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France et politique française - Page 4398

  • Veilleurs (Manif pour tous) : des actions simultanées dans toute la France mardi 8 avril

    05/04/2014 – PARIS (NOVOpress) - Les Veilleurs, l’une des multiples émanations de la Manif pour tous avec le Printemps français, annoncent sur leur page Facebook des actions simultanées à travers toute la France mardi 8 avril 2014, avec des “unions de veillées” dans près de 70 villes. Caractérisés par leur non violence, à la manière de Gandhi, les Veilleurs se rassemblent régulièrement dans des lieux publics au grand dam du gouvernement, qui ne sait pas comment réagir autrement qu’en envoyant des CRS pour les chasser ou les arrêter. Leur page Facebook officielle : facebook.com/LesVeilleursOfficiel

    Veilleurs (Manif pour tous) : des actions simultanées dans toute la France mardi 8 avril

    RAPPEL de la part de nos amis Les Veilleurs - officiel
    Veillées simultanées dans toute la France ce mardi 8 avril à venir.

    Et le 10 avril, sortie du livre "Les Veilleurs" ! http://www.editions-lecenturion.fr/fr/produits/produit/47/veilleurs

    "L'espérance est un risque à courir" (Georges Bernanos)

    RAPPEL de la part de nos amis Les Veilleurs - officiel 
Veillées simultanées dans toute la France ce mardi 8 avril à venir. 

Et le 10 avril, sortie du livre "Les Veilleurs" ! http://www.editions-lecenturion.fr/fr/produits/produit/47/veilleurs

"L'espérance est un risque à courir" (Georges Bernanos)

    http://fr.novopress.info/

  • "Patrie, Nation et État" par Civitas

     

    Définitions :

    logocivitas

    La Patrie se définit comme la « terre des pères » et le capital, l’héritage que nous laissent les aïeux, héritage matériel aussi bien que spirituel et moral. Elle est avant tout un sol, un territoire, un dessin sur une carte. Comme l’a dit Péguy, elle cette quantité de terre où l’on parle une langue, où peuvent régner des mœurs, un esprit, une âme, un culte. « Elle est cette portion de terre où une âme peut respirer » et où un peuple peut ne pas mourir.

    Une patrie c’est tel territoire qu’ont transformé les générations humaines en le cultivant, en exploitant les carrières et les mines, en y construisant maisons, châteaux, usines, routes, hôpitaux, universités, mairies, palais de justice, cimetières, imprimeries, églises et cathédrales. « Une patrie, ce sont des champs, des murs, des tours et des maisons ; ce sont des autels et des tombeaux : (…) il n’y a rien au monde de plus concret ». La patrie est donc le fruit de ce que l’histoire a accompli sur un peuple.

    La Nation ne se conçoit pas sans cet héritage. Elle est l’ensemble des héritiers, ceux qui ont un lieu commun par la « naissance » (natus). C’est la communauté vivante des héritiers passés, présents et à venir. La nation implique une dimension de solidarité dans le temps et dans l’espace, la notion de communauté de destin. Si la Patrie désigne surtout l’héritage, la Nation désigne la communauté vivante des héritiers qui se transmettent et gèrent cet héritage, qu’est la Patrie.

    L’État, puissance publique ou encore puissance gouvernementale, est la société organisée politiquement. C’est une société organique, hiérarchisée, protégée par un pouvoir. Il s’agit d’une entité politique et juridique durable, constituée par une collectivité formant sur un territoire un groupe indépendant et soumis à une autorité supérieure.

    On comprend ainsi la prévalence de la Nation sur la Patrie, du nationalisme sur le patriotisme, dans l’ordre des nécessités, car si perdre un territoire c’est perdre une partie du sol national et perdre des hommes, c’est perdre une partie du sang de la nation, par contre perdre l’idée nationale, c’est perdre l’âme même de la nation.

    Ces trois notions ne se superposent pas nécessairement, ni dans le temps ni dans l’espace. Un état peut-être plurinational dès lors que plusieurs nations sont placées sous sa tutelle comme autrefois l’Autriche-Hongrie et comme aujourd’hui la Grande-Bretagne (Angleterre, Irlande, Pays de Galle, Ecosse), la Suisse (23 cantons), la Belgique (Wallonie et Flandre). De même, une nation peut dépendre d’au moins deux États différents, c’est le cas de l’Irlande partagée entre deux souverainetés : l’Eire et le Royaume-Uni.

