Lorsqu’un corps est gangrené, l’amputation d’un membre ne suffit pas.
Il y a quelque chose de pourri au royaume de France, qui d’ailleurs est une République. Faire confiance est devenu un luxe inaccessible. Un an pratiquement après qu’un ministre a menti, les yeux dans les yeux, en bloc et en détail aux Français et à leurs représentants, voici qu’un autre remet ça. L’arrogante Mme Taubira, au regard souverain et au verbe haut, a chu de son piédestal. Balbutiant, hésitant, bafouillant, elle a tenté de dire qu’elle avait menti à l’insu de son plein gré, puisqu’elle avait été avertie très récemment de l’ouverture d’une information concernant Nicolas Sarkozy, mais pas vraiment des écoutes dont il était l’objet depuis un an, et encore moins de leur contenu. Le juge n’aurait lui-même pas informé le parquet lors de leur déclenchement.
Panique ou impudence ? Mme Taubira brandissait pour preuve des lettres qui démentaient ce qu’elle affirmait de façon péremptoire. Avec un aplomb retrouvé, le garde des Sceaux et le Premier ministre – qui s’étaient, cette fois, entendus sur les éléments de langage, c’est-à-dire sur ce qu’il s’agit de faire croire aux imbéciles qui les écoutent – ont essayé de retourner le gant.
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France et politique française - Page 4396
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Mensonges de madame Taubira : une République en ruines…
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Le 18 mars, rassemblement de soutien aux victimes de la répression, à Paris
À l’appel du Collectif des avocats contre la répression policière et de l’association “Solidarité pour tous“, issue de la Manif pour tous et destinée à défendre les militants et manifestants victimes de violences policières et judiciaires, un rassemblement a lieu à Paris le mardi 18 mars à 19h30, place du Trocadéro.

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Une nouvelle donne
Certaines estimations indiquent que les listes FN-RBM pourraient être en position d’arbitre dans environ 90 des 240 communes de plus de 30.000 habitants. Une hypothèse qui n’a peut être pas échappé à Pascal Canfin, ministre délégué EELV en charge du Développement, qui était mercredi l’invité de l’émission Question d’info LCP/FranceInfo/AFP/Le Monde. Il a repris à son compte l’accusation formulée depuis longtemps par la droite, RPR-UDF hier, UMP aujourd’hui, vis-à-vis de la gauche en général et du PS en particulier. A savoir que la montée en puissance des intentions de vote en faveur du FN, si elle se confirme lors des élections municipales les 23 et 30 mars, pourrait servir les intérêts de la gauche en lui permettant, de sauver quelques unes de ses mairies. Assumant le «cynisme» de cette analyse, M. Canfin explique: «Il y a des triangulaires avec le FN (…). A partir de là, vous savez aussi bien que moi que cela peut changer le résultat du deuxième tour et auquel cas, s’il y a des triangulaires, des candidats de gauche peuvent être élus». Est-ce si certain, à la lumière notamment des enseignements des dernières partielles où le PS fut éliminé par les candidats du FN?
Ce qui est aussi une évidence, c’est que les deux principaux partis européistes, en dehors des défis homériques et des oppositions souvent artificielles qui sont de mises lors des périodes électorales, préfèrent de très loin, continuer co-gérer ensemble communes, régions, collectivités et autres assemblées, sans introduire le loup FN dans la bergerie.
Une opposition nationale, comme c’et déjà le cas dans les conseils régionaux, au parlement européen où elle a des élus, qui pourrait y dénoncer bien des collusions voire des turpitudes. Une opposition patriotique qui pourrait aussi, surtout, en gagnant des mairies, y faire la preuve de sa compétence, de son sérieux, de sa crédibilité. Et ce scénario là serait assez catastrophique pour le Système qui se partage gâteaux, prébendes et privilèges, souvent au détriment de la prospérité et des intérêts des Français.
