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France et politique française - Page 4390

  • Transports publics en Île-de-France : la grande incurie !

    Du fait de l’exode de nombreux Français de souche hors des banlieues de l’immigration, c’est la grande périphérie qui s’est urbanisée le plus.
    La circulation alternée a offert, lundi 17 mars, de belles galères aux Franciliens : comme il fallait s’y attendre, les lignes de RER, C et D notamment, ont frisé la thrombose et les incidents (habituels) se sont multipliés. Pour une raison simple : les transports publics en Île-de-France n’ont pas été adaptés au développement de l’agglomération.
    En trente ans, la population de l’Île-de-France est passée de 10 à 12 millions d’habitants (notamment du fait d’une immigration massive). Et du fait de l’exode de nombreux Français de souche hors des banlieues de l’immigration, c’est la grande périphérie qui s’est urbanisée le plus. Tels sont les faits.
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  • Moby Dick, version LGBT, à Versailles pour des enfants de 8 ans

    Alerte de Vigi-gender :

    "Moby Dick, d’après le roman de Herman Melville, est actuellement présenté dans une adaptation théâtrale dans plusieurs villes des Yvelines. [Versailles]

    Cette pièce de théâtre est présentée également dans un cadre scolaire, pour des enfants à partir de 8 ans. Nous invitons les parents à la vigilance si cette pièce est proposée dans le cadre scolaire. Nous avons assisté à la pièce et relevé les faits suivants :

    La scène du « lit partagé » met en scène fidèlement le passage correspondant du roman de Melville (chap.3 et 4 « L’auberge du jet de la baleine » et « La courtepointe »). Toutefois, ce passage se termine par un baisersur la boucheentre deux hommes, qui ne figure pas dans le roman.

    Une réplique insolite, absente du roman, intervient au milieu de la pièce après la guérison du sauvage Queequeg. Celui-ci dit à Ishmaël : « Quand j’étais abattu, presque mort, tu as parlé même langue que moi. Maintenant, je suis vivant, presque joyeux, je parle comme toi. Faire l’amour pour dire merci ».  Cette phrase est totalement isolée. La pièce « reprend son cours ».

    Dans le dossier pédagogique :

    A la page 12 : « Imaginez le costume d’un sauvage »

    L’exercice demandé aux élèves fait référence au passage où Ishmaël (un homme) et le sauvage Queequeg se marient.

    A la page 13 et 14 : « Le mariage d’Ishmaël »

    Les élèves sont amenés à rejouer cette partie de la pièce.

    A la page 33 : question « Queequeg épouse Ishmaël. Sont-ils homosexuels selon vous ? »

    Réponse de l’acteur : « La question de l’homosexualité se pose et il y a quelque chose de cet ordre entre eux. Mais nous avons pris le parti de ne pas clarifier le côté sexuel de leur relation, de rester dans un jeu enfantin : on est copains, on se marie. »"

    Michel Janva

  • Changer c’est possible, changer c’est vital

     Il peut y avoir, parfois, des divines surprises en politique mais certainement pas de miracles. Autant dire que les victoires qui seront engrangées par le FN  au soir du second tour des élections municipales,  en terme du nombre  d’élus voire de villes conquises,  seront  avant tout le fruit des situations, des configurations locales et du travail militant fourni. Dans un contexte souvent difficile, face à des maires sortants bien implantés, bénéficiant de réseaux et de clientèles captives, il appartient au FN d’exposer son programme, de poursuivre inlassablement son  travail de pédagogie, d’explications. Travail parfois ingrat mais nécessaire  pour convaincre nos compatriotes de la justesse de nos positions…Baudelaire n’était à l’évidence pas fait pour la politique lui qui notait que « Rien n’est plus fatiguant que d’expliquer ce que tout le monde devrait savoir»!  Marine Le Pen le rappelait dernièrement à Sorgues (Vaucluse) lors d’une réunion publique, demandant aux   Français d’ «arrêter de croire toujours les mêmes qui vous font toujours les mêmes promesses pendant les élections. Vous avez pu les voir 5 fois, 6 fois, 30 fois, ils font mine d’être d’accord avec vous et au moment où ils arrivent aux responsabilités, ils font exactement l’inverse!».