    Par Jean-Marie Lagarde, article tiré du numéro 4 de la revue Civitas (mars 2002) : L’État.

    http://francenationaliste.wordpress.com/2014/03/31/patrie-nation-et-etat-par-civitas/

  • Indésirable Harlem Désir

    Aujourd’hui, dans les couloirs de la rue de Solférino, au siège du Parti socialiste, ce qu’on entend, de tous côtés, c’est : « Désir dégage »…
    On connaissait « Désirs d’avenir », l’association de soutien à Ségolène Royal dans sa campagne présidentielle de 2007 ; aujourd’hui, dans les couloirs de la rue de Solférino, au siège du Parti socialiste, ce qu’on entend, de tous côtés, c’est : « Désir dégage »…
    Henri Emmanuelli est monté au créneau en déclarant au site Médiapart qu’il fallait non seulement « un congrès extraordinaire » ou tout au moins « une démission » de son actuel premier secrétaire, le PS étant un « parc à moutons [plongé] dans un coma profond ». Ambiance.
    Jusqu’alors, le parti à la rose au poing n’avait fait porter la seule responsabilité de la déroute électorale des élections municipales qu’à la nullité de Jean-Marc Ayrault et à l’indécision chronique du « Moi Président ».
    Le premier a donc été remercié par le second, vite fait bien fait, et remplacé par son ministre de l’Intérieur qui a gardé la plupart de ses ministres… Faute de meilleurs disponibles ? On le craint…
    Du coup, l’avenir électoral des socialistes est sombre et les élections européennes en mai prochain redoutées ! « Désir n’a plus aucune légitimité. Avec lui, on va au crash aux européennes. » De qui émane ce jugement fort peu amène ? De Mehdi Ouraoui, son ex-directeur de cabinet. « On change le gouvernement et on ne changerait pas au PS ? », s’alarme de son côté le député Pouria Amirshahi. « Certes, Harlem Désir a été élu par les militants socialistes, mais il y a une forme de responsabilité électorale qui doit être prise en compte aujourd’hui. Il y a besoin d’un électrochoc », surenchérit l’ex-ministre des Transport Frédéric Cuvillier.
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  • Municipalités FN : Marine Le Pen annonce la fin des menus de substitution au porc dans les écoles

    Addendum

    [...] Aussitôt prononcés, les propos de Marine Le Pen ont été vivement critiqués, notamment sur les réseaux sociaux.

    «Marine Le Pen fait de la laïcité à l’envers», a pour sa part réagi le PCF dans un communiqué, dénonçant «une offensive anti-musulmans à peine masquée». «Edicter cette règle, c’est priver des enfants de repas pour faire exercer un odieux chantage contre leurs parents», a dénoncé le responsable communiste en charge de la laïcité, Pierre Dharréville.

    La polémique enfle donc, certains voyant dans l’annonce de Marine Le Pen la fin pur et simple des menus de substitution sans porc proposés dans certaines écoles… ce que la présidente a réfuté sur Twitter : «Polémique artificielle: il s’agit d’interdire l’interdiction du porc dans les cantines, et polémique inutile car il y a toujours 2 menus !» [...]

    Une position martelée par Florian Philippot, le vice-président du FN: «nous somme pour l’interdiction des interdictions» mais «il y a aura toujours le choix comme aujourd’hui» dans les menus, a-t-il précisé sur BFMTV, estimant que les propos de Marine Le Pen avaient été mal interprétés. [...]

    Le Figaro

    _______________________________

    Marine Le Pen a annoncé ce vendredi 4 avril sur RTL que la laïcité serait une priorité dans les municipalités FN. 

    Hebergeur d'image

    « Nous n’accepterons aucune exigence religieuse dans les menus des écoles », a-t-elle précisé.

    Pour la présidente du FN : « il n’y a aucune raison pour que le religieux entre dans la sphère publique. » Marine Le Pen a donc annoncé la fin des menus de substitution au porc dans les écoles. [...]

    RTL

    http://www.fdesouche.com/441297-municipalites-fn-marine-le-pen-annonce-la-fin-des-menus-de-substitution-au-porc-dans-les-ecoles

  • Montebourg : la méthode Valls « a de la gueule »

    Arnaud Montebourg a dit vendredi tout le bien qu’il pensait de la « méthode » du nouveau Premier ministre. « Un changement important ».