Enfin, et ce constat vaut autant pour les souhaits hypothétiques de la gauche exprimés par Pascal Canfin que pour la propagande oiseuse de l’UMP tendant de faire croire à une complicité objective entre le FN et le PS, les enquêtes d’opinions qui se succèdent observent des bouleversements qui remettent en cause leurs analyses.
D’abord parce que lesdites enquêtes indiquent que le vote FN n’est plus seulement l’expression d’un ras-le-bol, d’une volonté toute simple de faire un bras d’honneur au Système, d’une révolte sans suite contre les partis des coquins et des copains et leur double-langage, mais aussi un vote d’adhésion à des idées. Cela implique que ces Français là veulent logiquement et légitimement que le programme du Front, en tout ou partie, puissent être appliqué.
Nous évoquions dernièrement sur ce blog, le Baromètre Opinion Way/Cevipof sur la confiance politique, paru en janvier 2014 qui a révélé le fossé grandissant entre le peuple Français et les écuries électorales, les personnalités qui se partagent le contrôle des institutions.
Selon ce baromètre, moins d’un tiers des Français fait confiance à une UE survendue comme notre horizon indépassable par l’UMPS; 50% des sondés ne croient plus à la démocratie et souhaitent être gouvernés par « un homme fort qui n’a pas à se préoccuper du Parlement et des élections »; 69% jugent ainsi que la démocratie ne fonctionne pas bien; 75% de nos compatriotes ne font plus confiance ni à l’Etat, ni à la République; 88% rejettent les partis politiques.
Le FN répète depuis des décennies que le vrai clivage n’est plus tant entre la droite et la gauche, mais entre d’un côté les défenseurs de l’identité et de la souveraineté nationales et de l’autre, les partis communiant largement dans la même idéologie supranationale. Cette certitude fait son chemin puisque trois Français sur quatre considèrent que les « notions de droite et de gauche ne veulent plus rien dire » tandis que 60% affirment « ne plus avoir confiance ni dans la droite ni dans la gauche pour gouverner».
Autre grosse difficulté, à la fois pour les dirigeants du PS et leurs clones progressistes de l’UMP, l’enquête BVA publié en septembre 2013 indiquait que 70% des sympathisants UMP sont favorables à la « normalisation du FN ». Une étude récente YouGov pour Itélé, soulignait aussi la perméabilité des électeurs UMP aux idées frontistes ou à tout le moins leur volonté de faire battre la gauche socialo-communiste. Ainsi 50% des sympathisants UMP seraient favorables à des accords de désistement au second tour avec le FN (60% des électeurs frontistes y seraient aussi favorables, et seulement 16% des électeurs UMP déclarent qu’ils ne voteraient probablement plus à droite en cas d‘accords électoraux avec le FN.
Autant dire que le PS et l’UMP pourraient bien très rapidement remballer leurs certitudes…
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Jean Zay au Panthéon : une provocation immense
Communiqué spécial du Comité National d’Entente relatif au « Panthéon », présidé par le Général de corps d’armée (2s) Dominique Delort :
"Nous condamnons,
Depuis la Révolution, 75 hommes et femmes ont été honorés par la Nation pour avoir marqué l’histoire de France. Les choix ont été difficiles à faire et parfois des familles s’y sont opposées comme celles de Péguy et de Camus.
Pierre Brossolette, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Germaine Tillion et Jean Zay devraient faire leur entrée au Panthéon le 27 mai 2015, lors de la journée nationale de la Résistance, selon la déclaration faite par le Président de la République lors de son discours en hommage à la Résistance, le 21 février 2014 au Mont Valérien.
Les trois premiers sont des résistants et répondent à l’objet de cet hommage, il n’en est pas de même pour Jean Zay. Certes il a été interné avant d’être lâchement assassiné en juin 44 mais tant d’inconnus et de célébrités sont morts les armes à la main ou dans des camps d’extermination, après des faits de résistance, que cela ne fait pas de lui un héros. Il n’y a pas si longtemps à propos du capitaine Dreyfus l'ancien garde des Sceaux, Robert Badinter, déclarait : « Dreyfus est une victime, certes d'un courage exceptionnel, mais une victime, et le propre du héros c'est d'avoir le courage de choisir son destin ». Jean Zay est une victime.
