pas en ayant pris des cours de terrorisme avec son mari, ou des cours d’indépendantisme, qu’elle peut s’y connaître sur les contours du secret professionnel!».
Autant dire que si les privilèges exorbitants que la Caste s’auto-attribue passent de plus en plus mal, ce n’est pas avec la gauche qu’ils cesseront. C’est le cas avec la gabegie gargantuesque pointée par Le Parisien mercredi dans son enquête sur le Conseil économique, social et européen (Cese). Un bidule dont l’utilité pratique, la nécessité est tout sauf évidente, doté d’un budget de fonctionnement de 40 millions d’euros, utilisé de manière effarante au profit notamment de ses employés ultra-privilégiés. Un Conseil dont la fonction première est principalement de (re)caser, remercier les petits copains des partis du Système, nombreux parmi les 233 conseillers nommés pour cinq ans…
Toute aussi indécente est la révélation du quotidien britannique The Telegraph, qui, sur la base d’un document officiel qui lui a été fourni, évoque l’arrangement financier conclu entre Dominique de Villepin et le quai d’Orsay. Après vingt ans d’absence, l’ancien Premier ministre et ex-ministre des Affaires étrangères serait ainsi retourné travailler une journée au ministère, pour faire valoir en toute légalité, son droit à la retraite, journée lui permettant d’empocher un bonus de 100 000 euros! Selon l’article du Telegraph, c’est M. de Villepin lui-même qui aurait demandé cet arrangement au Quai d’Orsay.
De quoi écœurer nombre de nos compatriotes invités par les élites à se serrer la ceinture,notamment les Français confrontés au gel de leur retraite. D’autant que M. De Villepin , comme le rapporte Le Monde, est déjà largement à l’abri du besoin: «sa société de conseil, Villepin International, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 1,6 million d’euros en 2013. En 2012, L’Express avait estimé sa fortune personnelle à 4 millions d’euros. Somme à laquelle il faut ajouter les revenus de la vente aux enchères de sa collection de livres anciens, qui lui a rapporté près de 3 millions d’euros en novembre».
Mais cela empêche pas ce monsieur de donner des leçons de bon goût aux Français comme il le fit sur RFI 18 janvier 2012. Accumulant les poncifs grossiers, il affirmait que les Français qui voteraient Marine seraient ruinés par son arrivée au pouvoir. En attendant c’est le budget du quai d’Orsay, si généreux avec lui, qui est à sec paraît-il. Dans ce même entretien, l’ex ministre prenait un exemple, assez éclairant de sa psychologie, pour dissuader nos compatriotes de voter FN. Il comparait les électeurs frontistes à ceux qui veulent s’affranchir du «mariage bourgeois». Pour «cinq minutes de bonheur» on se retrouve exilé «quarante ans en bout de table».
A table, à la bonne place, avec leur rond de serviette et tout près de la gamelle, Dominique de Villepin et ses semblables peuvent se réjouir. Mais Bruno Gollnisch doute que les Français soient aussi nombreux qu’avant à croire à la viabilité, à la solidité, à la prospérité du mariage bourgeois euromondialiste prôné par l’UMPS. Une union stérile qui ne rend pas heureux et qui n’est certainement pas sacrée.
http://gollnisch.com/2014/03/13/table-regalez-ce-les-francais-payent/
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TVL : Journal du 12 mars
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Au Conseil économique et social, l’ampleur des privilèges fait des remous…
Connaissez-vous le Conseil économique, social et environnemental (CESE) ? Sans doute peu, pour ne pas dire pas du tout.
Connaissez-vous le Conseil économique, social et environnemental (CESE) ? Sans doute peu, pour ne pas dire pas du tout. C’est une « assemblée consultative » fort discrète. L’argent n’ayant pas d’odeur (c’est bien connu), plus il coule à flot depuis la poche des contribuables, plus il convient que cela ne se sache pas trop. Mais patatras ! En France, tout ne finit pas forcément par des chansons. Parfois par des beuglantes…
La seule dénomination du CESE – « assemblée consultative française composée de représentants sociaux (patronat, syndicats, associations) [qui] permet la représentation au niveau national des organisations professionnelles et la communication entre les différents acteurs de l’économie » – permet de juger tout de suite l’indispensabilité d’un tel machin où les « rapports servent avant tout à caler les armoires », comme on le rapporte en 2010 à l’ancien ministre Jean-Paul Delevoye lorsqu’il en prend la présidence avec mission, sur cinq ans, de réformer l’institution.