    Ne nous payons pas de formules démagogiques, un maire n’a pas tous les pouvoirs et ne peut parfois agir qu’à la marge sur les maux qui compliquent ou  pourrissent la vie de ses administrés. Mais il peut œuvrer concrètement dans le bon sens,  avec les moyens en sa possession, notamment sur le terrain de la sécurité, de la fiscalité, de l’économie locale, des transports, de la circulation,  sur la transparence des marchés publics et de l’attribution  des logements sociaux, sur  l’environnement culturel… C’est ce que Bruno Gollnisch et ses colistier(è)s expliquaient encore  ce vendredi 14 mars, à   l’espace de la Villette  à Hyères,   devant une salle pleine pour la dernière réunion publique d’avant le premier tour.

    Bref l’élu local ne peut, ne doit invoquer la «fatalité» ( «l’excuse des faibles et des maladroits» disait Napoléon) pour accompagner les catastrophiques dérives actuelles. Gérard Gelé, sur le site des Quatre vérités,  dressait le  bref  et sombre panorama du déclin français, d’une  France qui  se trouve aujourd’hui en phase de décrochage: « fuite des  riches, des investisseurs étrangers, des entrepreneurs,  délocalisation des entreprises», « fuite des jeunes diplômés, appauvrissement de la population,  hausse des prélèvements,  impôts et taxes en folie (…). Une dette qui augmente malgré l’overdose fiscale  qui tue nos entreprises et démotivent les classes moyennes. La France surendettée et ruinée n’a plus de marche de manœuvre».

    La France est «enferrée dans un piège qui se referme doucement (…). Aucun texte sérieux sur la réforme des retraites. Rien sur l’assurance chômage, qui va afficher cette année un déficit cumulé de 20 milliards d’euros. Rien sur les déficits de la sécurité sociale ! Nous sommes au fond du trou mais ont creuse encore… Rien, sinon l’usine à gaz du crédit d’impôt compétitivité emploi, pour tenter de réindustrialiser le pays (…)»..

    Christian Lambert, membre du Conseil d’administration de Contribuables Associés,  livre sur le site de cette association des chiffres que tous les Français devraient connaître, a fortiori ceux qui envisagent d’aller encore  voter pour les candidats de l’UMPS: « La réalité, aujourd’hui, c’est une dette de 2000 milliards d’euros, en réalité 4 000 mil­liards en tenant compte de la provision constituée pour la retraite des fonctionnaires, soit plus de 60 000 euros par habitant. Ceci étant, l’État socialiste paraît s’en moquer. La dette coûte pourtant chaque année près de 50 milliards d’euros d’intérêt

    « En moyenne, le contribuable français travaille jusqu’au 29 juillet pour le secteur public qui ramasse 1 151 milliards d’euros par an (chiffres de 2012), dont 525 milliards pour la Sécurité sociale et la protection du même nom. Si, à sa mort, il reste quelque chose au malheureux contribuable, dont le nom commence si mal, l’État bienfaiteur  s’empare de l’essentiel. Une étude publiée par le Figaro magazine  du 7 février établit que, sur 1 000 euros, il reste en fin de course aux héritiers 140 euros !(…).»

    «Bref, le but est atteint qui est la confiscation des patrimoines, le nivellement par le bas, la suppression de la classe moyenne supérieure composée de Français honnêtes, travailleurs, épargnants et donc suspects aux yeux des socialistes, au profit d’un prolétariat  principalement arabo-africain qui remplace ce que les socialo-communistes appelaient naguère la classe ouvrière, une classe ouvrière estimable qui, elle, autrefois, travaillait sans être assistée.»

    Alors stop ou encore? Marine était hier   à  Saint-Gilles (Gard) , mairie  FN de 1989 à 1992, aujourd’hui ravagée par le chômage de masse, les tensions inter-ethniques, une délinquance endémique  et les trafics, pour y soutenir la  la candidature de Gilbert Collard. Et ce juste  avant son passage à Fréjus (Var) pour apporter également son soutien  à celle de David Rachline , dans une  ville UMP où la dette par habitant s’élève à  2 986 € ,  l’une des plus importantes de France.