En cette année du Centenaire de la Grande guerre la provocation est ailleurs. Elle est immense, elle est inoubliable. L’auteur ne l’a jamais reniée, l’aurait-il fait qu’il est des fautes inexcusables, celle de l’atteinte au symbole par excellence de notre patrie, de notre pays, de notre nation, le Drapeau.
Il faut avoir entendu ou lu «... Terrible morceau de drap coulé à ta hampe, je te hais férocement, Oui, je te hais dans l’âme, je te hais pour toutes les misères que tu représentes… Que tu es pour moi de la race vile des torche-culs ….»
Nous condamnons totalement un éventuel transfert des cendres de Jean Zay au Panthéon. Il est des injures qui ne se rachètent pas et qui ne peuvent s’oublier au moment de prétendre au Panthéon. Certains diront qu’à 20 ans il a commis une faute et qu’il était bien jeune mais 20 ans c’est déjà assez vieux pour mourir pour la France pendant la Grande Guerre, la Résistance et la Libération, aujourd’hui lors des opérations extérieures, en Afghanistan, au Mali, en RCA !
Il est hautement préférable de transférer les cendres d’un Résistant, d’un Français Libre, d’un Soldat de la 1ère armée, métropolitain ou « indigène », inconnu, aux côtés de ceux qui sont la mémoire de la France. Les Français s’y retrouveront comme aussi tous les adhérents des associations patriotiques et du monde combattant ici présentées."
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Menteuse au milieu des menteurs, Christiane Taubira est dans son biotope !
Le ministre de la Justice s’est cru intouchable, oubliant qu’il pouvait parfois arriver aux journalistes de faire leur boulot.
Ces derniers jours, mon fils de 7 ans m’a gratifié de quelques mensonges de son âge. Péchés véniels, certes, mais dont il n’était pas coutumier. J’ai donc tâché de faire œuvre de pédagogie, expliquant que vérité et confiance marchent de concert. Et que, a contrario, un petit mensonge dans sa bouche risque fort d’induire à l’avenir de gros doutes dans mon esprit chaque fois que sa parole sera engagée.
Et puis, hier soir à table, la discussion entre adultes a roulé sur les écoutes de Nicolas Sarkozy, et Christiane Taubira exhibant, comme témoignage de son innocence, les documents qui l’accablaient : date, contenu des écoutes, et surtout les mots « dont il vous est régulièrement rendu compte », écrits par le procureur général au sujet du dossier en question. À force de voir la presse jouer les courroies de transmission de sa bonne parole, le ministre de la Justice s’est cru intouchable, oubliant qu’il pouvait parfois arriver aux journalistes, y compris ceux du Monde, de faire leur boulot.