    Déploiement de gendarmes mobiles pour contenir les manifestants de la MPT

    Jean-Marc Ayrault appréciera. Filmé par les caméras de BFMTV, Arnaud Montebourg a dit vendredi tout le bien qu’il pensait de la « méthode » du nouveau Premier ministre Manuel Valls, à l’issue du Conseil des ministres. « Ça a de la gueule », a lancé le ministre de l’Économie, évoquant un « changement important ». Il s’est réjoui d’avoir assisté à un Conseil des ministres « très resserré, à 16, avec un débat autour de la table. C’était impossible à 39″, a-t-il assuré.

    Quant à la méthode Valls, Arnaud Montebourg la trouve « organisée », « rigoureuse », c’est « une méthode de discussion et d’arbitrage très solide ». « Ca a donné une impression de force collective dont nous avons besoin pour reconstruire le pays. Manuel Valls, ce n’est « pas qu’un style, c’est une autre manière de travailler ».

    Europe1

  • Défendre des valeurs ou remettre en cause le désordre politique

    Lu dans L'Action Française 2000 :

    A"Le grand mouvement social de 2013 a fait naître beaucoup d'espoirs. Beaucoup d'espoirs car il s'agit du premier mouvement de masse de droite depuis la défense de l'école libre en 1984 ; beaucoup d'espoirs car ce mouvement s'est inscrit dans la durée ; beaucoup d'espoirs, surtout, car il a vu l'émergence d'une génération de militants, inexpérimentés, certes, mais qui ne demandent qu'à apprendre.

    D'aucuns ont cru voir dans cette émergence d'un militantisme de droite un renouveau du catholicisme politique. Il convient de distinguer deux démarches bien différentes : d'un côté, celle tendant à créer un véritable groupe de pression de défense de la famille, toujours plus professionnel, sur un modèle américain ; de l'autre, l'activisme militant visant à développer l'esprit de dissidence et de contestation globale du régime. La première est menée avec efficacité, en effet, par des catholiques pratiquants. Par son aspect universel, inhérent à sa finalité, cette lutte n'est pas politique, au sens où elle ne prétend pas proposer un système alternatif. Il ne s'agit d'ailleurs pas de lui en faire grief puisque tel n'a jamais été son objectif. Pour ces catholiques, la défense du bien commun s'accommode des formes actuelles du pouvoir. Depuis la funeste politique du Ralliement, le catholicisme romain français a, en effet, quitté la sphère du politique pour se réfugier dans celle, ô combien plus simple, de la morale. Cette évolution n'est peut-être que la traduction d'un autre aggiornamento, où la foi elle-même ne serait plus que spiritualité consensuelle et morale sociale.

    Les nouveaux apôtres de la dissidence tentent, au contraire, de cultiver l'idée qu'une alternative à l'oligarchie mondialiste en place est possible et nécessaire. En cela, ils mènent bien une lutte politique. Il faut comprendre alors que leur foi n'est pas le moteur de leur engagement dans la sphère publique, mais plutôt une armature, simultanément soutien et fardeau.

    Y a-t-il alors un véritable réveil ? Le catholicisme français fut souvent en proie aux luttes politiques : défense des États pontificaux, estocades de Guillaume de Nogaret, critiques des idéologies néfastes au XIXe siècle ; mais il s'est depuis lors départi de cette fonction pour se ranger dans l'analyse morale. N'est-ce pas d'ailleurs une des leçons à retirer des propos du pape François, quand il est obligé de rappeler que l'Église est bien une institution universelle plutôt qu'une belle ONG ? Et que toute prétention au beau et au sublime n'est pas incompatible avec la foi ? Privé de capacité à se sublimer, ramené sans cesse à la grisaille bourgeoise, y compris par l'Église elle-même, comment le catholique français pourrait-il développer une conscience politique qui lui est intrinsèquement étrangère ? Le développement d'un projet politique implique nécessairement une part de rêve et une recherche du beau qui sont à l'exact opposé du catholicisme occidental, étriqué dans son moralisme et sa pauvreté geignarde. Tout engagement demande un dessein, toute passion politique un destin, bien étrangers à la nature même de l'Église occidentale telle qu'elle s'est développée depuis le XIXe siècle.

    Il ne s'agit pas alors de demander à l'Église de sombrer dans une utopie bien éloignée des problématiques réelles de ses fidèles, mais davantage de recentrer son discours pour redécouvrir la clef d'une saine politique. L'engagement des jeunes catholiques est admirable puisqu'il s'accomplit dans une atmosphère peu propice à l'action concrète : charge alors à l'Église institutionnelle de quitter le champ du moralisme pour donner la substance dont ces jeunes coeurs ont besoin – quoique Shakespeare nous dise que le jeune sang n'a que faire des vieux décrets. Nous comprenons donc que les catholiques sont à l'orée d'un choix : prendre le parti d'un repli communautaire, essentiellement non politique, de défense des valeurs pour préserver un monde qui leur conviendrait – mission noble, mais tendant à oublier l'universalisme catholique ; ou alors sortir de cette logique pour remettre en cause fondamentalement l'ordre politique contemporain et faire leur la refondation d'un monde. De leur réponse dépendra sans doute la nature du réveil catholique et certainement sa valeur pour l'Histoire."