    Occasion pour la présidente du FN de scander un message important: Oui, malgré la désinformation et les mensonges, les villes qui se sont données un maire FN en 1995 et 1997 (Orange, Toulon, Mariganne, Vitrolles)  ont été bien gérées financièrement . Oui,  le FN entend  de nouveau  «faire (ses) preuves», «gérer les communes en bon père de famille». «On nous dit : Vous, c’est facile au Front National-Rassemblement Bleu Marine (FN-RBM), vous n’avez jamais géré ! Et vous croyez que pour nous c’est un avantage ? C’est un immense inconvénient de ne pas avoir eu la possibilité de prouver aux Français ce que nous pouvons faire. Nous n’attendons qu’une chose, de gagner! Toutes les caméras seront braquées sur les villes FN-RBM? Tant mieux! Car comme ça, tout le monde verra que contrairement à ce qu’on leur dit, changer, c’est possible!».

    Changer c’est possible,  c’est même un impératif vital affirme Bruno Gollnisch et ces élections municipales seront une étape importante dans la stratégie d’implantation locale indispensable pour amener nos idées au pouvoir. Dans le Hagakure, compilation des enseignements du samouraï Yocho Yamamoto, il est écrit: « Il est un proverbe qui dit lorsque l’eau monte, le bateau en fait autant. En d’autres termes, face à l’épreuve, les capacités humaines s’élèvent. l’homme  vertueux  et capable, plus il a à surmonter de difficultés, plus il s’applique à cultiver ses qualités personnelles. C’est une grave erreur, en vérité,  que de s’affliger face à l’adversité.»

     Dans une France anémiée,  tombée aux mains des idéologues du repli mondialiste,  qui se vide chaque jour davantage de sa substance, mal défendue par ceux qui ont le devoir de la protéger,  la tâche  des hommes et les femmes du FN est immense. Face à l’adversité,  ils devront se surpasser, déployer beaucoup d’énergie, d’effort et de patience pour remettre notre pays sur les bons rails et rendre enfin le destin de la  France aux Français. Mais existe-t-il  combat plus exaltant ?

    http://gollnisch.com/2014/03/18/changer-cest-possible-changer-cest-vital/

  • Les vidéos info - Pollution : Hidalgo accuse les écologistes parisiens d’avoir voté l’achat de bus diesel

    La candidate PS à la mairie de Paris a accusé ce dimanche Pierre Serne, vice-président EELV du Syndicat des transports d'Ile-de-France, d’avoir voté une commande de bus diesel. Il a démenti ces accusations et m... Lire la suite »

  • Ces femmes d’origine algérienne qui font honneur à la France…

    Né en 1953 en Algérie, je garde comme beaucoup de pieds-noirs une blessure ouverte...

    Il est de bon ton, ces temps-ci, de parler des femmes. Valeurs actuelles a fait récemment la louange des femmes d’affaires, puis de femmes de droite qui collent parfaitement au système.

     

    Business oblige. De Christine Lagarde à Bernadette Chirac, en passant par NKM ad nauseam…

    Je voudrais ici faire l’éloge d’autres femmes, moins « people », mais plus courageuses, et qui ont en commun avec moi de partager les mêmes racines… En effet, né en 1953 en Algérie, je garde comme beaucoup de pieds-noirs une blessure ouverte. Mais depuis quelques années, des femmes d’origine algérienne ont largement contribué à la cicatrisation de cette blessure. [...]

    Frédéric Ripoll - La suite sur Boulevard Voltaire

  • Bordeaux : Alain Juppé à la remorque des lobbys

    Alain Juppé, maire sortant de Bordeaux, a placé sur sa liste, juste après l'un des fondateurs du centre LGBT de Bordeaux, l'un des ex membres de LMPT 33. Tout en affirmant que lui même rejette l'idéologie du genre, il fait la promotion dans son journal municipal de cette pseudo-égalité homme femme (N°412 - Mars 2014) dans lequel on apprend : 

    • 0Que le combat doit continuer pour "l'égalité homme/femme" 
    • Que des associations formidables ayant tout le soutien de la mairie "multiplient les ateliers ou les actions de sensibilisation pour l'égalité des genres" (Page 25)
    • Que les impôts vont servir à entretenir un programme de manifestations intitulées "Bordeaux pour l'égalité" avec les dites associations;
    • Que ces associations sont, entre autres, le planning familial et ni putes, ni soumises
    • Qu'il est question qu'elles interviennent dans les bibliothèques et les écoles
    • Que la ville de Bordeaux, à défaut d'avoir ratifiée la charte de la manif pour tous, à ratifié  "la charte européenne pour l'égalité homme/femme dans la vie locale". 