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Christiane Taubira : "nous ne ferons aucun quartier"
L'hystérique de la place Vendôme a publié un ouvrage totalement délirant, que relate Valeurs Actuelles, dans lequel elle voue une haine violente à tous ceux qui ne pensent pas comme elle.Par ailleurs, visée par douze plaintes de personnalités épinglées sur le “mur des cons” du Syndicat de la magistrature, sa présidente, Françoise Martres, a été mise en examen le 17 février. -
Charles Beigbeder: « Je veux que les Parisiens soient fiers de leur ville »
Alors qu’Anne Hidalgo et Nathalie Kosciusko-Morizet partent comme les deux favorites des municipales parisiennes dont le 1er tour aura lieu le 23 mars prochain, Charles Beigbeder, tête de liste de Paris Libéré, mène sa campagne avec sérénité et confiance. Il a accepté de répondre à nos questions sur la raison de sa dissidence, son programme…1) Charles Beigbeder, le 20 décembre 2013 vous avez annoncé votre entrée en dissidence dans la course aux municipales à Paris et vous avez présenté votre liste « Paris libéré » le 30 janvier dernier. Vous considérez Nathalie Kosciusko-Morizet comme votre concurrente. Que lui reprochez-vous exactement ? Qu’est-ce qui a motivé votre choix de conduire une autre liste de droite ?Je suis candidat à la Mairie de Paris. Par conséquent, tous les autres candidats sont, de facto, mes concurrents directs, au moins pour le premier tour de scrutin. Nathalie l’est moins qu’Anne Hidalgo, car notre priorité est d’assurer l’alternance à l’Hôtel de Ville qui doit être libéré de ses occupants actuels. Je reproche à Nathalie Kosciusko-Morizet de n’avoir pas su fédérer toutes les sensibilités des parisiens qui veulent l’alternance. Elle est souvent trop proche d’Anne Hidalgo, notamment sur le thème du logement. Je suis surpris de constater un grand nombre de similitudes dans leurs propositions.C’est la volonté d’être libre de mes choix qui a été ma principale motivation à prendre mon indépendance dans cette élection. La demande légitime des parisiens, qui ne se reconnaissent plus dans la classe politique, d’être représentés par des membres de la société civile, m’a décidé à franchir le cap. -
Les Sentinelles rappellent à Taubira qu'elle vit dans le mensonge permanent
Les Sentinelles dénoncent les mensonges du garde des Sceaux, place Vendôme. Mensonge sur le mariage, contracté entre une homme et une femme, mensonge sur l'enfant, né d'un père et d'une mère, mensonges politiques...
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La Manif Pour Tous dément l’information publiée dans Le Point
Communiqué de LMPT :
"Contrairement à ce qu’affirme Le Point dans son édition de cette semaine, Ludovine de La Rochère, Présidente de La Manif Pour Tous, n’a pas rencontré Jean-François Copé depuis plus d’un an. Selon l’hebdomadaire, le rendez-vous aurait été « de très courte durée » et le courant ne serait « pas vraiment passé », précisant même que le Président de l’UMP aurait reproché à son équipe d’avoir organisé ce rendez-vous. Il y a donc manifestement eu confusion avec une autre personne. La Manif Pour Tous invite l’hebdomadaire à rectifier cette information et particulièrement les propos blessant attribués à M. Copé visant la Présidente de La Manif Pour Tous sans délai sur son site internet ainsi que dans son prochain numéro papier.
Ludovine de La Rochère était présente à une réunion entre plusieurs responsables de La Manif Pour Tous avec Jean-François Copé… mais c’était en janvier 2013 au sujet de la grande manifestation qui avait rassemblé 1 million de personnes sur le Champ de Mars contre la loi Taubira le 13 janvier 2013. Cette réunion s’était d’ailleurs très bien déroulée.
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Les identités plutôt que le P.I.B.!
Plus de quatre ans après le référendum interdisant les minarets, le peuple suisse fait encore des siennes. Il vient d’adopter de justesse des mesures de préférence nationale et de limitation des flux migratoires. D’abord abasourdie par ce résultat non prévu par les sondages, la grosse presse a violemment critiqué le choix souverain des Helvètes et leur prédit une future régression économique.
Il est intéressant de relever que les arguments de part et d’autre du Léman et du Jura ne correspondent nullement. Journalistes stipendiés et Commission eurocratique de Bruxelles mettent en avant l’économie et la morale tandis que les Suisses rappellent que l’immigration pèse sur la tranquillité publique, entraîne la saturation des infrastructures ferroviaires et routières, oblige la construction de nouveaux bâtiments qui réduit une surface agricole utile peu étendue du fait du relief, favorise la hausse du prix du m2, ce qui contraint de nombreux ménages suisses à venir clandestinement s’installer dans leurs résidences secondaires du pays français de Gex.