    Michel Janva

  • La tête de liste UMP aux Européennes Alain Lamassoure refuse les contrôles aux frontières nationales.

    Lu dans L'Express : Résultat, même Henri Guaino refuse de voter Lamassoure aux européennes ! Tête de liste UMP pour l' Ile-de-France, quand même !... Lire la suite »

  • Hausse de la colère et explosion du nombre de manifestations

    Lu ici :

    "Selon un bilan porté à la connaissance du Figaro, le nombre de personnes défilant dans les rues de Paris a bondi de 9,5 millions à 11 millions entre 2012 et 2013. Soit une augmentation de 14 % en un an… et de 77,4 % par rapport à 1999 (6,2 millions de manifestants). Dans le lot, la Préfecture de police observe que le nombre des «grosses manifestations», dépassant les 5.000 participants, a quasiment doublé, pour atteindre les 25 en 2013. «Les rangs des cortèges abritant au moins 3.000 personnes ont, eux, quasiment triplé de volume, passant de 512.000 à 1,46 million de personnes», confie un haut responsable de la Préfecture de police, qui impute partiellement cette flambée aux manifestations liées à la loi sur le mariage pour tous, promulguée le 17 mai dernier. «Les anti-mariage gay n'ont pas la culture de la manifestation», déplore le directeur de cabinet Laurent Nunez, qui rappelle que le nombre des manifestations revendicatives est passé de 3.382 à 4.411 l'année dernière. Soit en moyenne un défilé ou rassemblement statique toutes les deux heures ! [...]

    Plus préoccupant encore, le nombre des manifestations «non déclarées» ne cesse de croître pour franchir la barre de 730 en 2013. «Nos techniciens du maintien de l'ordre, qui ont fait face à des mouvements de foule sans incident majeur, sont confrontés à un phénomène nouveau qui veut que de plus en plus de groupes s'affranchissent sciemment de respecter les règles du jeu avant de descendre dans la rue», déplore-t-on à la Préfecture de police, où l'on cite, pêle-mêle, les «actions inopinées des Veilleurs, du Printemps français, de Greenpeace, les Femen, les Anonymous, anarchistes, les autonomes ou encore la droite ultra». [...]

    Imprédictibles, ces coups d'éclat contraignent les services de renseignement à déminer le danger en multipliant les cyber-patrouilles. Des groupes d'enquête spécialisés explorent blogs, pages Facebook ou messages sur Twitter. [...]"

    Et comme on ne lâche rien, la Préfecture ne va pas chômer. Rendez-vous ce week-end...

    Michel Janva

  • La théorie du genre : un enjeu anthropologique

    C’est au nom de l’Égalité que la « théorie du genre » s’impose dans nos écoles avec l’ambition proclamée de « briser les stéréotypes », c’est-à-dire la différenciation sexuelle. La société civile s’en est alarmée et elle s’est mobilisée, en plaçant le débat sur le plan de la défense des valeurs morales.

    Or, il ne s’agit pas seulement de politique ou de morale mais d’anthropologie.

    Notre anthropologie, complexe, s’est élaborée dans trois cultures : la grecque, la latine et la sémite. Une grande partie de la culture antique a été sauvée par le filtre de la première synthèse judéo-chrétienne, effort de rigueur et de conciliation des Pères de l’Eglise, grecs et latins, orientaux et occidentaux.

    Or, l’anthropologie grecque est aux antipodes de la pensée qui s’exprime dés les premières lignes de la Genèse. Il est bien tentant de faire l’impasse sur ce texte incommode du commencement qui fournit les principes d’intelligibilité non pas de « qui est l’homme », mais de « ce qu’il est ». Et qui implique une notion décisive : celle de « nature humaine » dont l’un des pics de visibilité est le corps sexué.

    La destruction programmée de la différenciation sexuelle est rendue possible parce qu’elle se soutient invisiblement du  paradigme « naturaliste », ou darwiniste qui s’est imposé depuis deux siècles et qui affirme que l’homme provient d’une évolution biologique, qu’il est un animal perfectionné.

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