    Dans son éditorial, Alain Juppé considère l'avortement comme un jalon fondamental dans le combat pour "l'égalité" à mettre au même rang que le droit de vote !

    J

    Les lecteurs pourront ensuite participer à la visite du "Bordeaux Gay" comme les y incite, le même journal en page 53.

    Michel Janva

  • Sophia Antipolis : des cours d’arabe gratuits dispensés aux enfants d’une école primaire

    17/03/2014 – VALBONNE (NOVOpress) - À Sophia Antipolis (PACA), des parents d’élèves de l’école élémentaire Sartoux sont en colère. La raison ? Des cours d’arabe gratuits sont proposés à leurs enfants.

    Une circulaire sous en-tête de la Direction Générale de l’Enseignement Scolaire a ainsi été distribuée aux parents d’élève. L’on y apprend que l’enseignement de l’arabe dans les écoles françaises fait partie d’un programme national du ministère de l’éducation nationale. Ces cours, proposés gratuitement (contrairement aux langues vivantes traditionnelles), seraient dispensés par des enseignants soit Algériens, soit Tunisiens soit Marocains (les parents peuvent choisir selon leurs affinités, sans doute culturelles ?) sur la base d’un accord avec les pays du Maghreb. Nulle information n’est toutefois disponible sur le contenu de ces cours.

    À l’heure où la submersion migratoire et culturelle en provenance d’Afrique et du Maghreb dérange de plus en plus de Français, et à quelques semaines des échéances électorales pour les élections municipales et européennes, nul doute que les initiatives de l’éducation nationale risquent fort de faire pencher la balance en faveur du vote “identitaire” dans une région traditionnellement favorable au Front National.

    http://fr.novopress.info/

  • À quelques jours du scrutin municipal

    On pourrait presque admirer la manière dont Hollande, qui, n'en doutons pas, surveille tout, parvient encore à déjouer le mépris et le discrédit qu'il mérite. Les sondages d'opinion le soulignent : le rejet du personnage présidentiel dépasse aujourd'hui plus de 80 % des Français consultés.

    Et cependant, si j'observe la carte prévisionnelle des villes de France que publie à l'avance "Le Monde", les taches rouges l'emportent largement sur les points bleus. Heureuse la droite, si elle conserve Marseille, et si elle parvient à l'emporter dans quelques sous-préfectures.

    À Paris, au point de bassesse et de sectarisme où est tombée sa propre campagne, Mme Kosciusko-Morizet se verra bien en peine de gagner dans le 14e arrondissement sur lequel elle a jeté son dévolu. On éprouve d'ailleurs les plus grandes difficultés à comprendre ce qui la distingue de l'équipe sortante. Votre chroniqueur préféré ne cherchera certes pas à démêler leur querelle de chiffonnières : il votera, selon ce que lui dicte sa conscience : contre Hollande, sans phrases.

    Tout, dans ce pays, remonte en effet aux réseaux commandés depuis l'Élysée. On connaît la plus grande ruse du diable : elle consiste à nous convaincre qu'il n'existe pas. La tactique présidentielle repose sur cette logique. Ce ne sont même pas les ministres les plus hollandais qui montent le plus au créneau. Quand ils lâchent une bonne grosse bourde, comme le Sapin sur Europe n°1 le 14 mars qui déclare : "On va continuer à s'occuper des enquêtes de Nicolas Sarkozy."… le même personnage peut rectifier le tir en toute impunité : "Enfin, ... les juges vont continuer à s'occuper des enquêtes de Nicolas Sarkozy". N'entend-on pas ici la voix de son maître qui aurait déclaré "surveiller" l'ancien président, ce que dément "Le Monde", mais ce que confirment les faits. Avoir confiance dans l'indépendance de "la justice", – un nom bien pompeux et bien abstrait pour désigner la magistrature syndiquée – relève dans ce pauvre pays de la naïveté des républicains.