Par son vote cinglant du 9 février 2014, le peuple suisse s’attaque au cœur même de la globalisation, à savoir la libre circulation des biens, des capitaux et des individus. À l’idéal d’open society colporté par les oligarchies mondialistes et leurs larbins médiatiques, les citoyens de la Confédération helvétique préfèrent les vertus de la société fermée. Véritable pied-de-nez aux altermondialistes et aux libéraux libertaires progressistes, cette décision devrait aussi faire réfléchir tous les chantres du libéralisme conservateur, du national-libéralisme et du conservatisme libéral sur leur engagement idéologique. Soit ils avalisent les mantra libéraux, acceptent l’ouverture illimitée au monde et condamnent l’initiative helvétique – ils s’affirmeraient dès lors comme la faction droitarde et con-conservatrice du mondialisme -, soit ils approuvent cette votation et doivent par conséquent abandonner leur foi naïve dans le libéralisme pour retrouver un conservatisme anti-libéral de bon aloi.
Ce dilemme ne se limite pas à la seule question immigratoire. Il tend à se généraliser avec des problématiques saillantes autour de la G.P.A. et du mariage inverti, voire avec le travail du dimanche chaudement approuvé par quelques têtes de linottes libérales-conservatrices.
La limitation de l’immigration risque de nuire aux performances économiques de la Suisse. Et alors ? À rebours des incantations maladroites de certains décroissants « de gauche », la remise en cause radicale de la « Mégamachine » ne proviendra pas des catastrophes climatiques ou du dérèglement météorologique, mais d’une véritable prise de conscience identitaire, soucieuse des paysages et d’un enracinement indéniable à travers des communautés charnelles d’appartenance.
Organisme de guerre aux ordres de l’Infâme, l’agence de notation Moody’s menace de retirer son triple A à la Suisse qui a si mal voté. Elle juge en effet que « limiter l’immigration est susceptible d’affecter le potentiel de croissance du pays, sa richesse et sa solidité économique dans son ensemble (Le Figaro, 19 février 2014) ».
Qu’une société fermée fasse perdre plusieurs points de P.I.B. et de croissance n’est pas dramatique si elle parvient à s’auto-suffire et, surtout, à maintenir sa cohésion ethno-civique interne. Contrairement à ce qu’avance Laurence Fontaine qui célèbre le marché dans le quotidien gaucho-libéral Libération, le marché, ce facteur de déstabilisation des cadres traditionnels organiques, n’est pas primordial. Elle a en revanche raison d’asséner que « le marché est la condition sine qua non pour avancer vers l’égalité des droits (entretien avec Laurence Fontaine, « Le marché peut être progressiste, les pauvres doivent en profiter », Libération, 22 – 23 février 2014) ». Le marché n’est donc pas ce « prussianisme renforcé », auteur d’un ordre concret comme le soutient Jacques Georges (« Vive le marché ! », mis en ligne sur Europe Maxima, 17 octobre 2009). Avec la mondialisation, il est devenu ce corrupteur de toute sociabilité tangible désintéressée. Combattre son hégémonisme exige une révolution culturelle intégrale.
Outre la nécessaire relocalisation des activités économiques, la réhabilitation de l’artisanat et de la paysannerie bio, un discours identitaire sérieux se doit de promouvoir le salaire de citoyenneté, la réduction draconienne du temps de travail à trente ou trente-deux heures ainsi que le retour concerté à la terre et la déconcentration démographique assumée des grandes agglomérations. Dans la recherche indispensable de l’auto-suffisance alimentaire, les milliers d’intermittents du spectacle, de journalistes, d’étudiants en psycho, etc., serviraient utilement dans les campagnes bien loin d’une artificialité urbaine grégaire.
La défense des identités signifie enfin le rejet total de la démonie de l’économique. Cela réclame une force d’âme remarquable capable de se déprendre de l’imaginaire de la consommation et du productivisme. Il faut désormais avertir les masses hébétées et droguées de matérialisme douceâtre qu’elles se sauveront que si elles redeviennent des peuples fiers d’eux-mêmes. Comme les Suisses du centre de la Confédération…
Georges Feltin-Tracol