« Quand je suis arrivé, explique-t-il dans un entretien au Parisien, j’ai trouvé une maison sens dessus dessous : régime de retraite des conseillers (nommés par le gouvernement) très déficitaire, effectifs théoriques des agents ne coïncidant pas avec les emplois réels ! Maquis de primes (19 !) attribuées en toute opacité, etc. Il était urgent de réagir […] La première année, nous avons réduit le budget voyages à l’étranger de 600.000 euros. » -
Quand l'extrême gauche fait la loi à Sciences Po
Nouvelles de France publie un long récit des tentatives d'intimidation de la part des étudiants militants d'extrême gauche. Quelques extraits.
En novembre 2012, l'aumônerie de Sciences Po distribue, en son nom, des tracts de la Manif pour tous :
"Voir des tracts de la Manif pour Tous à Sciences Po déclenche la fureur de groupuscules d’extrême gauche. Ils essaient de faire interdire par l’administration le tract pour « homophobie ». Raté. Mais leur colère ne s’éteint pas. Réactions violentes contre les personnes, menaces de dissolution de l’aumônerie catholique : l’hostilité est vive. Après la mort de Clément Méric, l’aumônerie de Sciences Po est taguée d’un « Zone antifasciste »."
Février 2014, les candidats aux municipales parisiennes sont invités. Des "antifa" attendent le frontiste Wallerand de Saint-Just à l'entrée de Sciences Po tandis que des étudiants crient des slogans à l'intérieur :
"Anne Hidalgo sort de l’amphithéâtre (...). Avant qu’elle ne quitte les lieux, une question lui est posée sur l’action de ces jeunes qui manifestent depuis tout à l’heure contre le FN. « Si j’étais étudiante, j’aurais sûrement fait ce qu’ils font », avoue-t-elle admirative. Ironie du sort, après ces déclarations, la candidate socialiste est accueillie dehors par les cris des antifascistes contre elle et son parti. On est toujours le facho de quelqu’un."
"Cet étudiant est l’un des seuls à exprimer son indignation. En général, la peur des représailles paralyse ceux qui voudraient agir. Un élève s’est fait harceler dans l’établissement après avoir dénoncé dans le journal de Sciences Po les méthodes violentes de Solidaires. Un autre a été frappé par plusieurs individus qui lui reprochaient ses idées politiques et ne s’oppose plus publiquement désormais à leurs actions."
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Salaires oligarchiques : Dominique de Villepin payé (avec nos impôts) 100 000 € la journée de travail
L’ancien Premier ministre Dominique de Villepin aurait touché 100 000 euros grâce à un jour de travail au ministère des Affaires étrangères, selon The Telegraph.
Après 20 ans d’absence dans ce ministère, il est revenu « travailler » une journée, en septembre dernier.
Cette somme de 100 000 euros correspondrait à sa retraite de haut fonctionnaire, dont il n’aurait pu bénéficier dans sa totalité sans ce jour supplémentaire, selon le quotidien The Telegraph qui a publié cette information mardi soir.
Villepin (fondateur d’un club nommé « République solidaire » [sic]) aurait pour cela passé un accord avec l’actuel ministre Laurent Fabius.
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TV Libertés : journal du 11 mars
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Abus sexuels en série
Un entrefilet dans la presse quotidienne régionale :
Et sa hiérarchie n'avait rien vu, rien su, rien entendu ?...
Dans le même genre (mais ce n'est pas une rumeur), Nigel Evans, député et figure du parti conservateur britannique, est accusé d'avoir usé de son influence pour violer un homme et en agresser sexuellement plusieurs autres jusque dans les couloirs du Parlement. L'ancien vice-président de la Chambre des Communes, qui avait révélé son homosexualité en 2010 (mais surtout pas d'amalgame), fait face à 9 chefs d'accusation, un pour viol, deux pour attentat à la pudeur et six pour agression sexuelle.