    Fidèle du chef de l'État depuis sa jeunesse le ministre du Travail partage avec lui la même fumisterie, sous son apparence de sérieux, quant aux tâches qui lui incombent en théorie : si le chômage progresse et si l'emploi recule on développe un rideau de fumée pour en dissimuler l'évidence, pourtant criarde. Or, en additionnant les différentes catégories de chômeurs recensés on découvre que les nombre de Français désireux de travailler et qui ne trouvent pas d'embauche atteint environ 5,6 millions. Chaque instant passé à surveiller l'opposition ne pollue pas seulement la vie civique, il insulte à ceux qui cherchent vainement un emploi.

    Beaucoup de choses devaient changer en 2012. Tombé entre les mains des sournois intrigants que nous voyons à la manœuvre, le nouveau pouvoir s'est contenté de détricoter les œuvres positives de ses prédécesseurs.

    On entend en effet beaucoup de sornettes à propos des "réformes". Certes la France officielle souffre dramatiquement de refuser de voir et d'oser les évolutions  nécessaires. La république s'est affublée d'une classe politique et technocratique incapable d'imaginer d'autre recours que celle d'impudents mensonges supposés dissimuler les problèmes que, pourtant, les citoyens n'ignorent pas. Nos maîtres craignent tant l'impopularité qu'ils en suscitent ainsi l'aggravation.

    Ceci vaut, certes, pour toutes les composantes de l'édifice.

    On doit cependant accorder la palme de la nullité à l'homme de l'Élysée. Tenant du titre, il exerce son seul vrai talent : celui de se dissimuler sous sa fausse insignifiance rigolarde. "Plus bas que l'herbe, plus silencieux que l'eau" dit le proverbe russe.

    En deux années de sa présidence, deux années du cabinet de son majordome, deux années de la majorité parlementaire de ses chevau-légers, appelez cela comme vous voulez, importez au besoin des contresens américains comme administration, des concepts mondialistes comme gouvernance ou d'autres hyperboles creuses, rien de sérieux n'a été accompli par les autorités de Paris.

    Les partenaires de la France s'en inquiètent, la Cour n'en a cure.

    Ne nous méprenons pas non plus sur le mot "réforme." Si l'on appelle "réforme" n'importe quelle loi nouvelle, on doit malheureusement convenir que, depuis 2012, beaucoup de novations catastrophiques ont été impulsées par le nouveau pouvoir.

    Par exemple le parlement a adopté des textes relatifs au logement, à l'urbanisme, etc. Le 20 février, en dernière lecture le Sénat a adopté un texte "Alur" se réclamant pompeusement de l’accès au logement et un urbanisme rénové. Les fiscalistes et les publicitaires l'appellent pompeusement déjà loi Duflot. À défaut de donner son nom patronymique à une rose sans épines,  la patronne des verts a fait voter ainsi un texte de plus de 300 pages. Mais de progrès réel dans le domaine qu'elle est supposée gérer, point : 332 000 logements neufs ont été mis en chantier en 2013, contre 346 000 en  2012 ce qui représente un recul de 4,2 %. Et les prévisions pour 2014 sont encore en recul : cette promesse-là sera tenue.

    Idem dans le ferroviaire. En même temps que le projet Duflot, prétendant mobiliser les terrains semi-publics pour relancer la construction, – ce qui l'a ralentie – on annonçait à l'automne 2012, une soi-disant "réunification de la famille ferroviaire" pensée par le camarade Cuvillier. Cette grosse baudruche est demeurée au point mort. En fait de réforme française dont la CGT ne voulait pas, les défenseurs du monopole sont juste parvenus à différer  au niveau européen l'ouverture du rail à la concurrence, le temps pour les autres de s'y préparer, le temps pour les Français de patauger un peu plus dans leurs archaïsmes.

    Certes donc il existe des similitudes entre le régime actuel et ceux qui l'ont précédé dans l'effondrement : les derniers gouvernements de la Troisième république, la Régence de 1715 ou le Second empire finissant.

    Mais c'est franchement faire trop de courbettes à M. Hollande que de le comparer à Louis XVI. L'imagine-t-on, un seul instant, sur l'échafaud, faisant preuve du courage, de la grandeur d'âme et de la dignité de ce malheureux roi ?

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/2014/03/a-quelques-jours-du-scrutin-municipal.html